-- C'était un accident. Lui avait-elle dit.
Les cheveux en pagailles, venant d'émerger de son sommeil. Elle s'élança du lit recouvrant sa peau d'albâtre des draps fins, elle fit une légère pression sur le tissus de soie appréhendent la suite tout en observant le dos de son amant.
-- On ne peut pas faire ça... Continua-t-elle difficilement.
Aucune réponse. Ni même un regard.
Il resta silencieux encaissant les paroles de cette dernière et son cœur se serra douloureusement dans sa poitrine.
-- Alors ce n'était rien pour toi. Cracha-t-il d'un ton abrupt.
Mais ça il avait déjà anticipé, malgré qu'une parti de lui s'obstiner à prétendre le contraire. La déception et l'amertume commencée à lui déchirer les entrailles se disant qu'il avait volontairement participer à sa chute.
Il en été parfaitement conscient que l'asiatique s'était abandonné a lui seulement par dépit en lui faisant promettre silencieusement de lui apporter une chaleur luxurieuse et éphémère, et lui, comme un idiot il s'était laisser emporter par son regard de braise, par cette contrevérité qu'elle puisse ressentir ce que son cœur réclamé.
Ses sentiments réclamant d'être dans l'équité avec celle-ci, et pendant cette nuit où la pulpe de ses doigts avait effleuré sa cicatrice avec une candeur inégale à celle d'autrui, où jusqu'a maintenant, personne ne lui avait partagé un tel élan de douceur aussi démesurée.
-- Vas t'en. Renchérit-il d'un ton acerbe en voulant qu'elle disparaisse au plus vite.
Elle se fustigea sur le ton qu'elle avait employé. Mais néanmoins elle préféra s'éclipser rapidement pour ne pas envenimer les événements précédents.
C'est au seuil de la porte qu'elle déclara :
-- Je suis désolée...
Livai trouva enfin le courage de la regarder une dernière fois, mais celle-ci était déjà partie, ce n'était pas un au revoir, mais un adieu :
Et il en avait parfaitement conscience.
•
-- Bonjour. Lança-t-elle machinalement.
Son fiancé complètement affalé sur le canapé la regarda à peine, par la suite, alors que la jeune femme ranger ses affaires, elle sentit une odeur désagréable lui amplifié sa cavité nasale, Elle tourna brusquement son regard réprobateur vers le châtain.
-- Tu es complètement saoule Jean. Dit-elle alors qu'elle essayait de lui prendre sa bouteille.
-- Où était tu Mikasa ? Lui demanda-t-il d'une voix chevrotante.
Prise de panique elle essaya de contourner la question.
-- Tu devrais t'allonger, Tu ne tiens même plus sur tes jambes... Lui conseilla-t-elle.
À la place, il a pris dans ses bras.
-- Je t'aime Mikasa... Souffla-t-il au creux de son oreille en resserrant son étreinte possessif.
La brune laissant quelque larmes coulées pour faire abstraction de sa peine et du regret qui gorgée son être.
Mais d'un coup, elle sentit l'homme se tendre.
Et comme si ce dernier avait vu un fantôme, Il mit fin à l'étreinte brusquement en la regardant les yeux écarquillés.
-- C'est quoi cette odeur ? Demanda-t-il en la dévisageant.
La brune sentit son cœur battre dans un rythme effréné.
-- De quoi parles-tu ? Tenta vainement cette dernière.
Un blanc s'installa dans la pièce et l'asiatique ne put franchir un mot de la barrière de ses lèvres.
Pendant que son conjoint la jauger avec déception et dégout.
-- Va-t'en. Avait-il craché.
D'une cadence fébrile, la jeune tenta de se rattraper.
-- Ce n'est pas-
Il répliqua très vite sans lui laisser finir sa phrase.
-- C'est bon Mikasa, pas la peine d'usé ta salive. Lâcha-t-il en lui tournant le dos.
L'asiatique se retrouva démuni, elle laissa coulé ses larmes en acceptant qu'elle avait tout perdu, que ce soit l'homme qu'elle l'aimé, comme celui avec qui elle avait créée un lien indescriptible.
Et tout se répéta comme la journée désastreuse qu'elle venait de vivre.
-- Je suis désolée...
À croire qu'elle n'avait que ce mot à la bouche. Mais comment faire autrement quand tu déçois deux êtres chers en si peu de temps.
••
Une semaine plus tard, Mikasa avait temporairement emménager chez son ami Armin. Au départ le tacticien pensait que ce n'était qu'une dispute de couple comme les fois précédentes, mais quand l'asiatique lui avait annoncé que c'était finis entre eux, il en avait été bouleverser de voir la brune aussi désespérer, Il savait pourtant que son amie était beaucoup plus émotive qu'autre fois où elle avait brisée son lien avec Eren.
Et pendant cette marche d'intervalle, Mikasa ne manger que très peu et ne dormait que quelque heure au plus grand tourment du blond qui devenait de plus en plus anxieux pour la brune.
Il avait l'impression qu'elle était morte de l'intérieur, et que sa vie n'avait plus aucun sens.
Elle avait perdu Eren, et quand elle avait tenté de reconstruire sa vie, elle fut encore abandonnée.
Mais finalement, il n'y avait qu'un seul fautif, et c'était elle.
Elle se répétait qu'à force de vouloir trop joué avec le feu, elle avait finis par ce brulé.
