Pas grand chose à vous dire aujourd'hui, sinon vous remercier du chaleureux accueil que vous avez réservé à cette petite histoire ! A croire que le Calendrier 2016 était votre préféré de tous, et que je me demande à quoi ça sert que je me fatigue à en écrire d'autres depuis ;p

RaR des anonymes :

Morgane-bzh : Tant que j'ai de quoi faire, je n'ai pas de raison d'arrêter de publier ;) Et zut, tu as percé à jour mon complot international visant à faire apprécier les mercredis xD Merci pour la review ;)

Avril : Merci de ton enthousiasme, ça fait chaud au coeur de lire ça ! J'avoue qu'effectivement, le Calendrier 2016 est une méga dose de fluff, sans doute pour ça qu'il n'arrive pas à avoir mes préférences, personnellement, je préfère un peu de sadisme ;p Cette fic va suivre le même chemin, mais en moins d"overdose quand même, c'est juste leur vie, avec ses hauts et ses bas ;) Merci pour la review :)

Bonne lecture !


Arrivée

Partie 2

John avait conscience d'être stupide, mais il avait été incapable de détacher son regard du petit être miniature logé au creux de ses bras. Le trajet en taxi était flou dans son esprit. Il avait juste regardé sa fille, endormie dans son cosy, si frêle et fragile. Il était presque surpris de la violence et la rapidité avec laquelle il l'avait aimée. Comme si c'était normal. Naturel.

– John.

Le baryton qu'il connaissait par cœur lui fit relever la tête, alors qu'il pénétrait dans le hall de leur immeuble. Mrs Hudson devait être absente. Mais en haut des marches, le cœur battant et son regard clair transperçant le sien, Sherlock était là.

– Je suis là, indiqua le détective.

C'était un peu inutile, parce que John voyait bien qu'il était là, mais il en eut quand même les larmes aux yeux. L'enquête n'était sans doute pas finie. Mais il avait tout laissé en plan pour être là quand John rentrerait de la maternité avec leur petite fille, parce qu'il avait correctement compris le SMS de son amant. Il avait eu besoin que Sherlock soit là, et Sherlock était là.

Un instant plus tard, il était en haut des marches, et Sherlock avait récupéré d'une main le cosy, et regardait leur fille avec un drôle d'air émerveillé, comme s'il était content, et se surprenant de l'être. De son autre main, il pressait le corps tremblant d'émotion de John contre le sien.

– J'ai vérifié. Sa chambre est prête, murmura Sherlock. J'ai rangé tous les produits dangereux de la cuisine.

C'était totalement superflu, vu l'âge de l'enfant, mais John fut touché, et les larmes lui piquèrent les yeux.

– Bienvenue à la maison, souffla Sherlock en embrassant John sur la tempe.

Le médecin fondit en larmes.


— Mike ! Mike ! T'es passé où ?

Mycroft leva les yeux au ciel. Premièrement, il haïssait ce surnom (bien que ça valait toujours mieux que le « canard » dont l'affublait généralement sa mère), et deuxièmement la maison familiale n'était pas immense, et le lieu où il se trouvait était parfaitement évident.

— Ah te voilà !

Greg ouvrit la porte de la chambre de son amant avec un grand sourire. Penché sur son bureau, dos à lui, Mycroft travaillait sur son ordinateur tout en tapant sur son téléphone.

— Tu ne m'avais pas entendu ? demanda-t-il en s'approchant.

Mycroft avait arrêté de lui cacher son écran au prétexte que ce qu'il faisait était confidentiel et Greg avait arrêté de faire semblant de lire et comprendre quelque chose : le boulot de Mycroft était au-delà de sa compréhension.

— Hélas, si !

— Alors pourquoi tu n'as pas répondu, Mike ?

— À ton avis ? grimaça Mycroft. Et arrête avec ce surnom débile.

— Tu préfèrerais « mon canard » ? sourit Greg avec un air moqueur.

— Certainement pas.

— Je te rappelle que tu me traites de poisson rouge.

— Tu es un poisson rouge.

— Certes, mais ça ne veut pas dire que j'apprécie l'entendre répéter à longueur de temps.

— Ah ? Je croyais plutôt que tu aimais ça...

Les mains de Mycroft venaient de sauvegarder son travail et fermer son ordinateur, et il s'était retourné dans le même temps, pour faire face à son amant, debout derrière lui, baissant sa voix et rivant son regard au sien.

— ... dans certaines circonstances... acheva-t-il dans un souffle.

Sans surprise, Greg vira à l'écarlate.

— Tu es insupportable, répliqua-t-il.

L'instant d'après, il écrasait ses lèvres contre celles de son amant pour l'obliger à se taire par un baiser passionné, auquel le gouvernement britannique répondit avec ardeur, se redressant dans le même temps pour soulager le dos de Greg, penché sur lui. Heureusement pour eux, leur fille n'avait pas encore l'âge de comprendre pourquoi le costume de Père, si parfait en entrant dans une pièce, était parfois débraillé lorsqu'il en sortait.

Un instant plus tard, Mycroft gémissait contre les lèvres de son compagnon, plaqué contre le mur de la chambre de son enfance, qu'il réintégrait en tant que bureau à chacune de leurs visites chez ses parents.

— Poisson rouge... murmura-t-il contre la jugulaire de son amant, les joues déjà bien trop rouges et la respiration bien trop désordonnée.

— Désolé Mike. J'adorais, vraiment, te faire l'amour contre le mur mon amour, mais on nous attend en bas...

Le DI avait beau l'affirmer de ces mots, son comportement disait le contraire et il paraissait incapable de lâcher son compagnon et de cesser de l'embrasser.

— Je suis sûr que ça peut attendre, haleta Mycroft.

— Je suis à peu près sûr que non. Ta fille me répète depuis au moins une heure qu'il faut aller te chercher, ta mère la soutient depuis à peu près autant de temps, et je suis persuadé que ton frère va passer le seuil de la maison d'ici les cinq prochaines minutes, et tu sais très bien pourquoi il vient.

Mycroft grogna. Greg l'avait un peu relâché et il avait entièrement raison.

— C'est ta fille, rappela-t-il.

Comme toujours quand Sephy se montrait un peu trop pénible, Mycroft avait la bonté d'âme de rappeler à son amant que toute Lestrade-Holmes qu'elle s'appelait, c'était bien de Greg dont elle tirait son patrimoine génétique.

— Et c'est toi qui l'élèves, rappela tout aussi charitablement Greg, réplique habituelle lorsque Mycroft se plaignait de leur furie de fille.

Le gouvernement britannique eut la décence de ne pas répondre.

— Je dois vraiment descendre pour accueillir Sherlock ? râla-t-il avec une maturité à peu près similaire à celle de sa fille de six ans.

— Sherlock, non. Les autres, oui.

— J'ai encore du boulot.

— Tu as toujours du boulot. Je me demande même si Anthea ou Toby connaissent le mot « vacances ». Et je ne suis là qu'en éclaireur. Si tu ne descends pas, c'est ta mère qui prendra la relève pour t'obliger à venir.

Mycroft grogna de nouveau. Les seules bonnes raisons qui justifiaient qu'il arrête de travailler étaient, dans l'ordre :

1- une crise mondiale qui détruisait l'économie de manière totale et irréversible, réduisant la moitié de la population à néant, aidé en cela par l'explosion que quelques bombes nucléaires aux quatre coins de la planète.

2- Greg et Sephy.

3- Sherlock replongeant dans la drogue.

La troisième possibilité n'ayant désormais plus aucune chance d'y parvenir, la liste de ses urgences était considérablement réduite, et sa mère n'en faisait pas partie, mais elle n'en était pas moins une menace efficace. Ne serait-ce que pour éviter d'être appelé « canard ».

— D'accord, céda-t-il dans un soupir.

De guerre lasse, il repoussa son compagnon du bout des doigts, et lissa vaguement sa tenue froissée (le seul désavantage du costume. Les T-shirt et jean de Greg, même après une séance de bécotage en règle contre un mur, semblaient toujours dans le même état qu'avant.)

— Père !

Il avait à peine eu le temps de se recomposer une tenue que leur fille déboula dans la pièce avec la grâce légendaire des enfants.

Et son chat sur la tête.

— Sephy... soupira Mycroft.

— Onc' Sherlock va arriver ! Il faut venir ! réclama-t-elle à l'intention de son père, sachant son papa déjà gagné à sa cause.

— Sephy, enlève cet animal de ta tête, ordonna Mycroft.

Le ricanement de Greg fit écho à son ordre, parfaitement inutile.

— Antigone aime dormir là, répliqua la fillette, boudeuse.

Acheter un chat à Sephy avait été la pire décision de leur vie, et Mycroft devinait que Greg n'avait fait cela que pour qu'il craque et accepte un deuxième enfant. Pour l'instant, Mycroft tenait bon, mais il envisageait de plus en plus souvent de céder. Même un bébé hurlant et gémissant serait moins pénible que sa fille protégeant son compagnon de jeu.

La venue imminente d'un nouvel enfant dans la famille, en la présence d'une cousine pour Sephy, et donc l'imminence de la perte de son statut d'enfant unique et choyé de la famille Holmes, de ses grands-parents à ses oncles en passant par Molly et Mrs Hudson, avait conduit le couple à offrir un compagnon à leur petite princesse. Mycroft savait qu'il aurait dû rester sur ses positions d'acheter à un prix édifiant un chaton de luxe.

Au lieu de quoi, une crise politique l'avait retenu au Japon, et à son retour, Greg et Sephy s'était rendus dans le refuge le plus proche pour adopter Antigone : l'animal avait été rejeté par sa mère dès sa naissance, était trop faible pour survivre seul, était arrivé au refuge depuis deux jours à peine, et tout la destinait à un destin tragique, d'autant qu'elle avait une patte plus courte que les autres et un œil aveugle.

Sauf que le petit chaton avait ouvert les yeux, découvert Sephy, et l'avait prise pour sa mère. Sephy s'en occupait en outre comme une lionne : elle l'avait nourrie au biberon, lavée, et protégée depuis sa naissance. Six mois après, le chaton ne quittait jamais sa maîtresse et avait un endroit de prédilection pour dormir : la tête de Sephy. Ou ses épaules, à la rigueur. Et ce, même quand la fillette se déplaçait en courant dans la maison, défiant la gravité.

Le fait que Mycroft soit lassé de découvrir autant de poils roux et blanc que de cheveux auburn sur la brosse à cheveux de sa fille après l'avoir peignée tous les matins n'avait eu qu'un impact très limité sur la jeune fille pour empêcher son chat de l'escalader à chaque instant.

— Tu ne peux pas laisser ton chat dormir sur ta tête... soupira-t-il pour la énième fois.

Sephy, six ans, toutes ses dents de lait dont une qui commençait à bouger, et un esprit critique remarquablement développé par l'influence de tous les Holmes qui gravitaient dans son cercle relationnel, croisa les bras sur sa poitrine, la mine boudeuse. Elle refusait d'entendre les arguments de son Père et elle n'entendait pas commencer maintenant. Pas alors que la journée était si importante et qu'elle entendait, au loin, les portières d'une voiture claquer. Ils étaient là. Ils arrivaient. Onc' Sherlock et Onc' John étaient là !

Hors de question qu'elle rate ça, et sans répondre à son Père, elle détacha son chat de ses cheveux, et fila hors de la chambre en direction du rez-de-chaussée. Antigone devenait trop grosse pour assurer son équilibre alors qu'elle courait, et elle préférait la porter pour être sûre qu'il ne lui arriverait rien. Ça n'empêchait pas l'animal de continuer à dormir : Antigone tenait plus du panda que du chat, et dormait donc vingt-trois heures sur vingt-quatre, soit plus que le paresseux !

Mycroft, légèrement désabusé, se retourna vers un Greg hilare :

— Six ans et en crise d'adolescence. C'est ta fille, assurément.

— Six ans, et une intelligence hors norme : élevée par toi, assurément, répliqua son amant d'un ton serein.

Et pour faire bonne mesure, l'embrassa de nouveau avant de l'entraîner à l'étage inférieur, où John et Sherlock venaient d'arriver.

Sephy déboula du haut de l'escalier quand John et Sherlock finissaient d'entrer dans le vestibule, accueillis par les parents de Sherlock en extase. Si John avait l'air aussi épuisé qu'heureux, Sherlock paraissait s'ennuyer ferme.

C'était John, bien sûr, qui portait leur précieux chargement, et Sephy, frustrée de ne rien voir à cause de sa taille d'enfant, réclama les bras de son Papa, descendu à sa suite.

— Tu deviens trop lourde et trop grande pour ça, grogna Greg en la ramassant et en la plaçant à la bonne hauteur.

John, rayonnant, déplaça légèrement l'enfant dans ses bras, et présenta le bébé à sa cousine.

— Elle est trop mignoooooonne ! s'exclama Sephy.

— Elle est objectivement rouge, fripée et relativement ridicule, intervint Sherlock.

John leva les yeux au ciel. Sherlock faisait vraiment bien semblant, parfois. Mycroft venait d'apparaître à son tour dans l'escalier, et il était hors de question pour le détective qu'il révèle à son frère les sentiments intenses et dévorants d'amour qu'il éprouvait déjà pour sa petite fille fraîchement débarquée dans leur vie.

— Je peux la prendre ? réclama Violet.

Elle tendait déjà les bras en direction de sa nouvelle petite-fille, prête à tout pour décharger John de son précieux fardeau. Le pauvre homme avait déjà l'air épuisé après seulement une semaine de paternité, tandis que Sherlock restait aussi frais qu'un gardon. Et pourtant, il dormait encore moins que John.

— Bien sûr, accepta aussitôt John en tendant sa fille.

Après tout, c'était le but de leur visite : présenter leur enfant récemment adoptée à la famille Holmes.

— Je pourrai la prendre dans mes bras aussi ? réclama Sephy.

Sherlock s'apprêtait à refuser fermement, Mycroft à répliquer que sa fille était bien capable de tenir un bébé sans le faire tomber, et Violet à arbitrer le conflit entre ses deux fils que John tranchait immédiatement le débat à venir.

— Si tu veux ma princesse, sur le canapé, d'accord ? Comme ça je pourrai mieux te montrer les bons gestes pour la tenir.

Sherlock referma la bouche, Mycroft aussi, et Violet soupira de soulagement.

Ils passèrent au salon, s'extasiant sur la petite merveille qui s'agitait entre les bras inconnus dans lesquels elle passait. Seul Mycroft refusa de tenir l'enfant et de lui faire risette.

— T'es pas drôle, Père, bougonna Sephy.

C'était elle qui avait récupéré la fillette, assise sur le canapé, tenant le bébé précautionneusement, sous l'œil attentif et maladif de Sherlock.

— Vous avez statué sur son prénom, finalement ? demanda Sieger en caressant la petite joue douce du bout des doigts.

Il y avait tellement longtemps qu'ils n'avaient pas eu un bébé à la maison ! Mycroft et Sherlock étaient déjà si grands ! Et quand Sephy était née, sa relation avec Greg ayant été chaotique au début, leur aîné ne leur avait pas présenté la fillette avant ses neuf mois. Un si petit bébé n'avait pas fait son apparition chez eux depuis Eurus et peu de temps avant, Sherlock. Et même bébé, il avait déjà un fort et fier caractère. Quant à Eurus, le consensus tacite consistait à ne jamais en parler.

— Oui, répondit John.

— Non, répondit Sherlock dans le même temps, boudeur.

Il surveillait chaque micro-mouvement que faisait Sephy et le bébé sur ses genoux. Et il prétendait encore être ennuyé par sa présence, ses pleurs ou ne pas la trouver ravissante. John leva les yeux au ciel. Ça lui apprendrait à faire des enfants à avec un faux sociopathe qui essayait de tenir sa réputation devant le reste du monde.

— Sherlock, on a déjà signé les papiers de l'état civil. Tu étais d'accord, rappela-t-il.

— Non.

— Si. Parce qu'on ne va pas l'appeler Sherlock. C'est déjà ton nom, souviens-toi.

— Sherlock junior.

— Tu as conscience que je n'appellerais pas ma fille junior ?

— Sherlock junior.

— Et qu'à la base on appelait du même prénom que le père les garçons premiers-nés pour assurer la descendance et l'héritage ?

— Mmm.

— Et pourquoi pas John junior tant qu'on y est ?

À ces mots, Sherlock se renfrogna définitivement. Manifestement, le débat n'était pas nouveau, mais Sherlock s'acharnait encore et toujours. Juste pour éviter de reconnaître qu'il pouvait apprécier un autre prénom que le sien.

— Ce sera Rosamund, annonça John, tout sourire, reprenant sa fille et sans tenir compte du regard boudeur de Sherlock posé sur lui. Bienvenue à notre petite Rosie Holmes.

Les soupirs émerveillés de toute la famille lui firent écho. À l'exception de Mycroft et Sherlock, qui levèrent les yeux au ciel. On ne refaisait pas le monde.

— Pas de Holmes-Watson ? Ou de Watson-Holmes ? Ou de Watson tout court d'ailleurs ? demanda Greg.

Leur propre fille s'appelait Lestrade-Holmes, et elle se plaignait tout le temps que c'était trop long à écrire.

— Mmn, non, répondit John.

— Ça ne me dérange pas, grommela Sherlock.

Il semblait qu'ils aient eu cette conversation déjà mille fois, mais manifestement, Sherlock refusait d'en rester là.

— Sherlock, ne recommence pas. Holmes, c'est très bien.

— Elle peut s'appeler Watson.

— Je ne veux pas qu'elle s'appelle Watson.

— C'est ton nom.

— Et c'est celui de mon père, qui n'a pas franchement été un modèle. Celui de ma mère, qui ne me parle plus au point qu'elle ignore que nous sommes ensemble, que nous allons nous marier et que nous avons un bébé. Celui de ma sœur, qui est alcoolique. Je veux donner à notre fille une famille, pas des déchets de l'humanité. Holmes est ton nom. Celui de Sephy, également, ce qui lui donnerait une cousine.

Il lança un doux sourire à la petite fille qui le lui rendit, plus large et plus éblouissant encore.

— Celui de Mycroft, ce qui lui donnera un oncle.

Mycroft ne dit rien, ne rougit pas, mais ne détourna pas le regard de celui de John qui le transperçait.

— Celui de Violet et Sieger, ce qui lui donnera des grands-parents.

Les yeux embués des parents Holmes lui répondirent.

— Et bien sûr le tien, Amour. Toi qui seras son père.

Sherlock fut incapable de répondre quoi que ce soit.

— Et j'aimerais que tu sois son parrain, Greg. Parce que tu fais partie de la famille, toi aussi.

Et très sereinement, John récupéra sa fille des bras de Sephy pour la presser contre son cœur, tandis qu'il avait mouché et laissé l'intégralité des familles Holmes et Lestrade dans un état d'émotion larmoyant attesté.

— Oh, John, finit par hoqueter Mrs Holmes.

Et puis elle fondit en larmes, et vint enlacer son beau-fils de toutes ses forces, tout en faisant très attention à sa nouvelle petite-fille. Un instant plus tard, tout le monde s'enlaçait mutuellement autour de John, point névralgique du câlin, et centre essentiel et fondateur des liens de la famille.


Prochain chapitre le Me 16/06

Reviews, si le coeur vous en dit ? :)