Chapitre 13 - Panique Et 2 Semaines.

- Oui, désolé. Lâche Manami, soudainement calme.

- Mamie Moï ? Tu peux à présent leur parlé. Dis-je en partant hors de la salle.

Je monte une part une les marches, manquant de tombé et m'enferme dans la salle de bain. Je regarde mes mains tremblantes. Mes jambes ne veulent plus tenir, je suis obligé de me maintenir au lavabo. Mon ventre fait atrocement mal, j'ai l'envie de vomir. Ma tête... Ma tête semble vouloir que je l'explose contre le miroir pour les faire cesser. Trop de bruit, trop de picotement, trop de... Je n'arrive pas, je n'arrive pas à reprendre mes esprits. Mes sens ne veulent plus m'écouter.

- Calme... Calme-toi... Calme-to... Stop toi Hide... Stop toi Hélène... Me répète dans ma tête et a voix haute. J'aspire, puis, expire, aspire puis expire, aspire puis expire. Je bougeais partout dans la petite salle, pensant que ça aller m'aider à me calmer.

Peu a peu, j'arrive à me calmer. Mon cœur reprend son rythme initial, j'arrive à penser convenablement, mes jambes cessent de trembler.

- Okay. Me dis-je a moi-même. Okay.

Je redresse la tête qui était baissé et me regarde dans le miroir. Des gouttelettes ruisselé sur mon front et ma nuque, mon teint reprends de la couleur. Je prends une dernière aspiration puis expire.

C'est bon, je me suis calmé. La crise de panique est passé... Une crise de panique, depuis quand n'en avais-je pas fait ? La dernière fois que je me suis énervé contre Manami bien-sûr, elle qui est rarement contrôlable...

- Fais chier... ! J'ouvre le robinet et m'asperge d'eau chaude pour me réveiller et reprendre mes esprits un peu plus. J'étais de nouveau stable, mes membres peuvent de nouveaux fonctionné normalement.

- Maudite Rose Noire, si j'ai accepté ce n'est pas pour faire une crise de panique juste après l'avoir utilisé... Tch.

Je lance un regard mauvais au miroir et m'assoie contre la porte qui mène au couloir. Je pose les coudes de mes bras sur les genoux et pose ma tête sur le poing que je forme avec mes mains. Un doux chemin menant au sommeil m'accueil. Je suis épuisé.

Deux bruits contre la porte me ramène à la réalité.

- Hide. C'était la voix de Kiiro.

- Tu es ici ? Fait un bruit pour confirmer ta présence, même un simple touché sur le sol.

Avec le peu de force qu'il me reste, je soulève mon pied pour le posé a quelque centimètre seulement d'où il était.

- Bien...

La dernière chose que je voie avant de plonger dans un sommeil profond fut deux serpents et une tête jaune.


J'ouvre les yeux et d'un coup, me redresse.

- Ouah ! Doucement, tu as failli me faire faire un infarctus !

Une tête a la mâchoire carrée et aux cheveux bruns est assis sur un tabouret, a ma gauche, tenant une serviette humide dans la main. Sur la table de chevet se trouvais une bassine d'eau tiède, avec une lampe qui éclair fébrilement l'endroit. La pièce était plongée dans le noir, nous étions surement la nuit. Je suis allongé sur un grand lit propre qui sent bon le linge venant de sortir de la machine. Ce n'est pas ma chambre.

- Oh, désolé Tei... Mais attend, qu'est-ce que tu fais là ? Ma voix semble cassée. Il m'empresse de me donner un verre d'eau que je bus toute suite.

- Je suis revenu à la maison il y a deux jours ! Tout c'est bien passé, nous avons reçu l'argent et les victimes ont bien étaient illuminés.

- Je suis heureuse de l'apprendre. Si tu n'as pas était blessé, c'est ce qui compte. Je lui souris, continuant à siroter mon verre d'eau.

- Et toi alors, miss je reste dans le lit pendant deux semaines hein ?

- DEUX SEMAINES ?! Hurlais-je en crachant l'eau qui était dans ma bouche. Sa main s'abat contre ma bouche et me fait signe de me taire.

Je prends donc en chuchotant.

- Oui, deux semaines que tu es cloitré ici ! Pendant une semaine c'était Kiiro qui prenait soin de toi, mais il a du géré la vente aux enchères et a tour de rôle la famille s'est mise à veiller sur toi. Toutes les nuits c'était quelqu'un d'autre. Même la vieille peau a pris soin de toi ! S'exclame-t-il, souriant.

- Deux semaines... Le même temps que la dernière fois...

- Uh ?

- Je me parlais à moi-même ! Bref. La vente aux enchères a lieux quand ? Ça avance ?

- Oui, elle avance même très bien ! La sécurité sera renforcée et le nombre d'acheteurs présent viendrons de tous les coins du monde ! Il y aura du beau monde, je te le dis ! Il est vrai que dormir plusieurs jours d'affilés est énorme, il est donc normal que tu sois perdue. Dans précisément un mois et quatre jours, la vente aux enchères aura lieu !

- C'est peu... Je dois entrainer Yuri et Manami pour éviter de perdre le contrôle. Je n'aurais pas le temps pour une robe.

- Ne t'inquiète pas, ils sont intelligents et pour la robe, super maman t'en a prise une et elle est magnifique ! Il faudra que tu l'essaies ! Mais avant ça, tu dois reprendre des couleurs et de la forme parce qu'on dirait un cadavre.

Je lui souris en le poussant gentiment. Un mois pour me préparer psychologiquement et nous préparer, rien que d'y pensé je stresse. Il n'y a pas que ça qui me stresse, je me demande s'ils vont me harceler de question sur mon état, sur ce qu'il c'est passé dans la cuisine avec Manami. Je me torture l'esprit, je n'arrive pas, une nouvelle fois à réfléchir correctement.

- Petite tête. Je reçois une pichenette sur le front.

- Arrête de te questionner sur tout ! Vie l'instant présent ! À force de trop te questionner et réfléchir, tu vas finir par manquer des moments important dans ta vie.

Je me frotte le front, espérant faire disparaitre la douleur. Cette saleté de Teijo, toujours à savoir ce que les gens pensent ! Mais après des semaines a ne pas l'avoir vu, rien que de le retrouvé à reprendre ses habitudes me rend heureuse.

- Teitei ?

- Oui Dede ?

Ah, j'avais oublié ce surnom horriblement ridiculisant en plus d'être moche.

- Il ne m'avait pas manqué... Chuchotais-je a moi-même en boudant.

- Alors, Dede ? Il insiste bien sur Dede et affiche toujours ce sourire qui m'énerve tant.

- Va me faire un bon thé et fait pas chier.

- Toute suite Dede ! Il se lève et part pour m'en faire un, mais il se retourne avant de fermer la porte.

- A toute suite... Dede ! Je lui balance un coussin mais il était déjà trop tard, la porte était fermée.

- Attends que je me remette de mes émotions... On va bien voir qui rira le dernier !

Je m'allonge, prenant soin de me couvrir dans la couette comme un cocon puis ferme les yeux. Teitei a raison, je dois arrêter de me tuer l'esprit avec des questionnements pareil, puisque au fond, je sais la réponse.