Chapitre 18 - Kurapika Et Ryo.

Les premières pensées des gens étaient d'aller voir dans le coffre-fort. En y allant, on a constaté qu'ils avaient pris tous les trésors à vendre, il ne restait plus rien. Étrangement, ça fait deux fois qu'ils ont réussi a débarrassé deux choses qui ne passe pas inaperçu sans laisser le moindre indice ni aucune poussière. Alors, qu'on t-il pu utiliser ça ?

Je sens soudainement la présence de deux individus qui se cache et écoute derrière les murs. Ils utilisent le nen et savent s'en servir, ils doivent informer leur patron de la situation sûrement. Je devrais aller les voir pour savoir qui sont-ils, en espérant ne pas tombé sur un espion de la brigade fantôme malgré que j'ai des doutes qu'il reste un des membres présent.

Ils se déplacent soudainement de leur position pour se diriger ailleurs, loin de la salle. Le moment parfait pour les interrompre.

Je décide d'écouter avant ça leur discutions. Ils disent retrouvé l'individu qu'ils ont eu au téléphone derrière l'immeuble dans un parc. Parfait, je pourrais donc prendre de l'avance et les prendre par surprise.

J'active mon zetsu et m'éclipse loin des regards et attend, derrière un mur, dans un couloir où il n'y a personne et aucun risque que la sécurité monte par ici. Ils ne sont pas débutants, ils savent se servir du zetsu en dissimulant leur pas... Pas de chance, je sais sentir la présence corporelle de quelqu'un d'une seconde.

- Des hunters ? Je demande, me retrouvant devant eux.

Ils sursautent, ne s'attendant pas à ce que j'apparaisse, ils ont du ne pas sentir mon aura.

J'observe les deux individus et manque de m'étouffer en voyant la petite tête blonde que je n'avais pas revu depuis six mois.

- Hide ? Dit-il, aussi surpris que moi.

- Kurapika ! Ça alors ! Je souris en m'approchant de lui, faisant disparaitre la méfiance que j'avais a son égard.

- Alors tu es venue ? Mais comment as-tu fait ?

- Une très longue histoire, mais toi aussi, tu me devras des explications ! Comment es-tu rentrée ici ?

- J'ai trouvé un travail en tant que garde du corps pour la fille d'un mafieux. Et je suis actuellement en plein boulot.

- Oh, donc la jeune personne a tes côtés est un collègue.

Petit, dent de devant en lapin, cheveux blancs, yeux tombants... Je ne sais pas si c'est un homme ou une femme, alors le mieux serait de dire la jeune personne.

Celui-ci me regarde pendant plusieurs secondes avant de se tourner vers Kurapika.

- C'est une amie ?

Sa voix est douce et reposante. C'est une fille, il n'y a pas de doute.

- Oui, on a passé l'épreuve de Hunter ensemble. Hide je te présente Senritsu, Senritsu voici Hide, la personne dont je t'ai parlé la dernière fois.

- Alors c'est toi Hide ? Ravie de te rencontrer, il m'a beaucoup parlé de toi et de vos amis. Dit-elle en souriant.

Je l'apprécie déjà sans même la connaitre ! Elle est d'un calme et d'une gentillesse qui se ressent a plusieurs kilomètres. Avec sa petite taille et sa bouille rondouillet qui accentue ce côté-là d'elle.

- Ravie de même ! Assez des présentations, je pense que vous avez d'autre chose plus importante à faire.

- Oui, toi aussi je suppose.

Nous nous disons au revoir et partons chacun de notre côté. Je ne m'attendais pas à tombé sur lui, il a drôlement changé, ça se sent. Il dégage une aura puissante et celle-ci ne compte pas s'arrêter de si tôt.

Je pense aux autres et l'inquiétude me monte soudainement. Il est vrai que je ne me suis pas plus inquiété que ça, je n'ai pas perdu mon sang froid et suis resté dans mon rôle. On a toujours fonctionné comme ça, même avant que je n'arrive. Si nous n'avons plu de nouvelle d'un des membres, il ne faut pas s'inquiéter et continuer dans notre route.

J'ai mis beaucoup de temps avant d'accepter cette règle. En faite, ce fut la seule dont je ne respecte pas complètement. Sous le coup, je n'ai rien fait ni dit, j'ai procédé comme il le fallait, mais au bout d'un certain moment, après avoir croisé pas mal de personnes, des questions se posent sur comment et où sont-ils.

- Merde... Je regarde autour de moi, soudainement prise de panique. Ils ne peuvent pas mourir... C'est impossible !

- Vous avez entendu ? Si nous voyons un aéronef suspect on doit les prévenir toute suite et nous recevrons une importante prime.

Cela veut dire que toutes les routes on était bloqué. La brigade fantôme s'est enfui par la voie aérienne alors, ça ne m'étonne même pas.

En passant devant un groupe d'homme au téléphone, j'entendis qu'ils sont partie via une montgolfière et qu'il faut qu'on appelle les parrains (qui sont des influenceurs dans la mafia) pour qu'ils nous envoient les Bêtes de l'Ombre. Les Bêtes de l'Ombre sont un groupe très puissant pratiquant le nen engagé par la mafia. À ma connaissance, ils sont dix. Tous possédants un physique différent des autres, on dit qu'ils sont chacun lié a un animal.

- Tch, ça me dit pas où sont-ils passés merde ! Commençais-je a m'énerver, partant dans un couloir pris au hasard.

Dans un tournant, je me fis plaquer contre le mur, main contre la bouche pour m'empêcher de parlé. Je ne peux pas voir son visage car je suis dos à lui. Génial ! En plus de perdre mon équipe, je me fais prendre par surprise !

Des gens en costume passe devant nous a toute allure. Ils viennent probablement de la mafia en vue de l'aura qu'ils dégagent. L'individu abaisse sa main pour me laisser respirer.

- Toi... Si tu ne veux pas mourir t'a intérêt à me lâcher. Menaçais-je en laissant mon aura l'écraser.

- Eh bien, c'est comme ça que tu me dis "mon Dieu, tu es vivant ?!", super la pote.

J'écarquille les yeux et saute dans ses bras quand je sens sa prise se desserrer.

- Ryo ! Tu n'es pas mort ? C'est pas ton fantôme ? Où sont les autres ?

- Calme-toi, ma douce ! Alors non ce n'est pas mon fantôme ! Et oui, ils vont bien, ils sont au désert de Goldo là où se trouve la brigade fantôme.

- Quoi ? Tu es en train de me dire que je me suis inquiété pour rien ? Et moi qui pensais qu'ils étaient mort... !

- Tu rigoles j'espère ? Kiiro ? Lui ? Mourir ? Dire "youhouu coucou la mort" ? Tu le sous-estimes...

- Bon, si tout le monde va bien, allons les rejoindre alors ! Je commence à partir mais une main m'en empêche.

- Pepepe, minute papillon ! Tu comptes partir dans cette tenue ? Et a pied ?

- Je sais me battre dans n'importe quelle tenue et pour répondre a ton autre question... J'ai une petite idée... Dis-je en souriant malicieusement, faisant déglutir mon camarade.

- Oula, j'ai un mauvais pressentiment...


- MAIS QU'EST-CE QUE... !

- T'aurais du mètre la ceinture ! Ricanais-je.

- TU, TU, TU... ! Prend tes virages moins vite ! J'ai cru que j'allais mourir ! Eh, roule moins vite c'est du 80 ! Dit-il la voix tremblante. Il s'accroche du mieux qu'il peut a l'aide de la portière et de la poignée anti-peur situé au-dessus du siège et de la fenêtre.

- Quoi ? Je ne suis qu'a 40 de plus !

- 80 + 40 fait 120 chez moi ! Tu appuies trop sur l'accélérateur là !

- Ryo, on n'a pas le temps ! Et c'est pas comme si je ne savais pas conduire ! C'est ma conduite habituelle. Je prends le visage sèchement, le faisant crier.

- Conduite... Habituelle ? Depuis quand être au-dessus des limitations c'est normal ?!

- Depuis toujours mon cher ! Je rigole de plus belle et continue à l'entendre se plaindre et gesticuler dans son siège.

Il est vrai que j'ai une conduite sportive, et que j'aime abuser sur l'accélérateur mais personne en est mort pour le moment !