CHAPITRE
Les cours du matin étaient à présent terminés, et comme à leurs habitudes, Potter et Londubat avaient massacré leur potion. Severus réfléchissait donc fait à l'appréciation détestable qu'il se ferait un plaisir d'annoter sur leur bulletin trimestriel. Après avoir rangé les échantillons de potion de ses élèves, il y a un dernier coup de baguette pour finaliser le rangement de la salle et la ferma celle-ci. Ses robes flottaient dans le vent alors que le potionniste se dirigeait vers la grande salle où se trouvaient les élèves et les professeurs afin de partager le repas du midi. Alors que ses pas résonnaient sur les pierres du couloir, des silhouettes se formèrent au bout de celui-ci. Il reconnaît rapidement le professeur de métamorphose, Minerva McGonagall. Mais même s'il n'avait rien contre la sorcière, il accéléra le pas afin de ne pas se retrouver dans une de ces discussions sans intérêts. En vain. La sorcière s'est retournée et a été aperçue. De sa voix chevrotante, elle a appelé ce dernier.
« Professeur Rogue! Severus! Regardez-donc qui viens nous rendons visite! »
Les paroles de la femme étaient encadrées par un grand sourire qui ne convenait que renforcé les traces de sa vieillesse. De longs traits parcouraient son visage et venaient marquer l'âge avancé de la sorcière. Le côté sévère qu'elle entretenait en présence de ses élèves s'était envolé afin de laisser place à une expression moins autoritaire. C'est alors que la silhouette de la sorcière laissa place à celle d'une autre jeune femme, restée en retrait depuis. Contrairement au professeur de métamorphose qui portait de grandes robes moyenâgeuses, elle, était vêtue d'une simple chemise de couleur noire, fluide, elle laissait entrevoir l'ossature d'une femme assez mince, peut-être trop. Le bout des manches, orné de petits boutons noirs, se resserraient autour de ses poignets. Le bas de son corps était couvert d ' un pantalon de la même couleur qui partait de ses hanches et descendait jusqu'au sol, traînant légèrement dans la poussière qui recouvrait celui-ci. Un long pendentif doré pourvu d'une pierre verte ornait son coup. De longues mèches provenant d'une chevelure ténébreuse glissaient sur une peau aussi blanche que la neige du mois de janvier. Enfin, un visage aux traits fins mettait en valeurs des yeux d'un vert profond. C'est alors qu'il a reconnu. un visage aux traits fins mettait en valeurs des yeux d'un vert profond. C'est alors qu'il a reconnu. un visage aux traits fins mettait en valeurs des yeux d'un vert profond. C'est alors qu'il a reconnu.
« Marva. »
Après un instant de silence, ce n'est que le mot, où plutôt le soupir, qu'il réussit à articuler. Malgré le masque d'indifférence qu'il s'efforçait de porter chaque jour, on pourrait distinguer une certaine surprise ou même peut-être de la stupéfaction. Il se reprit cependant, lorsque la jeune femme lui tendit la main pour le saluer.
« Severus, je suis contente de te revoir… »
Le professeur de potion tendit également la main vers celle qu'on lui offrait. Son mouvement était prêt, comme si son corps marchait au ralentit. A peine ses doigts effleuraient-ils ceux de la jeune femme, qu'un frisson parcouru tout son corps. Jamais il n'y avait touché une peau aussi douce que celle-là. Jamais, depuis 17 ans, il n'y avait plus une tenue aussi principale très fine, si délicate qu'on avait peur de la casserole. C'était comme s'il tenait un morceau de porcelaine.
« Madame Sullivan va rester avec nous un petit moment. Madame Pomfresh doit s'absenter quelques temps, c'est Marva qui la remplacera! s'exclama Minerva. »
Un silence s'en suivi, les regards du professeur et de la jeune femme ne se quittaient plus. Mais ce contact a été rapidement écourté par la sonnerie d'un appareil. Les yeux se retournent simultanément vers les perturbateurs, attaché à la taille de la médecine.
« Bon et bien je vous laisse, à plus tard j'espère ».
La phrase de la femme fut accompagnée d'un magnifique sourire et d'un regard pétillant. Puis elle se retourna et disparu au premier virage du couloir.
