Chapitre 13 : B. like Alpha

A. avait beau se démener, s'échiner, bougeant sur son boyfriend, elle le sentait absent... d'ailleurs, il débandait !... Sur un soupir rageur, elle bascula sur le côté, s'enroulant dans le drap.

"T'as la tête ailleurs."

"Hmm ?..." avisant sa belle ainsi que sa queue qui ramollissait. "Oh..."

"Ne me dis pas que tu penses aux cours ou une connerie de ce genre."

Petit rire de B. "Naaan." presque chantonnant.

"Je te fais plus d'effet, c'est ça ?!"

"Pffff, n'importe quoi, A."

"Alors quoi ? C'est la chambre ? Tu préfères être au-dessus ? Dis-moi."

"Laisse tomber." se redressant, récupérant son jeans.

"Une autre ?..." effrayée.

B. eut un sourire fugace.

"Qui ?! Qui est-ce ?!" attrapant les épaules de son boyfriend pour le secouer.

"Ho ! Tu vas te calmer tout de suite, A. !" se saisissant de ses bras pour la faire cesser derechef.

"Qui c'est, cette pute ?!"

B. jeta A. sur le lit pour se lever et récupérer son t-shirt et l'enfiler.

"Dis-moi qui c'est !" se redressant, prête à éviscérer la rivale.

Inventer un mensonge ? Trop d'énergie pour pas grand-chose...

A. noua ses bras autour du bassin de B., joue posée entre ses reins. "Dis-moi, B... Ne me laisse pas comme ça..."

La jouer dramatique ? Pas le genre.

"Tu veux que... je te suce ?..."

Peuh... même ça, ça ne suffisait pas pour la lui lever !...

B. savait parfaitement ce qui ne tournait plus rond chez lui. Hope... cette petite pute qui s'amusait à caracoler en tête de liste !... Un corps même pas encore fait... expérience zéro.

B. se frappait mentalement.

Pourtant, il y avait ce signe étrange qui dansait sur sa tête ; l'infini. Et son œil s'en régalait.

Cette pré-pubère avait un potentiel de dingue et B. était plus enclin à jouer le catalyseur qu'à profiter des faveurs de A. C'était d'ailleurs plus kiffant pour lui de se branler, seul, en pensant à Hope...

"On va dire que... t'as fait ton temps, A." avant de quitter la chambre.


Pot de confiture calé entre les cuisses, B. se régalait à même les doigts.

C'était son moment à lui, séquestré dans la cuisine à une heure où le personnel circulait peu.

Ce faisant, l'autre main libre venait de l'extirper et il se caressait à plaisir, sexe dressé d'appétit.

Et comment qu'il était foutu de la soulever ; la preuve !...

A. n'était plus motivante, c'était une évidence.

Elle avait simplement servi de "tremplin". Une fois exploitée, elle avait perdu tout intérêt.

B. émit un ricanement comme seuls les Shinigamis savent en produire, se léchant consciencieusement un doigt après l'autre alors que la main opposée œuvrait, gagnant en vitesse alors que ses cuisses spasmaient de plaisir.

Il souleva son t-shirt qu'il tenait sous le menton, tandis que la dernière ligne droite s'annonçait. Point de non-retour. Giclées.

Une fois son plaisir pris et le pot de confiture vidé, il attrapa l'essuie-tout pour nettoyer le surplus, rabaissant son t-shirt sur les marques sèches.

Il s'étira, heureux comme un animal venant de copuler, avisant les cris joyeux des mômes qui jouaient dehors.

Que faisait-elle maintenant ? Etudiait-elle sagement ? Se divertissait-elle en salle de repos ? Venait-elle de piquer un somme dans sa chambre ?...

Mût pas un instinct fort, B. se mit en chasse, panse pleine, endorphines rendant sa démarche bancale.

Arrêté dans le couloir, il huma l'air, narines cherchant les particules qui flottaient dans l'air.

B. disposait d'un odorat remarquable !...

Son œil détaillait machinalement les dates des pensionnaires qu'il croisait.

Et j'apparus soudain, flanquée de mon amie Orian.

La langue de B. parcourut ses lèvres d'une commissure à l'autre ; sens en éveil.

Orian me retint par le bras lorsqu'elle aperçut B. en travers du chemin, allant se cacher derrière moi.

B. pencha la tête.

"Il... va nous faire du mal..." soufflait Orian.

"Pas forcément, Orian. Calme-toi..."

"Nan, je le sens... quand il nous regarde de cette façon, c'est qu'il va nous faire du mal..."

Malgré la récente branlée, la queue de B. venait de se soulever sous le jeans brut. C'était fou l'effet que je lui faisais !...

"B. ! B. !... Ah, B., tu es là !..."

B. haussa le sourcil. Cet insupportable Roger...

"Mademoiselle Thomas est absente... pourrais-tu assurer son cours ?"

"Avec la trique que j'ai, tu veux rire, mon bon vieux Roger ?"

"Hmm mmm."

"Merci, B. Les élèves t'attendent dans la 2C."

Le sang pulsait si fort dans le corps entier de B. que ça frappait dans son crâne en même temps que les sensations ondaient dans son bassin.

Rien à voir avec A. !... Putain, c'était bon à en jouir !...

Il se contenta de me scanner de la tête aux pieds, petit geste avant de prendre les escaliers.

Dans mon dos, Orian soufflait de soulagement tandis que je palpitais fort.

Jamais un garçon ne m'avait envisagé de cette façon... c'en était étourdissant !...

Le moins que l'on puisse dire, c'était que j'étais ultra-réceptive au charme de B.


"A. ! A., sors de cette chambre immédiatement !..."

B. était appuyé contre le mur, d'une épaule, bras croisés.

"B. ! Fais quelque chose, raisonne A., enfin !..."

"Bah, c'est un bourrique, que voulez-vous que j'y fasse ?"

"A., nous avons laissé un plateau devant la porte... pense à te nourrir."

Peut-être aurait-elle écouté B... mais ce dernier n'en avait strictement plus rien à faire. D'ailleurs ses pas venaient de le mener devant la quatrième porte du second étage. Arrêté devant ladite porte, il se mit à gratter, sourire aux lèvres.

Il savait que je me trouvais à l'intérieur ; réagissant à l'instinct.

Il me sentait, me reniflait tel un animal.

Nouveau mouvement des ongles, plaqué contre cette porte à présent, y pressant le bassin, sexe éveillé.

La porte s'ouvrit timidement alors qu'il s'en détachait.

"B. ?..."

"J'te fais peur ?"

"Non, c'est... bon, entre, Orian n'est pas là."

L'invitation venait presque de le surprendre. Elle ne doutait de rien, cette petite Hope !...

C'était la première fois qu'il foulait le seuil de la pièce après y avoir été invité. Oh, il avait déjà visité la chambre plusieurs fois, crochetant la serrure. Il savait très exactement ce que renfermaient les tiroirs de la commode.

D'un seul tenant, B. se vautra sur mon lit, bras ramenés derrière sa tête.

Je ne pus empêcher mon regard de le parcourir, m'arrêtant sur le renflement évident de son sexe, ce qui le fit sourire.

"Tu veux... la voir ?... Voir l'effet que tu lui fais ?..." s'attrapant de la paume, dans un geste obscène.

Je me retournais vivement, gênée, joues en feu. "Qu'est-ce... que tu... racontes ?" sur un petit rire nerveux, corps palpitant d'excitation autant que de peur.

"Girl, ne me tourne pas le dos, j'ai horreur de ça." s'asseyant, tendant le bras pour m'attraper, me ramenant à lui par un pan de mon haut, me plaçant entre ses jambes ouvertes, paumes ouvertes glissant sous mon pull.

J'avais envie de fuir... en même temps, ma curiosité était piquée... la situation était paradoxale.

Je tenais les mains sur mes joues empourprées et il me les prit, les plaçant sur ses épaules, me pressant contre lui, bras noués autour de mes jambes, dents ripant le long de mon ventre, langue dansant autour du nombril.

"Mmm... je kiffe, Girl."

Le regard qu'il m'adressa me donnait le vertige.

"T'as le droit de toucher aussi, tu sais..."

Mes caresses étaient maladroites et concernaient uniquement ses épaules tandis qu'il envahissait mon espace personnel, paumes naviguant sans gêne sur ma peau.

J'avais une telle envie de me dérober mais quelque chose me forçait à rester, pieds littéralement cloués au sol.

Ses paumes venaient d'échouer sur mes fesses et il me ramena entière à sa bouche, mordillant là, voûté, sur le pantalon. "Mmm... j'boufferai bien c'que tu caches..." carnassier.

"B. !..." gênée, tâchant au mieux de le conserver à distance.

"Tu me files la trique, Girl." visant son entrejambe outrageusement renflée.

"Arr... Arrête..."

Sur un soupir, il me relâche.

Je m'installe rapidement sur le lit en face de lui, fuyant ce regard qui me baise par-dessus les vêtements.

"OK. J'reviendrai te voir à l'occasion, Girl." quittant la pièce.

J'en souffle, corps me lançant très fort, notamment l'endroit où il a planté ses dents malgré l'épaisseur de la toile.


Je viens le trouver dans le gymnase, installé en haut de la pile de tapis de sol, s'en grillant une, petite lucarne ouverte sur l'extérieur pour dissiper la fumée.

"Tiens, tiens... Girl. Comment tu m'as trouvé ?"

"Je t'ai suivi..."

"Petite futée !... D'ordinaire, j'ai une paix royale ici en dehors des séances de sport..."

"Je peux repartir."

"Naaaan, grimpe." m'offrant sa main pour me hisser en haut.

Je m'installe à ses côtés.

J'observe ce profil ; il est canon, il n'y a pas à dire !...

"J'ai toujours... beaucoup aimé ton regard, B."

"D'ordinaire, les gens le trouvent effrayant. Y'en a même un qui a tenté de m'arracher l'œil gauche quand j'étais gamin !..."

"T'es né comme ça alors ?"

"Ouais. En tout cas, j'vais te dire, Girl, cet oeil il est quand même vachement pratique..."

"Pratique ?"

"Ouais, je le considère plutôt comme un cadeau que comme une malédiction, tu vois ?"

"Oh ?"

Mais j'étais plutôt intéressée par un autre sujet.

"B., est-ce qu'on... va le faire ?"

Inutile que je lui fasse un dessin. Il flotte ce petit sourire sur son visage alors qu'il termine sa cigarette.

"Je veux que tu fasses avec moi comme tu faisais avec A."

"Ha, Girl... A. avait une certaine expérience, tu sais... Toi, c'est autre chose, faut que je t'initie, que je te forme à ce qui me plaît."

"Qu'est-ce que tu aimes, B. ?"

Son pouce caresse ses lèvres, regard porté sur l'extérieur. Il est magnifique... il me plaît vraiment...

"Oh, tant de choses, Girl..." soufflé.

"Dis-moi..." tournée vers lui.

"J'préfère te montrer à l'occasion, OK ?"

Par pure provocation, j'avance une main sur son ventre.

Il la fixe, partant dans un petit rire.

"Ouais, OK, c'est pas tant là, en fait." attrapant la main pour poser la paume sur le renflement encore sage de son entrejambe. "C'est avec ça que tu dois te familiariser."

Je regarde ma main posée là, incapable de bouger davantage.

J'interroge B. du regard.

"Amuse-toi, Girl." haussant les épaules comme si c'était une évidence. "Tu sais, elle ne va pas te mordre..."

Maladroitement, je bouge les doigts, cherchant à en dessiner le contour.

"Ça va, là ?..."

Petit sourire, caresse fugace sur ma joue. "Tu peux y aller plus franchement, tu sais..."

J'appuie de la paume, ce qui lui soutire un soupir. "Better..."

OK. Donc ça répond à une certaine pression...

"Tu... me montres ?..."

"Quoi, Girl ?"

"Comment... tu te caresses..."

"Oh..."

A la lueur qui s'anime dans son regard, l'idée semble lui convenir.

Il repousse lentement ma main, se déboutonnant, soulevant l'élastique du boxer pour s'extirper.

Je détourne le regard, cœur pompant plus qu'il n'en faut, chaud au corps, envie de fuir.

"Hey, Girl... regarde par ici." s'attrapant du poing pour coulisser.

Ce faisant, il se cale mieux le dos contre le mur.

Je ramène lentement ma tête, yeux agrandis par le spectacle.

"J'aime quand tu me regardes, Girl... ça me fait de l'effet..."

En quelques mouvement, le sexe s'érige, enflant, laissant entrevoir une jolie prune.

"Tu... veux tester, Girl ?"

Son regard est déjà joliment trouble, signe que les sensations pointent.

J'ai si peur... serais-je à la hauteur ?... Et si je me débrouille comme un manche, que vais-je essuyer ?...

J'avance une main tremblante.

"Attends... mets-toi plutôt comme ça..." me prenant contre lui, visage à hauteur du sien.

Il cherche ma main pour la placer sur le membre érigé. "Time to play, Girl."

Les débuts sont maladroits... mais je finis par gagner en assurance.

Et l'entendre soupirer d'un certain délice, en même temps que le sentir enfler davantage, me donne confiance.

"Tu branles drôlement bien pour un début, Girl..." sur un sourire audible, éloignant quelques mèches de mon visage rougi.

Je suis incapable de détacher le regard de ma main en mouvement.

"Tu peux juste serrer davantage tes doigts et insister par ici..."

Quelque chose de visqueux vient de quitter l'extrémité. Déjà ?...

"C'est rien, Girl, c'est juste... que je kiffe..."

B. avait toujours su, deviné mon potentiel et la preuve était établie.

Je le branlais, dans ce gymnase désert, sur la pile de tapis de sol, d'une main qui gagnait en assurance à chaque nouveau passage.

"Entre... mes jambes, Girl..." retirant pantalon et boxer , changeant de position pour m'éviter la chute- trop aimable !...

Je m'y plaçais, pleine vue sur ce sexe dressé, suintant.

"Monte le pouce par là... glisse-le comme ça... parfait... c'est... wow..." tête dodelinant, commençant à furieusement perdre pied.

Le liquide pré-séminal accentuait toutes les sensations et B. n'était pas avare en la matière.

"Sers-toi de l'autre main..." la cherchant pour l'avancer jusqu'à ses testicules remontées. "Là... doucement, Girl..." souriant.

La vache, il était plus beau encore lorsqu'il prenait son pied !...

J'étais accro à l'image et au son !...

"T'arrêtes pas, Girl... ouiiiii... comme... ça... haaaah... putain, Girl... je kiiiiiffe !..."

Soudain, tout devint plus dur encore, surtendu, avant de rendre sur son ventre dans des jets consécutifs généreux, éclaboussant haut, t-shirt tenu sous le menton, sur un râle éloquent suivis de quelques halètements, animal.

Alors que j'agissais encore sur son sexe, il me fit cesser le mouvement. "C'est bon, Girl... j'ai tout donné." allant caresser mes joues d'un revers.

Mon corps entier palpitait...

"Tu me laisses voir ce que... ça a donné sur toi ?..."

Je quittais ses jambes, m'allongeant tandis qu'il me défaisait, glissant des doigts avertis entre mes jambes, constatant avec délectation mon humidité, regard fauve. "Putain, Girl... t'es kiffante... regarde ça..."

Je geignais fort au contact, tant qu'il demeurait externe, mon état rendant chaque toucher plus excitant et sensible.

"Tu serais limite en passe d'avoir besoin d'être baisée, tu sais ?..." régalé, se léchant consciencieusement les doigts. "Ouais, putain, si je m'écoutais..." sur un sourire concupiscent.

"Tu pourrais ?..."

"Hein ? Naaaan. J'ai pas le matos qu'il faut sur moi pour faire ça proprement."

Les images, les sensations, les sons me revenaient à l'esprit alors que nous étions en cours. J'en avais un sourire béat sur le visage.

Je ne me débrouillais pas trop mal !... Et ça me gonflait d'orgueil !...


"Tu me racontes le début de ton enquête sur Kira ?..."

"Oooh..." régalé. "L. étant frappé de fièvre, j'ai été sollicité pour débuter l'enquête. Me servir d'un condamné à mort, diffuser l'émission uniquement dans la région du Kantô au Japon, me basant sur la première victime test de Kira, passée totalement inaperçue aux yeux du monde..."

"Tu aurais mené l'enquête différemment, j'en suis certaine."

"Je ne serai pas allé au contact. A aucun moment."

"Jamais Kira ne serait parvenu à remonter jusqu'à toi." m'allongeant à moitié sur lui, cherchant le contact de la paume. Attaque frontale, comme à l'ordinaire avec lui. Le flatter sur le tissu su jeans, sublimer cette érection du bout des doigts.

Il vient me rendre la pareille, exerçant la pression qu'il faut, rectifiant le toucher, comme s'il lisait les sensations.

L'instinct formidablement animal de B...

Je glisse la main à l'intérieur du jeans déboutonné, le caressant à même la peau.

Le sexe me salue bien haut.

Nous en sourions. "On a besoin de si peu..."

"Toujours aussi kiffante, Girl..." rangeant derrière mon oreille une mèche de cheveux échappée.

Il vient également à la rencontre de mon sexe, se congratulant de l'humidifier aussi rapidement et généreusement.

B. me fait de l'effet. Un très bel effet...

Nous nous caressons mutuellement, donnant des hanches pour renforcer la sensation déjà bien présente, au taquet.

Si peu... nous avons besoin de si peu pour nous vouloir si méchamment !...

Nous n'obéissons plus qu'à la loi de nos corps, dictée par un surplus de sensations.

B. pivote sur moi, me visitant de l'extrémité sensible, prenant son pied, tête dodelinant sur des insanités échappées. "Surkiiiiiiiffe... wow, putain, Giiiiirl... j'serai pas long..."

Nos corps sont visiblement calés sur le même rythme. Et une fois encore l'orgasme est parfaitement synchrone, nous faisant véritablement grogner de plaisir, corps tendus à tout rendre.


Beyond émerge, nu, s'étirant dans le lit, buvant pour se désaltérer la gorge, m'avisant, abaissant les drap, découvrant le haut de mon corps puis plus bas encore...

A mesure que ma nudité se dessine, son sourire se fait plus fauve.

Par quoi va-t-il commencer ?... Voyons... un classique : le ventre, venant en appui de part et d'autre de moi, il fait sillonner sa langue dans des arabesques étourdissantes, remontant sur un sein, saluant la pointe à m'en faire geindre dans le sommeil, m'en tirant.

Puis il mordille l'os de la hanche, paumes glissant sous mes fesses, ciblant plus bas, souffle et haleine perdus entre mes jambes.

Une exclamation brève tandis qu'il dévore plus bas, se laissant enfler joliment.

Des deux pouces, il fouille, observant l'effet sur mon visage.

"B. !..."

"T'es kiffante, Girl..." mordillant l'intérieur des cuisses, tout à son affaire.

Passages de langue répétés sur un sexe en déroute, me faisant ouvrir la bouche de délice geint.

Il me semble qu'il éveille l'intégralité de mon sexe qui suinte et en redemande.

Cette lueur fauve dans le regard lorsqu'il m'avise, tête entre mes jambes, mains soutenant mes hanches.

"J'ai envie de te bouffer, Girl... j'sais juste pas par quoi commencer." remontant d'une langue le long de l'intérieur d'une cuisse.

Je le cherche des mains, capable de n'atteindre que sa foutue tignasse !...

"Quoi, Girl ?..."

"Visite-moi... B..."

Il sourit, venant son aine sur la mienne, se tenant par la base, visitant de l'extrémité renflée, traits se froissant de plaisir évident.

La sensation est évidente pour lui comme pour moi ; j'ai été élevée à ce genre d'attouchement.

Il entre, stoppe à la couronne, fouille, ressort et ainsi de suite, nous arrachant un plaisir presque crié.

Il perçoit chaque palpitation, chaque exaltation.

Puis il se cambre, paumes en appui sur mes genoux, exigeant de ses hanches une maîtrise complète, effectuant de courts mouvements qui le font entrer de moitié, pas plus, sollicitant le gland sensible. Mon humidité l'appelle, se répartissant généreusement.

"Surkiiiiiiiiffe, Girl..." geint autant que grogné, au comble de son plaisir, animal.

Je dodeline sur l'oreiller, l'appelant par des sons coupés, corps palpitant de plus en plus fort.

Les bruits de l'échange sont organiques tant nos sexes se plaisent et s'apportent du bien.

Puis tout bascule et ces quelques secondes avant l'orgasme montant nous arrachent à la lourdeur de la Terre... plaisir intense !...


"Tu chasses encore sur les sites ?..." curieuse, tête tenue en appui sur une main, parcourant le torse lisse.

"Ça m'arrive, ouais... mais j'ai revu toutes mes exigences à la hausse."

"Mmm... et ça donne quoi ?"

Il glisse un avant-bras sous son crâne, m'envisageant avec un regard joueur. "Je pose d'emblée les dossiers sur la table avant d'entrer en mode séduction. En fait... c'est quelque chose de toi que je cherche en elles. Et c'est rarement couronné de succès. Alors j'abandonne avant même la première manche."

"Tu leur dis quoi ? Comment tu aimes baiser et être baisé ?..."

"Ouais, c'est à peu près ça."

"Et que pensent-elle de cette mi-pénétration dont je raffole ?..." commençant à descendre en baisers jusqu'à atteindre son ventre.

"Bof. Elles ne savent pas autant apprécier que toi..." levant le menton alors que j'atteins l'aine, sur un soupir lourd, commençant à se dresser.

"Tu m'y as... donné goût très jeune... une Madeleine de Proust... lorsque tu as pris soin de..." long passage de langue sur la hampe semi-dressée, lui rendant un effet immédiat sur un soupir vibrant de son possesseur. "... m'arracher mon enfance..." tout aussi lentement je l'empoigne, refermant mes doigts autour de la dureté appelée. "... quand tu m'as nourrie au sexe..." léchant de bas en haut, partant des testicules, sur un geignement glouton, stoppant au niveau du frein que la pointe de la langue taquine à l'en arracher des frissons de délice dans tout le corps.

Il s'attache aux draps. "Haaaaaaan... petite... puuuuute..."

"A ces baisers goût fraise que tu me refusais... violemment... abruptement, Beyond... souviens-toi..."

Ses cuisses spasment d'appréciation alors que je butine la jolie prune éclose, la faisant voyager entre mes lèvres serrées, bouche partant à l'assaut immédiatement derrière.

"Giiiiiiiirl... Sur... kiiiiiffe..." spasmant de tout le corps, en transe.

Son corps pulse si fort qu'il en suinte.

"Putaiiiiiiin... c'est tellement... bon que... le bout de ma queue... me brûle, Girl !... Kiffant comme pas permis !..." sur un gloussement fou.

Il est beau à voir, surtendu, malmené de plaisir.

Il accentue en contractant les fesses, apportant le surplus.

Je le délaisse, me concentrant sur l'anse des hanches avant de revenir chasser chaque veine se découpant de son bas-ventre, tenant volontairement à l'écart cette verge perlante avant d'y revenir, accentuant la sensation. Il en hurle presque tant la tumescence est exacerbée.

Il tente de s'empoigner pour se finir mais j'écarte sa main à plusieurs reprises.

N'importe quel frottement déclencherait l'orgasme et je le tiens volontairement dans le vestibule entre plaisir brut et point de non-retour.

Je veux qu'il en sorte plus dingue encore qu'il ne l'est déjà !...

Mût par un instinct mâle, il se rut pour prendre ce qui lui revient de droit, me retournant sur le ventre pour aller se comprimer entre mes fesses. A mon tour d'en crier à pleine voix.

Un premier jet, chaud, constant, m'éclabousse le dos. Ses rauques roulent dans sa gorge, corps secoué par spasmes alors qu'il jouit, s'éparpillant en flaques laiteuses. Profitant d'être pratiquement arrivé à bout, il écarte mes cuisses pour s'y glisser, m'apportant l'impulsion suffisante pour faire monter un superbe orgasme qui couvait.

Hissé à bout de bras, il travaille, fouille en moi puis se fait ressortir, allant visiter plus haut, très satisfait de ce qu'il m'arrache en sus.

Une fois nos corps rendus et nos halètements moins brefs, je tourne de moitié le visage vers lui. "Sais-tu... seulement à quel point... je te hais... Beyond ?..."

"Pourquoi, ma jolie ?... Parce que je t'ai biberonnée... au sexe ?..." feulant, glissant son corps sur le mien.

Je lève la main pour saisir sa nuque tandis qu'il fait courir ses dents sur ma joue, attrapant mes mains pour les lier aux siennes, prenant un plaisir évident à la domination.

"Honnêtement, Girl, tes autres mecs devraient me remercier !..."

Petit rire. "Tu ne doutes de rien !..."

Il bascule sur le côté, désireux d'un peu de calme.

Je vais à la douche puis je reviens, séchant mes cheveux à la serviette, seul tanga revêtu. "C'était qui, ta première ? A. ?"

Il rit, finissant par se redresser. "C'était... une pionne de la Wammy's, la fille d'un prof." regard brillant.

"Naaaaan ?..."

"Siiiiiii."

"Oh my, je veux tout savoir !..." m'installant sur le lit, prête à dévorer l'histoire.

"Hahahaha ! Tu rêves, Girl !..."

"Allez... y'a prescription depuis le temps !..."

"T'es pas croyable !..." amusé.

"Elle était comment ? Jolie ? Son prénom ? C'est elle qui a chargé ou toi ?" l'assaillant de questions.

"Giiiiirl !..." de plus en plus amusé, se grattant la nuque. "Attends..." se penchant jusqu'à la table de chevet, y tirant une petite boîte et me la tendant. "Tiens. Amuse-toi."

Je me pince la lèvre, incapable de prédire ce qu'elle contient, l'ouvrant, tombant sur une série de clichés.

Oh my God !

B... B. enfant... et oooooh... pré-ado et ado ! Ah ouiiiiii... déjà bien sûr de son charme !...

"Je peux... en garder deux pour mon portefeuille ?..."

Petit rire tandis qu'il se lève. "Fais comme tu veux, Girl." s'étirant avant d'aller pisser.

Je les étale toutes sur le lit pour faire mon choix.

"T'as porté des lentilles de contact très jeune !..."

"Ouais." depuis la salle de bains. "Fallait camoufler cette abomination !..." parlant de son œil à l'iris férocement cramoisie.

"Personne n'a jamais décelé la capacité de ton œil ?"

"Jamais."

"Pourquoi ?"

"Ils auraient été capables de s'en servir, ces enculés !... Et je voulais que cet œil soit un atout dont moi seul pouvait me servir. Une sorte... d'arme secrète, tu vois ?" revenant, boxer enfilé.

"Et en institut, comment réagissaient les gardiens ?" faisant mon choix de photos avant de ranger les autres.

"Oh, ça dépendait de l'humeur que j'y mettais, en fait. Si je m'amusais à les fixer longuement, ça les foutait mal à l'aise." s'installant en bord de lit.

"Moi, je l'ai toujours trouvé magnifique, cet œil..." caressant sa joue gauche, flattant sa rétine si particulière, laissant retomber la main sur le renflement de sa cuisse. "Et ? Cette pionne ?..."

Il rit que je ne perde pas le nord !...

"Allez... ne te fais pas prier, racooooonte !..." avide.

Il laisse tomber le haut de son corps sur le lit défait. "Bon, très bien. Elle s'appelait Alice. On l'appelait Miss Nibards. Ouais, à cet âge on est très cons !... Et surtout on a les hormones en ébullition."

"Ah, ça a changé, ça ?" taquine.

"Pffff !" sur un petit rire. "Pas vraiment. Surtout si on garde goût pour les bonnes choses, Girl."

"Elle en avait des gros ?"

"Hein ? Nan, pas spécialement. C'est parce qu'elle portait des trucs archi-moulants et qu'on voyait que ça qui dépassait."

"Très cons, en effet."

"On kiffait dès qu'elle nous surveillait à l'étude. Je crois qu'on était tous plus occupés à bander qu'à étudier, note." amusé. "Nan, sérieux, ado t'es prêt à sauter sur tout ce qui bouge !... C'était tout bonnement un appel de malade, ces seins qui se découpaient de ce pull moulant..."

"Les éducateurs auraient dû réagir et lui le signaler..."

"Fille de prof, tu rigoles ?!"

"Quand même..."

"Ça nous aurait bien fait chier de la voir rappliquer avec des pull amples, crois-moi !..." riant.

"J'imagine... Et ? C'est elle qui a commencé à te regarder ?..."

"Nan, c'est moi. J'crois même que quand je lui parlais, je ne matais que ses seins, pas son visage !..."

"T'avais quel âge à l'époque ?"

"Douze. On parlait d'elle entre nous, c'était... le sujet de conversation des temps de pause !... C'était tout juste si on se paluchait pas en groupe en fantasmant sur elle !..." riant de plus belle.

"C'était qui, tes potes de l'époque ?"

"Y'avait Lucas, C. Noah, N. Rhys, R."

"Et A. ?"

"A. ?" petit rire. "A. jouait encore à la marelle, Girl. Elle n'avait pas encore le matos pour nous faire fantasmer."

"Et ça s'est fait comment alors ?"

"Bah, on s'est mis au défi entre potes. Un challenge, tu vois ?..."

"Et c'est donc toi qui l'a emporté ?"

"Pas vraiment. On était tellement sur elle qu'elle a fini par se douter d'un truc... Elle m'a convoqué dans le bureau des pions et m'a enjoint de raisonner mes amis."

Je ris. "Mon Dieu... elle s'est adressée au plus pervers de la bande !... Quel manque de discernement !..."

"Attends, je donnais bien le change, qu'est-ce que tu crois ? A l'époque j'étais loin de celui que t'as connu en arrivant."

"Évidemment, tu n'as rien fait pour tenir la libido de tes portes en bride, je parie !..."

"Tu penses !... Mais j'ai immédiatement saisi l'opportunité de cette complicité entre nous pour me rapprocher."

"Hmmm... déjà à utiliser les ficelles de la manipulation !..."

"Bah ouais, faut pas être con, on était toujours dans le challenge !..."

"Quel petit diable !..."

"Un allié dans nos rangs lui était indispensable. J'ai donc tiré mon épingle du jeu... en vendant mes camarades les uns après les autres." sur un sourire terrible.

"Mais quelle petite punaise !..." amusée. "Tu es définitivement odieux, B. !"

"Hey, c'est comme dans la nature ; le mâle le plus apte est seul autorisé à copuler !..." se fendant la poire.

"Alors ?"

"J'ai établi une relation de confiance avec elle, crois-moi ça a été beaucoup de boulot !... J'ai dramatisé ma pauvre histoire pour m'attirer sa compassion."

"Ignoble !..." me marrant.

"Un matin, je l'ai appelée dans ma chambre pendant que Lucas était absent, lui montrant mes draps maculés, sur un air de ne pas comprendre ce qui s'était passé dans le courant de la nuit..."

"Roooooh !"

"Devant ma tête, elle s'est mise à m'expliquer que mon corps était en train de changer, que j'allais devenir un homme... la trique de malade que j'avais pendant qu'elle parlait de ça !... Je la cachais sous un plaid pour pas que ce soit trop flagrant. J'ai fini par écarter le plaid..."

"God..."

"Je me souviens de la façon dont ses yeux ont alors buté sur ma bite... Là, je me suis dis : c'est le moment... J'ai attrapé sa main pour la foutre sur ma queue ; putain la vache, je me souviens exactement du contact... j'ai cru véritablement exploser et gicler !..." sur un rire.

"Mais... tu étais déjà fait, à ce moment ?..."

"Bah, ce n'était évidemment pas aussi abouti que maintenant mais ça fonctionnait déjà rudement bien !... Ma première éjaculation, je l'avais eue voilà plusieurs mois déjà !..."

"Et ? Elle t'a caressé ?"

"Bah, y'a eu un moment de flottement. Puis ça a commencé... putaiiiiin... le panard... elle m'a empoigné à travers le pyj', c'était d'un kiffant !..." régalé.

"Eh bien... j'ignore lequel est le plus pervers des deux, à présent."

"J'te jure, j'ai tout fait pour que ça dure un max de temps !..."

"Elle t'a embrassé ?"

"Ouais." avec un sourire triomphant. "C'était... notre petit secret. On arrivait toujours à trouver une chambre libre, un bureau... on s'est jamais faits pincer !..."

"Et t'as expérimenté quoi avec elle ?"

"Touuuut ! Putain, la première pipe, tu peux pas t'imaginer le truc !..."

"Ça a duré longtemps, votre relation ?"

"Un an et demi, j'crois, dans ces eaux-là."

"Ensuite, tu as remarqué A. ?"

"Ouais. Alex était devenue fabuleuse entre temps." sur un gloussement. "Et un tas de p'tits cons lui tournait autour !..."

"De quoi éveiller l'intérêt du mâle Alpha... quel âge, l'un et l'autre ?"

"Quatorze. Contrairement à Alice, Alex avait du potentiel... et un cerveau !..."

"Et donc ?... Tu lui as fait la cour ?..."

"En quelque sorte... j'ai commencé à l'aider sur certains sujets. A. était douée pour les langues, sans mauvais jeu de mots !... J'crois qu'elle devait déjà en maîtriser cinq sur le bout des doigts à l'époque. Par contre en maths, Alex frôlait la moyenne."

"Et B. excellait."

"Hey, un service ça se paye !..." riant. "Je me rappelle lui avoir demandé cash de me sucer !..." hilare.

"Oh God... quelle distinction, B. !... Elle a accepté ?"

"Bah non !... Mais ça a commencé à cogiter chez elle... à la titiller. Et puis j'étais une béquille non négligeable pour améliorer ses résultats en maths. Chez A., généralement, tout était question de calcul, de relation."

"Tiens, tiens... un trait commun."

"Haha ! Ouais."

"Alors ? Elle a finalement accepté de mettre le prix fort ?..."

"Ouais. On étudiait super tard et elle m'a fait venir entre deux rayons de bibliothèque, s'est mise à genoux, m'a déboutonné puis hop !... La vaaaaache, elle s'est vraiment bien débrouillée !..."

"La Wammy's... ce haut lieu de débauche..."

"Bah ça, quand tu fous plusieurs ados dans le même lieu en brassant les sexes, faut t'attendre à ce que ça fasse des étincelles !..." se marre.

"Quand exactement t'es-tu mis Watari à dos ?..."

"Oh, ce connard ? Hmm... Quand j'ai encouragé B. à voler des friandises, j'crois !... Ça a commencé par un petit incident de merde... et ça a grimpé les échelons. Ce con n'a jamais pigé que je n'avais rien à perdre ; il m'avait déjà tout pris. Son prestige non plus, j'en avais rien à foutre !... Ça a dégénéré quand j'ai appris qu'ils m'avait spoilé, évidemment, là j'me suis déchaîné." serrant le poing. "Tout m'était bon, putain !... Y compris débaucher L. que je haïssais."

"Je vois."

"Bon... j'ai la dalle. Tu nous prépares quoi ? Ou tu veux que je commande ?"


Il se laisse aller en arrière sur un soupir repu, montant les jambes sur la table basse, poussant le carton de pizza ouvert, se tapotant l'estomac.

"Il s'en est passé des choses à la Wammy's avant mon arrivée..."

"Qu'est-ce que tu crois ? Qu'on t'a attendue ?..." amusé.

"Je suis arrivée au bon moment, on dirait. Pile poil au moment où le grand méchant loup se cherchait un nouveau terrain de jeu. Putain, la première fois que je t'ai vu, B... On m'avait parlé de L. mais toi, lorsque je t'ai vu..."

"Ah ouais ?" amusé par l'influence directe qu'il a immédiatement exercée sur moi.

"Oui, tu vois, L. c'était gentil... limite inoffensif... il semblait si lointain... intouchable... cérébral avant tout. Mais toi... grrrrr !..." sur un sourire carnassier. "Ca suintait le sexe et la débauche. Le danger. Le véritable danger, je veux dire. L'expression 'Jouer avec le feu' prenait tout son sens avec toi. La vache, qu'est-ce j'ai pu triper... sur ce qui palpitait sous ta chair !..."

"J'crois qu'on s'est bien trouvés, ouais, mon adorable petite catin..."

"Il y avait L., certes... mais il y avait aussi B. Il y avait surtout B. !..."

"Putain, j'en bande..." avisant son entrejambe renflée.

"Jouissif ?"

"Carrément. Que tu trouvais déjà la copie plus baisable que l'original !..."

"Il n'y avait pas photo !... Toi, tu n'es que chair là où L. n'est que cerveau sucré."

Il tapote sa cuisse. "Come here, Girl."

Ce regard trouble, je le connais et il est annonciateur de bonnes choses !...

Je m'installe à califourchon sur sa cuisse et il soutient mon poids sans effort, m'indiquant son entrejambe d'un mouvement bref du menton.

Je le déballe, observant ce qui se dresse outrancièrement.

"T'aimes ?..."

"Elle est belle, B. J'aime beaucoup sa courbure..."

"Elle n'attend que toi, ça je peux te le garantir."

Je commence à le caresser. "Tu te rappelles lorsque t'as foutu un gnon à J. ?"

"Putain, il l'avait bien cherché, cet enfoiré !..." amusé que je me souvienne de la scène. "T'arrives, tu fous direct la main au cul de A., tu te crois où là, p'tit con ?!"

"J'ai aimé comme tu l'as défendue... j'aurai aimé être à sa place."

"J'aurai eu ma batte à l'époque, j'crois qu'il s'en serait tiré avec un crâne fêlé, au mieux !..." encore animé par la rage.

"Il était en sang, je me souviens... tu lui avais démonté le pif !... Il a retenu la leçon, j'espère ?..."

"Un peu qu'il l'a retenue !... Oooooh, Girl... c'est boooon..." rappelé par une vague de sensation abrupte, autre jambe prise d'un mouvement spasmodique délicieux.

"On n'arrête pas, B..."

Effectivement, voilà trois jours qu'on y est...

"Bah, comme dit... les bonnes chooooooh..." s'en pinçant les lèvres, langue y passant en vitesse rapide, se raidissant à mesure que les sensations croissent. "Puis... c'est pas comme si... tu rechignais, hein ?..." m'avisant avec appétit, venant caresser un pan de mon visage.

Je fais glisser mon pouce le long de la belle hampe, comprimant un peu plus.

"C'est... aussi bon que quand... je me branle moi-même... c'est dire..."

Ce disant, il glisse une main le long de sa cuisse, allant me chercher du bout des doigts. Je suis déjà terriblement éveillée moi aussi. Avec B. je réagis à l'instinct. C'est viscéral. C'est animal.

Je dodeline de la tête alors qu'il touche cible, entrouvrant la bouche sur des sons délectés.

"T'es aussi... mûre que moi, Girl... voire même davantaaaaaah..."

Chaque vague vient le frapper un peu plus fort et son bassin irradie de bonheur.

J'avance l'autre main pour tout caresser de lui.

Il me fixe d'un regard parfaitement flou.

"Vire le peu que tu portes." directif.

Je me relève et m'exécute tandis qu'il quitte son boxer.

L'amour sur le canapé en guise de dessert...