Bonjour, bonjour ! Voici ma première fanfiction... Un Dramione (bein oui, j'aime bien :D). Cette fiction comprendra une vingtaine de chapitres pour le premier tome (qui suit le plus fidèlement possible Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé). Bonne lecture !
" Pourquoi tu angoisses ? C'est pas comme si c'était la première fois ! "
Elle marchait dans les couloirs, alternant entre allure vive et déterminée et démarche hésitante.
"C'est mal ? Oui, et alors ?" Elle descendit une volée d'escaliers. "Ce n'est pas comme si ça blessait quelqu'un ! Encore faudrait-il que ce quelqu'un soit au courant… Personne n'est au courant !"
Elle prit à droite sans cesser ces tergiversations.
"Pourquoi tu stresses ? C'est pour te détendre ! A chaque fois c'est pareil, tu finis par te rendre compte que tu angoissais pour rien alors détends toi, merde !"
Elle était si occupée à s'admonester et qu'elle failli manquer la tapisserie. Un peu écornée en haut à gauche, les motifs formant un angle étrange sur lequel elle posa sa main. Une sensation désagréable la parcourut tandis qu'elle sentait sa main s'enfoncer au travers du mur. C'était comme traverser un fantôme, tout aussi froid et dérangeant.
Elle traversa la tapisserie.
Et, comme à chaque fois, elle sentit une nouvelle vague d'appréhension l'envahir.
Elle s'engagea dans le couloir étroit et s'arrêta devant la deuxième porte à gauche. Elle prit une grande inspiration. Et entra.
Comme d'habitude, il faisait noir. Comme d'habitude, elle s'avança dans la pièce, laissant glisser ses doigts sur les bureaux délabrés de cette vieille salle de classe désaffectée, tentant tant bien que mal de se repérer, de le repérer. Et comme d'habitude, elle le sentit avant qu'il ne la touche. Il se tenait derrière elle, respirant doucement dans son cou, laissant un frisson d'anticipation monter lentement le long de son échine. Il déplaça doucement ses cheveux avant d'effleurer sa nuque de ses lèvres.
Elle ferma les yeux et oublia tout.
Tandis qu'elle exhalait lentement tout son stress, toute la tension accumulée depuis la dernière fois au travers d'un souffle long et silencieux, il se colla à elle, remontant lentement le long de ses cuisses, lui faisant sentir son érection déjà imposante à travers la pression effectuée de son bassin contre ses fesses.
Il l'attendait visiblement depuis un moment.
Il remonta lentement jusqu'à ses épaules avant de faire glisser son blazer le long de ses bras. Comme toujours, elle était une poupée de chiffon entre ses doigts et comme toujours, elle le laissait faire. Elle s'abandonnait à ses doigts longs et fins qui venaient déboutonner en douceur son chemisier, à ses mains fermes qui la retournaient à chaque fois vers lui avant de la saisir par les hanches pour la poser brusquement sur l'un des bureaux, à ce courant d'air qui venait durcir sa poitrine dès lors qu'il dégrafait son soutien-gorge et à ce bras qui venait l'enserrer et la soulever tandis que sa main droite passait sous sa jupe pour venir retirer son sous-vêtements qu'elle sentait glisser sur ses chaussettes et ses chaussures avant de se retrouver au sol.
Ceci fait, c'était son tour, et elle brûlait à chaque fois d'une impatience difficilement maitrisable. Elle laissait ses mains glisser sur sa chemise avant de descendre à sa ceinture pour la lui défaire, et déboutonner ensuite son pantalon qu'elle laissait tomber sur ses hanches. Elle effleurait alors son érection sans jamais la toucher, se contentant d'en dessiner les contours jusqu'à le sentir fébrile et qu'il pose avec avidité les mains sur ses cuisses. Ses mains remontaient alors doucement vers l'intérieur jusqu'à ce qu'elle gémisse d'anticipation.
À ce stade plus que prêts, elle le débarrassait de son boxer tandis qu'il la couchait sèchement sur le bureau et la pénétrait d'un coup tout aussi sec. Elle l'entourait alors à de ses jambes pour accentuer la pénétration et il grognait son plaisir dans sa nuque à mesure qu'il sentait ses ongles lui labourer le dos. Au gré de leur plaisir, il la soulevait et la prenait sans douceur contre un mur où la retournait tandis qu'elle s'agrippait au bureau, explosant son plaisir tandis qu'il la pilonnait au rythme de cris non contenu. Ils prenaient leur plaisir sans partage, égoïstement, et ils adoraient ça. Et à chaque fois, ils explosaient presque simultanément. Comme toujours, ils s'immobilisaient quelques secondes pour reprendre leur souffle, la tête de l'un plongée dans le cou de l'autre, puis, comme toujours, il se séparaient, se rhabillaient et, comme toujours, elle partait la première.
Elle ouvrit la porte et, comme à son habitude, lança le premier des deux seuls mots qu'ils échangeaient.
-Malefoy
-Granger
Et elle sortit.
