Bonsoir à tous et bienvenue pour cette réécriture de cette fiction "Enfer en tête pour une bonne fin". Comme vous l'avez sans doute constaté, j'ai réduit le titre par "Enfer en tête" qui me paraissait plus cohérent. J'ai eu la soudaine idée de réécrire cette fiction, première que j'avais réussi à finir à l'époque, pour constater de mon évolution, tant bien dans mon style d'écriture que dans les fautes d'orthographes et de grammaire qui doivent probablement brûler les yeux de nombreux lecteurs sur le première essais. En tout cas je vous souhaite une excellente lecture et espère que vous prendrez plaisir à lire cette réécriture, même en connaissant déjà la fin.
Introduction
Les évènements de l'hôpital Beacon s'étaient terminés de façon plutôt étranges et désastreux. Tout ceci aurait pu se finir autrement. Il existe une multitude de fin concernant un évènement, différentes timelines qui inclut un nouveau personnage ou qui en retire un.
Que ce serait-il passé si une jeune femme, attirée par les vieux bâtiments abandonnés entourés d'histoires parfois lugubre, était entrée dans cet hôpital ? Quel impact cela aurait-il eu sur l'histoire ? Que ce serait-il passé si Ruvik pensait avoir vu sa sœur décédée au travers de cette jeune femme ?
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A quel point cela aurait-il était horrifique ?
L'hôpital Beacon était connu pour les terribles événements qui s'y étaient produits. Tous le personnel et les malades de cet hôpital psychiatrique avaient était tué de façon abominable. Alors que presque tout le monde se serait simplement tenu loin de ce bâtiment, une jeune femme était plutôt attirée par tout ça. Un vieux bâtiment, qui plus est un hôpital psychiatrique, avec une histoire sordide, était pour elle une source d'inspiration incommensurable.
La jeune femme avait dû faire preuve d'une grande discrétion pour passer inaperçue aux yeux de la police qui était déjà sur place. Elle était même surprise d'avoir réussis à passer sans trop de difficulté. Elle avait fait le tour du bâtiment pour passer par une des fenêtres du rez-de-chaussée à l'arrière. Elle dû batailler durant plusieurs minutes pour réussir à ouvrir une fenêtre bien abîmée.
Elle posa ses deux mains sur le rebord de la fenêtre et prit un petit élan pour sauter et rentrer à l'intérieur. Une odeur cuivrée envahit rapidement ses narines alors qu'elle venait tout juste d'entrer, et sa vue prit le relais. Les murs étaient repeints avec le sang des victimes qui gisaient partout où elle posait son regard. Elle sentit son estomac se contracter et eu tout juste le temps de se retourner pour laisser sortir tout le contenu de son estomac sur le sol à l'extérieur.
Elle prit quelques minutes pour respirer l'air frais à l'extérieur. Elle ne comptait pas abandonner si vite. Quand elle fut remise de ses nausée, elle couvrit sa bouche et son nez de son écharpe et fit à nouveau face à l'horreur sous ses yeux.
La jeune femme prit le temps d'analyser ce qu'elle pouvait explorer et prenait des photos ici et là, en évitant les cadavres du mieux qu'elle le pouvait. Elle savait qu'elle pouvait être condamnée pour ce qu'elle faisait. Elle avançait en évitant de marcher sur le sang ou sur les cadavres. Il n'était pas question qu'elle laisse une empreinte de pas. Les médias n'avaient rien exagérés aux événements, mais ils auraient dû. C'était bien pire que ce que les médias avaient relaté. Mais, à part tous ces massacres, ces odeurs, il n'y avait rien « d'anormal ».
La jeune femme continuait de circuler dans l'hôpital psychiatrique mais le bâtiment devenait étrange. Plus étrange que ce qu'il n'était déjà. Les murs semblaient se dégrader à vue d'œil sans aucune raison cohérente. L'odeur de cuivre avait peu à peu disparut et les cadavres qui jonchés le sol dans le hall n'étaient plus existant non plus. La jeune femme ne reconnaissait plus l'hôpital. Pourtant elle le connaissait, elle y venait de temps en temps pour rendre visite à son grand-père autrefois.
Mais là, tout était si différent, si irréel. Elle n'entendait plus les gyrophares des voitures de police à l'extérieur, ni la pluie qui frappait contre les carreaux quelques minutes plus tôt. Un silence total s'était installé et la jeune femme ne pouvait entendre que ses pas. Alors quand une voix résonna autours d'elle, elle se retourna dans tous les sens pour en trouver la provenance.
- Laura ? Oui, c'est bien toi, tu es revenue.
- Quoi ?
Il n'y avait personne près d'elle, elle était seule ici. Elle n'avait jamais fait face à des faits surnaturels alors elle n'était pas du tout rassurée. Et la seule idée qu'elle avait en tête était de trouver à qui appartenait cette voix.
- Si tu savais le temps que j'ai attendu pour te revoir. J'ai cru t'avoir perdu à tout jamais. Mais ne t'en fait pas, ces villageois ont payé pour ce qu'ils t'ont fait.
- Hein ? me revoir ? des villageois ? …
La jeune femme était terrorisée. Elle n'avait pas la moindre idée dans quoi elle s'était embarquée.
