Bonjour à tous, je me lance dans une aventure auquel je n'aurai jamais pensé, un crossover entre Harry Potter et Suicid Squad et un peu du film Joker avec Joaquin Phoenix. Mais, à mes yeux Heath Ledger reste le meilleur Joker à ce jour, j'aurai aimé qu'il soit celui qui l'incarne dans le film le Joker, mais malheureusement, il est mort, paix à son âme. Donc c'est lui que j'imagine comme Joker dans mon histoire, pour Daisy Potter, je vous laisse l'imaginé. Il y aura beaucoup de psychologiques et de thèmes sombres dans cette fiction, donc âme sensible s'abstenir. Je suis aussi entrain de traduire plusieurs fictions qui viendront s'ajouter bientôt et un one-shot Twilight/Lost Boys qui me prend un peu de temps à finir.

Sur ce, bonne lecture, au plaisir de lire vos reviews.

Louve Solveig Death


The Dark Madness in Me

Nul ne peut prévoir jusqu'où la nature humaine peut aller. Nous avons tous tendance à vouloir voir le bon côté de l'être humain. Sûrement par espoir, espoir que les gens vont changer. Mais, il y a aussi cette part de ténèbres en chacun de nous. Elle est bien souvent silencieuse, mais parfois, les ténèbres chuchotent à notre oreille de façon insidieuse pour nous pousser à l'acte, pour nous faire penser à certaines choses auxquelles nous n'aurions jamais pensé.

C'est comme une sorte de monstre à l'intérieur de nous, tapis dans l'ombre de notre âme. Lorsqu'il se renforce, il devient comme un étau autour de notre cœur, une pression de plus en plus forte qui ne nous laisse tranquille que lorsque nous nous abandonnons aux ténèbres. Et nous devenons ce monstre, mais ce que la plupart des gens oublient volontairement, c'est que bien souvent, les monstres sont créés par d'autres monstres et ces monstres-là vivent parmi nous, ils peuvent être notre voisin, notre meilleure amie, un professeur et dans les plus horribles des cas, notre propre famille.

Louve


Elle ne voyait plus le monde comme avant. Tant de douleurs et de tristesses avaient peuplé sa vie d'aussi loin qu'elle pouvait se souvenir. Durant cette dernière année d'enfer, quelque chose c'était brisée à l'intérieur d'elle. Daisy Cassiopée Potter avait perdu la foi en l'humanité. Perdue tout intérêt pour le bien qui ne l'avait pas aidé, qui ne l'avait pas sauvé lorsqu'elle en avait le plus besoin. Elle avait été abandonnée, laissée seule dans sa souffrance. Personne ne la croyait lorsqu'elle disait être maltraitée par sa propre famille. On lui disait simplement d'arrêter de tenter de faire son intéressante.

Même son directeur, le soi-disant défenseur de la lumière et son tuteur magique autoproclamé, ne la croyait pas et la renvoyait chaque été dans son enfer personnel. Quand elle avait dit au monde magique, un an auparavant, le retour de Voldemort lors du Tournoi des Trois Sorciers, encore une fois, on l'avait traité de folle et en plus de la traiter de menteuse, elle devait vivre avec la mort de Cédric Diggory. À présent, sa cinquième année avait été hanté par le spectre de Dolores Umbridge. Le crapaud rose avait été le dernier clou dans le cercueil de la lumière. La dernière parcelle d'humanité qui subsistait en Daisy avait été détruite. Ils avaient perdu dès lors leur précieuse arme contre les ténèbres.

L'ordre du Phénix avait été l'instigateur de sa propre déchéance alors qu'ils avaient considéré Daisy Potter comme une simple arme et non une enfant en quête d'amour qui aspirait à une famille. Maintenant, la noirceur avait envahi son cœur et toute compassion l'avait déserté. Pendant un moment, elle avait cru être morte, elle se sentait vide, si vide que lorsqu'elle eut la vision de son parrain torturé par Voldemort, elle n'avait rien dit, elle n'avait rien fait, car elle ne ressentait rien pour la mort d'un homme qu'au fond, elle ne connaissait pas du tout. Le résultat de son inaction fut que Sirius Black était toujours en vie, Arthur Weasley avait été tué par le serpent de Voldemort lorsqu'il avait été vérifié la prophétie à la demande du directeur et Voldemort avec ses mangemorts avaient détruit la salle des prophéties dans le département des mystères. Ainsi, le Lord Noir s'était révélé au monde sorcier, prouvant la véracité des paroles de Daisy un an plus tôt. Durant le banquet de fin d'année, Dumbledore ne cessait de lui envoyer des regards remplis de déceptions, comme s'il c'était attendu à ce qu'elle fonce au ministère suite à sa vision. Le vieux fou ne savait pas encore qu'il avait perdu son arme et cela ne rendrait sa chute qu'encore plus dure lorsqu'il le découvrirait. Voldemort avait déjà gagné.

Daisy regardait par la fenêtre du train, se désintéressant complètement du jeune Weasley qui parlait la bouche ouverte devant elle avec de la nourriture dans la bouche, ce qui la dégoûtait plus qu'autre chose. Granger tentait d'attirer son attention, mais sans succès. Daisy n'en avait plus rien à faire de ses deux imbéciles fidèles à la lumière, aux gens qui l'avaient si gracieusement abandonné et la considérait comme un agneau à sacrifier. Ils n'étaient pas ses amis et elle doutait fortement qu'ils l'eurent été un jour. Toute sa scolarité n'avait été qu'une mascarade orchestrée par le directeur. Heureusement, Daisy avait eut la brillante idée d'envoyer un message aux Dursley pour leur signifier que son retour était le lendemain, ainsi, elle pourrait commencer son plan pour disparaître du monde sorcier et débuter une nouvelle vie. La communauté britannique magique pouvait brûler en enfer, pour tout ce qu'elle voulait. Ils avaient mérité leur sort. Lorsque le Poudlard Express s'arrêta après son long voyage, Daisy prit son temps pour prendre ses choses, attendant impatiemment que la belette et le castor quittent le compartiment. Une fois fait, elle sortie sa cape d'invisibilité de sa malle, avant de rétrécir celle-ci pour la mettre dans sa poche, puis enfila sa cape pour disparaître dans la foule d'étudiants et de parents. Elle quitta le quai, puis la gare sans attirer l'attention de ses chiens de gardes.

Daisy se rendit rapidement jusqu'au Chaudron Baveur et passa avec un autre sorcier par le passage vers le chemin de traverse. Elle ne retira sa cape qu'une fois qu'elle fut entre la sécurité des murs de Gringotts. Elle alla au premier guichet et demanda à voir son conseiller qui était en charge de ses coffres. Après un test de sang pour prouver son identité, elle fut amenée dans le bureau de Griphook où elle prit place, attendant patiemment son conseiller. Celui-ci ne tarda pas à arriver et lorsqu'il vit le regard de Daisy Potter, il eut la sensation que la mort avait pénétré dans son bureau.

«Bonjour Miss Potter, je suis honoré de pouvoir enfin vous rencontrer. J'espère que vous êtes venez pour la lecture du testament de vos parents. Voilà plusieurs années que nous tentons sans succès de vous contacter à ce propos.» dit Griphook en prenant place devant Daisy, celle-ci sentant la rage pénétrer chaque pore de sa peau alors que la profondeur de la trahison surgissait dans son esprit.

«Voyez-vous Maître Hobgobelin, je n'ai jamais reçu aucune missive de votre part. Je ne doute pas un instant que vous ayez pu les envoyer, mais je crois plutôt qu'une tierce personne ait décidé d'intervenir dans ma vie et prendre des décisions à ma place, sûrement pour son plus grand bien. Je veux effectivement entendre le testament de mes parents, mais je veux aussi un état de compte des coffres, les entrées et les retraits durant les 16 dernières années.» demanda humblement Daisy qui tentait de ne pas rejeter sa colère sur le gobelin, du moins tant qu'il n'avait pas répondu à chacune de ses demandes.

«Bien sûre, je comprends, voici le testament de vos parents. De plus, j'ai pris la liberté de sortir les papiers des entrées et sortie, supposant que vous voudrez les voir.» répondit le gobelin en tendant les documents à la jeune femme.

Si Daisy n'avait pas eu un si grand contrôle d'elle-même depuis toutes ses années, elle aurait sûrement provoqué une explosion de magie dans le bureau tant sa fureur atteignait des sommets insoupçonnés. Non seulement, elle n'aurait jamais dû être envoyé chez les Dursley en premier lieu puisqu'il était stipulé dans le testament qu'elle ne devait jamais y mettre les pieds, mais en plus, elle avait une liste de gens chez qui elle aurait du être confié advenant leur décès. Dumbledore avait délibérément bloqué la lecture du testament afin que personne ne puisse découvrir la trahison et son affront aux dernières volontés de ses parents. Qui plus est, il s'était autoproclamé son tuteur magique alors qu'il lui était interdit de l'être selon le testament. Encore une fois, Dumbledore avait mit son gros nez là où il ne fallait pas. Mais le summum du délit, fut de découvrir que le vieux fou pigeait dans les coffres de ses parents pour payer les Weasley et Granger, en plus de se verser à lui-même de grosses sommes d'argents. Daisy tremblait violemment et elle sentait qu'elle allait imploser.

«Écoutez-moi attentivement Griphook. Je n'ai validé AUCUN de ses versements. Je veux récupérer l'entièreté de mon argent dans mes coffres avec les intérêts. Ensuite, vous allez convertir la totalité de ma fortune en argent moldu et le faire déposer sur un compte en banque américain moldu. Vous allez me procurer des nouveaux papiers d'identités avec la citoyenneté américaine bien sûre, Daisy Cassiopée Potter doit disparaître du monde sorcier. Une fois tout ceci fait, vous vendrez toutes les propriétés existantes dans le monde magique m'appartenant et ferai verser l'argent des ventes sur mon nouveau compte. Vous fermerez définitivement les coffres.» dit Daisy sérieusement.

«Vous voulez dire que vous quittez le monde magique, pour toujours?» demanda le gobelin terrifié par la lourdeur de la magie de Daisy dans l'air.

«Oui, définitivement. Voldemort peut l'avoir et y mettre le feu et le sang, je n'en aie rien à foutre. Le vieux fou a assez joué avec ma vie. Je ne suis pas un pion, je suis maîtresse de ma vie et ceux qui tenteront de me priver de ce droit mourront.» termina la jeune femme qui tentait du mieux qu'elle pouvait de contenir sa magie. Griphook sortit en courant aussi vite que ses petites jambes lui permettaient afin d'accéder aux souhaits de sa cliente. Pendant ce temps, Daisy décida de rédiger une petite lettre à l'intention du Lord Noir.

Cher Voldemort,

Tu dois te trouver étonné que je t'écrive après nos antécédents où nous avons tenté de tuer l'un et l'autre. La seule raison, pour laquelle je t'écris, est que j'ai découvert que je n'étais que le petit agneau sacrificiel de Dumbee. Il a manipulé ma vie comme un stupide jeu d'échecs, bafouant les dernières volontés de mes parents, allant même jusqu'à piger dans mes coffres à mon insu et déterminer les gens qui allaient être mes amis et ceux qui seraient mes ennemis. Honnêtement, après l'enfer qu'a été mon enfance et ma scolarité qui n'était qu'une vulgaire mascarade, le monde sorcier peut aller se faire foutre. Brûle-le, réduis-le en cendres, fais-en tes esclaves, tes putes du dimanche pour tout ce que cela me fait. Je n'irai pas contre toi, j'en aie terminé avec cette stupide guerre et j'espère sincèrement que tu gagneras. Je quitte définitivement le monde sorcier et je change de pays.

Bonne chance dans tes projets de domination du monde.

Daisy Cassiopée Potter

P.S : Ne t'étonnes pas si la lumière t'accuses du meurtre qui surviendra au Surrey, disons que j'ai quelques comptes à régler avant de quitter le pays.

Lorsque Daisy fut satisfaite de sa lettre, elle la donna à Hedwige pour qu'elle puisse délivrer le message. Au même moment, Griphook entra dans son bureau avec une pile de documents, ceux pour son nouveau compte en banque aux États-Unis, ses nouveaux passeport, permis de conduire, certificat de naissance, carte d'assurance sociale et cartes bancaires aux noms de Daisy Blackwolf. Les autres documents étaient des parchemins qu'elle devait signer pour la fermeture définitive des coffres à Gringotts. Griphook avait réussi l'impossible de récupérer la totalité de son argent volé avec quelques intérêts en plus, certains pour la jeune femme et d'autres pour Gringotts même qui avait été floué par le directeur. Daisy signa le tout, ressentant un grand soulagement à son départ. Le gobelin lui fit même un cadeau de départ, une potion pour corriger sa vue, ainsi, elle n'aurait plus jamais besoin de lunettes. Elle le remercia grandement et la but immédiatement. Les effets ne tardèrent pas et elle se retrouva avec une vue parfaite. Elle brisa ses lunettes et les fit disparaître d'un coup de baguette.

Elle quitta le chemin de traverse en direction des magasins afin de faire peau neuve avec sa nouvelle vie. Elle entra en premier dans un salon de coiffure où elle demanda une coupe longue à la mode, avec des mèches violettes dans ses cheveux noirs. Elle ressortie plusieurs heures plus tard avec une coupe en dégradé, ses cheveux atteignant le milieu de son dos et ses mèches violettes qui semblaient vibrer de leur propre vie. Elle changea son style vestimentaire pour des pantalons en cuir noir serrés, des débardeurs dans les tons de saphir, vert émeraude, violet, rouge sang et gris, ainsi que plusieurs vestes en cuir. Elle trouva plusieurs paires de bottes à talons noirs lassés. Elle ne regarda pas à la dépense avec sa carte de crédit, après tout, elle était multimilliardaire. Elle prit un taxi en direction du 4 Privet Drive une fois la nuit tombée. Il lui restait une dernière chose à faire.

Elle pénétra par infraction dans la maison, utilisant sa magie sans baguette pour déverrouiller la porte, puis se rendit directement dans la cuisine. Elle prit un couteau de cuisine, puis monta silencieusement à l'étage. Elle s'arrêta en haut, écoutant les bruits de la maison pour s'assurer que tout le monde dormait. Une fois satisfaite, elle se dirigea vers la chambre de son cousin. Ce gros porc qui avec inventé la chasse au monstre avec elle, la poursuivant avec sa bande d'amis. Elle avait même failli être violée par Pier l'un des sbires de Dudley, si ce n'était pour sa magie, elle aurait perdu son innocence. Elle entra dans la chambre, se dirigea vers lui, puis le poignarda en plein cœur le faisant ouvrir les yeux dans la douleur. Il voulut crier, mais Daisy fut plus rapide et lui trancha la gorge profondément. Elle le regarda saigner comme le porc qu'il était et elle commença à ressentir une sensation qui lui était inconnue jusqu'à présent. Était-ce de la joie? Était-ce du plaisir? Ou encore le bonheur? Cette douce chaleur dans la poitrine qui envoyait des sensations incroyables dans ses veines. Elle voulait encore le ressentir.

Elle se dirigea vers la chambre de son oncle et sa tante. Elle voulait garder celle-ci pour la fin. Avec son oncle, elle lui trancha la gorge avant de le poignarder à plusieurs reprises dans la poitrine, elle laissait couler sa rage et se sentait euphorique. Elle n'avait jamais connu la joie ou le bonheur, seulement la douleur, la souffrance, la tristesse et le désespoir. Mais maintenant qu'elle y goûtait pour la première fois, c'était comme une drogue, elle en voulait plus, elle voulait à nouveau connaître cette sensation merveilleuse qui prenait place dans son cœur, ses sentiments dont on l'avait privé toute sa vie. Son dernier coup réveilla sa tante en sursaut qui cria d'agonie en voyant l'état de son mari. Daisy contourna rapidement le lit pour lui placer le couteau sous la gorge.

«Je te conseille fortement de te taire, car ta capacité à garder le silence déterminera la durée de ta souffrance, plus tu crieras, plus je prolongerai les festivités, mais si tu te montres gentille, je pourrais être aussi rapide que je l'ai été avec les deux gros porcs qui te servaient de famille. Vous avez fait de mon enfance un enfer vivant. Vous ne m'avez jamais aimé, vous avez préféré m'utiliser comme esclave pour vos putains de corvées, pour ensuite me battre et m'affamer à la moindre occasion que vous aviez. Vous êtes des monstres qui veulent se faire passer pour des gens biens et respectables dans votre petit quartier merdique. Et bien, après toutes ses années, vous m'avez transformez en ce monstre que vous avez toujours redoutez que je sois, je suis devenue votre pire cauchemar et aujourd'hui, vous récoltez ce que vous avez semez ma chère tante et j'espère sincèrement que tu crieras pour moi.» dit Daisy avec un sourire maniaque sur le visage. Étant heureuse d'avoir lancé un sort de silence sur la pièce avant de commencé, elle s'assura de faire crier sa tante, lacérant son corps, en particulier son visage, coupant chaque extrémité de sa bouche pour y figer un sourire permanent.

À peine une heure avant le lever du soleil, sa tante rendit son dernier souffle. Daisy se plaisait dans le sang qui coulait sur elle comme si elle s'y était baignée. Mais elle ne pouvait arriver de cette manière à l'aéroport, donc elle se jeta un sort de nettoyage, redescendit en bas pour verrouiller la porte de l'intérieur, puis transplana jusqu'à l'aéroport. Elle replaça ses vêtements de façon convenable, brisa sa baguette en deux et la jeta dans la première poubelle qu'elle vit. Après tout, elle avait perfectionné depuis longtemps la magie sans baguette, ce n'était qu'un vulgaire bout de bois qui l'empêchait d'atteindre son plein potentiel. Une fois libérée des derniers fragments de son passé, elle alla acheter un billet allé simple pour Gotham, là où les monstres comme elle prospérait.