J'adore cette histoire alors maintenant que j'ai fini de la traduire, je commence à la publier tranquillement pour ceux que ça intéresse.

Disclaimer : Un chant de Glace et de Feu ne m'appartient pas. La Fanfiction a été écrite par Deus Swiftblade, je la traduis avec sa permission.

Chapitre : Aegon 1

(Location: Winterfell)

La fête se déroulait sans accros dans le Grand Hall de Winterfell. Tous festoyaient, buvaient, riaient et passaient un bon moment. Les hommes du Nord s'asseyaient côte à côte avec les hommes de l'armée d'Aegon le Conquérant et personne n'avait sorti une arme ou essayer d'attaquer son voisin.

Et pourquoi le voudrait-il ? La guerre de la Conquête était terminée et le Roi Aegon Targaryen régnait sur les Sept Royaumes.

Le Roi lui-même était assis à la Haute table au fond du Grand Hall, observant tous ceux qui festoyaient. C'était un homme grand avec des épaules larges, ses cheveux étaient coupés court, de même que la barbe qu'il portait. Il partageait la couleur blond argentés de ses cheveux avec ses deux sœurs-épouses, Rhaenys et Visenya, ainsi que ses yeux violets. Il attirait l'œil de nombreuses femmes mais restait fidèles à ses sœurs.

« Vous vous êtes dépassé, Lord Stark. Dit-il à l'homme qui se trouvait à ses côtés. « C'est une grande fête. »

Torrhen Stark, le dernier Roi du Nord, maintenant Lord de Winterfell et Gouverneur du Nord, secoua simplement la tête.

« Pas du tout, votre Altesse. » Répliqua t'il. « Ce n'est qu'une modeste fête. » Le chef de la Maison Stark avait tous les attribues d'un Stark. Il était élancé et avait un long visage, des yeux gris et des cheveux bruns qu'il gardait court. « Nous ne pouvions pas, et n'allions pas, utiliser toute la nourriture à notre disposition, même pour vous. »

Aegon se rembrunit légèrement à ces mots. « Je pourrai prendre ces mots comme une insulte. » Dit-il doucement, voulant voir comment l'homme allait répondre.

Il inclina légèrement la tête. «Veuillé m'excuser, Roi Aegon. Mais l'Hiver vient. Et nous devons toujours être prêt pour lui. » Répondit-il sa voix prenant un ton solennel.

Le premier roi de Westeros s'assit en silence, laissant les mots se répéter dans son esprit. Ils étaient étranges, ces mots. La plupart des maisons qu'il avait appris dans sa jeunesse ou conquit durant la guerre avait des mots qui les vantaient, leurs accomplissements, ou menaçaient silencieusement leurs ennemies.

Mais pas les Starks, les Starks étaient la seule maison dont les mots parlaient seulement d'un danger, non venant d'eux, mais de ce qui venait inéluctablement encore et encore. « Une bonne raison. » Dit-il finalement. « Je ne retiendrais pas ces mots contre vous, Lord Torrhen. »

« Merci votre grâce. De plus, j'avais pensé que vous et votre compagnie préféreriez une simple fête, à un spectacle ostentatoire de plus. » Lui dit Torrhen, un petit sourire sur son visage.

Il rit légèrement à cela. « C'est bien vrai. »

Une fois que la guerre avait pris fin et qu'il avait été couronné par le Haut Septon à Oldtown. Il avait visité chacun des Royaumes qu'il avait conquis et festoya entre les murs de leurs châteaux. Le Nord était le dernier endroit qu'il visitait. Chaque Gouverneur , Loren Lannister, Harlen Tyrell, Ronnel Arryn et sa mère Sharra, Edwyn Tully, Vickon Greyjoy et Agella Durrandon (désormais Baratheon puisqu'elle avait marié son frère, Orys) avaient essayé de surpasser le précédent, organisant chacun une fête plus extravagante que la précédente. Mais la fête devant lui, celle préparé par les Starks, était simple et modeste. Et il l'appréciait.

Ses yeux naviguèrent vers où Visenya et Rhaenys étaient assisses. Entre les deux étaient assis le jeune fils de Torrhen, Jon. Il rit silencieusement en voyant ses sœurs parler à l'enfant. Rhaenys le trouvait adorable quand elle le vit la première foi et Visenya, malgré ce que d'autres pourrait penser avait toujours eu un faible pour les enfants.

« Votre fils semble apprécier l'attention qu'il reçoit de mes sœurs. » Commenta t-il.

Son Seigneur suzerain du Nord regarda dans la même direction, souriant lorsqu'il vit son fils.

« Oui. La mère de Jon est morte quand il était jeune. Il n'a que moi et Bran. » Il tourna la tête vers où était son frère bâtard, Brandon Snow, discutait avec la main du Roi, Orys Baratheon.

Aegon suivit son regard. « Je pourrais le légitimer, si vous le vouliez. » Offrit t-il. Nul doute que la légitimation du frère de leur ancien Roi pousserait le Nord à le placer en haute estime.

Torrhen secoua la tête de nouveau. « Non, il refuserait. »

Il était intrigué. « Pourquoi ferait-il une chose pareil ? » Il aurait pensé qu'un bâtard aurait prit la première chance d'être légitimité. Son premier acte en tant que Roi avait été de légitimer Orys et de lui autorisé à prendre le nom de sa mère.

« Un Snow peut aller là où un Stark ne peux pas. » Dit le Lord de Winterfell en réponse. « C'est ce qu'il me répète encore et encore depuis que nous sommes enfants. Quand je suis devenu Roi du Nord, il était toujours en train de parcourir mon royaume et me dire ce que tel lord planifiait de faire ou à qui cette dame avait été fiancé. Ce n'est peut-être pas très honorable, mais il m'a aidé à gouverner le Nord. »

« Hmm, peut-être que je peux utiliser cela. » Pensa pour lui-même Aegon en observant Brandon Snow. Il avait d'abord rencontré l'homme dans les Conflans, lorsqu'il se préparait à faire face au Roi du Nord sur le champ de bataille. L'homme était venu avec trois mestres pour, à sa surprise et à la surprise de son armée, négocier les termes de réédition. Le jour suivant, le Roi Torrhen Stark s'agenouillait devant lui. « Pourquoi avoir plié le genou ? » Demanda-t-il soudainement.

« Votre Altesse ? » Demanda Torrhen. Il était clairement confus et pris par surprise.

« Dans les Conflans, pourquoi avoir plié le genou ? »

Tous les rois qu'il avait défaits avaient essayé de le combattre sur le champ de bataille ou depuis leur château. Mais le Roi du Nord n'avait fait ni l'un ni l'autre, il avait plié le genou. Il avait été surpris par sa décision et depuis voulait savoir comment il y était venu.

Le Seigneur de Winterfell sembla inconfortable à cette question. « Me commander vous de répondre, mon Roi ?

« Je le ferai, si je le dois. » Il voulait savoir pourquoi le Nord s'était rendu sans se battre.

Torrhen sembla s'enfoncer légèrement dans son siège tandis qu'il soupirait. « Nous avions prévu de descendre au sud pour nous battre. A Moat Cailin, Bran avait suggéré qu'il se faufile dans votre camp et tue vos dragons. Mon conseil et moi avons joué avec l'idée puisque nous savions tous à quel point il pouvait être silencieux. »

« Il aurait échoué dans sa mission. » Lui assura Aegon. Balerion, Vhagar et Meraxes n'aurait jamais été pris par surprise comme cela. Car ils n'étaient pas humains, c'étaient des dragons.

« Dans ce cas je suis heureux de ne pas l'avoir envoyé. Cette nuit, je ressassais l'idée dans ma tête. Alors je suis allé dans le bois sacré demander le conseil des anciens dieux. Et dans le bois sacré de Moat Cailin, il est venu à moi.

« Qui donc est il ?» Demanda le roi à son lord.

« Le fantôme du Nord, » Répliqua-t-il avec révérence et admiration, comme s'il se trouvait en présence des dieux (ou quelque chose s'y rapprochant).

« … et qui est ce Fantôme du Nord ? » L'interrogea Aegon. C'était la première fois qu'il entendait parler de cette personne.

« Personne ne sait vraiment. Certains disent qu'il était le premier des premiers hommes. D'autres disent qu'il était le père de Bran le Bâtisseur et il y a ceux disant qu'il n'a fait qu'élever Bran le Bâtisseur. Mais ce sur quoi tous se rejoignent est qu'il parle pour les anciens dieux et qu'il est la dernière connexion aux enfants de la forêt que nous ayons. » Expliqua t'il.

« Il me rencontra dans le bois sacré et me dit que le plan de Bran pour tuer vos dragons était possible, mais qu'il viendrait à un certain prix. »

Il ferma ses yeux un instant puis les rouvrit et parla d'un ton ferme. « Il m'a dit que si les dragons étaient tués, l'armée d'Aegon Targaryen se retirerait et le Nord resterait indépendant. Mais des armées viendraient encore et encore par la suite. Elles harasseraient constamment le Nord, jusqu'à ce qu'il se soumette ou soit détruit. Mais dans les deux cas, nombreux seront ceux qui mourront. »

Aegon se contenta de fixer son Gardien du Nord sans dire un mot. Il pouvait voir cela arriver. Si les dragons avaient été tués, ils seraient repartis au Sud. Mais il serait revenu pour conquérir le Nord, avec ou sans dragons. Comment pourrait-il prétendre être le roi de Westeros quand deux de ces royaumes ne voulait pas le servir ?

« Et étais-ce la raison qui vous a fait plier les genoux ? Demanda t'il.

« Non. Il me dit que si je ne tuais pas les dragons et que je pliais le genou, je perdrais ma couronne. Mais le Nord serait épargné. Il me laissa là avec deux choix, et une question. Qui est le plus important : ma couronne ou mon peuple ? » Finit Torrhen.

« Et donc, vous avez choisi votre peuple. » Dit en réponse le Roi de Westeros. Ce que dit ensuite le Lord de Winterfell était dans une autre langue, une langue gutturale et brutale. « Qu'elle est cette langue et que venez-vous de dire ? »

« C'est l'Ancienne Langue. » Répondit-il. « Et ce que j'ai dit ce traduit essentiellement par le roi et ses terres ne font qu'un. C'était l'un des commandements transmit aux Premiers hommes par les enfants de la forêt. Il est vrai que peu de roi le voit de cette manière, mais les Starks s'y ont toujours tenu. Et cette nuit le Fantôme me le rappela. »

« Je vois. » Il reporta son attention sur la fête, voyant des hommes de terres différente festoyer ensemble. « J'aimerais beaucoup rencontrer ce fantôme. Pouvez-vous le faire venir ? »

Torrhen eut soudain l'air d'avoir entendu quelque chose d'inimaginable. « P-Pardonner moi, mon roi, mais plaisantez vous ? » Demanda t-il, peur et inquiétude remplissant sa voie.

« Nullement. J'aimerai rencontrer ce Fantôme du Nord avant mon départ. » C'était une requête simple, une que le Seigneur de Winterfell pouvait sûrement remplir.

« Mon roi nul ne commande le Fantôme. Il me demanda de venir. Et il est toujours sage d'obéir à ses convocations. » Lui dit le chef de la maison Stark.

S'il ne voyait pas le regard sérieux sur son visage, le roi de Westeros aurait pensé que c'était qui entendait une plaisanterie. Mais Torrhen ne riait pas. Son long visage et yeux gris exprimait son sérieux. Mais avant qu'il puisse rien dire quoi que soit en réponse, le hurlement d'un loup résonna à travers le Grand Hall.

C'était un son glaçant, un qui semblait s'insinuer dans vos os. Tandis qu'il écoutait, il réalisa ensuite qu'il avait inconsciemment posé la main sur Feunoyr. Il vit que Visenya avait agrippé Noire Soeur elle aussi. Le hurlement du loup s'effaça, mais la fête ne continua pas. Au lieu de ça chaque homme du nord fixait les portes.

« Qu'elle est… ? Commença t'il à demander, seulement pour se stopper lorsque les portes s'ouvrirent, le son résonnant à travers le Grand Hall silencieux.

Ce qui entra n'était pas un homme, comme il l'avait pensé, ni une femme. Ce n'était pas humain. Ce qui entra dans le Grand Hall était un loup géant. Sa fourrure aussi blanche que la neige et ses yeux étaient aussi rouge que le sang, faisant de lui un albinos.

Mais sous cette fourrure, Aegon pouvait voir les muscles puissants et connaissait leurs forces. Alors qu'il observait la créature, il ne pouvait penser qu'à une seule chose pour le décrire.

« Magnificence. » Lui et ses sœurs pouvaient chevaucher des dragons, qui régissaient les cieux. Mais il admettrait que le loup géant devant lui était le roi du monde sauvage.

Le loup géant s'avança vers la grande table, ignorant tous les regards posé sur lui. Nul n'osait dire un mot, ils le regardaient juste en silence. Lorsqu'il s'arrêta finalement, il regardait Torrhen, le fixant intensément. Puis il se tourna vers Aegon, Rhaenys, Visenya et Orys, ses yeux les fixant de longues secondes.

Il se tourna finalement et partit. Personne n'avait dit un mot durant l'entière rencontre, jusqu'à ce que Torrhen se lève de son siège.

« Roi Aegon, suivez-moi s'il vous plaît. » Dit-il à son roi alors qu'il marchait autour de la table pour se tenir devant lui.

« Dois je venir ? » Demanda Brandon Snow à son frère, se levant lui aussi de son siège. Tous les yeux étaient maintenant sur la table haute.

Il secoua sa tête. « Tu sais qu'il ne veut pas te voir, Bran. » Répliqua doucement. « Peux-tu emmener Jon se coucher s'il te plaît ? »

Son frère bâtard acquiesça une fois en accord. Il marcha jusqu'où Jon étais assis. « Viens par-là louveteau, c'est l'heure de dormir. » Déclara t'il, prenant l'enfant dans ses bras. Ensemble, ils quittèrent le Grand Hall. Jon s'endormait déjà sur son épaule.

Torrhen les regarda en silence. Puis il réalisa que son nouveau roi était toujours assis dans sa chair. « Je vous en pris, votre Grace, nous devons y aller. Mais avant que nous y allions je dois vous demander de laisser votre couronne et Feunoyr derrière. » Il regarda vers Orys et Visenya.

« Je dois vous demander la même chose avec le badge de votre rang, Lord Orys, et Noire Soeur pour vous, Reine Visenya. »

« Qu'est-ce qui vous fait penser que nous ferons une telle chose ? » Lui demanda Visenya, la furie remplissant sa voix. Le seul moment où Noire Soeur n'était pas à ses côtés était lorsqu'elle dormait, et même là elle n'était pas loin.

Il soutint son regard. « Quand vous le rencontrer, il ne verra pas le manieur de Noire Soeur, ma reine. Vous devez le rencontrer en tant que Visenya, personne d'autre. » Il se tourna vers son mari et frère. « Et vous devez faire la même chose, votre altesse. Vous ne devez pas le rencontrer comme Aegon, roi de Westeros, ou comme Aegon porteur de Feunoyr. Vous devez le rencontrer en étant juste Aegon.

« Qui est cette personne dont vous parlé ? » Lui demanda son roi.

Il regarda l'homme qui avait conquis Westeros en grande partie. « Le Fantôme du Nord vous a commandé de venir à lui, où les dieux peuvent voir. » Sa voix résonna à travers le Grand Hall. « Je vous en prie nous devons le suivre. » Il se tourna et commença à descendre vers les portes.

Aegon jeta un œil à son frère et ses sœurs. « Ils attendent que je prenne la décision. » Réalisa t'il en silence. Il se leva et enleva sa couronne de sa tête, un simple cercle d'acier Valyrien avec de grands rubis qui avaient été taillés en quartier, et la plaçant sur la table. Feunoyr reposait contre sa chaise et il la laissa là tandis qu'il suivait son Gouverneur du Nord. Derrière lui, il put voir les autres se lever de leurs chaises et le suivre. Ils quittèrent le Grand Hall, marchant à travers Winterfell à travers l'obscurité.

Quand ils entrèrent dans le bois sacré, il sentit… quelque chose passer sur lui. Au plus noir de la nuit, le bois semblait hanté, des ombres sautaient et dansaient dans les fourrées qu'ils passaient. Bientôt ils arrivèrent devant le barral, ses feuilles rouges se balançaient au-dessus de tronc de couleur os. Devant l'arbre se trouvait un étang qui semblait être l'entrée d'un gouffre sans fond. Le visage de l'arbre était mélancolique, ses yeux rougis par de la sève séchée. Et assis sous le visage, se trouvait quelqu'un.

Quand il avait entendu parler du Fantôme du Nord pour la première fois, Aegon n'avait pas su quel genre de personne le fantôme serait. L'image d'un homme du nord bien bâtie lui était venu. Ainsi que celle d'un sage mestre, instruit et érudit. Mais à la place, il vit un homme caché par une épaisse cape et couvert de terre.

« Donc tu as pu les amener, hein Torrhen ? » Dit l'homme encapuchonné. Sa voix semblable à un grognement râpeux. Il lui manquait quelques dents et il pouvait à peine voir ses yeux sous sa capuche.

« Oui, je l'ai fait. » Lui répondit Torrhen, silencieux et respectueux.

Il se tourna vers Aegon. « Eh bien, va t-on se tenir là toute la nuit ? » Demanda t-il au roi de Westeros. « Amène ton cul par ici ! » Pointant un endroit en face de lui.

Aegon et sa famille furent pris par surprise par sa rude façon de parler. « Surveille ta langue, cabot! » Lui aboya Visenya. « Tu parles à ton roi ! » Elle avait inconsciemment porter sa main vers Noire Soeur, seulement pour se figer lorsqu'elle réalisa quelle ne la portait pas.

Le Fantôme tourna son regard sur elle. « Seul les plus arrogants ont osés se prétendre mon roi, oubliant habituellement que je marchait sur cette terre longtemps avant qu'ils soient poussé hors de leurs mères criantes. Et ils s'en souviennent assez rapidement. »

Son regard tourna vers son mari et frère. « Es-tu un tel roi, Aegon, fils d'Aerion, Roi des Sept Royaumes ? » Avant que le roi ne puisse répondre, il continua. « Oh, attends. Ce n'est pas les Sept Royaumes. Tu n'as pas conquis Dorne. »

Aegon n'eut pas besoin de regarder pour voir la grimace furieuse sur le visage de sa sœur. Dorne était un souvenir amère pour Rhaenys. « Nous ne sommes pas là pour décider les résultats de la guerre. » Dit-il, intervenant avant que Rhaenys ne fasse quelque chose qu'ils regretteraient plus tard. « Nous sommes là parce que tu nous as commandé de venir. Pourquoi ? »

L'homme sous la cape le fixa avec ses yeux dissimulés. « Je voulais voir l'homme qui allait maintenant régir le Nord et lui demandé cette question : pourquoi as-tu conquis Westeros ? »

Il savait déjà la réponse. « J'ai vu quelque chose dans Westeros. J'y ai vu la possibilité de devenir grand à travers le monde. Et pourtant, cette possibilité était barrée par les combats constant entre les Sept Royaumes. Westeros avait besoin d'un meneur fort pour les réunir. Et j'étais cette personne. »

Au lieu d'être impressionné par ce qu'il venait de dire (comme il l'avait excepté), le Fantôme du Nord ria. Lorsqu'il riait, la rouille dans sa voix semblait s'aiguiser.

Quand il eut fini de rire, il cracha un mollard sur le sol. « Bien jolie discours, l'as-tu dit au Grand Septon de Villevieille? » Demanda t'il, surprenant Aegon. « Mais nous savons tous deux que ce n'est pas pourquoi la guerre à eu lieu. Maintenant dis-moi. Pourquoi as-tu conquis Westeros ? »

Le roi de Westeros pouvait sentir son regard regarder dans son âme, attendant la bonne réponse. Et il comprit que ce qu'il venait de dire n'était pas la vrai réponse. C'était peut-être la réponse que le Grand Septon acceptait, de même que les lords et rois qu'il avait conquis. Mais ce n'était pas la vraie motivation de sa conquête. Et l'homme capuchonné et crasseux voulait sa réponse.

« Parce que je le pouvais. » Dit-il, admettant la vérité. « Mais il y avait une autre raison. Ce que j'ai dit au Grand Septon était aussi la vérité. »

« Tu souhaites débarrasser Westeros du jeu des trônes, c'est cela ? » Dit le fantôme en riant de nouveau. « Tu es un fou si tu penses que cela était si simple. »

« Et pourquoi serait-il fou de poursuivre un si noble but ? » Le provoqua Orys. Il n'avait jamais été un à laisser son frère souffrir d'insultes.

« Noble, mais à la fois stupide, très stupide. » Rétorqua t'il, il tendit la main et ramassa une poignée de caillou. « Avant que vous et vos dragons n'arrivent, le jeu ressemblaient à ça. » Et il jeta les cailloux dans l'étang. Les vagues créées par leurs craches s'entrechoquèrent l'une contre l'autre, voyageant vers l'avant en essayant toujours de submerger les autres. « Maintenant c'est comme ce sera comme cela. » Devant leurs yeux il se pencha pour retirer un bout de terre et le jeta dans l'étang. Ce qui créa une grande éclaboussure et les vagues engendré surpassèrent les autres, clamant l'étang comme siens. « Le jeu n'a pas disparu. Tu as juste changé les règles. » Dit-il à Aegon. « Il fut une fois, où il y avait de nombreux trône. Maintenant il n'y en a qu'un et tous ceux avec qui ont de l'ambition voudront asseoir leurs culs dessus. »

« Ainsi soit-il. » Répondit fermement le roi de Westeros. « Si c'est ce qui doit arrivé, dans ce cas je n'essaierai pas de faire les choses différemment. Le jeu a changé, très bien. Les choix ont été fait, il n'y a rien que l'on puisse faire à présent. Je vivrai avec eux pour le restant de ma vie. » C'était un serment qu'il comptait prendre sérieusement.

Et alors que Torrhen, son frère et ses sœurs le regardaient avec respect, le fantôme ne semblait pas impressionné. « Des mots audacieux, mais avez-vous prévu de les assumer ? Ou allez-vous les laisser tomber par terre à l'instant où ils ne vous conviendront plus ? » Demanda t'il.

Aegon fronça les yeux à ces mots. « Un roi qui s'assoit facilement avec les choix qu'il a fait, bon ou mauvais, n'est pas un vrai roi ou même un bon roi. » Déclara t'il au Fantôme. « Un roi ne devrai jamais s'assoir facilement. Un bon roi reconnaît les erreurs qu'il fera et vivra avec les conséquences. »

Le Fantôme du Nord ne dit rien en réponse, au début. Puis il se leva d'où il était resté assis et regarda le roi de Westeros dans les yeux. « A genoux. » Ordonna t-il à l'homme.

Tandis que sa famille était confuse par ce que l'homme disait, le chef de la maison Targaryen pouvait voir que son Gouverneur du Nord savait ce qui allait se passer. Et il le savait aussi.

« J'ai déjà été appointé par le Grand Septon dans la lumière des Sept. » Dit-il au Fantôme.

L'homme cracha sur le côté, comme si ce qu'il avait entendu avait rempli sa bouche avec une infâme substance. « Tu t'es agenouillé devant des dieux étrangers qui ont poussé leurs croyants à envahir ces terres et détruit les barrals, tuée les enfants, mis fin au pacte. Bien que le Sud ne suit pas ces dieux, ils ne sont pas les uniques dieux de ces terres. Ce soir, tu t'agenouilleras devant les vrais dieux de Westeros et acceptera les serments que tout Roi du Nord a accepté longtemps avant que ta famille ne vienne ici. A genoux. » Répéta t-il l'ordre.

Aegon fit comme il lui était demandé et s'agenouilla devant le Fantôme du Nord. Il senti les mains de l'homme agrippé sa tête. D'une ferme, mais délicate poigne, comme une mère envers son enfant.

« Tu souhaites devenir le roi de ces terres ? » Lui demanda le Fantôme.

« Oui, c'est mon souhait. » Répondit-il.

« Jures-tu de régner ces terres justement ?

« Oui, je le jure. »

« Jures-tu de traiter et juger tous ceux qui te suives également et justement ? »

« Oui, je le jure. »

« Jures-tu de protéger tous ceux qui se tourneront vers toi pour être leur bouclier ? » Tandis qu'il parlait, il semblait que la voix du Fantôme entamait une transformation graduelle, devant riche plutôt que rouillé.

« Oui, je le jure. »

« Jures-tu de gouverner ces terres comme tu te gouverneras toi-même ? »

« Je le jure, car le roi et la terre sont unies. » Il ne savait pas pourquoi il avait ajouté ces derniers mots. Il s'était remémoré sa conversation avec Torrhen et ils semblaient appropriés.

Le vent rugit à travers le bois et les feuilles du barral s'agitèrent et dansèrent. « Les dieux ont entendu tes vœux et les ont acceptés. Lève-toi, Aegon de la maison Targaryen, le Premier de son Nom, Roi des Andals et des Premiers Hommes, Seigneurs des Sept Royaumes, et Protecteur du Royaume. » Alors que le roi senti les mains se retirer et se remettait debout, le Fantôme continua.

« Mais bien qu'ils aient accepté tes serments, les dieux t'ont aussi chargé d'une mission pour toi et tes descendants. »

« Qu'elle est t'elle ? » Demanda Aegon. Il se demanda brièvement si ce n'était pas un autre homme utilisant les dieux pour avancés ses propres intérêts.

L'homme encapuchonné tendit le bras et décrocha une noix de barral. « Tu prendras cette graine avec toi jusqu'à la capitale que tu construits. » Dit-il au roi de Westeros, tenant la noix dans sa paume ouverte. « Tu la planteras dans ton bois sacré. Toi et tes descendants en prendrez soin. Aussi longtemps que vous le ferez, votre dynastie régnera sur Westeros. »

Aegon s'avança et prit la noix sans hésitation. « J'accepte cette charge. » Dit-il au Fantôme.

« Bien. Mais sois aussi prévenu, Roi Aegon. » Dit l'homme masqué, ses yeux regardant droit dans ceux du roi, la richesse de sa voix s'évaporant. « Si tu venais à jamais briser les serments que tu as fait, comme le Nord t'as nommé roi, il peut te détrôner aussi vite. »

Avant que lui, ses sœurs, ou Orys ne puisse demander une explication, ils entendirent un rugissement familier à l'extérieur de Winterfell. C'était l'un des dragons, pleurant à tous ceux qui voulait l'entendre. Les quatre d'entre eux coururent rapidement à l'extérieur du vois sacré et vers la Porte du Chasseur, où ils avaient laissé les dragons. Quand ils arrivèrent en vue, ils purent voir que les dragons étaient agités et colérique contre quelque chose. Ils paraissaient prêts à brûler tout ce qui était dans leurs proximités.

« Balerion, qu'elle est le problème avec- ? » Commença à demander Aegon, seulement pour s'arrêter quand il vit une chose qu'il n'aurait jamais pu imaginer arriver. Balerion, que les hommes avaient surnommé la Calamité Noir, tourna sa tête et claqua des mâchoire vers son dragonnier. Dans le coin de ses yeux, il vit Meraxes et Vhagar faire de même à leurs dragonnières, ses sœurs et femmes. Les trois d'entre eux firent un pas en arrière, surpris par l'attitude de leurs dragons. Jamais avant ce jour ils n'avaient agi ainsi, pas envers eux.

« Ceci sera la conséquence si vous briser vos serments, Aegon, fils d'Aerion et Roi de Westeros. » Dit le Fantôme du Nord dans leurs dos. Le quatuor se tourna pour le voir se tenir près de la Porte du Chasseur, Torrhen à ses côtés. Le précédant Roi du Nord resta à sa place quand le Fantôme marcha en avant. L'homme encapuchonné passa à côté d'Aegon et sa famille puis vers les dragons. Mais les dragons ne tentèrent pas de le manger, brûler ou de le tuer. A la place, ils se tinrent tous devant lui sans une dent visible le menaçant. Il les regarda de longues secondes et fit un vague signe de la main. Avec ce geste, les dragons prirent vol et jaillir vers le ciel.

« Vous et votre famille avez pu prendre Westeros avec vos dragons. » Dit-il au roi, ses reines, et sa main. « Je peux et vous retirerai vos dragons. »

Fin

Note d'auteur: Cette histoire tourne dans ma tête depuis que j'ai lu les livres et le wiki, j'avais besoin de la mettre par écrit. Aussi cette histoire ne sera pas régulière au début. Je ferais quelques sauts à travers les années avec chaque chapitre. Cependant, ceux-ci deviendront plus court quand je me rapprocherais de la chronologie d'origine.

Oui je changerais certaines chose dans la continuité. Je suis retourné 300 ans en arrière, pourquoi je ne changerais pas certaine choses ? Malgré tout certaines choses resteront les mêmes. Je vais suivre quelques théories que j'ai trouvé sur le wiki, donc rester avec moi.

Et avant qu'aucun de vous ne puisse commencer à réfléchir ou même me demander, le Fantôme du Nord n'est pas un OC. Mais je ne vous dirai pas qui il est. Cela devra attendra la fin de l'histoire.