Bonjour ! :)

C'est moi, Melfique, de retour avec une nouvelle histoire. Celle-ci est particulière. Je pense m'être surpassée en matière d'audace et d'absurdité. Mais voilà ! Si on ne peut plus s'amuser... ^^' J'espère tout de même que vous y trouverez le divertissement que j'ai eu à écrire cette petite intrigue osée aux saveurs de BDSM. Pour les autres, âmes sensibles, s'abstenir...

Cette fic comprend 12 chapitres en tout. Comme d'habitude, si tout va bien, je publierai au rythme d'un chapitre par semaine.

Attention, classement M ! Cette histoire contient des scènes érotiques pouvant ne pas convenir à tout lecteur. Déconseillé aux moins de 18 ans.

(L'univers et les personnages appartiennent à JK Rowling)

(Pour voir la bannière de cette histoire en haute résolution, visitez Melfique sur DeviantArt)

Bonne lecture ! :)


Chapitre 1 ― Le scénario d'horreur

― Pourquoi est-ce que je dois être punie ?

― Parce que ça fait trois fois que je vous ne respectez pas le maximum de centimètres autorisés, Miss Granger, répondit le professeur Rogue, debout derrière son bureau, le visage cireux encadré de deux rideaux de cheveux noirs et graisseux. De toute évidence, mes avertissements ne semblent pas avoir d'effet sur votre lamentable cerveau trop fertile.

― Mais…, balbutia Hermione, tandis que les élèves bruyants derrière elle se pressaient à ranger leurs livres dans leur sac et à quitter la classe de défense contre les forces du Mal. Mais vingt-trois points… ?

― Oui, vingt-trois points, dit Rogue, le regard malveillant. Un point enlevé pour chacun de vos centimètres de trop. Lorsque je demande quarante centimètres de long, c'est quarante centimètres de long, pas un centimètre de plus. La prochaine fois, votre insouciance vous coûtera deux points pour chaque centimètre, trois points si vous persistez et ainsi de suite jusqu'à ce que vous cessiez de m'abrutir avec votre étalage de savoirs copiés presque mot pour mot dans vos manuels.

Hermione resta bouche bée, indignée par autant de méchanceté. Rogue l'avait aussi pénalisée sur sa note, alors qu'elle avait travaillé très fort sur cette dissertation sur les sortilèges informulés. N'importe quel autre professeur sensé aurait récompensé ses recherches approfondies au lieu de la punir.

Quelque part dans son dos, quelqu'un ricana. Hermione se retourna, furieuse. Drago Malefoy balançait son sac sur son épaule, un sourire goguenard sur son visage pointu et aux cheveux d'un blond presque blanc.

― Ça t'apprendra, pauvre Sang-de-Bourbe ! lança-t-il avant de s'éloigner avec Vincent Crabbe et Gregory Goyle, ses deux gardes du corps de service.

Hermione sentit ses entrailles bouillonner. Elle regarda de nouveau Rogue, s'attendant à ce qu'il réagisse, mais il ne fit que se rasseoir à son bureau en attrapant sa longue plume d'aigle noire.

― Maintenant, si vous avez terminé de geindre, Miss Granger, dit Rogue, j'ai du travail.

Un peu plus tard, d'un pas furieux, Hermione marchait parmi les élèves dans les couloirs du château. Pourquoi Rogue devait-il toujours se montrer aussi détestable ? Vingt-trois centimètres de plus n'étaient pas si longs que ça. Il aurait très bien pu faire l'effort de les lire et de lui attribuer la note qu'elle méritait.

C'était l'heure du dîner. Tandis qu'elle atteignait le vaste hall d'entrée au sol couvert de dalles, un tumulte de conversations et de rires lui parvenait des portes ouvertes de la Grande Salle bondée. Hermione s'apprêtait à y rejoindre ses amis dans la foule, quand elle repéra Malefoy devant les sabliers géants, en train de plaisanter avec Crabbe et Goyle.

La colère la submergea de nouveau. Rogue aurait dû intervenir lorsqu'il avait entendu Malefoy insulter Hermione de façon aussi abjecte, mais Rogue avait toujours favorisé les élèves de sa maison, naturellement ― et surtout Malefoy.

Lorsqu'elle passa devant les trois Serpentard, Malefoy tourna ses yeux gris clair dans sa direction.

― Tiens donc ! dit-il de sa voix traînante et parfaitement distincte à travers le brouhaha ambiant. Encore la Sang-de-Bourbe ! Justement, je me désolais devant les tristes rubis que tu viens de faire perdre à ta maison, Granger.

― Pauvre toi, répliqua Hermione sans s'arrêter. Vraiment navrée que tu sois aussi chagriné, Malefoy. On en reparle plus tard, si tu veux.

― Tu me cherches ?

Piqué au vif, Malefoy se rua sur elle, le poing brandi, mais au même moment, une voix sèche retentit :

― Malefoy !

Hermione leva les yeux. Le professeur McGonagall descendait l'escalier de marbre, le chignon serré, sa longue robe voltigeant à ses chevilles. Aussitôt, Malefoy rabaissa le poing et lissa ses cheveux blonds d'un air innocent qui ne pouvait berner personne.

― Qu'est-ce que c'est que ce comportement ? demanda McGonagall, le regard sévère derrière ses lunettes rectangulaires.

― Elle me provoque, professeur, se justifia Malefoy en marmonnant.

― Il vient encore de me traiter de Sang-de-Bourbe, professeur, dénonça Hermione sans se démonter.

McGonagall parut indignée.

― Mr Malefoy, ce genre d'attitude est inadmissible à Poudlard et vous le savez, dit-elle d'une voix un peu comprimée. J'enlève vingt points à Serpentard.

― Mais… quoi ? fit Malefoy tandis qu'une poignée d'émeraudes remontaient dans la partie supérieure du sablier de Serpentard. Mais elle a menti, je ne l'ai jamais…

― C'est inutile, interrompit McGonagall. J'espérais avoir mal compris, mais non, j'avais bien entendu. Que je ne vous reprenne plus à injurier de la sorte vos camarades de classe, Mr Malefoy, auquel cas, vous êtes averti, ce sera la retenue.

Le teint pâle de Malefoy avait subitement pris des couleurs au niveau des joues. Il jeta des regards humiliés aux quelques élèves dans le hall, qui s'étaient arrêtés pour voir ce qui se passait, regarda brièvement Crabbe et Goyle comme s'il les défiait de se moquer de lui, puis ses yeux fusillèrent Hermione qui se retenait de trop lui montrer sa satisfaction.

― Bonne soirée, termina McGonagall, avant d'esquisser un pas vers la Grande Salle. Oh, Miss Granger, reprit-elle soudain en se raclant la gorge. Soit dit en passant, votre devoir sur la métamorphose humaine m'a beaucoup impressionnée. Je n'avais encore jamais vu un travail aussi détaillé et précis sur le sujet. Justement, je souhaitais vous récompenser pour votre Optimal bien mérité. Vingt points pour Gryffondor.

Surprise, Hermione vit alors les rubis qu'elle avait fait perdre plus tôt à sa maison à cause de Rogue retomber dans la partie inférieure du sablier de Gryffondor.

― Ah… heu… merci, balbutia Hermione d'un air hébété, à la fois émue.

McGonagall lui offrit l'un de ses rares sourires, comme si elle était fière de la compter parmi les élèves de sa maison, puis elle poursuivit son chemin en direction de la Grande Salle sans plus aucune attention pour Malefoy qui grimaçait avec dédain.

― Contente, Granger ? lança-t-il avec fougue, dès que McGonagall se soit suffisamment éloignée d'eux. C'est plutôt pratique d'être le chouchou d'un professeur. Tu pourras toujours compter sur McGo pour t'enfler l'égo bien comme il faut !

― Oui, tout comme toi et le professeur Rogue, répliqua Hermione.

Et elle s'empressa de franchir les grandes portes à son tour pour aller enfin rejoindre ses amis.

.

Après le dîner, Hermione se rendit à la bibliothèque pour commencer le nouveau devoir de Rogue. Cette fois, si elle voulait rattraper sa mauvaise note, elle allait devoir être plus concise dans son style, ce qui la fit grincer des dents. Rogue aurait dû être comme le professeur McGonagall et admirer ses travaux détaillés au lieu de la dénigrer.

Une demi-heure plus tard, entourée de piles de livres, Hermione remonta d'un cran le rouleau de parchemin, calcula les centimètres de plus avec précaution et continua à écrire dans un grattement de plume. Pendant ce temps, Madame Pince, la bibliothécaire, rôdait le long des étagères autour et surveillait les chuchotements aux tables.

Des pas s'élevèrent alors dans le silence feutré de la salle et des chaises raclèrent le tapis. Trois élèves venaient de s'installer à la table tout près de celle d'Hermione, qui soupira d'ennui. C'était Malefoy, Crabbe et Goyle. Les trois Serpentard sortaient leurs livres de leurs sacs en vue de commencer aussi leur devoir pour Rogue. Malefoy sortit également une petite boule en cristal noire, dotée d'un socle en argent, qu'il posa au milieu de la table. Puis il s'immobilisa lorsqu'il croisa le regard d'Hermione. D'après son expression, il remarquait seulement maintenant sa présence derrière les piles de livres.

― Ah bon, dit-il dans un chuchotement narquois. C'est donc pour ça que ça sentait mauvais…

Crabbe et Goyle virent Hermione à leur tour et étouffèrent un fou rire dans leurs mains. Hermione leur lança un regard noir avant de reporter son attention sur son devoir. Ils allaient certainement changer de place. Mais ils demeurèrent assis.

― Hé, regarde Drago, murmura Crabbe d'un ton curieux. Il y a quelque chose d'écrit sur ta boule…

Hermione leva les yeux en même temps que Malefoy qui s'empara de la boule noire pour la lire de plus près. Il fronça les sourcils, intrigué. Goyle s'inclina vers lui pour lire aussi.

― Ça veut dire quoi ? demanda-t-il.

― Ça veut dire ce que ça dit, répondit Malefoy en haussant les épaules. Je dois imaginer une personne de mon choix… Ça doit être un jeu…

― Tu ne sais pas ce que c'est ? s'étonna Hermione, méfiante.

― Et toi, tu sais ce que c'est ? relança Drago en la regardant avec mépris.

― Non, et si tu ne sais pas non plus ce que c'est, je te déconseille de jouer avec ça ! D'où vient cet objet ?

Malefoy émit un petit rire dédaigneux en reposant la boule devant lui.

― Ça ne te regarde pas, répondit-il.

― Malefoy, si c'est un objet dangereux…, commença Hermione sur un ton d'avertissement.

― Mais pourquoi ce serait un objet dangereux ? demanda Malefoy en roulant les yeux, tandis que Crabbe et Goyle les écoutaient avec amusement. C'est juste une stupide boule qui me demande d'imaginer quelqu'un. Il n'y a pas de quoi faire un drame. Ça vient sûrement de chez Zonko.

Il reprit la boule, relut le message à l'intérieur et afficha un sourire en coin.

― Je t'imagine toi, Granger, tiens, susurra-t-il.

― Tu es vraiment inconscient ! s'exclama Hermione avec indignation.

― Chut ! fit soudain Madame Pince qui apparut à l'angle d'un rayon, son long nez busqué retroussé dans une expression austère. Parlez moins fort !

Hermione baissa aussitôt la tête sur son parchemin et fulmina mentalement. Pourvu que Malefoy ait raison et que cet objet soit réellement inoffensif. Elle n'avait pas envie d'avoir des ennuis à cause de lui. Mais d'un autre côté, c'était vrai que ça ne la regardait pas. S'il était assez idiot pour s'amuser avec un objet qu'il ne connaissait pas, c'était son problème. C'était lui qui allait devoir vivre avec les conséquences.

Elle essayait de se concentrer de nouveau sur son devoir, quand les chuchotements reprirent à la table d'à côté. À présent, Malefoy ricanait tout bas. Sans pouvoir y résister, Hermione releva les yeux et les observa à travers les piles de ses livres. Apparemment, quelque chose de nouveau s'affichait dans la boule que les trois Serpentard examinaient avec amusement. Malefoy réfléchit un moment d'un air dangereusement mauvais et tourna enfin ses yeux gris clair vers Hermione.

― Quoi ? demanda-t-elle avec appréhension. Qu'est-ce que ta stupide boule te dit maintenant ?

― Je dois maintenant imaginer le pire des scénarios, Granger, chuchota-t-il d'un air provocant, sa boule à la main. Une scène que tu subirais avec beaucoup d'humiliation et qui te ferait perdre tous tes honneurs. Ça tombe bien, j'avais justement envie de me venger de toi pour m'avoir fait perdre tous ces points tout à l'heure…

― Ça suffit, Malefoy ! dit Hermione en serrant la main sur sa plume. Je n'aime vraiment pas cet objet !

― Que dis-tu d'une vraie bonne punition avec… hum… Rogue ?

― Si tu n'arrêtes pas, je vais te dénoncer !

― Rogue avec un martinet, ça t'humilierait, hein ?

Hermione se tut, choquée. Encouragé par les rires amusés de Crabbe et Goyle, Malefoy se pencha vers elle, serrant la boule dans sa main, et continua à voix basse :

― Tu serais attachée, nue, sur une croix en X, comme ça, pendant que Rogue te traiterait de vilaine élève. Eh oui ! Parce que tu écris toujours trop dans tes devoirs. Alors, il te frapperait de son martinet jusqu'à ce que tu jouisses à grands cris, encore et encore. Ça, ce serait bien humiliant pour toi, hein, Granger ?

― Tu…, fit Hermione, mais elle fut incapable de parler tant les propos de Malefoy la révoltaient.

― Quoi ? demanda Malefoy d'un air sardonique. Ce ne serait pas assez humiliant, c'est ça ? Tu as raison. Je peux imaginer encore mieux… McGo serait là aussi, tiens, et s'exciterait devant toi qui tremblerais sous les coups de martinet. Elle viendrait alors te caresser de temps en temps, partout, et t'embrasser avec la langue. Après tout, tu as toujours été son élève préférée…

Crabbe et Goyle étaient si secoués de fous rires qu'ils attirèrent de nouveau l'attention de Madame Pince. Pendant qu'elle revenait vers eux d'un air menaçant, Hermione détourna la tête derrière ses livres et s'aperçut que ses joues étaient chaudes.

― C'est le dernier avertissement ! lança Madame Pince d'une voix sifflante. Si vous levez le ton une seule autre fois, je vous obligerai à quitter ma bibliothèque !

― Désolé, madame, dit poliment Malefoy.

Madame Pince s'éloigna le long des étagères et le silence retomba à leurs tables. Mais dès que Madame Pince fut retournée à son bureau à l'autre bout de la salle, Malefoy se repencha vers Hermione, l'air mauvais.

― Je t'ai excitée, hein ? murmura-t-il. Tu as rougi.

― La ferme, Malefoy ! s'exclama Hermione d'une voix étouffée. Je suis plutôt dégoûtée de connaître tes fantasmes !

― Mes fantasmes…, répéta Malefoy dans un souffle si bas que Crabbe et Goyle ne purent cette fois l'entendre. Hum… je n'avais pas vu ça comme ça, Granger… mais c'est vrai que de te voir en pareille situation, bien soumise aux professeurs, ça m'exciterait bien. Ça t'humilierait, Granger, si j'étais là aussi à regarder en détail toute cette séance avec toi, Rogue et McGo ?

Hermione hocha la tête en laissant échapper un rire dépassé. Malefoy essayait de la pousser à bout, mais elle ne le laisserait pas gagner sur elle. Reprenant sa plume, elle baissa les yeux sur son parchemin et feignit l'indifférence du mieux qu'elle put.

― Non ? continua Malefoy d'un ton doucereux. Ça ne serait pas humiliant ? Pas même si je venais aussi te faire jouir à mon tour avec ma langue ?

Hermione reposa sa plume si brusquement qu'un bruit mat se répercuta dans la bibliothèque.

― C'est tout ? demanda-t-elle sans pouvoir garder plus longtemps son sang-froid. Tu as fini, maintenant ?

― Bah ouais, dit Malefoy en faisant rebondir la boule dans sa main, nonchalant. Je pense que c'est tout. Difficile d'imaginer plus humiliant encore. À moins d'ajouter Dumbledore à la scène… il pourrait être là aussi et…

Dehors ! s'écria Madame Pince en l'interrompant brusquement. Vous quatre, sortez immédiatement de ma bibliothèque !

― Mais…, balbutia Hermione.

― Pas de rechignement !

Madame Pince haletait après être revenue à leurs tables presque en courant. Hermione lança un œil noir à Malefoy et se leva pour ranger ses livres dans son sac. Malefoy fit de même en échangeant des regards moqueurs avec Crabbe et Goyle, puis il fut sur le point de ranger la boule dans sa poche, quand il suspendit son geste, les yeux fixés sur la surface lisse du globe noire.

― Quoi ? demanda Goyle en venant y jeter un coup d'œil curieux.

― C'est… écrit que…, dit lentement Malefoy avant de se taire, le teint pâle blêmissant d'un cran de plus.

Aussitôt, Crabbe vint lire aussi et Hermione fronça les sourcils. Elle voulut les interroger, mais la voix cassante de Madame Pince retentit de nouveau :

― Vous regarderez ça plus tard ! Dépêchez-vous !

Malefoy mit la boule dans sa poche et continua de ranger ses affaires dans son sac. Ses gestes étaient cependant anxieux, ce qui commençait à inquiéter Hermione. Crabbe et Goyle paraissaient tout aussi mal à l'aise.

― C'est sérieux, tu crois ? chuchota Crabbe.

― Mais non, répondit Malefoy en ricanant, comme s'il s'efforçait de faire comme si de rien n'était. C'est juste une blague.

― Mais pourquoi le décompte ? demanda Goyle.

Malefoy compressa les mâchoires et jeta un regard nerveux à Hermione qui l'observait fixement. Elle aurait voulu comprendre, mais sans rien expliquer, il balança son sac sur son épaule et s'éloigna vers la porte à grandes enjambées. Crabbe et Goyle se pressèrent derrière lui en continuant de l'interroger à voix basse. Hermione hésita un moment, puis s'élança en avant.

― Une minute, jeune fille ! intervint Madame Pince en l'attrapant par le bras. Vous allez remettre tous ces livres à la bonne place avant de partir !

― Mais, je… Malefoy…

Mais elle se tut. Que pouvait-elle dire, de toute façon ? Jamais elle ne pourrait répéter à quiconque ce scénario d'horreur que Malefoy avait imaginé sur elle. Ce serait beaucoup trop embarrassant.

Elle soupira, résignée. Pourvu, vraiment, que cette mystérieuse boule noire soit véritablement une blague de chez Zonko.


Merci d'avoir lu ! :)

La suite la semaine prochaine. En attendant, j'ai hâte d'avoir vos commentaires. Oserez-vous continuer à lire... ?