Avertissement: Vous vous en doutez, mais l'univers de Riverdale ne m'appartient pas.

/! \ Spoiler Saison 5!

Bla bla de l'auteurs:

Bonjour !

Le dernier épisode à Riverdale est sorti et la bande-annonce pour la suite aussi! Si je suis à la fois déçu mais compréhensif sur la fin et l'importance de casser tous les couples, j'ai très peur pour Bughead et surtout si ils vont continuer ou non à nous mettre du Barchi (yerk!) Alors quand on voit une blonde dans une douche qui ressemble bien trop à celle d'Archi, je flippe un peu XD (et certes i peine deux images et 3 secondes mais la seule salle de bain et douche que l'on connait est celle d'Archi…)

L'OS suivant, et donc cette scène de la douche, se passe (pour moi, je sais très bien que les réalisateurs ne vont pas m'écouter) à la fin de la saison, dans l'avant-dernier épisodes, celui juste avant qu'ils ne résolvent leur nouvelle affaire (oui parce que tant qu'à les séparer, j'espère qu'on va avoir un peu de tension entre eux! Faut pas que ce soit trop simple quand même)

Alors voilà un petit OS pour essayer de traiter cette information comme je l'entend!


C'est l'histoire d'une douche ...

La porte de la maison d'Archi claqua contre le mur alors qu'ils se précipitaient au chaud, dehors l'orage grondait et la pluie redoubla d'intensité. Betty referma rapidement la porte avec un soupire soulagé. Elle se retourna vers son compagnon tout aussi trempé qu'elle.

- Bordel! Est-ce que tous les automnes à Riverdale sont aussi pluvieux? grogna Jughead.

Il enleva sa veste en cuir brun détrempé sans savoir où la poser dans le couloir vide, alors que ses mèches noires gouttaient sur son visage et son cou.

- Oui! rit Betty aux souvenirs des innombrables moments qu'ils avaient passé dehors sous la pluie. On était juste inconscient à l'époque.

Il eut un reniflement amusé alors qu'elle enlevait son manteau dégoulinant et le suivait dans la cuisine. Ils déposent leurs vestes sur le dos des chaises dans l'espoir qu'ils finissent par sécher. Betty fouilla ses poches de jean, attrapant un élastique et attacha ses cheveux pour qu'ils ne coulent pas sur son pull. Elle glapit quand l'élastique les essora, faisait couler l'eau froide dans son cou plutôt que de retenir le tout. Il aurait été amusé de sa mésaventure si il ne sentait pas l'eau de ses propres cheveux couler jusque dans son dos.

- Archi doit avoir des serviettes dans la salle de bain, indiqua Jughead.

Ensemble, ils grimpèrent les escaliers grinçants de la vielle maison des Andrews. C'était bizarre pour eux deux, se déplacer dans cette maison qu'ils avaient connu toute leur enfance et qui aujourd'hui était vide de toute vie, contenant à peine de quoi vivre. Après le départ d'Archi à l'armée, Mary avait voulu vendre la maison. Mais Riverdale et ses intrigues avaient rebuté les rares arrivants. Habiter à côté de la maison d'un tueur en série où sa femme vivait toujours n'était pas vraiment une aide. Alors la maison était restée à l'abandon. Peut-être pour le mieux quand sept ans plus tard ils reviennent tous pour essayer de sauver leur ville natale. La maison était alors devenue leur QG, chacun ramenant quelque carton et vieux meuble pour tenter de meubler le tout.

Jughead ouvrit la porte et s'accroupit devant l'un des cartons pour fouiller à l'intérieur, il en sort rapidement deux serviettes éliminées pour sécher leurs cheveux. Ils revenaient d'une enquête de plus de trois heures sous une pluie d'abord éparse avant de devenir battante. L'enquête n'avançait pas, ils avaient l'impression d'être en bateau et la pluie n'avait rien arrangé. Ils étaient donc revenus deux heures plus tôt par rapport au rendez-vous prévu avec la bande et c'était dépriment d'être mis en échec ainsi.

Ils se séchaient les cheveux et le visage, osant à peine enlever leurs pulls eux aussi mouillés pour rester en maillot de corps. Jughead détestait ça. Ce silence gênant qui les entourait régulièrement. Il n'avait pas l'habitude, ne savait pas comment faire. Sept ans ne semblaient pas assez longs pour faire disparaître tout ce qu'il y avait entre eux et à la fois probablement trop long pour essayer de le réparer. Le pire n'était peut-être pas les silences, mais tous ses moments où, plongé dans l'enquête, plongé dans un moment de joies avec leurs amis, ils retrouvaient une complicité folle, comme s'ils s'avèrent jamais cessé de comprendre comment l'autre fonctionnait malgré tous les changements de leurs vies.

Il allait proposer de préparer le repas pour le groupe, ou tout autre chose a choisi basique et sans danger, mais qui vise d'oublier ce silence gênant, quand Betty pris la parole:

- Je suis désolé.

Il se figea. Son cœur sembla à la fois exploser et battre plus fort. Il eut froid et chaud à la fois alors qu'il se tournait doucement pour lui faire face. Elle n'osa pas le regarder dans les yeux et cela lui brisa définitivement le cœur. Ses mains s'accrochaient au bas de son t-shirt se repliant et se dépliant dans vieux réflexe qu'elle avait pourtant perdu depuis longtemps. Est-ce qu'elle parlait de ce qu'il pensait? Est-ce qu'elle avait suivi son raisonnement interne comme elle avait déjà fait avant?

- Je suis tellement désolé, continua-t-elle dans un souffle tremblant. Je n'aurais pas dû te le cacher, je n'aurais même pas dû le faire! gronda-t-elle en colère contre elle-même.

Ses yeux verts brillants de larme rencontraient les siens un instant avant qu'elle ne détourne encore le regard. Et bordel, il avait envie de lui crier de le regarder dans les yeux alors qu'elle disait tout ça! Mais il ne pouvait pas pas, il était juste figé, incapable de respirer, incapable de penser correctement, incapable même de bouger alors qu'elle s'expliquait enfin.

- J'aurais dû me battre pour t'expliquer. T'empêcher de t'éloigner. Nous empêcher de nous éloigner comme on l'a fait! Mais j'avais peur. J'étais terrifié, avoua-t-elle. Terrifiée de tout ce qui allait changer. Terrifiée de te voir partir loin de moi quand on sait à quel point cela avait été dur lorsque tu étais à Stonewall Prep. Cela n'excuse en rien, je sais, ajoute-elle en passant ses mains dans ses cheveux encore humides.

Il avait envie de se rapprocher, de lui prendre les mains de lui dire qu'il avait partagé toutes ses peurs. De lui dire qu'ils avaient dû parler comme ils avaient tant parler avant. Mais il avait fait l'erreur de croire qu'elle pensait toujours qu'ils pourraient tout faire fonctionner. Il avait fait l'erreur de croire sa façade heureuse et courageuse, d'oublier à quel point elle portait bien le masque, d'oublier qu'elle pouvait aussi le porter face à lui.

- Et puis il y avait Archi et cette mascarade qu'on a jouée et qui ressemblait tellement à mes rêves d'enfance. Ce truc idiot où la fille parfaite tombe amoureuse du garçon parfait d'à côté qui est son meilleur ami. Et ils se marient à la fin du collège, ont une magnifique maison, une clôture blanche un chien et une vie paisible, elle ricana sans joie au portrait qu'elle brossait. Cela ressemblait tellement à mes anciens rêves, ceux que je faisais quand tout était plus simple. Quand on ne se battait pas contre des meurtriers et des fous, quand on ne se battait pas pour notre vie!

Une larme roula sur sa joue et il eut envie de la rattraper. Mais Betty l'essuya rageusement avec un reniflement. Elle resta silencieuse pendant bien trop longtemps. Il avait envie de la secouer, de lui hurler que ce qu'elle racontait été horrible, qu'il avait tellement eut peur qu'elle choisisse cette vie. Qu'il n'avait toujours pas dépassé cette peur en la voyant proche d'Archi alors qu'ils étaient tout deux célibataires. Qu'il voyait absolument que cela pourrait fonctionner entre eux et que, peut-être, ils auraient un avenir avec une belle maison et une barrière blanche. Et bordel, il savait qu'il comprenait lui ce ne serait pas le cas parce que cela ne lui ressemblerait pas. Parce qu'il ne serait pas celui qui tondrait la pelouse bien droite devant la maison ou repeindrait la clôture. Qu'il n '

- Ça ne justifie pas, souffla Betty pressant ses bras autour d'elle. Mais ça explique. Ça explique pourquoi je l'ai embrassé, pourquoi j'ai accepté un rendez-vous. Oui, nous avons aussi eu un rendez-vous. J'étais jeune. Je n'arrivais pas à comprendre pourquoi mon cœur s'emballait aussi pour lui. Pourquoi j'étais capable de ressentir ça pour deux personnes en même temps. Et ça faisait si mal! Si mal de voir que je t'aimais toujours aussi fort alors même que mon cœur battait aussi pour Archi. Si mal de comprendre que je te mentais, que je te cachais quelque chose qui risquait de nous détruire. Et je suis allé à ce rendez-vous et Archi était tellement Le Archi parfait de mes rêves. Mais j'avais mal. Tellement mal de ce que je te faisais. Car je voyais tout le mal qu'on allait causer, à Véronica, mais surtout à toi et j'avais si peur de te perdre. Et ça, c'était bien plus fort que ce que je pouvais ressentir pour Archi. Parce que ça, s'était réel. Alors j'ai tout arrêté. J'ai dit stop. Qu'importe qu'une partie de mon cœur me criait de continuer, qu'importe si c'était réel ou pas - et je pense que c'était juste les souvenirs de mes rêves d'enfant - j'ais tout arrêté. Je voulais nous protéger. ais tout arrêté. Je voulais nous protéger. ais tout arrêté. Je voulais nous protéger.

Elle eut comme un sanglot refoulé alors qu'une larme coulait sur sa joue à lui. Il aurait tellement voulu qu'elle lui raconte tout ça. Qu'elle lui explique ce qui montre emmené à faire ça. Il l'aurait détesté, détesté comme il apparaît fait à l'époque. Et ce sentiment était si horriblement lié à son amour que chaque jour prêt était devenu douloureux. Mais il aurait pu comprendre, au lieu de vivre dans ses suppositions toutes ses années. Et c'était tellement moins pire que ses suppositions.

- Mais je n'ai jamais été capable de te cacher quelque chose, Jug. Alors quand tu as cherché à savoir ce qui n'allait pas entre Véronica et Archi, et que j'ai compris qu'il lui avait dit et que ça allait nous détruire je n'ais pas pu te mentir. Des fois je me dis que j'aurais dû. Mais c'était la meilleure chose à faire, te dire la vérité accepter les conséquences. Et puis après… après il y avait toujours la peur, celle de l'avenir, celle de te perdre. Et dans tous les cas, je savais que j'allais te perdre. Parce que tout était trop compliqué, parce qu'il aurait fallu qu'on se batte, ensemble, et je ne savais même plus si il y avait encore un «nous».

Il ne savait pas non plus s'il y avait eu un «nous» à l'époque. S'il croyait encore en eux. Il n'avait pas eu le courage de se battre, pas avec toutes les insécurités concernant leur avenir. C'était plus simple et probablement tout aussi douloureux de se laisser partir. A l'époque, il pensait ironiquement qu'ils avaient juste besoin d'espace, qu'ils se retrouveraient chez Pop au bout d'un an. Qu'ils parlaient, qu'ils s'expliqueraient et qu'ils comprenaient que ça valait le coup de se battre pour ce qu'ils avaient. Elle n'était pas venue et il avait fini par ne plus y aller non plus, ne plus l'attendre.

- Cela a l'air simple dit comme ça, expliqua-t-elle en se retournant enfin vers lui et en le regardant. Mais j'ai mis un an à m'en rendre compte. Me rendre compte à quel point j'avais été bête! J'avais si honte… alors je ne suis pas allé chez Pop. Enfin si. J'avais fait mes valises, j'avais passé le week-end chez ma mère, je m'étais habillé, j'avais retrouvé mon manteau rose et c'était si ironiquement proche de la Betty parfaite de mon enfance. Et puis je me suis garé devant Pop, j'avais tout fait pour être en retard tellement j'avais peur. Et tu étais là, seul. Tu semblais déjà si changé. Si déférent du Jughead que je connaissais. J'ai pris peur, j'ai fait demi-tour. J'avais ensuite bien trop honte pour réessayer les autres années.

Elle prit une respiration tremblante alors que les larmes coulaient de ses yeux, comme si la blessure était toujours là. Elle l'était. Jughead la ressentait au plus profond de lui. Il ressentait tout le gâchis qu'avaient été ses sept ans. Mais il savait aussi que cela leur avait fait du bien, à tous les quatre. Ils avaient pu vivre une vie normale, se construire, se réparer. Ils avaient testé d'autres choses, connus d'autres personnes. Il ne savait pas ce que pensaient les autres, mais ses sept et lui fait comprendre qu'ils étaient tous les quatre bien plus une famille que de simples amis. Que tout ce qu'ils avaient vécu avait forgé un lien absolument indestructible, il était vu revenir si vite qu'ils s'étaient enfin réunis. Il avait vu à quel point ils étaient fort ensemble malgré les années. Alors oui,

Et pourtant, son cœur se serrait à voir comment la douleur était resté vive chez Betty. Comment, comme d'habitude elle avait fait en sorte de la cacher et de porter ce masque de femme forte. Il était bien mieux que celui de fille parfaite, mais il ne représentait toujours pas tout ce qu'elle était. Elle reprit vite ses esprits, cachant ses larmes, carrant les épaules. Ce n'est que quand tous les morceaux ont été remis en place, même s'il voyait toujours la fragilité en elle, qu'elle planta son regard vert dans ses yeux bleus et souffla, incroyablement honnête:

- Je suis horriblement désolé, Juggie.

Il l'était aussi. Tellement. Il aurait dû se battre pour elle, ils avaient dû faire tant de choses! Mais ils étaient des adolescents vivants des choses trop grandes pour eux. Bordel, ils vivaient encore des choses trop grandes pour eux. Sauf que tout cela était le passé. Et c'était bête de voir à quel point, il avait voulu l'oublier et à quel point, il voulait le retrouver maintenant. A quel point il savait qu'ils avaient plus les mêmes mais qu'il était toujours temps de se battre pour eux. La douleur était à la fois encore vive et atténuée par les années. Il n'avait aucune idée de ce que l'avenir leur réservé, aucune idée de ce qu'il voulait vraiment, aucune idée s'ils souhaitaient encore construire quelque chose.

Mais il n'avait jamais cessé de l'aimer. Il le croyait la dernière fois qu'il avait dit l'aimer et qu'il ne cesserait probablement jamais de l'aimer. Il le croyait encore. Il le ressentait encore. Bordel! Il n'était même pas capable d'aimer à moitié aussi fort qu'elle une autre fille. Et maintenant elle était là, juste à côté de lui et qu'importe à quel point ses mots lui faisait mal, qu'importe à quel point il avait peur, il ne pouvait pas se mentir. Il l'aimait encore plus fort qu'avant.

C'est cette dernière pensée qui lui donne le courage de réduire la distance entre eux. Ses bras se refermèrent autour de son corps tremblant et il la serra fort contre lui. Elle réagit immédiatement, accepte son corps se fondre contre lui, passant ses bras autour de sa taille.

Dieux, qu'ils étaient bien ainsi.

Entier, complet, ensemble.

Il respira profondément, son nez perdu dans ses mèches blondes:

- Ça va aller, chuchota-t-il, la berçant doucement. Ça va aller. On va y arriver. C'est la merde dehors, mais bordel, on n'a jamais été aussi solide que quand la merde était autour de nous!

Elle rit légèrement et son cœur fit des loopings idiots juste parce que c'était lui qui faisait rire.

- Et je crois qu'on en avait besoin. Tu sais, une vie d'adolescent normal, sans crise et crime sur les bras. Savoir ce que c'est de s'ennuyer, d'avoir du temps pour soi. Je déteste ça en fait.

Il ricana et elle releva sa tête pour croiser son regard. Elle ne pleurait plus et il y avait une étincelle dans ses yeux qui lui faisait croire au paradis.

- Je crois que j'aime bien ça, avoua-t-elle et, un instant, il crut qu'elle parlait de l'ennui. Résoudre des crimes, faire des enquêtes. Je ne serais jamais allé au FBI sinon.

- Alors Cooper, prêt à réformer la Dream Team?

Il avait dit ça comme une blague et puis les mots et les souvenirs firent leur chemin dans son cerveau révélant tout ce qu'ils voulaient vraiment dire. Son cœur rata un battement et il réfléchissait déjà à comment arrangeur le tire, puis il croisa le regard de Betty et son sourire un peu timide. Son cœur reparti, battant beaucoup trop vite. Il la regarda hésiter une fois, puis deux et il eut un sourire doux juste avant de souffler mi-amusé mi-ému:

- Quoi?

Elle sourit aussi, un sourire tellement éclatant. Puis elle se leva sur la pointe des pieds et posa sa bouche sur la sienne. Et c'était comme rentrer à la maison après un long voyage. Doux et puissant à la fois. C'était comme respirer au paradis et sauter à l'élastique. Maladroit comme un premier baiser, habituel comme tous ses baisers qu'ils ont échangés avant.

Il la serrait fort contre lui, son corps épousant ses formes. Et ce n'était pas assez. Il était comme un drogué qui replongeait, le manque revenait, puissant, hurlant dans ses veines et son cœur. Il avait besoin de plus, toujours plus. Les baisers se firent plus vorace, plus profond. Mais ce n'était jamais assez. Ensemble, ils reculèrent jusqu'au mur et doucement, il la poussa contre le carrelage froid de la salle de bain.

Elle glapit au contact et fit un saut de côté avant de rire.

- Ça va? demanda-t-il.

Il hésitait entre rire et s'inquiéter que le moment ait disparu. Allait-elle se sauver? Se rendre compte que c'était trop tôt? Trop rapide? La réalité, allait-elle retomber entre eux avec ses montagnes impossibles à gravir et la merde qui les entourait? Il ne voulait pas, il ne pouvait pas. Alors il se rapprocha d'elle et posa ses mains sur ses joues avant de poser un baiser papillons sur ses lèvres. Elle ne se dégagea pas. Au contraire, elle plaça doucement ses mains sur ses bras.

- Ça va. Le carrelage froid ne fait pas bon ménage avec un t-shirt mouillé.

Elle roula des yeux, amusée par le ridicule de la situation et il sourit un peu plus. Puis sont sourire changeant légèrement en quelque chose de plus lascif faisant légèrement froncer les sourcils de Betty.

- On peut toujours l'enlever si besoins, proposa-t-il.

Les yeux de Betty prirent une teinte vers foncé qu'il connaissait bien et il ne put empêcher son ventre de se tordre d'excitation.

- On pourrait, oui dit-elle d'une voix suave qui lui filait des frissons. On pourrait aussi prendre une douche chaude pour se réchauffer.

Elle s'éloigne doucement de lui et il la laissa partir ne rompant pas le contact visuel alors qu'elle levait doucement les bords de son t-shirt et le passait au-dessus de sa tête. Ses yeux s'attardèrent sur sa peau notant les différences avec son souvenir. Une cicatrice sous le sein droit, un ventre plus tonique… et il s'en fichait tellement, simplement parce que c'était Betty Cooper.

- J'aime beaucoup vos idées Miss Cooper, dit-il en faisait de même.

Elle a également observé son corps semblant prendre note des changements, sauf que contrairement à elle, il n'avait pas acquis plus de muscle et de tonus, loin de là. Comme si elle avait senti ses doutes, elle se rapprocha pour le tirer vers elle en passant ses doigts dans les passants de son jean. Puis ses lèvres étaient sur les siennes et il n'avait plus aucun doute.

Betty se retourna pour allumer la douche accepter l'eau chaude couler sans eux et réchauffer la pièce. Pas que l'ambiance en avait besoin alors que leurs baisers devenaient de plus en plus nécessiteux et que leurs mains partaient à l'assaut de l'autre, redécouvrant ce qu'ils connaissaient par cœur.

Ils savaient qu'ils avaient besoin d'en discuter, de parler, de communiquer. Ils ont besoin de réapprendre à se faire confiance, de découvrir leurs différences. Ils ont besoin de nouveaux rêves, de nouveaux espoirs et de nouveaux objectifs. Et peut être qu'ils allaient commencer par quelque chose de plus simple que de rester ensemble pour toujours. Mais brique après brique, ils doivent recommencer à construire quelque chose. Les fondations étaient encore là, il allait probablement falloir repeindre les murs et solidifier les fissures. Mais, si Betty était d'accord alors ils le feraient ensemble. Et si plus tard, c'était elle qui tondait la pelouse et repeignait la barrière blanche alors il s'occuperait de préparer le repas et de surveiller les enfants. Aucun problème. Tant qu'il pouvait continuer à l ' embrasser comme si il respirait grâce à elle. Tant qu'il pouvait parcourir les courbes de son corps lui arrachant au choix un petit gloussement, un soupire doux ou un gémissement.

Tout ce qu'elle voulait, tant que la distance disparaissait dans les vapeurs d'une douche chaude.

A suivre...


Et j'assure que si elle fait ça avec Archi j'arrête Riverdale! Parce que non, Betty et Archi ça n'a jamais fonctionné et qu'il ne mérite tellement pas!

Bref, je vais beaucoup espérer jusqu'à la suite des épisodes XD

Avez-vous des suppositions sur cette douche? Ou ce qui va se passer dans la saison 5? (Archi et Tony, ça c'est une amitié qui va être sympa à regarder!) Je suis totalement d'accord pour en débattre x)

Des bisous et prenez soin de vous!

Sakhi '