Disclaimer : L'univers ne m'appartient pas.
Note d'auteur : J'ai l'impression que ça fait une éternité que je ne suis pas revenu sur ce fandom, mais c'est probablement un peu le cas. Fire emblem Heroes est un tel chef-d'oeuvre que je ne pouvais pas ne pas tenter d'écrire une fic dessus. J'espère que ce prologue vous plaira et bonne lecture.
Prologue : Trois voies
Fódlan était plongé dans la guerre civile depuis maintenant près de cinq ans. L'impératrice Edelgard avait été couronnée suite à l'abdication de son père et avait aiguillé un coup d'état au sein du Saint-Royaume de Faerghus, conduisant à l'exécution du prince Dimitri et à la fondation du duché de Faerghus, vassal de l'empire d'Adrestia. Les derniers territoires libres du Royaume se battaient encore avec l'énergie du désespoir : Galatea, Fraldarius et Gautier. Le fidèle vassal de Dimitri, Dedue, avait disparu suite à la mort de son maître. Et Ashe les avaient trahis au profit d'Edelgard.
La situation était toute aussi désastreuse dans les territoires de l'Alliance de Leicester. Lysithea et Lorenz avait rejoints les rangs d'Edelgard, fragilisant encore plus la position de Claude à sa tête. Mais, comme les lions de saphir, les cerfs d'or étaient désunis et cela pourrait leur être fatal. Raphaël et Léonie tenaient le pont de Myrddin, faisant ainsi face à l'armée impériale. Mais la trahison de Lorenz et les velléité d'Achéron rendaient les territoires du comte de Gloucester instables. Dans l'éventualité où ils se soulèveraient contre Claude, la garnison du pont serait coupée du reste de l'Alliance et seules face à l'armée adrestienne.
Edelgard avait indubitablement l'avantage dans cette guerre. Entourée de ces fidèles troupes, le pouvoir était au creux de ces mains. Le duc Vesta était mort, le duc Aegir était en fuite et le comte Varley avait été placé en résidence surveillée. Ceux qui avaient noircis son coeur étaient hors d'état de nuire désormais. C'était maintenant que la guerre allait véritablement commencer.
Mais dans l'ombre, un monstre rodait, une bête assoiffée de sang et de vengeance. Adrestia ? Non. Bien pire, bien pire.
