Et bien, puisque certains d'entre vous me demandait une suite ou du moins, un épilogue, pour vous faire plaisir, je l'ai fais.

Donc voici votre suite et officiellement dernier chapitre.

Bonne lecture!

Louve


Si on regarde trop longtemps au fond des abysses, les abysses voient au fond de vous.

- Nietzsche -


Épilogue

Cinq ans plus tard

La terreur et le chaos étaient la nouvelle ère de Gotham. Joker et Daisy étaient devenus les Roi et Reine de la ville et tous les habitants frémissaient d'horreur à la simple mention de leur nom. Les meurtres étaient en hausse et Batman était impuissant face à eux. Bien sûre, il avait tenté de les arrêter, de les mettre hors d'état de nuire, mais c'était peine perdue, ils avaient un moyen de s'échappé de ses pièges comme s'ils n'étaient que des ombres. Joker n'avait jamais été aussi heureux et comblé depuis que sa Lady Death était apparue dans sa vie. Elle avait élevé leur jeu à un tout autre niveau et il adorait voir la chauve-souris aussi impuissante. Le sadisme et la psychopathie de chacun d'eux n'avaient fait qu'augmenter avec les années. Les meurtres de Daisy étaient plus sanglants, plus horribles, elle revenait presque chaque nuit vers lui couverte de sang de la tête au pied avec un sourire sauvage sur les lèvres. Et Joker ne faisait que l'aimer davantage si cela était possible.

Bien sûre, il y avait eut une période plus stressante pour eux deux lorsqu'ils avaient découvert que Daisy était enceinte. Joker avait été extatique, elle portait son héritier, son enfant qu'il n'aurait jamais cru avoir un jour. Il était devenu aussi plus meurtrier, plus possessif, plus jaloux en ce qui concernait sa femme. Et oui, sa femme, il avait proposé à peine quelques mois après leur rencontre et avait capturé un prêtre pour les marier. Si un seul de ses sbires regardait de travers sa femme ou s'il bavait sur elle trop longtemps, ils recevaient une balle dans la tête rapidement. Il était devenu aussi plus paranoïaque face à la sécurité de sa femme durant sa grossesse et ne la laissait jamais en dehors de sa vue. La naissance de leur fils Loki fut le second jour le plus heureux des nouveaux parents. Il avait les cheveux de sa mère, aussi noir que la nuit, la peau pâle comme la mort de son père et les yeux vairons, un œil émeraude de sa mère et un violet qui parfois devenait complètement noir lorsqu'il était en colère comme son père.

Loki portait bien son nom, car il était une terreur sur pied et terrorisait les sbires de ses parents pour le plus grand plaisir de ceux-ci. Il était très doué et avait commencé à faire de la magie accidentelle à peine 3 mois après sa naissance. Ils étaient une famille, mais plus que tout, ils étaient le mal et la folie à l'état pure. Daisy n'aurait jamais cru, le jour où elle avait quitté le monde sorcier, qu'elle trouverait le bonheur à cette intensité. Elle avait même reçu des nouvelles de Voldemort 2 mois après avoir trouvé son Joker. Il avait entendu parler d'une Lady Death qui causait la mort et le chaos sur son passage à Gotham et Voldemort avait rapidement compris qu'il s'agissait d'elle quand les nouvelles avaient décrit les meurtres et la signature d'un sourire éternel gravé sur le visage des victimes. La même chose qui était arrivé à la tante de celle-ci. Il l'a félicita pour ses exploits et lui avoua qu'il était franchement impressionné puisqu'il n'aurait jamais cru qu'elle l'avait en elle. Bon sang, cette folie les avait rapproché et Daisy et Voldemort devinrent amis et prenait le thé une fois par mois.

Voldemort était même devenu le parrain de Loki pour son plus grand plaisir, alors qu'il adorait lui montrer quand il torturait avec des sorts les sbires de Joker, faisant rire l'enfant quand il entendait les cris et hurlements de douleurs. Daisy apprit par son nouvel ami qu'il avait décimé le côté de la lumière, torturant et tuant Dumbledore en premier et c'était fait un malin plaisir à lui murmurer à l'oreille, avant de l'achevé, que leur sauveuse lui avait donné carte blanche pour faire ce qu'il voulait d'eux. Daisy avait éclaté de rire en se tenant le ventre en visionnant avec son mari et son fils le souvenir du jour où la lumière était tombée. C'était comme si un poids, qu'elle ne savait pas qu'elle possédait, avait disparu de ses épaules, la rendant légère et comblée. Voldemort dirigeait la communauté sorcière britannique d'une main de fer et faisait régner la terreur parmi le peuple. Avec sa puissance, les dirigeants des autres communautés sorcières se rallièrent à lui a lieu d'être contre lui et toutes résistances étaient tués sur la place publique pour en faire des exemples.

Cinq années plus tard, rien ne pouvait plus nuire à leur bonheur, enfin… presque. La chauve-souris avait franchit une limite que le Joker ne pouvait tolérer. Le temps des plaisanteries était terminé, Joker ne rigolait plus. Son ennemi avait attaqué sa femme, sa Daisy enceinte de leur deuxième enfant. Batman n'avait réussi qu'à lui fendre la lèvre lorsqu'il lui avait mit son poing au visage, mais ce fut le coup de trop pour le Joker, personne ne posait la main sur sa femme et vivait pour raconter l'histoire. Il avait capturé la chauve-souris lors d'une soirée de gala dans une autre ville. Joker savait depuis longtemps que Batman et Bruce Wayne n'étaient qu'une seule et même personne. Et il comptait sur cela pour le piéger, après tout, il n'était que Bruce Wayne en société, sans équipement, sans arme, sans rien. Joker observa Batman alors qu'il était ligoté à une chaise au milieu de la salle principale de son repère. Entouré de ses sbires, sa Reine enceinte de 6 mois et son fils de 3 ans étaient installés sur son trône. Il gifla la chauve-souris pour le réveiller.

«Wakey, Wakey Batsy! La sieste est terminée!» s'exclama le Joker alors que Bruce gémissait de douleur en se réveillant.

«Q…quoi? Qu'est-ce q…» gémit Bruce avant que son regard ne se porte sur le Joker avec de grand yeux.

«Enfin réveillé ma petite belle au bois dormant. Et dire que le grand Batman ne semble plus si puissant même qu'il n'est pas caché sous un masque.» continua le Joker en tournant autour de la chauve-souris.

«Vo…vous trompez, je ne suis pas Batman, je suis juste un homme riche parmi d'autres. Si c'est de l'argent que vous voulez, donnez-moi votre prix et je vous paie sans hésiter.» dit Bruce vivement en espérant faire croire au Joker qu'il s'était trompé.

«Tu me prends pour qui Batsy? Un idiot? Vraiment, je suis déçu que tu puisses croire que je ne découvrirais jamais ton petit secret, ton identité. Je le sais depuis longtemps, très longtemps même. La seule raison, pour laquelle je n'ai rien fais jusqu'à aujourd'hui, était que tu m'amusais grandement, nous deux dansant un tango. Tu n'as jamais fais un réel effort pour me capturé et je n'ai jamais rien fais pour te tuer.» dit le Joker avant de prendre sa dague et de couper deux doigts de la main droite de Bruce qui hurla de douleur.

«Mais tu as franchi une ligne Batsy, une ligne que je n'aurais jamais cru que tu franchirais. Tu as frappé une femme, enceinte de surcroît, au visage, lui fendant la lèvre. Que dirait la population s'il apprenait que leur héros avait frappé une femme. Humm?» dit le fou en lui coupant les autres doigts restants de la main droite de son ennemi. Ses hurlements de douleurs étant une douce musique à ses oreilles, mais pas autant que le rire de son fils qui le regardait torturer.

«Je t'en supplie, je te donnerai l'argent que tu veux, je vais même arrêter de te poursuivre s'il le faut.» dit faiblement Bruce vaincu, il croyait qu'il le laisserait partir, mais oh combien il avait tord.

«Awwww Batsy, Batsy, Batsy. Si mignon à croire que tu vas vivre un jour de plus. Tu as fait une seule erreur. Vois-tu, ce n'est pas parce que tu as frappé une femme que tu vas mourir douloureusement. Mais parce que tu as frappé MA FEMME PUTAIN!» s'écria le Joker en frappant son ennemi au visage comme il l'avait fait à sa femme.

«Tu as posé tes sales mains sur ma femme, ma femme enceinte et crois-moi quand je te dis que je tue quiconque la touche ou même la regarde de travers.» dit froidement le clown sadique alors qu'il coupa les autres doigts restants de la main gauche.

«Je t'en supplie… Achève-moi…» dit faiblement Bruce qui n'en pouvait plus. Il n'avait jamais pensé que le Joker tiendrait à sa femme à ce point. Il croyait qu'elle n'était qu'une distraction passagère comme l'avait été Harley Quinn, celle-ci avait été tuée par le Joker quand il avait découvert qu'elle le trompait. Mais il avait tord, la profondeur de la dévotion de Joker pour sa femme était sans égale.

«Oh il est certain que tu vas mourir aujourd'hui, mais pas avant d'avoir compris le vrai sens du mot souffrance. Tu paieras pour avoir frappé ma femme et j'exposerai ton cadavre au centre de la ville. Tous sauront qui était leur soi-disant héros et tous sauront quelle personne faible et pathétique tu es en réalité.» répondit finalement le Joker avec froideur.

Il passa les 2 heures suivantes à le dépecer, arraché, coupé certains membres. Bruce hurla de souffrances et il savait que Joker voulait qu'il apprenne sa leçon. Joker quant à lui riait comme un fou, même si la froideur restait dans son regard. À un moment, il arracha la langue de Batman, des gargouillis de sangs s'écoulant de la bouche de la chauve-souris. Batman souffrait tellement, il voulait que la douleur s'arrête, qu'elle prenne fin. Ses deux pieds et ses deux mains avaient été coupés puis cautérisé avec un fer chauffé à vif. Joker lui brisa les os des bras et des jambes. Batman se débattit espérant faire faire un mauvais mouvement à Joker et qu'ainsi, il mettrait fin à son existence, à sa souffrance. Mais lorsqu'il leva les yeux vers le clown qui avait arrêté sa torture pendant quelques minutes, il vit le sourire de malade sur ses lèvres, ses yeux fous et finalement, la seringue entre ses mains.

«Tu vois Batsy, quand j'ai commencé à te torturer, je voulais que tu es l'espoir qu'à un moment, ta douleur s'arrêterait, qu'elle prendrait fin. Mais, vois-tu, si je te tuais, se serait faire preuve de miséricordes, se serait te soulager, mais je ne veux pas, je veux que tu continues de souffrir et quel meilleur moyen que de te piéger dans ton propre corps. J'ai fais des petites recherches et savais-tu qu'en injectant une bulle d'air à un endroit précis dans ta nuque, je pouvais te paralyser de ton coup jusqu'à feu tes pieds. Il n'y aurait que ta tête de fonctionnelle, ainsi tu serais conscient non seulement de la douleur, mais tu seras condamné à vivre emprisonner dans ton corps. Et tu devras attendre que la mort soit assez clémente pour venir te chercher. Tu es encore jeune et quelque peu en santé, tu as plusieurs décennies devant toi Batsy. C'est maintenant le temps de faire tomber le rideau et de faire nos adieux.» termina le Joker en allant injecter précisément la bulle d'air pour le paralyser. Batman convulsa quelque peu avant que ton corps ne devienne mou. Il respirait encore et bougeait ses yeux terrorisés pour regarder autour.

Joker éclata à nouveau d'un rire maniaque, avant de se retourner vers sa merveilleuse femme qui s'était levée pour l'applaudir. Elle lui fit un magnifique sourire et il s'inclina devant elle en révérence. Le bonheur de sa femme était la chose la plus importante pour lui. Il s'approcha d'elle et l'embrassa passionnément tout en caressant tendrement son ventre arrondi où grandissait leur second fils. Il avait choisit Lucifer comme prénom cette fois. Sa famille était maintenant en sécurité. Batman serait l'exemple parfait de ce qui arrivait lorsque l'on s'en prenait à sa famille.

«Comment as-tu trouvé le spectacle, ma reine?» demanda tendrement le Joker en caressant la joue de sa bien-aimée.

«Extrêmement divertissant mon Roi, mais je crois que Tom sera terriblement déçu de ne pas avoir pu être présent pour le voir.» répondit doucement Daisy en déposant un baiser sur les lèvres de son mari.

«Tu n'auras qu'à lui montrer le souvenir ma douce, ainsi il sera moins déçu.» répondit Joker en lui souriant.

«Tu as raison mon amour, maintenant il vaudrait mieux que tu m'emmènes au lit maintenant, car te voir à l'œuvre m'a hautement excité!» minauda Daisy alors que son niveau de plaisir crevait le plafond. Joker ordonna à ses sbires d'aller exposer Batman au centre de la ville et envoya leur fils jouer dans sa chambre alors qu'il porta sa reine des ténèbres dans leur propre chambre pour ravir son corps encore et encore jusqu'à l'épuisement. Leur avenir s'annonçait glorieux. Joker et Daisy ne pouvaient attendre de voir le chaos que leurs enfants allaient créer dans l'avenir et ils savaient que leur oncle Voldemort allait les aider avec grand plaisir.