Bonsoir !
J'espère que vous allez bien :)
Disclaimer : les personnages ne sont pas de moi, ils appartiennent au génie qu'est Gege Akutami, l'auteur de Jujustu Kaisen.
Pairing: j'ai pas trop envie de spoil donc je vous le dis pas pour l'instant…
Rate : M (par ce qu'il y aura surement du lemon, mais je le préciserais pour ceux/celles qui ne veulent pas les lire)
Chapitre 25 :
Gojo jeta un regard à son rétroviseur. Megumi dormait à l'arrière de la voiture, il semblait si paisible. Pourtant la lenteur de son rythme de respiration et la pâleur de sa peau auraient pu faire croire en qu'il n'était plus qu'un corps sans vie. Gojo eut un frisson puis détourna les yeux. Megumi était resté tout le week-end à l'hôpital après sa crise du vendredi soir.
Un bruit de sonnerie fit tourner la tête de Gojo vers Tsumiki, qui se trouvait juste à côté de lui, sur le siège passager.
- C'est Nobara… dit cette dernière, tout en appuyant sur la touche rouge.
Gojo soupira, lui et Tsumiki s'étaient fait harcelés de messages et d'appels mais ils n'avaient vraiment pas eu le cœur à répondre, même si ça pouvait paraître cruel de laisser les autres sans réponse… Gojo essaya de se reconcentrer sur la route. Mais à chaque fois qu'il essayait de penser à autre chose, les images de Megumi suffoquant sur son lit lui revenaient en tête, ainsi que les cris de Tsumiki… Non les hurlements de Tsumiki qui appelait son frère, résonnaient inlassablement dans sa tête. Cela faisait bien longtemps que Gojo n'avait pas eu peur comme ça, quand il avait vu les médecins embarquer Megumi sur un brancard, il devait admettre qu'il avait remis toutes ses actions depuis qu'il avait repris Megumi aux Zenin en question.
La petite voiture noire se gara devant la propriété des Fushiguro. Gojo se tourna vers Tsumiki. Cette dernière avait passé tout le week-end avec lui à l'hôpital, ils n'avaient presque pas dormi tous les deux. Ils avaient été complétement suspendus aux mots de chaque médecin venant leurs donner des nouvelles de Megumi. Gojo pris une longue inspiration.
- Tsumiki, il faut que tu penses un peu à toi. Je vais m'occuper de Megumi.
Voyant le manque de réaction de la concernée, Gojo poursuivit.
- Tsumiki va manger un truc, prends une douche tu ne dois pas oublier que…
- Je vais réveiller Megumi.
Gojo vit Tsumiki diriger sa main vers la portière mais avant qu'elle ne puisse l'ouvrir, il bloqua celle-ci en appuyant sur un bouton.
- Gojo à quoi tu joues ?
Ce dernier déglutit, il n'avait jamais entendu Tsumiki prendre un ton pareil. Sa voix était froide et sévère.
- Ouvre la porte.
- Non, Tsumiki. Je t'ai dit que j'allais m'occuper de Megumi.
Dans un élan de colère la brune se tourna vers lui.
- Est-ce qu'il s'est passé quelque chose ?!
Gojo baissa les yeux. Il pouvait voir à travers ses lunettes de soleil la frustration et la colère qui déformaient le visage de Tsumiki.
- Pourquoi je ne suis pas au courant ? Pourquoi il a fait une crise ? Qu'est ce qui s'est passé pendant que je n'étais pas là ?! Pourquoi quand je pars juste une semaine, je le retrouve comme ça ?
Tsumiki fit une pause quelques secondes puis reprit.
- On va partir Gojo…
Le concerné fronça les sourcils puis releva les yeux vers la jeune femme. Il ne comprenait pas…
- On va fuir, je n'en ai rien à faire, on va recommencer notre vie ailleurs mais je ne laisse pas Megumi ici. On va partir loin des Zen'in, loin de cette ville, loin de ce cauchemar.
Gojo avait les yeux écarquillés. Il n'arrivait pas à croire ce qu'il entendait.
- Ton objectif c'est d'enlever Megumi ?
Tsumiki se détourna de lui.
- Tsumiki, regarde-moi.
La brune fit ce qu'il demandait mais resta le visage neutre affichant une expression totalement détachée.
- Tu ne pourras pas toujours faire en sorte qu'il ne soit pas blessé !
Gojo se mordit la lèvre inférieure. Megumi avait recommencé les crises depuis quand ? Il n'en avait aucune idée mais il connaissait la raison et surtout il pensait que c'était à Megumi de régler ça. Megumi avait enfin réussi briser ce masque qu'il portait depuis si longtemps.
- Tsumiki tu le savais qu'il n'était pas heureux n'est ce que pas ?
- Oui. C'est pour ça que je veux qu'on parte, je refuse qu'on le retrouve dans le même état que quand on l'a vue la première fois chez les Zen'in.
Gojo resserra ses poings, lui aussi ça l'avait traumatisé de voir un enfant battu et abusé alors même que toute la famille le présentait comme l'héritier qu'elle attendait. Les Zen'in avaient voulu le marquer jusque sur sa peau mais le pire c'était l'influence psychologique qu'ils avaient eu sur Megumi.
- C'est mon frère Gojo, Tsumiki prit une voix menaçante. Je ne le perdrais pas.
Gojo eut un frisson, il savait que Tsumiki surprotégeait Megumi. Elle se sentait responsable qu'il n'ait pas de mère, pas de réelle famille. Mais ce qui avait tout changé, c'étaient les crises que Megumi avait eu lorsque qu'il était enfant, Tsumiki avait passé des nuits entières avec son frère. Megumi passait avant tout, Tsumiki voulait le protéger. Mais en faisant ça, elle poussait son frère à garder ce masque, a gardé ses sentiments à distance, à continuer à vivre ainsi. Mais Gojo en était sûr, si Megumi avait fait cette crise c'était parce que quelqu'un avait réussi à l'affecter autant que les Zen'in. Megumi avait supprimé tous sentiments qui pouvaient le toucher trop profondément et par-dessus tout l'amour. C'était un réflexe d'auto-défense qu'il avait gagné quand il avait commencé ses crises et qu'il en avait compris le sens.
Gojo pensait fortement que Sukuna devait être derrière tout ce changement en Megumi. A vrai dire il avait rarement vu Megumi aussi réactif et aussi vivant que quand Sukuna était dans les parages, il avait dû se passer quelque chose en rapport avec ce dernier...
Tsumiki n'accordait pas beaucoup d'importance à tout ça, elle voulait garder son frère, c'était tout ce qui comptait. Son petit frère, la chose la plus précieuse qu'elle avait. Elle le voyait comme un être fragile, qu'elle devait protéger de ce monde à n'importe quel prix, surement que pour elle, il avait déjà vécu trop de choses choquantes à son âge.
- Tsumiki il ne suffit pas de garder quelqu'un en vie et de le protéger pour qu'il soit heureux. Réfléchit bien à ça. Tu empêches Megumi de prendre des décisions pour lui-même, il ne fait que regarder les choses arrivées en n'y prenant pas part. Il laisse les gens décider pour lui !
Gojo affrontait le regard glacial de Tsumiki, pour la première depuis longtemps leurs avis divergeaient.
- Est-ce qu'on est arrivé ?
Une voix encore endormie et roque parvint aux oreilles de Tsumiki et Gojo. Il se détournèrent l'un de l'autre pour porter leurs regards sur Megumi, qui baillait tout en s'étirant légèrement. Tsumiki retrouva instantanément un visage apaisé et un doux sourire se dessina sur son visage. Elle se pencha et porta sa main au visage de Megumi pour caresser sa joue. Megumi complètement sonné se laissait faire et continuait de somnoler.
- Oui on est arrivé, je vais t'aider à descendre.
Gojo vit Tsumiki appuyé sur le bouton qu'il avait utilisé pour bloquer la porte. Elle sortit de la voiture puis partit ouvrir la portière de Megumi. Gojo la voyait saisir Megumi avec une délicatesse irréelle. Tsumiki était beaucoup trop attachée à Megumi et il le savait, elle avait fait de son frère le centre de son monde et sa priorité absolue. Elle pensait avoir le devoir de protéger Megumi mais au final peut-être qu'elle l'étouffait trop, peut-être que ce serait à Megumi lui-même de le dire à sa sœur.
- Nan oublie ce que je viens de dire. Je pars pour Kyoto, je ne reviendrais pas, je te le dis par politesse après tout j'ai un peu forcé le passage pour entrer dans ta vie et j'espère que je t'ai bien marqué.
- Je ne reviendrais pas.
- J'espère que je t'ai bien marqué.
Megumi était allongé sur son lit, son téléphone à la main. Cela faisait peut-être une heure qu'il écoutait le message vocal de Sukuna. Il imaginait ce dernier lui murmurer ces mots à l'oreille, la chaleur de Sukuna l'envahir, le contact de ses lèvres sur les siennes. Megumi devenait fou.
- Si vous voulez réécouter le message faites le trois.
Megumi sélectionna la touche indiquée.
- Laisser un message sur une boite vocale je n'ai jamais rien fait d'aussi débile. J'espère que t'apprécieras au moins l'effort.
Depuis quand Megumi avait-il perdu le contrôle ? Depuis quand il était si attaché et surtout dépendant de Sukuna. Parce que c'était ainsi que ça s'appelait de la dépendance… Sukuna le brisait mais ce dernier lui avait surtout permis de ressentir des choses. Sukuna voulait qu'il le choisisse, Sukuna lui laissait le choix… Tout ça il avait pu le voir dans les yeux de Sukuna quand il le regardait. Megumi voulait que Sukuna le serre dans ses bras, qu'il l'enlève de ce monde.
Le bruit de quelqu'un frappant à sa porte parvint aux oreilles du brun. Megumi quitta sa messagerie vocale puis éteignit son téléphone.
- Entrez.
La porte s'ouvrit et c'est Gojo sensei qui apparut.
- Hey comment ça va ?
Megumi le fixa, c'était rare que son parrain n'aborde pas un sourire niait en entrant dans sa chambre.
Le brun vit ce dernier s'avancer et s'assoir à côté de lui sur son lit. Megumi se redressa et lui lança un regard interrogateur. Son parrain leva la main et lui donna une pichenette au milieu du front. C'était un geste que son parrain faisait très souvent avant mais qu'il avait arrêté depuis quelques années.
- Tu nous a fait peur petite tête.
Megumi se mordit la lèvre.
- Je suis désolé.
Gojo sensei se rapprocha et colla son front au sien.
- Megumi… Je pense que t'as dû oublier avec le temps mais je suis là. Pas que en tant que tuteur, je suis ton parrain. Je serais toujours là.
Megumi avait la gorge serrée, pourquoi était-il si émotif ? Gojo sensei s'éloigna et reprit :
- Il va falloir que tu parles à ta sœur, Megumi.
Le concerné releva les yeux pour les planter dans ceux de son parrain. Ce dernier affichait une mine préoccupée, ce qui était très rare.
- Pourquoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
- Elle veut que vous quittiez Tokyo.
Megumi eut un accro dans sa respiration ?
- Mais pour aller où ?
- Je ne sais pas mais elle commence à paniquer. Elle pense que tu as fait une crise à cause de quelque chose qui te serais arrivé pendant son absence.
- Mais non c'est…
Megumi s'arrêta. Gojo sensei le fixait attendant qu'il parle. Le brun ne savait pas s'il devait tout expliquer à son parrain, il lui faisait confiance mais avouer… Ce serait admettre officiellement et définitivement qu'il était amoureux de Sukuna, à partir de là ses émotions reprendraient le dessus. Il craquerait encore, parce que rien que de penser à Sukuna… Megumi voulait courir jusque chez lui pour le supplier de rester.
- Je suis là, Megumi.
Megumi sentit deux bras puissants l'entourer et le serrer. Combien de temps cela faisait que son parrain ne s'était pas sentis obligé de le protéger comme ça ? Megumi avait honte de lui-même.
- C'est Sukuna.
- Je sais, continua Gojo sensei.
- Je suis amoureux, Gojo sensei.
- C'est ce que je pensais.
- C'est la première fois je crois… Que je veux quelqu'un comme ça. Je veux qu'il soit toujours avec moi, je ne veux pas qu'il parte.
- Dis-lui.
- Mais comment je dis ça ?
- C'est simple Megumi, comme t'es en train de me le dire maintenant. Est-ce que ce c'est réciproque ?
- Je crois…
- Lui il sait que tu l'aimes ?
- Non.
- Alors la situation doit être encore pire pour lui.
Megumi ferma les yeux et se lova un peu plus contre son parrain. Ce dernier avait raison. Sukuna, lui, avait pris le risque de lui dire qu'il l'aimait. Sukuna avait pris le risque de l'aimer alors que c'était son frère qui intéressait le brun. Megumi se dit que Sukuna devait vraiment être masochiste pour être amoureux de lui. D'un autre côté, il était reconnaissant, Sukuna ne l'avait jamais obligé à quoi que ce soit. Pire encore, Megumi s'était servis de lui et aujourd'hui Sukuna partait et il n'essayait même de le retenir. Megumi rouvrit les yeux et se dégagea lentement de son parrain. Il se leva d'un coup mais fut pris d'un vertige, c'était dû aux retombés de la morphine qu'on lui avait injecté pendant tout le week-end pour le calmer. Il sentit Gojo sensei le retenir par les épaules, son parrain s'était levé et placé juste derrière lui.
- Tu pourras le voir cet après-midi, là je pense qu'il faut que t'ailles manger un truc et surtout que tu parles à Tsumiki.
Megumi acquiesça mais intérieurement il n'arrivait qu'à penser à ce qu'il pourrait dire à Sukuna en se retrouvant en face de celui-ci.
- Megumi, est ce qu'il y a une ville où tu aimerais habiter ailleurs qu'à Tokyo ?
Megumi releva les yeux de son assiette. Tsumiki, lui et Gojo sensei étaient à table en train de rattraper leur repas de ce midi. L'ambiance avait été plutôt tendu et personne n'avait encore dit un mot jusqu'à ce que Tsumiki prenne la parole. Megumi passa un regard à Gojo sensei, ce dernier affichait une moue agacée face à la question de Tsumiki. Megumi prit quelques secondes pour réfléchir. Oui, il y avait une ville où il pourrait avoir envie d'aller, Kyoto mais seulement s'il pouvait y retrouver Sukuna.
Cependant, le brun savait que s'il répondait, ce serait comme donner son feu vert à Tsumiki pour commencer à y chercher une maison en prévision d'un déménagement.
Megumi se tourna vers Gojo sensei, ce dernier fixait toujours Tsumiki puis finit par se tourner vers lui. Son parrain comprit sans qu'il n'ait besoin de mettre de mots sur ses pensées. Il se leva et partit en direction du hall d'entrée, peu après Megumi entendit la porte se fermer.
Le brun se leva à son tour pour aller rejoindre sa sœur qui se trouvait face à lui, il prit les mains de celle-ci avec les siennes puis commença :
- Tsumiki… Ce n'est pas parce que t'es parti que j'ai fait une crise…
- Je sais, le coupa-t-elle. C'est Gojo qui t'a parlé ? Ça ne change rien, je pense toujours qu'on doit partir.
- Tsumiki, le brun soupira. Ça n'arrangera rien, ni pour moi ni pour toi. T'as toute ta vie ici, tes amies aussi. C'est pareil pour moi. On ne peut pas fuir éternellement et pour les Zen'in on trouvera, on en parlera avec Gojo sensei.
- Mais toi tu n'as pas vu, tu ne te vois pas faire les crises ! Je suis censée te regarder souffrir !
Tsumiki avait légèrement haussé le ton mais sans pour autant que celui soit agressif. C'était comme un cri de détresse, elle était partagée entre son frère et tout le reste.
- T'as pas à choisir. Je vais le faire pour nous deux, on ne bougera pas d'ici et je vais régler mes problèmes, seul.
Tsumiki offrit une moue boudeuse et vexée à son frère.
- Mais si au moins je connaissais le problème, je ne me ferais pas les pires scénarios dans ma tête.
Megumi eut un rictus.
- Je suis amoureux d'un idiot.
Sa sœur reporta son attention sur lui et le dévisagea avec incompréhension.
- Wow, ça sonne encore plus niais quand je le dis à voix haute, poursuivit le brun.
- Ton problème c'est que t'es amoureux, c'est pour ça que les crises ont recommencé ?
- Hmhm pas exactement…
Megumi prit une longue inspiration.
- Je sais pas si j'ai aimé Yuji mais je suis tombé amoureux de son frère.
Tsumiki le dévisageait on aurait dit qu'elle allait exploser.
- Tu te souviens Sukuna celui qui est venu récupérer son sweat une fois ? J'ai paniqué parce que je ne comprends pas trop ce que je ressens pour lui…
Megumi vit sa sœur exploser… exploser de rire.
- Ahahaha, elle bloqua son rire en mettant sa propre main sur sa bouche. Désolé Megumi mais je viens de repenser à un truc.
Sa sœur rigola encore quelques instants puis reprit son souffle.
- Le soir où le frère de Yuji…
- Sukuna, la coupa-t-il.
- Oui eum… Pardon Sukuna, le soir où il est venu récupérer son sweat, il n'y avait pas de vaisselle dans l'évier et je n'arrivais pas à comprendre ce que t'avais fait de ta soirée…
Megumi écarquilla les yeux.
- Est-ce que vous avez fin…
- Tsumiki… Ça devient très gênant.
Sa sœur explosa de rire et Megumi se mit lui-même a sourire. Puis il vit sa sœur se lever et s'approcher de lui pour lui faire un câlin.
- Je crois que je comprends… T'es juste un ado qui a son premier amour en fait. Tu paniques parce que t'as jamais ressenti ça, c'est plutôt mignon.
- C'est rabaissant.
- Hihihi.
Mais maintenant Tsumiki comprenait, Megumi se remettait à ressentir des choses et c'est pour ça qu'il refaisait des crises. C'était peut-être une étape mais son frère n'avait jamais été aussi ouvert, si tout ça arrivait grâce à ce Sukuna…. Peut-être qu'elle allait lui laisser une chance.
Elle s'éloigna de son frère puis le regarda avec un air des plus niais.
- Oh non, ça sent les questions embarrassantes… commença Megumi.
- Bah je n'ai pas le choix, je fais partie de l'escouade de protection de Megumi Fushiguro.
- Et vous êtes combien dans cette escouade exactement ?
- Y a Gojo, tous les premières, Yuta, Nobara. Oh on a un nouveau membre depuis peu Geto sensei ! Ah oui et Yuji évidement.
Megumi offrit un sourire triste à sa sœur… Yuji remettrait probablement très vite sa démission à cette escouade.
- Comment ça s'est passé avec lui ?
- Il me fait la gueule et c'est tout.
- Parce qu'il sait que tu aimes Sukuna ?
Megumi leva les yeux au ciel.
- Tu veux bien arrêter l'interrogatoire, c'est…
Megumi arrêta sa phrase lorsque lui et sa sœur entendirent quelqu'un frapper à la porte.
- Pourquoi il frappe à la porte ce parrain inutile ?
- Tu sais qu'il aime se faire remarquer, sa sœur lui fit un clin d'œil puis partie en direction de la porte.
Megumi se retourna puis commença à débarrasser la table.
- Mais qu'est-ce que…
Megumi tourna la tête vers la direction du hall quand il entendit sa sœur. Il crut rêver lorsqu'il vit un jeune homme aux cheveux roses apparaître devant ses yeux.
- Yuji ?
Megumi n'eut pas le temps d'en dire davantage, il se retrouva compresser par deux bras musclés. Yuji avait mis sa tête dans son cou et semblait vouloir complètement l'étouffer.
Tsumiki regardait la scène de loin, elle espérait seulement que tout cette histoire ne finirait pas avec une nouvelle crise de panique de son frère.
Voilà pour l'avant dernier chapitre et j'espère que ça vous a plu !
Pour vous éclairer un peu sur la situation de Tsumiki, on pourrait dire qu'elle a développé un « Brother complex » à cause du fait qu'elle soit la seule famille qu'ait Megumi et que par conséquent elle se sent responsable.
Prenez soin de vous et à vendredi !
