Hello! Me revoilà!

Comment allez-vous? Prêts pour repartir pour une nouvelle traduction? J'espère que oui! Cette fois on embarque sur le bateau de Sherlock et on dit bye bye à Londres. J'espère que cette histoire va vous plaire! Je remercie PetraTodd d'avoir accepté que je traduise son travail. Vous pouvez retrouver le lien de la fiction originale sur mon profil.

*Comme d'habitude je traduis avec l'accord de l'auteure.

*Les personnages ne m'appartiennent pas, tout comme les images et gifs que je glisse dans les chapitres.

*Cette histoire est classée MATURE

* La traduction n'est pas mot à mot pour une meilleure lecture et la mise en page a été modifié pour correspondre à la norme "française".

* Cette traduction sera postée sur , Wattpad, Archive of our own.

* Si par hasard vous avez connaissance d'un plagiat de cette histoire merci de me le signaler rapidement que je mette les points sur les i direct ;)

Merci d'avance de lire et de suivre cette histoire ! N'hésitez pas à laisser des commentaires ou des petits votes pour me dire si la traduction vous convient (ou non).

Bisous xxx

Maisie

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Chapitre 1

Notes : Attention dans ce chapitre seulement : Kidnapping.
J'ai essayé de tout garder dans la bonne période historique avec tous les détails mais ce ne sera pas parfait. Parfois des termes plus modernes pourront être utilisés pour une meilleure compréhension. Merci pour votre lecture.

Notes de la traductrice : petit challenge dans cette histoire pour trouver des termes compréhensibles et anciens. J'espère ça ira pour vous… le plus dur (comme d'habitude) c'est le tutoiement et le vouvoiement. J'ai essayé d'adapter du mieux possible en fonction des relations des personnages et des conventions sociales à l'époque (John et Molly auront beau être bons amis je ne pense pas que le tutoiement soit pour tout de suite). N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.

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Le maître d'équipage Brunton convulsa trois fois de plus et expira rapidement son dernier souffle après minuit.

Le docteur du navire ferma les paupières du marin, disant un prière silencieuse pour l'homme qui avait si terriblement souffert dans les dernières semaines.

- Pas pu déterminer la cause de la mort, John ? Tu n'es pas d'une grande aide alors.

John Watson leva le regard vers le capitaine, un homme qu'il avait appelé son ami pendant un an mais qu'il ne comprenait toujours pas vraiment.

- Dégage, dit-il gentiment. J'étais un chirurgien militaire. Je peux réparer des os, je peux sauver ta vie ce que j'ai fais – deux fois, au fait. Ceci, c'est un peu en dehors de mon expertise. J'ai essayé, mais… nous avons besoin d'avoir une vraie autopsie de faite puisque nous sommes dans un port.

- Et si nous ne le faisons pas la maladie pourrait se répandre après qu'on est pris la mer. Nom de dieu.

Sherlock Holmes fit les cent pas autour de l'homme mort, ébouriffant ses cheveux de frustration.

- Tu pourrais demander à ton frère de l'aide, non ? Sûrement que le satané Comte de Warwick peut trouver quelqu'un.

John haussa les sourcils, espérant que le capitaine mettrait de côté son aversion pour Mycroft dans cette urgence.

- Suggère ça encore une fois et tu te retrouveras bien attaché au mât quand tout le monde aura un congé à terre en Jamaïque, siffla Sherlock.

Il s'arrêta et regarda par la toute petite fenêtre, vers la ligne d'horizon de Londres. Il était plus calme quand il parla à nouveau.

- Sais-tu où nous pouvons trouver quelqu'un qui fait ce genre de travail ? Quelqu'un de confiance pour venir sur un navire déclaré pirate par la Royal Navy, pour découper un corps puis repartir et espérer qu'ils la ferment ?

- Eh bien, réfléchit John, la lassitude se montrant sur son visage chaleureux. Je ne ferais pas autant confiance à quelqu'un. Alors autant prendre le meilleur anatomiste dont j'ai entendu parler à Londres. Spécialisé dans les autopsies humaines, il fait l'objet de nombreux articles dans les journaux à chaque fois que je reviens à Londres depuis les sept ou huit dernières années. Mais je ne sais pas où il vit.

- Donne-moi un nom, je te donnerai une adresse bien assez tôt.

John Watson hocha la tête. Il avait appris à suivre les plans improvisés du capitaine juste après s'être engagé sur le Hudson. L'esprit génial de Sherlock fonctionnait mieux sous la pression.

- Selon les journaux et les articles, le meilleur est un docteur appelé Hooper.

Il fronça les sourcils, essayant de se rappeler plus.

- Docteur… M. Hooper, je crois. Juste l'initial.

Sherlock joignit ses mains ensemble, touchant ses lèvres qui s'étaient courbées en un sourire.

- Bon. Bienvenu sur le Hudson, Dr. M. Hooper.

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- Dr. Hooper, n'est-ce pas ? Diana m'a raconté que votre analyse de son fils n'était rien de moins qu'un miracle. La science est vraiment quelque chose !

La matrone en soie lavande se pencha comme pour partager une confidence avec le médecin assis.

- Je vous en prie dites-moi. Est-ce vrai que le garçon a été en fait… assassiné ?

Le Dr. Matthias Hooper inclina gracieusement sa tête grisonnante, image de dignité et de service. Il était à cette heure un héros pour avoir déterminer que la mort de l'ainé de Lady Diana Haverhill n'était pas un suicide. Bien que l'autopsie ait été faite l'année précédente, l'affaire venait tout juste de faire les gros titres avec le procès scandaleux de l'associé du jeune homme. Les dames plus âgées qui s'étaient rassemblées autour du veuf distingué étaient prêtes à ignorer la petite tâche de vin rouge sur sa cravate, et le léger regard vitreux dans ses yeux marrons.

- C'était une affaire simple, mesdames. Heureux d'être au service de Lady Haverhill, extrêm- extrêmement honoré d'être invité ce soir. Les agents de police ont fait un travail exceptionnel en retrouvant l'ignoble type.

Dr. Hooper se trémoussa sur sa place, et tapota avec affection le genou d'une jeune femme assis à côté de lui.

- Je n'aurais jamais pu le faire sans ma Molly. Elle est la meilleure assistante qu'un père puisse espérer.

Les yeux acérés des matrones tombèrent alors sur la silencieuse jeune femme aux cheveux bruns qu'elles avaient ignoré toute la soirée.

Molly Hooper grimaça. Elle se fichait de la société, mais elle s'était soumise aux souhaits de son père et portait sa plus belle robe de bal pour la fête, la robe en mousseline blanche diaphane qui la faisait ressembler à une poupée en porcelaine.

Que sa plus belle robe soit vieille de deux ans n'avait pas échappé aux tonnes de regards experts.

Sur la défensive, Molly lissa de la main sa robe. Elle n'était peut-être pas nouvelle mais elle était jolie, et elle avait été modifiée pour correspondre au style actuel, la taille très haute reposant juste en dessous de ses seins.

Elles disaient détester Napoléon mais elles ne pouvaient se passer de ces modes françaises. Et les décolletés étaient devenus si bas, pensa Molly, en essayant de ne pas regarder le sommet pâle et arrondi de ses seins. Elle se considérait elle-même comme une femme pratique plutôt que modeste. Elle aimait assez l'aspect de sa poitrine, mais elle ne pouvait y mettre un bout de crayon ou un mouchoir dans un décolleté si bas.

Prenant conscience des regards froids des ladies, Molly sourit à son père.

- Vous êtes trop bon, Papa. Si mes petites corvées vous aident de quelque façon que ce soit dans votre travail, j'en suis reconnaissante.

La trace d'amertume dans son ton resta inaperçu par son public, qui se reconcentrait déjà sur son père.

Matthias Hooper pouvait s'en sortir dans quelques années, et ne convenait pas du tout comme mari pour une femme noble, mais cela n'avait jamais empêché certaines veuves de poursuivre une aventure avec le bel homme plus âgé. La boisson avait un peu adouci ses traits, mais il était encore chaleureux et charmant.

- Papa, mesdames, je crois que j'ai besoin de sortir un moment. Pardonnez-moi… la chaleur du salon.

Molly laissa sa phrase en suspens alors qu'elle se dépêchait de s'éloigner d'eux.

Ces choses ne sont-elles jamais fastidieuses ? Se demanda Molly alors qu'elle faisait son chemin à travers la foule élégamment vêtue. Papa insistait pour qu'elle vienne au cas où il aurait besoin de son aide sur certaines questions, mais elle finissait toujours par s'ennuyer et à être mal à l'aise tandis qu'il devenait progressivement ivre. Il finirait par se retrouver dans un salon de jeu avec les autres gentlemen, perdant tout l'argent qu'elle ne lui avait pas caché.

Molly était devenue très bonne à disparaitre en arrière-plan pendant les événements sociaux. Il y avait toujours des jardins plein d'amoureux aux fêtes d'été qui se tenaient à l'extérieur de Londres, comme celle-ci.

Elle se dirigea vers le portique. Elle trouverait un banc là-bas, et regarderait les couples ivres en quête d'un endroit privé parmi les jardins et les statues pour s'embrasser et… faire d'autres choses sur lesquelles Molly avait lu.

Elle avait beaucoup lu à ce sujet en fait. Un vendeur de livre serviable avait acquis un nombre de livres interdits sur les corps pour sa collection. Certains étaient de rares textes d'anatomie et d'autres étaient plus… de nature récréative.

Un livre rare avec des gravures érotiques sur bois avait été particulièrement intriguant.

Alors qu'elle enveloppait ses bras autour d'elle à cause l'air frais, Molly pensait à cet acte frénétique, à cette copulation et se demandait pourquoi il était si facile pour ces couples de se joindre à quelqu'un alors que cela était impossible pour elle. Les livres n'expliquaient pas cela très bien. Ils étaient plein de mystérieux euphémismes. Cela semblait beaucoup plus simple pour le couple d'amoureux de chuchoter contre le mur de la remise, la main de l'homme se déplaçant en rythme sous la jupe relevée de la femme.

Molly se réveillait souvent avec l'envie de se toucher et le besoin d'être… plus rassasié d'une manière ou d'une autre. Elle rêvait de toucher, d'embrasser et de se tordre et de sentir le désire de quelqu'un s'appuyer contre elle fortement. Elle se réveillait en sueur et en gémissant, avec sa paume pressée entre ses jambes et la faim toujours inassouvie.

Molly n'était pas une idiote, elle comprenait comment une grossesse se produisait. Elle savait qu'il devait y avoir du Plaisir dans l'acte, malgré ce que certaines femmes et certains prêtres disaient. Elle n'était pas sûre de vouloir un mari, mais Molly savait qu'elle voulait un amant.

Son père avait été déterminé à la garder à la maison et hors du marché du mariage et il avait réussi. Maintenant, elle était considérée comme une vieille fille, trop âgée, embarrassante et incapable de tenir une conversation amicale comme une femme charmante le devait. Il y avait des ombres sous ses doux yeux bruns, et elle prenait rarement la peine de faire quelque chose avec ses cheveux sauf les attacher simplement, parfois avec un ruban. Les boucles étaient un effort élaboré qu'elle trouvait rarement utile.

Cela n'avait pas d'importance pour Molly. Son père avait besoin d'elle, et leur travail était récompensé. Dans une ville comme Londres, ils ne manquaient jamais de corps. Par une persistance tranquille, elle avait créé une vie pas passionnante mais satisfaisante. Elle souhaitait avoir plus de liberté pour voyager et apprendre, mais elle réalisait chaque jour à quel point elle était chanceuse quand des corps de femmes battues des quartiers pauvres lui arrivaient dans les morgues.

La seule chose qui manquait dans la vie de Molly Hooper était quelqu'un pour l'aider à explorer le désir ardent dans son ventre. Le désir montait dans son ventre, et plus bas maintenant qu'elle observait attentivement les longs baisers échangés contre les arbres. Elle croisa ses chevilles et plia les orteils, pressant ses cuisses l'une contre l'autre. Le banc de pierre était froid sous ses fesses, mais sa poitrine et son visage semblaient s'empourprer.

Je me sens tellement étrange ce soir, pensa-t-elle. Je devrais rentrer à l'intérieur. Mais je ne veux pas.

A la place, elle attendit et observa les amants.

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Matthias Hooper appréciait les attentions de flirt de deux sœurs veuves et séduisantes, quand leurs yeux élargis furent soudain attirés vers l'entrée sur la gauche.

Mais qu'est-ce qui arrive ? Se demanda Matthias alors qu'il se tortillait.

Ah. Oui, je ne peux rivaliser avec un jeune mâle, pas vrai, pensa-t-il avec tristesse, et il se remit à siroter le fort punch au vin alors que les deux sœurs veuves s'éloignaient vers la porte. Je ne savais même pas que les jeunes gars mettent des pantalons serrés de nos jours. Ou en sortent.

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Sherlock Holmes entra dans la grande pièce et immédiatement localisa Hooper dans la cohue. Les deux femmes à qui il parlait (sœurs, veuves – une abuse du wisky, l'autre maltraite sa bonne) levèrent le regard vers Sherlock, et Hooper suivit le mouvement.

Sherlock détourna les yeux rapidement et traversa la pièce pour engager la conversation avec un étranger âgé comme s'ils étaient de vieilles connaissances. Le bavardage gênant lui fit mal au crâne au bout de trente secondes, alors Sherlock partit tandis que le vieil homme continuait à parler.

Il avait oublié à quel point les vêtements en société étaient horriblement inconfortables. Il n'avait pas mis de cravate depuis au moins un an. Il portait une culotte en toile souvent sur le bateau simplement parce qu'il était plus décontracté et plus Sherlock était libre dans ses vêtements, mieux il se sentait. Apercevant un peu de lui dans un miroir orné d'un cadre doré, alors qu'il traversait à nouveau la piste, il sut qu'il avait belle figure dans les vêtements de fête qu'il avait achetés à la dernière minute.

Engoncé dans des bottes noires polies jusqu'aux genoux, le pantalon lisse et brun clair était si serré qu'il avait déjà remarqué plusieurs dames (et quelques messieurs) prendre note de son aine. Il portait un chemise couleur ivoire sous une mince veste bleue, le devant de la veste finissait à sa taille, le dos tombant presque jusqu'à ses genoux. Une courte double rangée de boutons dorés menait à sa cravate, nouée de manière mathématique. Ses boucles sombres n'étaient pas domptés mais étaient laissées libres, errant sur son front et ses favoris.

Il ne s'embarrassait pas d'un chapeau. C'était trop de difficile d'en garder un au milieu d'un enlèvement.

Ses yeux trouvèrent à nouveau Matthias Hooper, survolant brièvement le médecin. Sherlock fronça les sourcils. Il s'arrêta net au milieu de la pièce, ignorant les personnes qui le percutèrent.

Il réfléchit davantage à l'apparence de Hooper, le compara aux faits qu'il avait acquis sur le Dr. M. Hooper grâce à ses recherches, et arriva à une conclusion inévitable. Le front froncé de Sherlock s'éclaircit et il eut un demi sourire pour lui-même.

- Oh. Bien sûr.

Quand il élimina l'impossible, tout ce qui resta fut elle.

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Molly observait les amants aller et venir des jardins et se demanda si Papa s'était déjà dirigé vers les salles de jeux. Peut-être que je devrais y aller et vérifier… mais je ne me sens pas encore prête.

Le vent emmêla des mèches de ses cheveux, chatouillant le cou de Molly. Elle frissonna, sentant un frisson remonter tout le long de son corps.

Un homme ivre tituba sur le portique, riant en direction de l'entrée comme s'il attendait à ce qu'un compagnon le suive. Il regarda aux alentours clignant des yeux pendant un moment et puis haussa les épaules, chancelant vers le banc sur lequel Molly était assise. Pour un homme indubitablement trempé de vin, il sentant le savon au citron et menthe fraiche.

Il s'assit à côté d'elle et sourit d'un air charmeur, ses yeux bleus espiègles brillant dans l'obscurité. Ils étaient tellement étranges, presque en amande. Elle n'avait jamais rien vu de tel. Juste en dessous, il y avait des pommettes incroyablement hautes.

Elle fut tellement étonnée par son visage qu'il lui fallut presque trop longtemps pour réaliser que sa main était venue se poser sur son poignet. Elle sentit ses doigts s'enrouler autour, et commencer à serrer.

Elle avait été dans des situations comme celle-ci d'innombrables fois lors de ces horribles fêtes.

Molly se leva et lui lança son regard le plus hautain copié sur les billets socialistes.

- Vous n'êtes pas le bienvenu auprès de moi, monsieur, annonça-t-elle avant de descendre les escaliers dans l'herbe.

Elle regarda derrière elle plusieurs fois pour s'assurer qu'il ne la suive pas.

Si ces hommes sont de la haute société, pourquoi se conduisent-ils aussi grossièrement que n'importe quel boucher ou gamin des rues ? Je veux croire que tous les gens peuvent être bons, mais ils sont tellement pourris ici ! Je veux juste être à la maison dans mon fauteuil avec mes livres.

Molly marcha rapidement autour du mur, avec l'intention de re-rentrer dans la grande salle de la fête par l'autre portique d'entrée. Elle serra les poings, nerveuse dans le noir, et releva le coin de sa délicate robe dans l'herbe. Elle regarda à nouveau derrière elle, certaine qu'il ne soit pas derrière elle, et pressa le pas.

Elle réalisa son erreur quand son visage et sa poitrine entrèrent en collision avec corps dur et chaud bien plus grand qu'elle.

Alors qu'elle levait les yeux, un bras serré autour d'elle comme une bande d'acier. Une mince pièce de tissu glissa sur sa tête, et ce ne fut que lorsque cela fut contre sa bouche qu'elle réalisa qu'on la bâillonnait fermement. Puis l'homme se baissa et souleva Molly.

Le choc s'envolant, Molly paniqua et son adrénaline monta. Elle se débattit dans les bras de l'homme mais il la tint alors qu'il se dépêchait de la faire traverser la pelouse sombre de l'arrière. Ici, en dehors de Londres, il faisait noir dès le coucher du soleil.

Une calèche se matérialisa devant eux dans l'obscurité. La porte s'ouvrit et elle fut poussée sur le sol. L'homme sauta après elle.

Une lanterne s'enflamma, et au moins Molly put voir les deux hommes à l'intérieur de la calèche avec elle. Les chevaux commencèrent à bouger.

La lumière illumina le visage choqué d'un homme d'environ trente ans avec des cheveux blonds cendrés. Ses yeux cherchèrent l'autre homme.

- Bon sang qu'est-ce que c'est que ça ? Tu as pris la mauvaise personne, espèce de con ! Cette pauvre fille ! Miss, je suis vraiment désol-

- J'ai la bonne personne, une voix grave émana de l'homme qui l'avait enlevé.

Il tourna son visage vers la lampe et Molly vit que c'était lui. Lui, aux yeux magnifiques et à l'air alcoolique. Seulement maintenant ses yeux étaient glacials et nets alors qu'ils regardaient les siens.

Comment diable a-t-il pu mettre la main sur moi ? Se demanda-t-elle.

- Ne paniquez pas- On vous appelle Molly, pas vrai ? Nous n'allons pas vous blesser. Mais nous avons besoin de votre aide de toute urgence. J'ai bien peur que les circonstances ne nous permettent pas un processus de négociation long et légal.

Il attrapa et défit le bâillon autour de sa tête. Il frotta ses joues avec ses pouces brusquement, ses doigts effleurant doucement ses lèvres entre- ouvertes.

Molly était complètement confuse. Quel sorte d'enlèvement était-ce ?

- Il y a eu deux morts sur mon navire. Je n'ai pas été capable de résoudre le mystère- pas encore. J'ai besoin de plus d'information. J'ai besoin d'un spécialiste en autopsie immédiatement.

L'espoir fleurit dans la poitrine de Molly.

- Oh mais c'est mon père, pas moi ! Écoutez, ramenez-moi et je vais le chercher, je promets –

Il prit la lanterne à son ami blond et la leva de façon à ce que Molly puisse voir son visage. Ses yeux brillèrent d'un bleu pâle dans la lumière proche.

- Vous êtes la meilleure dans ce que vous faites. J'ai besoin de vous, le célèbre Dr. M. Hooper.

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Un bon kidnapping pour commencer! Qu'est-ce que vous en pensez? Je ne sais pas vous mais j'ai un petit faible pour les romances historiques...