B. décidément... le tout entrecoupé des élans de Mia pour son cher mentor... Lune : slalom entre les paragraphes ; )) Quoi que la dernière partie de chapitre devrait passer easy ; ) ce serait dommage de la manquer !...
Chapitre 201 : Hello Beastie
B. était du genre territorial.
La vaste paillasse de l'escalier : son domaine réservé.
Le grand chêne centenaire : son espace extérieur.
Pas plus tard qu'hier, on l'avait vu prendre possession du portique à balançoires en fin de journée, se roulant une cigarette là, fesses sur l'assise en caoutchouc.
L'endroit avait été déserté par les pensionnaires et B. s'était approprié les lieux sans effort ni combat, balançant distraitement, au moyen de l'impulsion d'une jambe, tout en tirant sur sa cigarette.
Qui disait nouveau territoire, disait étrennes !... Et sa Girl ferait l'affaire !...
Quelques heures auparavant, il était venu me trouver, attrapant ma nuque pour rapprocher sa bouche impie de mon oreille attentive : "Je t'attends sur les balançoire pour dix-sept heures, Girl. Fais-moi plaisir : retire ta putain de culotte à éléphants de cirque bleus qui gesticulent sur une balle avant de me rejoindre."
Formidable coup aux reins à la perspective tandis que le monstre s'éloignait...
B. connaissait de tête mon emploi du temps et mes créneaux de temps libre, de sorte que jamais je ne puisse avancer la moindre excuse.
Je m'avançais lentement vers le point de rendez-vous, tournant le dos aux vastes bâtiments dont l'ombre massive et majestueuses contemplait les âges. Je priais pour que le vent ne se lève pas et balaye ainsi ma jupe légère, mettant sexe et fesses à nu. Fort heureusement, aucun souffle !...
Arrivé à hauteur de B., juché sur une balançoire, je décidais de prendre possession de sa jumelle.
"T-t-t-t !... Girl !..." claqué de la langue. "Qui t'a permis ?"
Je révisais mon intention.
"Devant moi, Girl. Debout."
Je m'exécutais, déglutissant au frais qui circulait sous ma jupe en coton.
"Mate un peu ça, Girl." soulevant son t-shirt donnant sur des abdominaux remarquables ainsi que sur le manche d'un couteau. La fameux KM2000 avec lequel il avait entaillé la gorge de Larry. "Belle bête, hein ?"
"C'est... avec ça que tu as... tranché la gorge de R. ?"
"T'as de ces mots !... Tranché !... De suite, Girl !... Je l'ai simplement effleuré de la lame."
Il tient entre les mains la preuve ultime recherchée par Watari et L. J'en vacille.
"Ces connards auront beau retourner ma chambre et mes coins de prédilection, à moins de faire une fouille au corps, ils ne trouveront pas cette merveille." le remettant à sa place. "T'as fait ce que je t'ai demandé, Girl ?"
Je hochais la tête.
"C'est ma Girl, ça." attrapant mon menton en tenaille, secouant légèrement ma tête, ravi que je me sois pliée à son caprice. "Approche, Girl, j'vais pas te mordre... enfin... pas encore." sur un sourire particulièrement pervers.
Il savait pertinemment que chaque geste qu'il me porterait passerait inaperçu du fait de notre positionnement par rapport à l'immense bâtisse.
Il commença à sillonner, le long de ma cuisse, remontant la paume jusqu'au sexe, cherchant là.
Je dodelinais déjà de la tête, sensations affluant. Il savait... si bien y faire !... Putain !...
Massant de la paume, s'offrant une excitation par procuration.
Ça en enflait de délice sous la toile du jeans, jusqu'à devenir outrageusement visible !...
"Putain, Girl... si j'pouvais la sortir, j'te raconte pas ce que tu te prendrais !..."
J'avançais la main mais il esquiva le geste. "Sur les chaînes ou sur mes épaules, Girl."
Je choisis les épaules.
"J'dois animer le cours de rattrapage dans quinze minutes - ordre de Wat'." consultant sa grosse montre de poignet. "T'as dix minutes, Girl. J'en aurai besoin de cinq pour me... calmer." agissant toujours, me rendant moite pour lui.
Puis il passa sous la jupe pour me caresser à même la peau, ravi de ce qu'il y trouvait. "Wow, Girl... ça t'excite, le grand air !..."
Je commençais à geindre de plus en plus fort tandis que B. surveillait les environs.
"Et merde... Trevis en approche." osant encore quelques caresses dures avant de redescendre le devant de ma jupe, m'abandonnant à une frustration énorme !...
"B. ! Que faites-vous, tous les deux ?" s'approchant.
Trevis...
"On remettra ça, Girl." m'annonce B.
Le surveillant était à présent tout proche.
Je me retournais, feu dans les yeux. Puis je me mis en marche, bousculant l'homme d'une épaule.
"Ho... Hope ?" surpris par le geste.
A dire vrai, j'avais la rage de le décapiter.
Petit rire satisfait de B. dans mon dos. "J'kiffe quand tu déconnes comme ça, Girl."
J'attendais que B. ait terminé d'animer le cours, patiemment, devant la porte, me précipitant dans la salle après la sortie des quelques élèves.
Il m'y accueillit, amusé. "Ben alors, Girl, t'es venue réclamer ton dû ?"
"Tu as dit que..."
"Je sais. On peut faire ça quand tout le monde sera à table."
M'esquiver discrètement, retirer mon dessous aux motifs trop enfantins et filer retrouver celui qui est responsable de mon dévoiement le plus total.
Je pose les mains sur ses épaules solides, prête à endurer.
Il reprend consciencieusement, ranimant les sensations jamais vraiment éteintes, finissant par me faire totalement délirer de plaisir. "Je... j'ai envie... de te... sucer... B..." tête dodelinant joliment.
"Plus tard, Girl." sur un sourire audible, toujours à la tâche, appréciant fortement, érection tendant la toile de son jeans. "Putain, Girl... t'es bandante... tu sais ça ?..." animé par l'envie de se déboutonner pour se laisser saillir.
Son rythme respiratoire est aussi décousu que le mien.
Mes doigts tremblent sur ses épaules.
"Kiffante... Giiiirl..."
Il m'arrache l'orgasme attendu. J'en tremble sur mes appuis, camouflant le son de ma voix nichée contre son cou.
N'y tenant plus, il s'offre quelques caresses de la paume sur son entrejambe surtendue, s'arrachant une jouissance tant il a été excité par le spectacle, souillant son jeans.
"Haaaaaan... petite... pute..."
Rhadamanthys n'était évidemment pas venu les mains vides !... Le Juge avait emmené avec lui une pile de dossiers sensibles qu'il s'était mis en tête de traiter durant ce retour sur Terre.
Mia aimait voir ce Juge au travail, regard plongé dans les dossiers ouverts, se grattant machinalement le monosourcil, complètement absorbé par sa tâche.
Mia ne put résister et vint s'installer dans le canapé, non loin de la table sur laquelle il travaillait.
"Que... fais-tu ?..." perturbé.
"Pardon... mais vous êtes si..." Sexy ?... Nan, mauvaise option. "... appliqué lorsque vous traitez vos dossiers que je n'ai pu m'en empêcher..."
Rhadamanthys posa son dos large contre le dossier. "Ce sont des dossiers complexes. Notamment des jugements différés ou des non-lieux."
"Cela doit être passionnant !... J'aimerai en savoir aussi long que vos frères et vous sur la jurisprudence des Enfers."
"Nous sommes nés pour cela, Simurgh." humble.
"Avez-vous... des souvenirs de vos réincarnations passées ?... De votre vie antérieure ?..."
"On peut dire que j'ai une sacrée mémoire de Wyvern. Que ce soit pour ma vie terrestre que pour mes existences passées."
"Oh, cool !... Enfin, je veux dire..."
"J'ai compris." sur un sourire fugace.
"Excusez-moi mais... vous faites parfois très... vieillot..."
Petit rire de gorge en face, une fois la surprise passée. "Il est vrai que je suis encore de la vieille école."
"Oui, voilà, c'est ce que je voulais dire." souriante. "Après... être de la vieille école vous va bien au teint, je trouve. Vous le portez bien."
"Je fais... vieil Anglais, c'est bien cela ?" amusé, bien moins susceptible que fut un temps.
"Oui mais tu... enfin vous, pardon..."
"Tu. Ça ira bien. Ne me vieillit pas davantage avec le vouvoiement." souriant, presque détendu.
"OK." souriante. "Je disais que tu portes bien le charme désuet."
"Eh bien merci, Simurgh."
"Je le pense. Tu inspires tant de choses, Rhadamanthys... Tant de bonnes choses, s'entend."
"Vraiment ?..." agréablement surpris. "D'ordinaire j'inspire plutôt... de la crainte, une distance."
Mia posa le menton sur ses bras repliés sur l'accoudoir du canapé. "J'aime beaucoup te regarder."
"Simurgh..." à la fois troublé et embarrassé qu'elle s'intéresse à lui de cette façon.
"Que je sois franche, Rhadamanthys : je suis contente que mon oncle t'ait nommé pour ma formation."
"Que reproches-tu à mes frères ?..." amusé, connaissant déjà une partie de la réponse.
"Ah mais rien du tout !... Simple préférence." sur un large sourire.
Après-midi shopping avec mes deux compères, à nous balader au milieu des larves, écumant les boutiques de luxe et multipliant les pauses café.
Garuda est fan des bermudas - qu'il porte à merveille, je dois dire !... - à la différence de Minos qui est toujours aussi classe, même dans un pantalon en toile pour l'été et qui en profite pour compter fleurette à Mademoiselle Le Bisquet, sous le regard amusé d'Aiacos.
"Tu ne peux pas t'en empêcher." s'amuse Cos.
"Je soigne mes relations."
Je m'abstiens de tout commentaire par crainte de ranimer l'animosité envers Crevan !...
"Léviathan, un petit détour par le boulevard Voltaire ?" me proposant de passer devant la devanture de la boutique mortuaire d'Undertaker.
"Minos." claque de la langue Aiacos.
"Laisse, Cos. Minos a envie de se montrer taquin."
"Elle apprécie la taquinerie façon Griffon presque autant que le fouet de Rune !..."
Grand éclat de rire de la part du Népalais.
J'effleure du bout des doigts l'intégralité du liseré gris, sur fond de lys stylisés, de la boutique mortuaire. Il en lâche aussitôt son plumeau, plaçant une main éprise sur son cœur. "My Lady..." incapable de tuer le sourire qui naît aussitôt sur ses lèvres fines.
Vais-je y laisser à nouveau un poignet ?... Je m'en cogne totalement !... Je suis libre ! Libre, bon sang !
"Mon papillon... ma Reine..."
"Jadis, vois-tu, Mia, j'ai navigué."
"Oooh ?" intriguée.
Je touille ma boisson.
"Pas seule, évidemment."
Petit rire. "Je m'en doute !... Alors ? Etait-ce aux côtés d'un officier de marine prestigieux ?"
"Hein ?" éclat de rire. "Non !... Non !..." m'en tenant les côtes, me levant, lui présentant mon dos, faisant glisser la ceinture de mon pantalon et levant mon chemisier, présentant un magnifique crâne orné des tibias entrecroisés tatoué dans le creux des reins.
"Nooooooooooon ?..." pensant comprendre.
Je me rhabille et me rassois, prête à lui en faire le récit. "Jack Sparrow... Jack était une ode à la liberté, un enfant de l'eau salée, le capitaine chéri de l'océan, l'extravagance portée à son comble. Cet homme... puait comme la dernière des infections !..." riant. "Et pourtant, quel succès !..."
"Par Hadès !..." riant.
"Jack était un curieux mélange de savoir transmis de bouche à oreille, de vaudou et de ruse."
"Ah oui ?"
"Hmm mmm. Son navire était le seul à posséder des voiles noires ; le Black Pearl."
"Ça claque !"
"Tant de fois, Jack a été promis à la potence !... S'y échappant par infidélité à la corde. La fois mémorable où il s'était déguisé en marchande, s'éloignant des gardes en poussant un chariot grinçant, se découvrant à mesure de son approche, sourire en coin !... Il était emblématique. Guignolesque souvent. Grotesque parfois."
"Haut en couleur, assurément !..."
"Oh ça !... Le roi de l'évasion sous toutes ses formes !..."
"Pas vraiment pressé de se présenter devant le Tribunal de mon oncle !..."
"Oh, pas du tout !... Prêt à tout pour vivre !... Avec une rage sans pareille."
C'est la partie la plus huppée de L.A. : Beverly Hills.
Il y a déjà un attroupement de décapotables rugissantes et de SUV impressionnants auquel B. mêle le sien.
Nous entrons dans la villa. Le complexe est composé de plusieurs bâtiments, un cours de tennis et une piscine.
Nous sommes accueillis par Dick qui est de la partie, avec sa femme et leur première fille.
"Allez !... Venez vous éclater !..."
Alors que nous progressons, nous en venons à croiser une fille d'à peine dix-huit ans, joli brin, carré châtain sur d'immenses yeux clairs.
Immédiatement, elle accroche sur B.
Dick le note également. "Tu peux pas t'en empêcher, hein ?"
"J'ai rien fait." levant les mains pour signifier son innocence, mine de circonstance.
"Ouais, ouais." lui donnant un petit coup de coude.
Sur la vaste plage extérieure, nous déplions nos serviettes, sacs isothermes à proximité, gardant les boissons au frais.
B. porte un maillot de bain boxer noir à ceinture blanche.
J'ai opté pour un une pièce noir, largement décolleté, petit bijou discret sur le devant, échancré à souhait.
Ici, il est d'usage de montrer son corps, surtout s'il est bien fait. C'est la terrible loi de L.A.
"J'vais piquer une tête, Girl." lissant sa chevelure hirsute sur l'arrière, dans une attitude de beau mâle.
"J'irai après."
"Comme tu veux."
Il s'approche du bassin et est alpagué direct par Kelly, la petite brune.
"Hey !... T'habites dans le coin ?"
"Ouais." évasif.
"C'est... original, cette lentille." avisant l'œil carmin de B. "Tu fais quoi, dans la vie ? A part venir aux parties, je veux dire..."
"Pilote de ligne."
Elle glisse sa main dans la sienne, entreprenante, intéressée par le profil parfait de B. Sa rivale ? Rien à faire !...
"Allez, viens !..." l'emmenant jusqu'au bassin.
Il est évident que B. aime plaire. Mais n'allez pas croire qu'il n'a aucune limite en la matière !...
Une fois dans l'eau, les deux chahutent bien et elle rit si fort !... B. la passe sans difficulté par-dessus sa tête pour la faire plonger dans l'eau.
Je pose mon casque sur les oreilles, m'adonnant à un jeu fléché.
Dick vient me trouver. "Franchement..."
Je soulève un écouteur. "Quoi, Dick ?..."
Dick désigne ce qui s'ébat dans le bassin non loin.
"Oh, ça ?" riant.
"T'es vachement cool comme fille. Je ferai ça à Dorothea, elle m'arracherait les yeux. Et le reste en prime !..."
"Je connais Brian, tu sais."
Je sais qu'à un moment ou à un autre, Beyond va prendre le dessus et se conduire de manière cavalière. Et B. est un véritable mufle lorsqu'il s'y met !...
Leur petit jeu dure une bonne demi-heure.
Les voici sortis du bassin. Et elle l'invite sur sa serviette. B. considère un instant la situation.
Puis il lâche sa main et se dirige jusqu'à notre base, s'ébrouant la tête avant de venir s'allonger derrière moi, main venant derechef prendre possession de ma hanche et mon ventre.
Kelly demeure là, interdite, nous fixant sans y croire.
Hey ouais, ma petite !... C'est mon mâle !... Il a bien été sympa avec toi deux minutes mais maintenant il a envie qu'on le lâche et de reprendre ses habitudes !...
Furieuse, elle attrape sa serviette et l'installe de l'autre côté du bassin.
Une bonne chose de faite.
B. sirote à présent un lait fraise, séchant au soleil, qui n'est pas spécialement agressif aujourd'hui, feuilletant un magazine d'aviation.
Puis nous gardons la petite de Dick et Dorothea pendant qu'ils profitent de la piscine. Elle est adorable !... Et adore chevaucher B. à l'évidence, montrant son œil férocement cramoisi du doigt, sur un babillage incompréhensible mais qui exprime son étonnement.
"Ça, poupée, c'est une arme de premier choix." ricane B., lui faisant faire le cheval sur ses abdominaux.
J'attrape lentement le petit bras potelé. "Elle vivra longtemps ?..."
"Ooooooh oui." souriant. "La fin du monde, ce n'est pas encore pour elle."
"B., est-ce que tu peux voir ta propre date de décès ?..."
"Non, Girl."
"Nous devrions peut-être nous pencher sur la question... Pour que toi aussi tu aies la boucle de l'infini sur la tête."
Il me fixe, partant dans un rire qui fait se retourner beaucoup de voisins de serviette dont certains s'éloignent.
La petit le fixe, commençant à chouiner, se rendant compte ce qui se cache derrière la façade.
"Et si j'ai envie de vieillir et crever comme tout le monde, Girl ?"
Je cligne, ne m'y attendant visiblement pas !...
"Tu es... sérieux ?..."
"Et comment, Girl !... Tu penses que j'ai envie de me trimballer cette vie encore longtemps ?
"B..."
"J'ai pas demandé à avoir ce putain de don, moi !... On me l'a imposé. Alors OK je compose avec... mais putain, qu'est-ce que je rêve d'une vie lambda !..."
Il laisse passer un petit silence puis se marre une nouvelle fois, plus fort encore ; le fils de Shinigami dans toute son effroyable splendeur !...
"T'y as cru ? Girl ? T'es easy à berner !..."
"Enculé."
"Wo, wo !... Dis pas des trucs pareils devant la petite !..." bouchant les oreilles de l'enfant, rieur.
Plus loin, on lance de la trance. Paffendorf. Where are you ?
"Eh ben... y'en a qui sont déjà truffés à cette heure, qu'est-ce que ça va être en fin de soirée ?..."
"Truffés ?"
"Expression que je partage avec Dick au sujet des gens imbibés."
"Bon. Je vais piquer une tête et on s'éclipse discrètement ?"
"Ouais. Dick va suivre, toute manière."
J'arrive en bord de bassin, notant que Kelly s'est déjà trouvé un remplaçant. Bon, certes, elle a perdu au change... mais celui-ci, au vu du renflement de son short de bain, semble déjà nettement plus branché sexe pour elle !...
Je rejoins Dick et Dorothea, discutant dans un coin tranquille. "On ne va pas tarder."
"Nous non plus."
"Dis donc, toi ? C'est quoi, le problème de ton mec ?" m'interpelle soudain Kelly, m'accrochant par l'épaule.
Je me retourne lentement. Mes yeux viennent de revêtir toute ma fureur contenue de Spectre ; en général, les larves captent assez bien le message sans que j'ai besoin de déployer mes ailes en prime !...
Je la fixe. Elle se tasse à mesure.
"Son problème ?... Oh, tu veux parler de celui d'avoir une nana qui le satisfasse sur tous les plans ?... J'appelle pas ça un problème, tu vois ?..."
Elle recule, tombant dans les bras de son bellâtre.
Long sifflement de Dick. "En fait... t'es aussi dingue que lui." se marrant.
Je souris à Dick. Visiblement, il voit très clair, ce garçon !...
Nous rejoignons B. et Britany. Cette dernière s'amuse avec les bijoux que B. porte aux poignets et autour du cou.
Dick s'installe à côté de B. "Ta meuf a collé une frousse à celle qui se voulait trop entreprenante." amusé, s'essuyant les cheveux.
"Putain, j'ai loupé ça..." rendant Britany à Dorothea pour caresser mon dos nu humide. "T'as pas été trop vilaine, j'espère, Girl..."
"T'inquiètes. Je ne l'ai pas noyé." cherchant le baiser et trouvant une bouche attentionnée.
"Amoureux comme au premier jour, c'est ça ?..." s'amuse Dick.
"Et ça remonte." sans quitter les vairons de B.
"Qu'est-ce que j'ai bien fait de te débaucher, ma Girl." s'en félicitant encore aujourd'hui.
