Bonjours à tous ! Je suis ici pour vous présenter ma fan-fic, je dois vous avouer que c'est ma deuxième mais ma première sur SNK ! Je vais vous faire un petit topo sur ce qu'il faut savoir de l'histoire. Mais avant les personnages de SNK ne m'appartienne pas ! Ils sont de Hajime Isayama ! Puis aussi dans l'histoire je rajouterais d'autre personnages d'un autre univers, je ne peux dire à qui ils sont car ils viennent d'une série. Mais je tiens à dire que jamais je ne ferais en sorte que tout me revienne, c'est pour cela que je tiens à faire cela pour l'hommage aux travaux de tous ceux qui ont bosser dessus ! Bon maintenant cela fait je peux passer à ce foutu topo !

Pour commencer c'est un yaoi sur LivaïxEren, alors les homophobes vous DEGAGEZ ! J'ai décidé de ne pas mettre Mikasa en tant que sœur ou amie d'Eren (enfin pour l'instant pour ce qui est question de l'amitier), elle sera du coté de Livaï en tant que cousine. Ensuite dans cette histoire Eren pourra avoir des enfants. Attention ce n'est pas un omégaverse ! Je vous laisse tous le loisir de lire et de découvrir comment j'ai fais cela. Pour finir, nos personnage vivront dans le monde de- « Cher propriétaire de cette conscience pourquoi ne pas les laisser découvrir par eux même ? »

Cher conscience je t'adore et tu as bien raison !

Alors mes futurs lecteurs adorés, je vous souhaite une très bonne lecture dans le corps d'Eren pour commencer !

Ah oui ! Une dernière chose ! Quand il y a des paroles avec » « ça devant c'est que c'est des paroles dites en pensée.

Chapitre 1 :

« Dites moi ? Vous avez déjà vécu sur un continent qui est sortie de la guerre il y a maintenant 12 ans ? Vous avez déjà vécu sur ce fameux continent qui est divisé en 8 royaume, mais qui est dirigé par le plus grand roi sur son siège de fer ?

Non ? Vous n'y avait jamais vécu ou même y êtes aller ? Ah... Et bien moi, Eren Jaeger je n'ai pas votre chance. »

- Eren ! Arrête donc de rêvasser et vient nous aider à préparer le repas de Lord Smith !

Crie un jeune homme dans les oreilles d'Eren en posant ses mains sur ses épaules.

« Ah ! Lui c'est Jean... Un mec à la face d'un équidé ! Et qui malheureusement fait partit de la grande bande d'amis que j'ai ! »

Je me tourne alors vers le grand adolescent aux cheveux gris foncés et aux pointes noires, et le rejoint pour faire ce qu'il m'a gentiment demandé !

« Mais bien évidement comme c'est Jean, il faut toujours qu'il en rajoute une couche pour m'énervé ! Il faut dire que ça marche souvent..!

- Dois-je te rappeler que pendant que tu lis tes livres et à ne rien faire depuis maintenant 4 quatre jours ! Nous autres tes amis nous sommes aux écuries à en baver toute la journée !

- Jean tais-toi ! Eren fait bien plus de choses que nous tous réunis ! Ce n'est pas parce qu'il est dans sa semaine et qu'il ne peut pas faire grands efforts que tu te dois de le rabaisser ! En plus d'habitude ça ne te dérange pas alors je ne vois pas pourquoi tu viens ramener ta fraise aujourd'hui ! Dois-je te le rappeler, le jour où comme nous, tu as accepté la nature d'Eren ?!

« Alors lui par contre c'est mon meilleur ami ! Il a beau être plus petit que moi,blond avec des putain de belles billes bleues à la place des yeux ! Je ne pourrais jamais le dépasser pour ce qui est question intellectuel... Et pourtant j'en tiens une très grosse couche !

Mais pour ce qui est du physique, il a beau faire des exercices pour se formé une belle petite musculature. Il n'en reste pas moins un très mauvais sportif. C'est pour cela que tout nos amis nous appelle le cerveau et les muscles !

Mais il a beau être adorable, je ne vais pas le laisser me défendre alors que moi et ma meilleure amie, ma bouche, avons du répondant ! »

- Merci mon cher cerveau adoré d'avoir prit mon parti.

Je passe à coté du blondinet et lui pose une main reconnaissante sur son épaule avant de faire le tour de ce qui nous sert de plan de travail, pour me diriger et me planter face à Jean.

- Eh face de ch'val ! Continu comme ça et le monde entier sera mon secret ! Surtout avec la façon dont tu le gueule ! Tu veux que le Seigneur Erwin Smith le sache ?

Je le vois pâlir à la dernière phrase. Mais ma traîtresse de bouche continu de fonctionner car, elle sait au plus profond de moi de ses paroles m'ont blessé même si je le nie. Alors elle décide de tout déballer !

« À moins que ce soit moi sans le vouloir ou plutôt sans faire attention ? Dans tout les cas c'est trop tard le mal est fait. »

- Nous savons tous que notre Seigneur est très bon ! Mais nous savons tous qu'il préfère la compagnie des hommes ! À ton avis que fera-t-il ?! S'il apprend qu'un jeune homme de maintenant 19 ans peut tomber en enceinte?!

Je ne lui laisse pas le temps de répondre que je continue dans la foulé, trop pris par l'angoisse que j'ai refoulé après toute ces années à savoir que je suis comme ça.

« Il a fallu que Jean l'a ramène comme d'habitude et me fasse pour la première fois des reproches sur ma condition, pour que je laisse tout exploser... Cela est injuste sachant que ceux qu'ils l'ont sut bien avant eux m'ont insulté, frappé, et j'en passe. Mais non, il a juste fallu des reproches, justes de simples petits reproches de la part d'un ami (pas le meilleur je vous l'accorde) pour que je déballe mon sac... »

- Eh bien je vais te le dire ! Il sauterait sur l'occasion d'avoir des héritiers mais en plus, qui viendraient d'un séduisant jeune homme ! En gros il me forcerait à l'épouser pour ensuite me traiter comme une poule pondeuse ! Mais cela serait tout bénef' pour lui car je suis un homme !

Je me suis détourné de Jean pour me mettre face à tout mes amis qui ont d'ailleurs arrêté de faire ce qu'ils faisaient pour m'écouter. Je vois mon meilleur ami s'avancer vers moi. Je m'empresse de le couper avant que toutes paroles ne franchisse ses lèvres. Sachant moi-même que je ne regrette aucunes paroles dites, mais lui ai capable de me faire douter et me faire avoir des remords.

« Il est vraiment hyper chiant quand il si met ! C'est un vrai fourbe ! »

- Armin n'ose même pas ouvrir ta bouche ! Car je n'est pas fini !

Je vois le blond ouvrir grands ses yeux et se figer face au ton sec et autoritaire que j'ai employé. Cela me peine de lui avoir parler comme ça.

Tous ceux dans la pièce sont aussi étonné qu'Armin, celui-ci d'ailleurs a acquiescé un pas en arrière signe qu'il ne fera rien et qu'il me laisse donc parler. Sachant cela je me calme un peu (mais vraiment qu'un peu), et reprends donc mais toujours avec la voix emplie de colère, de haine et de peur.

- Puis si Messires Smith ne fait rien... À votre avis que feront les autres seigneurs ! Il m'arracheraient à vous car ils m'auront acheté à un putain de prix à Erwin ! Bah oui...c'est un beau trophée d'avoir une putain en homme qui en plus vous donne des héritiers !

Je ne me suis même pas rendu compte que ma voix c'est brisée sous les sanglots que j'ai laisser couler sans même pas m'en apercevoir non plus.

Certains de mes amis ont aussi les larmes aux yeux,certains sont figés d'effroi sur place par les paroles que j'ai crié.Les autres, comme Armin, se rapprochent timidement de moi, de peur que je les envoie bouler.

Puis il y a moi, secoué par mes sanglots.J'ai la tête basse, le dos voûté. Je vois à travers la brume que créent mes larmes sur mes yeux, les chaussures de mon cerveau et de Connie se rapprocher. Je lève alors la tête et les vois avec un sourire rassurant pour le blond et une main qui se lève pour se poser sur mon épaule de la part de mon amie au crane rasé.

- Eren...

« Non ! Non ! Non ! C'est pas possible ! Pourquoi il a fallu qu'il soit là et qu'il entende ! Je n'ai plus choix ! Il faut que je fuisse !»

Puis par instinct, je repousse Connie et m'élance vers la porte arrière où Historia est encore figée. Je passe donc à coté d'elle en courant,quand elle reprend ses esprits j'ai déjà franchit la porte et cours vers les écuries.

Quand j'y arrive, je me cache dans le box où il y a un jeune étalon dont je me suis moi même occupé depuis qu'il vu le jour. C'est pour cela qu'il ne bronche pas quand il me voit me jeter dans son tas de est tellement habitué à moi qu'il n'est même pas agité !

« Sobrac t'es le meilleur ! Continue comme ça mon beau ! »

Je reste comme çà encore 10 mins avant de commencer à seller Sobrac quand je suis sûre que je ne crains rien pour l'instant aux niveaux des écuries.

- J'étais certain que t'étais là...

Je me retourne même pas sachant très bien à qui appartient cette voix.

- Te connaissant tu attendu que plus personnes ne soit dans les parages pour venir vérifier ta théorie que tu savais vrai.

Ce n'est qu'après cette phrase que je décide de le regarder dans les yeux.

- Tu sais... On te cherche tous, c'est pour savoir comment tu vas et te soutenir face-

- Arrête Armin... Tu sais que je doute pas de vous ! Mais tu sais aussi que je ne peux pas rester ici après qu'il l'est découvert, ma vie est en danger. Alors s'il te plaît laisse moi partir...

Je fais le tour de l'étalon et règle les dernières sangles. Puis je sens d'un coup des bras m'étreindre quand je viens à me retourner pour faire de nouveau face à mon meilleur ami.

Je baisse le regard et vois mon petit blond pleurer toutes les larmes de son corps. Pris aussi par les émotions des au revoir, je le prends aussi dans mes bras et me laisse aller contre lui.

Nous finissons par nous détacher puis je finis par prendre les rênes et mettre le pied à l'étrier. Je m'installe en selle et m'apprête à éperonner l'étalon quand Armin attrape la bride fermement pour m'empêcher de partir.

- Armin ! Laiss-

- Attends je t'ai fais un paquetage avec toutes tes affaires, des vivres et de l'argent... au cas où je ne pourrai te raisonner !

Surpris, je le dévisage pendant qui il installe les sacoches derrière moi puis un sourire amusé se peint sur mon visage.

- T'avais tout prévu n'est ce pas ?

Armin relève la tête et continue de se dépêcher car les autres rodent toujours dans les alentours. Et me regarde en silence comme pour voir si je lui en veux ou non. Il faut ce l'avouer ma phrase peut porter à confusion. Gêné, de ce que je vais dire, je suis tout à coup éprit par les doigts du jeune homme.

- Tu n'as pas à t'inquiéter, je ne suis pas énervé... Je suis enfaîte amusé...

Il y a un petit moment de silence où je n'ose lever les yeux. Puis trop vite à mon goût Armin termine sa tache. Pensant qu'il va se décaler pour me laisser partir, je me redresse correctement dans ma selle mais le petit blond ne fait rien. Je comprends alors qu'il veut que je termine ma phrase.

- Tu soûles Armin ! Vraiment !

- Oui je sais. Mais tu compte me la dire cette fin de phrase ou tu veux vraiment que je te retienne pour que tu restes ici ?

- D'accord, d'accord…

« Cela fait un mois que j'ai quitté Sina et que je déambule de ville en ville. Je suis toujours accompagné de mon fidèle compagnon, Sobrac. Je ne sais pas où je nous emmène mais je sais que je dois aller quelque part et que je suis sur la bonne route. Par contre je ne sais pas comment je le sais. »

- Hey Sobrac... Je crois qu'on va encore dormir à la belle étoile.

Nous continuons notre chemin, traversant les campagnes et les forêts.

« Suis moi... »

À l'entente de cette voix, je sursaute de surprise car j'ai eu l'impression qu'on me l'avais chuchoté à l'oreille.

Curieux, je me lève sur mes étriers et inspecte les environs à l'arrêt. Ne voyant rien je reprends le pas et suis mon chemin.

« Suis moi..., écoute ma voix et viens ! »

« C'est bizarre, mais mon instinct me dit de l'écouter. C'est comme si j'allais enfin trouver le point finale à toute cette chevauché ! Mon vrai but ! »

Je me mets alors à suivre cette voix, qui me guide à travers les arbres.

À la tombé de la nuit, je débouche devant une grotte caché descends de cheval et prends mes affaires que je mets sur mes épaules. Puis tout à coup je remarque que je n'entends plus la voix.

- Bon... Je suppose que je dois entrer ! Aller, vient Sobrac !

Je reprends les brides, remonte puis m'avance dans l'obscurité que nous procure la grotte.

« Eren tu es complètement fou... Tu rentres dans une grotte lugubre où il fait noir complet, qu'une voix t'as fais découvrir ! Et au lieu de faire demi-tour ! Bah non, faut que mon con continue son chemin ! Et en plus sans torche ! »

Après mon petit commentaire à moi-même. Je m'endors sur le dos de mon cheval qui lui, courageux s'efforce de garder une allure et un équilibre stable car le sol est de plus en plus escarpé.

Nous marchons depuis je ne sais combien de temps. La seule chose que je sais, c'est que je meurs de faim et que la soif me fatigue un peu plus chaque seconde, je ne peux rien prendre car je ne vois rien. Sobrac est à bout de force, s'il est encore debout, c'est par loyauté envers moi. Je le sens trembler, il halète souvent à cause du manque d'eau.

« Tiens... Son pas est plus rapide ! »

Je me redresse un peu de sur l'encolure et remarque que je commence à distinguer mes vivres et ma gourde. Profitant de cela, je me jette sur l'eau ! Je bois à grandes goulées mais m'arrête au un tiers. Je stoppe ma monture qui par je ne sais qu'elle miracle à réussi à trotter alors qu'elle attend juste de pouvoir s'allonger.

Je mets pied à terre et fait avaler l'eau de force à l'étalon. Celui-ci comprend vite et boit l'eau que je lui mets dans la bouche. Une fois rassasier, je lève enfin les yeux vers l'avant.

Devant nous se trouve enfin la sortie ! Nous la distinguons grâce au filet de lumière qui nous éclaire très faiblement.

Pris de joie, je retrouve assez d'énergie pour regrimper à cheval et le talonner pour partir au galop et arriver au bout de ce tunnel interminable !

Quand nous passons la sortie, nous sommes tous deux éblouis par le soleil. Mais je n'ai pas le temps de contempler l'endroit où je suis que ma vision se brume, mes muscles deviennent lourds, j'ai la tête qui tourne, puis ne répondant plus de rien je chute de Sobrac qui est à l'arrêt entrain de brouter goulûment. De ma position j'observe mon compagnon de voyage se nourrir et enfin pris par toute la fatigue accumulée, je sombre dans le sommeil.

J'ouvre les yeux quand je sens sur mon visage, les rayons chauds du soleil. Le ciel est d'un bleu magnifique, avec des petits nuages blancs qui le remplissent. Le vent est doux. On est loin du vent froid du long hiver qui c'est terminer il y a de ça 2 ans.

Je reste un long moment à flâner, jusqu'à ce que mon ventre me rappelle à l'ordre.

« Ah oui c'est vrai ! Je me suis endormi sans même avoir avaler quelque chose et pourtant dieu c'est que j'ai famine ! »

Je me lève donc et examine les lieux. Je repère Sobrac qui broute tranquillement sous un arbre, à l'abri de la chaleur.

« Oh non... Le pauvre, je ne lui est même pas enlevé son équipement... »

- SOBRAC ! Vient là mon beau !

L'étalon redresse la tête puis en me voyant debout se met à hennir de joie. Il part en triple galop en avalant les centaines de mètres qui nous séparent.

Une fois à ma hauteur il s'arrête net et attend avec impatience que je le libère de son harnachement. Je me mets donc au travail.

Mais j'ai à peine le temps de lui enlevé le filet, qu'il se cabre et pousse des hennissements de terreur, me faisant tomber avec sa selle que j'avais dessanglé, quelques minutes plus tôt.

Je suis sonné après ma chute mais arrive à me relever pour avoir le temps de voir mon cheval, se barrer dans le lointain dans un galop effréné en jetant des coups de cul !

Encore abasourdit, je reste les bras ballants avec je suis sure les yeux grands ouvert. Mais je sors de ma léthargie quand une immense ombre vient me cacher du soleil en venant de derrière moi.

Un peu paniqué, je me tourne vivement et pousse un cri d'effroi en voyant ce qui ce tient à environ 5 mètres de moi.

Je m'apprête à faire comme mon cheval mais je suis arrêté en pleine élan.

« Je ne te ferais aucun mal... Puis il me semble que nous avons beaucoup de chose à nous dire... Eren Jaeger... »

Horrifié, je me retourne pour refaire face à une bête que je pensais éteinte depuis maintenant 12 ans.

Mais je ne me sens point en danger quand je vois la bête se coucher et me dévisager avec une sorte de tendresse ? Soumission ?

Me fiant à mon instinct encore une fois, je m'approche et m'assois en-face d'elle.

Nous nous fixons un long moment avant que je ne dise à voix haute.

- Dis moi... Je n'ai pas rêvé ? Vous m'as bien parlé grâce à la pensée ?

La bête me fixe ne sachant sûrement même pas ce que je lui raconte.

« Oui et il va falloir que tu t'y habitues car il n'y a que de cette façon que je peux communiquer ! »

« Mon pauvre Eren... Je crois que tu as atteins le fond du gouffre ! Car tu tapes la causette avec une créature comme celle-ci ! Et que tu es totalement suicidaire de dire ce que tu vas balancer d'ici quelques instants ! »

- Très bien... Je crois que je deviens fou !

Je regarde la créature dans les yeux et lui dit.

- Je veux bien t'écouter car une part de moi me dit que je dois avoir confiance en toi.

« Dans ce qu'à allons à l'abri de l'arbre. Il me semble que tu as à faim ! »

La bête se lève et se dirige d'un pas (très léger je trouve pour une créature de son ampleur) vers l'arbre où plus tôt,Sobrac se détendait.

J'attends qu'elle me dépasse pour la suivre. Elle s'installe avant moi et attend que je fasse de même pour reprendre la parole.

« Pour commencer, mon nom est Drogon ! Et toi tu es le nouveau maître des dragons ! C'est à dire de ma race ! »