Bonjour à tous, pour tous ceux qui me suivaient, je vous prie de m'excuser pour cette longue absence. Quelques soucis d'ordinateur et par la suite la mort de mon adorable chaton portant le même nom que cet adorable créature présente dans ma fanfiction ont fait que j'ai perdu toute motivation à écrire.
Maintenant que je vais mieux, je me sens d'attaque à la reprendre et de ce fait j'y ai apporté quelques petites modifications. Rien de très important mais qui, dans ma vision des choses vont changer le dérouler de certaines actions.
Vous voici donc le chapitre 1, celui que j'ai le plus « modifier ». Sachez également que, chaque fois qu'il sera fait mention de Haru dans les prochains chapitres, ce sera à chaque fois un hommage à mon chaton (de 2 ans mais chaton quand même) disparu, mais qui me fait toujours saigner de temps à autre mon petit cœur de Poufsouffle. Sur ceux bonne lecture, ou bonne relecture !
Chapitre 1 : Cauchemar
Je me réveille une nouvelle fois en sueur et en pleurs. J'ai encore fait ce cauchemar, comme presque toutes les nuits depuis maintenant deux ans. Depuis que je sais qui sont mes véritables parents.
Ce cauchemar est en fait un « souvenir » que mon « papa » m'a involontairement transmis lorsqu'il me portait. Mais c'est particulier, car je vois tout comme si j'étais une tierce personne.
Je n'étais pas désirée. Loin de là même, et au vu de mon cauchemar, je le comprends. Mais des incohérences sont présentes dans ce « souvenir ».
Ce cauchemar commence alors que je vois mon « papa » enfermé dans une petite pièce toute en pierres, sûrement un cachot. Il est attaché à la cheville par une grosse chaîne en fer rouillée et fixé au mur.
« Papa » à l'air jeune, peut-être dix-sept ou dix-huit ans. Il a la peau noire de crasse, ses vêtements, qui ont l'air d'avoir été de bonne facture, partent en lambeaux petit à petit. Il est maigre, trop maigre, tellement que l'on voit ses côtes, ses vertèbres. Ses cheveux, qui devaient être souples et soyeux, sont sales, ternes et rêches, coiffés en bataille. Ses yeux, d'un magnifique bleu nuit, sont ternes et vide, presque sans vie.
Tout d'un coup, une lourde porte en fer, tout aussi rouillée que la chaîne, s'ouvre dans un horrible grincement. Ce bruit fait apparaître quelque chose dans les yeux de « papa ». Il fait apparaître de la peur. Une peur sourde qui le fait se rétracter sur lui-même, dans une position de fœtus.
Je vois deux personnes rentrer dans la pièce. Deux hommes de grande taille, l'un blond comme la lune et l'autre brun comme la nuit. Le brun referme la porte derrière eux et se tourne vers « papa », souriant de manière que je qualifierais de cruel mais je remarque que son regard est vide de toutes expressions ou émotions, tout comme celui de son collègue blond. Des paroles toutes aussi cruelles que ce sourire sont émises à l'encontre de « papa », tel que « quel plaisir de t'avoir enfin à mes pieds après tant d'humiliations », « Heureusement que ta chère mère t'a déshérité depuis longtemps, cela aurait été une telle honte pour elle de te voir ainsi, à déshonoré cette vénérable famille qui est la sienne ».
À la suite de ces paroles, viennent les coups, donnés avec une canne ou un fouet amené pour l'occasion. Je vois « papa » souffrir de plus en plus au fur et à mesure des coups, je l'entends hurler sa souffrance sous les rires de ses tortionnaires, mais des rires tout aussi vident que leurs regards. « Papa » prononce des suppliques, tel que « Non s'il vous plaît, arrêtez, je sais que ce n'est pas vraiment vous » « Résistez, je vous en supplie, je sais que vous le pouvez ». Alors que du sang apparaît peu à peu, ils s'arrêtent enfin, pour mieux « contempler » leur œuvre.
Mais cela ne semble pas suffire. D'un coup de baguette, ils enlèvent ce qu'il reste des vêtements de « papa ». D'un autre coup de baguette, « papa » se retrouve les poignets attaché en l'air par des cordes invisibles, genoux relevés contre la poitrine par ces mêmes cordes. Se plaçant de part et d'autre de lui, ils baissent leurs pantalons.
Vient alors la partie la plus horrible de mon cauchemar, le viol de « papa ». Je ne préfère pas en parler, tellement cette partie me traumatise et me rends malade à chaque fois. Même ma psychologue que je rencontre régulièrement depuis l'apparition de mes cauchemars ne connaît pas les détails de la fin de mon cauchemar.
Ce dernier se fini d'ailleurs sur ces deux hommes sortant de la pièce, riant toujours du traitement infligé, fier d'eux et « papa » complètement détruit, couché sur le sol répétant inlassablement ces mêmes mots « Je veux mourir ».
Je me réveille toujours à ce moment-là, en sueur et en pleure d'avoir vécu encore et encore cette scène atroce.
Ma psychologue aurait dû un minimum m'aider depuis deux ans me direz-vous. Le souci et que cette dernière est une moldu, tout comme mes parents adoptif, et que pour elle mon cauchemar vient seulement de mon imaginaire. Que c'est mon subconscient qui essaie de trouver une logique à l'abandon que j'ai subi à ma naissance. Pour elle, je dois me concentrer sur le positif, qui est que j'ai eu la chance d'être adopté rapidement et que je n'ai pas eue à connaître la vie à l'orphelinat. Mais je ne peux pas lui en vouloir. Après tout, c'est une moldu et je suis une sorcière, elle ne connaît pas le monde d'où je viens, où je vis toujours pour ma scolarité. Je ne peux pas non plus en vouloir à mes parents adoptifs, tout aussi moldus que ma psychologue. Ils connaissent peut-être le monde magique de par mon appartenance à ce dernier, mais ils ne le connaissent pas assez pour me trouver un psychomage qui pourrait réellement m'aider. M'aider pour comprendre ce qui a pu entraîner une telle haine entre eux, ces actes plus horribles les uns que les autres alors que ces trois personnes présentent dans mon cauchemar sont connu de beaucoup, que ce soit pour leurs noms, leurs compétences ou leurs actes.
Je veux comprendre et pour ça, je ne rentrerais pas à Beauxbâtons pour ma dernière année d'étude, mais à Poudlard, en septième année. J'étudierai comme tout étudiant doit le faire, mais je ferais également des recherches sur mes trois pères. Car oui, je suis un cas à part, une anomalie du monde magique, j'ai trois pères.
Je m'appelle Lybra Zapiganne, j'ai dix-sept ans et mes pères sont Sirius Black, Lucius Malfoy et Séverus Snape.
