Bonjour ! :D

Prêtes et prêts pour la grande explosion ?

Tout d'abord, un chaleureux merci à toutes celles qui m'ont laissé de gentilles reviews pour le chapitre précédent : Rinku13, Bilko, Tekilou, Artemis-Isil, Clem serpentar, Rosi, AliFantasque et Zeugma412.

(L'univers et les personnages appartiennent à JK Rowling)

Bonne lecture... si vous avez encore la force mentale pour oser continuer...


Chapitre 11 ― Une fin explosive

Hermione étouffa un gémissement de panique. La bouche de McGonagall était sur la sienne, ses mains agrippées à ses cheveux, et elle s'appliquait maintenant à approfondir le baiser, tout en lui provoquant une myriade d'intenses frissons. Sa langue chaude vint lui mouiller les lèvres, se glissant entre elles, comme pour essayer de forcer le passage, mais Hermione contracta les mâchoires pour l'en empêcher. Ses émotions étaient trop fortes. Elle ne pouvait pas se résoudre à faire une telle chose avec un professeur.

Enfin, McGonagall s'écarta, sans toutefois lui relâcher la tête.

― Mais aidez-moi…, souffla-t-elle d'un ton désespéré.

Hermione rouvrit les yeux et la regarda. Le visage crispé de McGonagall était suppliant. Hermione comprit alors que c'était tout aussi difficile pour elle de se livrer à une telle conduite avec une élève. Mais avaient-elles le choix ?

Résignée, Hermione exprima son consentement d'un hochement de tête fébrile et McGonagall reposa les lèvres sur sa bouche.

Cette fois, Hermione déploya tous les efforts pour répondre au baiser du mieux possible. Pendant qu'elle s'y prenait timidement, le cœur battant à tout rompre, elle essaya, pour s'aider, d'imaginer quelqu'un d'autre, n'importe qui de moins intimidant qu'un professeur. Mais en vain. Lorsque Rogue apparut soudain dans ses pensées, elle eut un haut-le-corps en esquissant un mouvement de recul. Au même moment, un violent coup de martinet lui arracha un cri et McGonagall en profita pour plonger enfin la langue dans sa bouche.

Ce fut comme un raz de marée brûlant, qui noya Hermione dans les émotions les plus éperdues. McGonagall l'embrassait profondément en lui immobilisant toujours la tête, comme pour l'empêcher de la fuir, et Rogue continuait de la cingler à grands coups de martinet.

― Vilaine fille ! lança-t-il tout à coup, provoquant en elle de nouvelles vagues ardentes. Comment osez-vous embrasser un professeur ?

McGonagall brisa le baiser, mais ne s'éloigna pas, collant le front contre celui d'Hermione.

― Elle…, murmura-t-elle, haletante. C'est parce qu'elle m'aime bien…

― Pardon ? s'étonna Rogue, manifestement aussi surpris qu'Hermione.

― Je dis que c'est parce qu'elle m'aime bien ! répéta plus fort McGonagall en se redressant pour mieux le regarder derrière la croix. Elle m'a toujours aimée ! Je suis son professeur préféré, comme elle est mon…

Elle s'interrompit d'un profond soupir, comme si ce qu'elle s'apprêtait à dire dépassait de loin ses principes.

― Oui ? encouragea Rogue d'un ton menaçant.

―… comme elle est…, se reprit McGonagall avec un courage manifeste, mon élève préférée…

Malefoy pouffa de rire et Hermione se cacha le nez contre une planche, découragée. Au moins, McGonagall avait réussi à placer ses lignes. Hermione entendit le grattement de la plume de Dumbledore sur son parchemin de notes. D'ailleurs, Dumbledore devait être totalement perturbé en cet instant, à voir tout ce spectacle grotesque. Pourquoi n'allait-il pas se cacher ?

Soudain, Rogue frappa Hermione si violemment qu'elle hurla en rejetant la tête en arrière. La brûlure irradia dans son corps et pulsa jusque dans sa tête. Cette fois, elle aurait tout donné pour qu'il revienne la toucher pour effacer vite la douleur atroce sur sa fesse, mais il n'en fit rien.

― Votre élève préférée, dit Rogue froidement. Vraiment ?

S'il jouait la comédie, il le faisait très bien : il avait réellement l'air en colère, comme si la déclaration de McGonagall l'avait provoqué. Mais pourquoi continuait-il à jouer ? Il avait déjà dit tout ce qu'il devait dire. Et Hermione craignait plus que tout de redevenir folle de lui s'il persistait à la traiter de vilaine…

― D'accord, dit Rogue dont la voix ne devint plus qu'un murmure à peine perceptible à travers le crépitement du foyer. Alors, embrassez-la encore, Minerva… Embrassez-la et faites-la jouir…

― Quoi… ? gémit Hermione, effarée, qui s'enflamma de plus belle à ces mots.

Elle tourna vivement la tête pour le regarder par-dessus son épaule. Finalement, Rogue n'était pas vraiment en colère, mais plutôt excité. Ses yeux noirs, à la lueur des torches, débordaient d'une terrible lubricité. Il donnait même l'impression d'être affamé de chair. Hermione aurait voulu s'en offusquer, à la limite en être effrayée, mais elle ne fit que perdre drastiquement la tête et replonger directement dans ses désirs fous.

McGonagall lui caressa le menton qu'elle attira doucement vers elle. Hermione ramena les yeux dans les siens et comprit alors que McGonagall allait obéir à Rogue sans protester. Son regard dépourvu de lunettes brillait presque autant que celui de Rogue. Et l'air se fit plus lourd, plus chaud, plus chargé d'énergie… purement sexuelle…

McGonagall se pencha sur les lèvres d'Hermione qui accueillit le baiser avec plus de fougue. Leurs langues se rencontrèrent à nouveau, se caressèrent chaudement et se goûtèrent avec une excitation étonnamment grandissante.

― C'est ça, faites-vous plaisir, encouragea Rogue avec un nouveau coup de martinet qui fit tressaillir Hermione dans ses chaînes. Je vous croyais sage, Miss Granger. Je ne vous croyais pas capable d'autant de dépravation. Mauvaise fille, vous méritez vraiment d'être punie…

Il continua à la torturer et Hermione étouffa ses cris contre les lèvres de McGonagall. Elle ne savait pas ce qui se passait dans son corps, mais les paroles de Rogue y causaient d'effarants ravages. Elle ne se reconnaissait plus du tout. Mais de toute façon, plus rien n'avait d'importance en cet instant, pendant qu'elle osait savourer la bouche de McGonagall et qu'elle en subissait en même temps la délicieuse punition sur ses fesses. Chaque coup de martinet l'emplissait d'un plaisir vif et elle attendait le suivant avec d'autant plus de fébrilité.

― Et vous aimez ça, en plus ! remarqua Rogue avec une exclamation satisfaite. Qu'est-ce qui coule en ce moment entre vos jambes, Miss Granger ?

Hermione eut à peine le temps de se détacher de McGonagall que le martinet la frappa alors tout droit entre ses cuisses écartées. Les lanières de cuir se frottèrent une fraction de seconde contre son sexe complètement trempé et l'onde de volupté qui en résulta fut une véritable jouissance. Hermione fut stupéfaite de se retrouver soudain au bord de l'orgasme.

C'était déroutant. Complètement insensé. Ses professeurs allaient vraiment parvenir à la faire jouir.

McGonagall, qui reprenait son souffle, baissa les yeux pour examiner à son tour l'effet que Rogue produisait sur Hermione. Dès qu'elle vit, elle se mordit la lèvre inférieure, ce qui fit rougir Hermione qui aurait voulu refermer les jambes à l'instant. En plus, comme pour ajouter au supplice, Malefoy se ramenait pour venir constater aussi comment elle mouillait sans plus rien contrôler. Honteuse, Hermione se concentra pour faire descendre l'excitation, mais Rogue frappa à nouveau sur son sexe et un gémissement de pur plaisir, à sa grande détresse, s'échappa de sa gorge.

― C'est bon ? chuchota McGonagall en relevant les yeux pour la dévisager, l'expression effroyablement séduisante parmi toutes les mèches noires libérées en désordre de son chignon.

Hermione émit un son rauque, se refusant de répondre.

Du coin de l'œil, elle vit alors une bosse sous la robe de Malefoy, une sorte de petite tente dressée à l'horizontale, qui ne laissait planer aucune équivoque. Il bandait ! Très fermement ! Et il ne cachait rien ! Cette vision aurait dû la refroidir, mais elle ne fit qu'aggraver le désir en elle. Hermione avait plutôt envie de cette érection, comme elle avait envie que McGonagall revienne l'embrasser, et que Rogue continue de la martyriser de son martinet. Elle les voulait tous. Et c'était une urgence. Son corps accroché à la croix ne lui appartenait plus.

― Encore…, implora-t-elle finalement, dans un souffle à peine audible. S'il vous plaît… encore…

Soudain, un horrible coup lui éclata la fesse de douleur. Hermione hurla, mais plus de plaisir que de souffrance. Au même moment, Rogue se rua sur elle et vint lui masser sa nouvelle marque de toute sa main chaude et puissante. Hermione expira de soulagement, parce que la douleur s'était vite apaisée, mais surtout parce que Rogue était revenu la toucher. Pourvu qu'il en fasse plus. Elle le voulait partout sur elle. C'était trop bon.

De désespoir, elle recula les fesses vers lui pour l'inciter à venir plus près. Il lui assena alors deux fermes claques de la main, qui lui accentua considérablement son plaisir. Il colla enfin son corps derrière le sien, avec un soupir rauque, presque un grognement. Ses doigts lui explorèrent la taille, glissant vers son bas-ventre. Ils ne descendirent pas plus bas, mais déjà, Hermione se sentit transportée dans les plus violents tourments.

― Vous aimez ça, hein, Miss Granger ? murmura-t-il près de son oreille, son haleine lui réchauffant la tempe.

Hermione fut trop troublée pour pouvoir répondre. Rogue la fessa encore avant de reposer la main au même endroit, le bout de ses doigts lui frôlant la toison.

― Petite salope ! Je sais que vous aimez ça !

― Severus… ? intervint alors Dumbledore du ton le plus ébranlé qu'il soit.

― Non, laissez-le ! interrompit McGonagall avec empressement. Tout va très bien, Albus, restez assis et taisez-vous !

― Hein, Miss Granger ? insista Rogue sans la moindre attention pour Dumbledore.

Hermione laissa échapper un sanglot vaincu. Tandis qu'elle frémissait contre Rogue, à humer son odeur de musc à plein nez, elle comprit qu'elle ne lui résisterait pas. Entre ses jambes, au vu de tous, coulait sa mouille qu'elle ne pouvait pas cacher ni étancher. Même McGonagall le savait. Rogue allait tenir sa promesse et la faire vraiment jouir jusqu'à lui faire perdre la tête.

Rogue se pressa davantage dans son dos et elle sentit alors contre ses fesses une solide érection. À la constatation que Rogue était aussi bandé que Malefoy, Hermione ouvrit grand la bouche et se mit à respirer plus rapidement.

― Dites-le, Miss Granger, susurra-t-il à son oreille, de sa voix grave et caressante, que vous aimez ça…

Hermione lâcha un second sanglot. C'était trop pour elle. Elle secoua la tête, tremblant de toute part. Rogue lui infligea alors une nouvelle fessée qui fit éclater et répandre le plaisir dans tout son corps.

― Dites-le ! insista-t-il, autoritaire.

― Je…, commença-t-elle, le souffle court.

Mais elle serra les dents en implorant McGonagall des yeux. Elle ne savait pas ce qu'elle souhaitait exactement, mais elle aurait voulu que McGonagall intervienne d'une façon ou d'une autre. Mais McGonagall ne faisait que la dévisager silencieusement, avec une nette étincelle dans le regard, presque provocante. Il apparaissait que Rogue lui faisait toujours autant d'effet. Et cette excitation partagée rendit Hermione encore plus folle.

― Oui…, marmonna-t-elle alors entre ses mâchoires crispées, résignée.

― Plus fort ! exigea Rogue en la fessant une fois de plus de sa main forte.

― Oui ! s'écria-t-elle désespérément.

― Oui quoi ?

― Oui, je… j'aime ça… c'est… bon…

Rogue s'immobilisa un instant, comme si Hermione l'avait ému, puis il déposa ses lèvres dans son cou et l'embrassa éperdument.

Le cœur d'Hermione se mit à battre à toute allure. Elle n'arrivait même plus à respirer tant le comportement de Rogue la chamboulait. Que faisait-il ? Il ne jouait sûrement plus la comédie depuis un bon moment. On aurait dit qu'il s'abandonnait à des sentiments qu'il éprouvait véritablement pour elle. C'était affolant, absurde et atrocement enivrant à la fois.

Pendant qu'il lui dévorait le cou, Rogue avait encore la main sur son ventre et Hermione le supplia mentalement pour qu'il la descende encore plus bas. Pourtant, elle ne le devait pas. Le désirer était aussi mal que de toucher McGonagall. Au prix d'un effort colossal, elle parvint à retrouver un peu de lucidité pour s'encourager à rester froide, à ne pas lui céder, mais lorsqu'il remonta la bouche le long de sa mâchoire, le peu de forces mentales auquel elle s'accrochait la quitta aussi vite qu'il lui était venu. Désespérément, elle tourna la tête et leurs lèvres se joignirent enfin dans un baiser sulfureux et affamé.

C'était comme si le cachot s'était mis à tournoyer à toute vitesse autour d'elle. Elle se sentit perdre pied contre cette bouche si ardente et envoûtante. Au même moment, Rogue glissa enfin la main exactement là, entre ses jambes écartées… là où elle l'avait tant souhaité malgré elle… là où il se trempa doucement les doigts dans sa mouille abondante… et là où explosa la plus intense des voluptés. Le corps d'Hermione se tordit instantanément de spasmes et elle hurla de jouissance dans la bouche de Rogue.

― Est-ce qu'elle a joui ? demanda Dumbledore, si soudainement qu'Hermione sursauta.

Brusquement refroidie, elle rompit le baiser de Rogue et tourna la tête pour regarder Dumbledore. Elle ne l'avait pas entendu s'approcher. Le front suintant de sueur, la barbe un peu échevelée, comme s'il se l'était triturée pour mieux faire passer le malaise, il interrogeait tout le monde de ses yeux bleus, le parchemin froissé dans sa main. En le voyant, Hermione retomba dans les pires hontes, d'autant plus que Rogue continuait à lui masser l'entrejambe, sans qu'elle ne puisse rien faire pour lui échapper. Rogue la masturbait devant Dumbledore ! Et puis quoi encore ? Elle avait soudain envie de se fondre à la croix et de disparaître à l'instant.

― Oui, elle a joui, répondit McGonagall qui observait Hermione avec autant d'attention que Dumbledore. J'en suis sûre… Ça se voit…

Hermione gémit en crispant le visage. Ils étaient vraiment tous là à l'examiner sans aucune pudeur, elle qui ne pouvait pas se défendre une seconde tandis qu'elle était toujours enchaînée à la croix sans pouvoir s'enfuir. Et Rogue qui continuait à jouer dans sa mouille… Malefoy était toujours bandé sous sa robe de sorcier et son regard était plus enflammé que jamais.

― Dans ce cas, c'est mon tour ! s'exclama-t-il avant de se précipiter en avant.

― Non ! dit Dumbledore qui l'arrêta immédiatement d'un geste. Mr Malefoy, corrigez-moi si je me trompe, mais d'après vos détails, Miss Granger doit jouir pendant que le professeur Rogue la frappe du martinet, ce qui, il me semble, n'a pas été le cas. Par conséquent, j'ai bien peur que cet orgasme ne compte pas. Je suis navré, Miss Granger.

― Pas même un peu ? s'étonna McGonagall qui se frottait le haut de la poitrine à l'intérieur de son collet ouvert, comme si elle subissait une nouvelle montée de chaleur.

― Ne prenons pas de risque, dit Dumbledore, catégorique. Mr Malefoy doit attendre encore avant de la toucher. Et vous deux, vous devrez recommencer, mais avec un peu plus de respect pour les règles et les convenances, d'accord ?

Par-dessus ses lunettes, il jeta un regard méfiant à Rogue, comme s'il avait du mal à approuver la liberté qu'il se donnait pour arriver à ses fins. Mais Rogue ne semblait pas s'en soucier pendant qu'il continuait de caresser Hermione, le souffle tout près de son oreille, tout à son plaisir de l'embarrasser au plus haut point.

― D'accord, répondit Rogue dans un murmure lascif et avide. Dans ce cas, reprenons tout de suite pendant qu'elle est encore chaude…

― Je ne suis pas chaude ! s'indigna Hermione en se débattant contre la croix.

― Ah non… ? ricana Rogue.

Il retira alors la main d'entre ses jambes et vint lui toucher doucement les lèvres du bout des doigts, en les enduisant de sa propre mouille salée et odorante. La respiration d'Hermione s'accéléra d'un coup et elle rechuta aussitôt dans les désirs les plus tumultueux.

― Oui, Miss Granger, souffla Rogue d'un ton cruel, tandis que McGonagall les observait en laissant tomber la mâchoire d'un air médusé, vous êtes encore chaude…

Puis il s'éloigna d'Hermione en rempoignant son martinet. Il la claqua ensuite droit sur son sexe trempé, exactement comme il l'avait fait plus tôt, et elle poussa un cri de plaisir incontrôlé. Il avait raison. Elle était encore chaude.

― Voyons si je ne peux pas vous décrocher un deuxième orgasme juste en vous frappant, Miss Granger…, nargua Rogue en lui intensifiant le plaisir d'un nouveau coup de martinet entre les jambes.

― Bien, dit Dumbledore en déglutissant, pendant qu'Hermione gémissait sur sa croix. Je vais me rasseoir. Si vous obtenez un nouvel orgasme, Miss Granger, sentez-vous à l'aise de m'en faire part.

― N'insistez pas ! dit McGonagall en s'empressant de le repousser d'une main sur l'épaule.

Dumbledore s'éloigna enfin, en laissant tout de même une trace de malaise froid dans l'air, et McGonagall revint vers Hermione. Sans même lui demander son approbation ― de toute façon, on n'en était plus là depuis longtemps ―, elle la caressa de ses mains douces, cette fois dans le dos, tout en encourageant Rogue du regard à continuer ses manœuvres. Hermione était révoltée, mais elle ne pouvait pas protester. Le plaisir grimpait en elle à chaque coup de martinet sur son sexe. Et pas moyen de refermer les jambes. Elle était à la merci de Rogue. Et de McGonagall… qui passait ses mains vraiment partout sur son corps…

McGonagall lui massa les jambes, des cuisses jusqu'au bout des orteils. Elle se releva ensuite pour lui caresser le ventre, remontant dangereusement les doigts vers sa poitrine. Tandis qu'elle revenait devant la croix, leurs regards se croisèrent et elles s'observèrent avec intensité. McGonagall eut soudain un air malicieux, avant de refermer enfin les mains sur les petits seins d'Hermione, qui frissonna. Elle les réchauffa dans ses paumes, les pressa délicatement, puis, en même temps que claquait un nouveau coup de lanières bien placé, elle lui pinça brusquement les bouts sensibles, ce qui arracha à Hermione un horrible hurlement de douleur qui se mua presque instantanément en pur délice apaisant.

Elle n'eut même pas fini de crier que McGonagall s'empara de sa bouche. Cette fois, Hermione accueillit son baiser avec la plus grande faim. Elle voulait aussi que McGonagall goûte toute la mouille que Rogue lui avait mise sur les lèvres. Elle ne savait pas pourquoi, mais cette idée l'excitait.

Le martinet poursuivit sa torture entre ses jambes. McGonagall lui pinça une seconde fois le bout des seins qu'elle malaxa ensuite à pleines mains. Hermione se sentait encore tout près de l'orgasme. Mais comment est-ce que ça se pouvait ? Comment pouvait-elle se perdre autant dans ce tourbillon de sensations absurdes ? Pouvait-elle vraiment jouir une seconde fois ?

Un coup de lanières de plus fit soudain tout éclater dans son corps et elle tomba au bout de ses chaînes. Rogue continua. Hermione sentit son sexe s'enflammer et les spasmes la consumer une nouvelle fois. Au-dessus d'elle, entre les planches, McGonagall la dévorait des yeux, le chignon à moitié défait, la langue au coin des lèvres.

― Le professeur Rogue vous désire à en mourir, Miss Granger, souffla-t-elle tout à coup, l'expression un peu folle. Ça se voit dans son regard. Il a vraiment envie de… de vous baiser bien sauvagement…

― Quoi ? s'étrangla Hermione en ouvrant des yeux ronds de stupeur.

Le professeur McGonagall ne pouvait pas avoir dit ça. Hermione avait sûrement imaginé ces paroles. Mais elle n'eut pas le temps d'y réfléchir plus longtemps, puisque le coup de martinet suivant la fit subitement jouir à grands cris.

Ce deuxième orgasme fut plus effrayant que soulageant. Et ce n'était pas fini. Comme si ce n'était pas encore assez éprouvant, McGonagall, sans la lâcher du regard, s'empara de son sexe à son tour, de sa propre main, et le fouilla en y glissant deux doigts tout enduits de sa mouille. Toujours pendue au bout de ses chaînes, Hermione l'observa comme dans un rêve. Ce ne pouvait pas être vrai. Pourtant, c'était bien la réalité. McGonagall la pénétrait vraiment de ses doigts en la fixant droit dans les yeux. La vision l'abasourdit tellement qu'Hermione jouit une troisième fois.

― Oh que c'est bon, n'est-ce pas ? taquina McGonagall en continuant de l'émoustiller de la main. En voulez-vous encore ? Ça vous plaît lorsque je fais ça… ? D'accord, je l'avoue… Peut-être que le professeur Rogue n'est pas le seul à vous désirer…

Hermione laissa échapper un infime son enroué. Est-ce que c'était toujours du jeu ? McGonagall croyait-elle vraiment à ce qu'elle venait de dire ?

Rogue lui battait à présent les fesses, crûment, brutalement, en lui infligeant de terribles douleurs qui se muèrent chaque fois, rapidement, en plaisirs exquis. McGonagall enfonça un troisième doigt en Hermione, explorant plus profondément ses chairs palpitantes de spasmes, la paume appuyée contre son clitoris. Hermione ne put le croire, mais elle jouit une fois encore, à son grand désarroi.

― Vous en êtes à combien, là ? demanda McGonagall d'une mine malicieuse, la tête haute, dominante.

― Hum… quatre… en tout…, répondit Hermione d'une voix minuscule, comme la petite soumise qu'elle était depuis le début, dépassée par tout ce qui lui arrivait.

McGonagall retira alors lentement les doigts, les yeux luisant de façon soudain inquiétante, comme si la suite risquait de faire encore plus mal. Elle se retourna vers Malefoy, qui regardait tout avec une extrême fébrilité, toujours aussi bandé sous ses vêtements, et Hermione comprit, avec panique, ce qu'elle allait devoir subir maintenant.

Elle se redressa aussitôt contre la croix et se débattit dans ses chaînes. Mais elle ne pourrait pas y échapper. Malefoy s'approcha d'elle avec l'expression la plus salace qu'il soit, au comble de son insolence. Il prit d'abord le temps de la contempler dans tout son affolement, comme s'il se trouvait devant un plat particulièrement alléchant, puis il se pencha au niveau de son sexe.

― Non ! supplia-t-elle en sanglotant. Non !

Mais la langue de Malefoy se posa quand même sur son intimité et Hermione sentit malgré elle comme un langoureux vertige la saisir. Elle n'y put rien. Sa langue chaude et affamée lui fit rapidement remonter tous les plaisirs du fond de son être.

― Ça, c'est vraiment bas et indigne, Miss Granger, nargua Rogue en lui fouettant le dos et les cheveux. S'offrir à un Serpentard, vous, une Gryffondor si fière. Vous devriez avoir honte, sale petite vicieuse.

Malefoy referma la bouche sur elle et commença à la goûter plus en profondeur. Hermione sentit ses jambes prisonnières trembler.

― Et vous aimez ça…, répéta Rogue d'un ton sadique. Vous adorez vous faire bouffer la chatte par l'un de vos plus beaux ennemis, hein, salope ?

― Aaargh !

Le martinet lui lacérait les fesses, l'obligeant à hurler son plaisir. Le coup suivant la projeta contre la croix. Les bracelets de cuir au bout des chaînes menaçaient de lui entailler les poignets. Pendant que Rogue la martyrisait de vifs coups de lanières de plus en plus forts, Malefoy ne décollait pas la bouche de son sexe et s'y abreuvait comme en proie à une soif insatiable.

McGonagall jeta un coup d'œil en direction du bureau, probablement pour consulter l'Honoricide que tout le monde semblait oublier et qui continuait à compter le temps. Elle regarda ensuite Hermione en se secouant le collet pour s'éventer, avant de l'ouvrir encore plus grand pour y dévoiler la naissance de ses seins dans son soutien-gorge. Hermione écarquilla les yeux et eut tout juste le temps d'émettre un hoquet convulsif lorsque McGonagall revint poser les mains sur elle en se joignant aux autres.

Une fois de plus, elle lui explora la poitrine, la pinça aux endroits sensibles et s'empara de sa bouche. Hermione hurla en elle. Elle n'arrivait plus à respirer. La langue de McGonagall chercha la sienne avec avidité, celle de Malefoy emplissait son sexe comme une bête vorace et Rogue, de son martinet, lui éclatait le corps en spasmes. Elle avait l'impression que ses fesses se déchiraient sous la puissance des coups de lanières.

Soudain, la jouissance monta en elle comme une marée montante et la submergea. Elle hurla encore plus fort. McGonagall s'écarta pour l'observer. Hermione secouait la tête en tous sens. Ce nouvel orgasme était trop furieux. Il allait la tuer. Une sensation ardente gonflait en elle et s'amplifiait encore et encore comme si elle n'aurait jamais de fin. McGonagall lui écrasa les seins sous ses paumes, Malefoy enfonça sa langue encore plus loin en elle et Rogue, d'un énième coup de fouet sur les fesses, l'envoya enfin valser dans la confusion totale des sens. L'orgasme jaillit en elle comme un volcan en éruption, si intensément, qu'il lui ravagea toutes les pensées. Pour un instant, elle ne put même plus savoir où elle était, ni qui elle était. Il n'y avait plus rien d'autre qui existait dans sa vie que cet effroyable plaisir divin.

― Est-ce qu'elle a joui ? demanda Dumbledore dont la voix parvint aux oreilles d'Hermione comme si elle était sous l'eau.

― Si ce n'est pas le cas, elle est sûrement sur le point d'y arriver, répondit McGonagall, la voix tout aussi lointaine.

― Miss Granger, dit alors Dumbledore en s'adressant à elle, avez-vous joui ?

Malefoy continuait de la lécher en lui insérant en prime un doigt frétillant qui lui fit naître un nouvel et douloureux orgasme. Elle gémit désespérément.

― Miss Granger, répondez ! pressa Dumbledore avec gravité. C'est important ! Il ne reste plus que deux minutes !

― C'est ça, répondez ! enchérit Rogue en la flagellant dans le bas des fesses, aidant à l'orgasme à remonter tout aussitôt en flèche. Racontez-nous comment vous adorez les punitions, Miss Granger.

Rejetant la tête en arrière, Hermione fixa le sombre plafond et vit les poutres s'embrouiller. L'orgasme atteignit rapidement son apogée et elle se remit à hurler en se tordant dans ses chaînes.

― Ça y est ? demanda Dumbledore, toujours aussi impatient.

Malefoy continua de la dévorer goulûment et elle jouit encore, soudainement. Rogue la frappa à nouveau et elle jouit une fois de plus. Hermione ne sut pas pourquoi, mais là, elle eut envie de pleurer et de rire en même temps. Le désordre dans ses émotions fut tel qu'elle étouffa un sanglot dans un gloussement fou, les larmes aux yeux.

― Elle ne peut plus parler, constata enfin McGonagall, d'un ton fasciné. Elle est en état de transe.

― En état de transe ? répéta Dumbledore sans comprendre.

― Elle subit un haut taux d'endorphines dans son corps, expliqua McGonagall, ce qui lui provoque cet état extatique. On appelle ça, le subspace…

― Ah, fit Dumbledore, tandis qu'Hermione continuait d'étouffer des sanglots à chaque coup de martinet et de langue. Mais elle a joui… ? insista-t-il.

― Oh que oui ! répondit McGonagall dans un souffle. Et je suis prête à parier qu'elle vient d'enchaîner plusieurs orgasmes d'affilée…

Elle avait raison. Sauf que ce n'était pas terminé. Hermione était toujours en train de subir les orgasmes, en rafale, en vagues successives, et cette fois très longues. C'était comme s'il n'y avait plus de sens ni de réalité. Que du plaisir sans fin et totalement irréel.

Les coups de lanières s'arrêtent net et il y eut un bruit mat. Hermione laissa retomber la tête en avant et vit alors le martinet rouler au loin contre le mur. Au même moment, des mains puissantes lui agrippèrent la taille. C'était Rogue. Hermione sentit brusquement son membre dur, nu et brûlant lui fouiller les fesses en y exerçant une forte pression, comme s'il n'en pouvait plus. Il s'enfonça d'un coup dans son sexe glissant de mouille abondante et la pilonna sans tarder à grands coups de boutoir.

― Severus ! s'insurgea Dumbledore, fortement choqué.

McGonagall vacilla contre le mur, les yeux ronds. Rogue n'en fit rien, entièrement absorbé dans ses pulsions.

Tout en continuant de pénétrer Hermione par derrière de son érection fougueuse, il lui empoigna la chevelure qu'il tira en arrière et repoussa de l'autre main la tête de Malefoy pour remplacer sa langue par ses doigts possessifs. Hermione mouilla de plus belle, la bouche grande ouverte, les poumons en feu. Cette fois, il n'y avait plus qu'un seul orgasme, mais qui durait et qui durait encore en menaçant de ne plus jamais finir.

― Tu es à moi, Hermione, grogna Rogue à son oreille, hors d'haleine. À moi et à personne d'autre…

Le souffle coupé, Hermione voulut crier le nom de Severus Rogue, mais elle n'arrivait toujours pas à articuler le moindre mot. Elle ne put que hurler à tue-tête, en poussant davantage les fesses contre lui pour lui permettre de la posséder encore plus profondément. La croix remuait, raclait le sol et grinçait comme si elle allait s'effondrer sous leur poids.

― Jouis une dernière fois pour moi, Hermione, haleta Rogue. Et cette fois… rien que pour moi…

Il s'immobilisa soudain dans le plus profond de ses chairs, la main crispée dans ses cheveux, l'autre sur son sexe, et la remplit d'un geyser de sperme brûlant. Hermione s'abandonna totalement à l'orgasme qui explosa une bonne fois pour toutes dans son ventre avant de la soulager enfin. À bout de force, elle retomba faiblement contre Rogue, le corps encore secoué de violents tremblements.

Dès que Rogue, le souffle bruyant, se fut retiré, McGonagall se précipita vers la croix en sortant sa baguette magique.

― La couverture, Albus ! s'écria-t-elle en s'empressant de prendre la place de Rogue derrière Hermione.

Elle la soutint d'un bras et la détacha de l'autre main, à l'aide de sorts. Les poignets d'Hermione glissèrent des bracelets de cuir, en même temps que ses chevilles, et elle retomba le dos contre une épaisse couverture moelleuse et douce, qui l'enroba de toute part.

L'esprit engourdi, pendant qu'elle se laissait lentement transporter en direction du foyer, Hermione tourna mollement la tête et entrevit Rogue, appuyé contre le bureau, encore haletant, les cheveux et les vêtements en désordre. À travers les mèches noires éparpillées devant son front en sueur, il la regardait d'un œil encore flamboyant de désirs. Venait-il vraiment de faire ça ? Éprouvait-il réellement tous ces sentiments pour elle ?

Malefoy se redressait de l'autre côté de la croix, en essuyant son visage de sa manche. Pourquoi était-il aussi mouillé ? Hermione ne savait pas ce qui s'était passé exactement, mais n'avait pas non plus envie d'y réfléchir. Trop de questions envahissaient déjà suffisamment ses facultés mentales du moment.

Lorsqu'elle toucha le canapé sous ses fesses sévèrement endolories, Hermione grimaça de douleur. McGonagall s'installa à son côté et l'attira contre elle pour la réconforter. Elle lui posa la tête contre un sein, lui caressa les cheveux et l'embrassa sur le front. Hermione ferma les yeux en se détendant entre ses bras, emmitouflée dans la couverture. Même si elle continuait de trembler de tout son être, même si elle avait toujours envie de pleurer, même si Dumbledore admonestait Rogue avec colère et que sa voix furieuse se répercutait dans le cachot, elle se sentait curieusement et merveilleusement bien. Elle se surprit même à vouloir que cet instant s'éternise et qu'elle puisse profiter à l'infini de cet incroyable bien-être.

Hermione leva les yeux vers McGonagall, qui lui sourit doucement dans la lumière rougeoyante du feu. Elles s'observèrent longuement avec affection, puis McGonagall revint l'embrasser sur le front. Hermione plongea la main dans son chignon défait pour l'empêcher de se redresser. Fébrile, elle trouva ses lèvres des siennes et elles échangèrent alors un long baiser rempli de douceur et de tendresse.

Tout était trop bien. Si irréel. Le septième ciel.


Merci d'avoir lu ! :)

Pas trop perturbés... ?

Si vous avez survécus jusque-là, je vous reviens la semaine prochaine avec le chapitre final !