Note de l'auteur thewriterinallofus : Donc, cette petite histoire folle a évolué quand j'ai appris que James Phelps (également connu sous le nom de Fred Weasley) avait une affinité pour certain de mes groupes de rock préféré (Bon Jovi, Eagles, Queen, Guns 'N' Roses, Coldplay, Ac/DC, Metallica, The Beatles, Led Zeppelin, etc.) Hermione étant une sorcière d'origine moldu, je l'ai imaginé en quelque sorte introduisant Fred Weasley au rock and Roll moldu, et cette histoire est née.
Chaque titre de chapitre sera composé des paroles/du titre de la chanson du chapitre, vous pourrez donc la chercher sur Google pour l'écouter, si vous pensez que cela vous aidera à créer l'ambiance du chapitre.
Disclaimer : Je ne possède rien.
Note de la traductrice : Je remercie tout d'abord thewriterinallofus pour avoir accepté la traduction de son histoire.
Je vous souhaites à tous une bonne lecture, surtout n'hésitez pas à me dire s'il y a le moindre soucis dans la compréhension d'une phrase, etc...
Arthur Weasley était bien connu pour son amour du monde moldu. Heureusement pour lui, son plus jeune fils, Ronald, s'était lié d'amitié avec Harry Potter, le garçon qui vivait, et Hermione Granger, la sorcière la plus brillante de son âge, qui avaient passé les onze premières années de leur vie avec des Moldus. Mieux encore, Harry et Hermione étaient devenus une partie aussi importante dans sa vie que ses enfants roux.
Fred Weasley était l'un des enfants roux mentionnés ci-dessus, mais il n'avait pas seulement hérité des cheveux roux de son père ; lui aussi était intrigué par toutes les créations moldues et n'hésitait pas à inclure Miss Hermione Granger dans sa liste de « Choses brillantes d'origine moldue ». En fait, elle était sur sa liste depuis qu'elle l'avait sauvé d'une mort certaine lors de la bataille de Poudlard.
Fred avait rencontré Hermione pour la première fois quand celle-ci avait onze ans. Il avait vite découvert que sa personnalité avait tendance à aller dans le mauvais sens, mais cela ne pouvait pas occulter le fait qu'elle était beaucoup plus brillante que tous les enfants de onze ans qu'il avait rencontrés, combiné à la bravoure des Gryffondor. Il avait appris à apprécier et à respecter les jeunes nés-moldu.
Alors que l'amitié d'Hermione avec Ron et Harry grandissait, son amitié avec Fred se développait aussi. Il attirait son affection vers une affection fraternelle jusqu'à ce qu'elle descende les escaliers au Bal de Noël.
Presque toutes les mâchoires de la grande salle s'étaient ouvertes ; en quatre ans, cela avait échappé à tout le monde qu'Hermione était, en un mot, stupéfiante.
Là où les autres se concentraient sur ses cheveux coiffés et ses dents alignés, ou sur la robe scintillante qu'elle portait, Fred se concentrait sur le sourire qui illuminait son visage. C'était comme si la personnalité incomparable impénétrable de Fred avait pris goût à ce sourire. Il avait senti un pincement au ventre qu'il n'aurait jamais cru ressentir, en un million d'années, pour Hermione Granger. Elle était tout ce qu'il n'était pas et, plus important encore, c'était la copine de Ron. Fred était à peu près sûr que même le professeur McGonagall avait misé un gallion ou deux sur le moment où ils annonceraient qu'ils étaient officiellement "ensembles". Même après que son frère se soit révéler être un imbécile avec la profondeur émotionnelle d'une petite cuillère, Fred n'était pas sûr que Ron le laisserait fréquenter Hermione.
Fred ne s'attendait pas à survivre à la bataille de Poudlard, et de toute évidence, il n'aurait pas dû. Il n'arrivait toujours pas à comprendre comment il avait survécu ; il avait vu, de ses propres yeux, Hermione faire une course folle vers lui. Il savait, en effet, qu'elle ne le rejoindrait pas à temps pour l'éloigner des débris qui tombaient, mais que, de toute façon, aucun débris ne les avait frappés. Au moment où son corps était entré en collision avec le sien, ils étaient hors de danger.
Cela ne l'a pas empêché de le pousser contre ce mur et de le calmer.
Après la bataille, elle n'a rien mentionné, alors Fred non plus ; il a essayé de garder ça comme "chaleur du moment, merci Merlin nous sommes en vie". Pourquoi l'aimerait-il ? Il ne lui avait jamais donné aucune raison de croire qu'il s'intéressait à elle de cette façon. Peut-être que cela aurait été une option possible s'ils avaient eu une période de séparation, mais quand Hermione avait révélé qu'elle avait réussi à faire en sorte que ses parents ne se souviennent pas d'elle, et donc qu'elle n'avait pas de domicile, alors Molly Weasley avait insisté pour qu'elle considère le Terrier comme maison. Depuis la bataille, il n'y avait pas eu un jour où Fred et Hermione étaient séparés et plus il passait du temps avec elle, plus il était amoureux d'elle.
LIGNE !
Hermione passa une main dans sa crinière touffue, se retrouvant frustrée. Cela faisait trente fois qu'elle lisait la même ligne, et à chaque fois, ses pensées dérivaient vers un certain roux qu'elle avait poussé des décombres.
Une voix dans sa tête qui ressemblait étrangement à celle de Ginny lui rappelait qu'elle ne l'avait pas seulement bousculée. Elle l'avait poussée contre le mur. Poser ses lèvres contre les siennes. Sa langue...
Hermione balaya l'air, comme si elle pouvait éloigner les pensées embêtantes de la même manière que pour chasser une mouche.
« Cela ne voulait rien dire, » murmura-t-elle à voix haute a personne en particulier, même si elle savait que c'était un mensonge.
Oui, Fred était définitivement le plus cruel et le plus enfantin des jumeaux ; il n'épargnait aucune dépense pour punir les coupables, et elle était à quatre-vingt-dix-neuf pourcent sûre que tester ses marchandises sur les premières années avait été son idée, mais il a air toujours été le plus indulgent et manifestait toujours une compassion infinie pour les innocents. Hermione elle-même avait reçue de telles gentillesse. En dépit de ses illusions, elle savait qu'il était un brillant sorcier, et elle se trouva heureuse qu'il utilise son talent pour faire rire tous ceux qui en avaient besoin, surtout en ces temps sombres.
Elle supposait que ses sentiments avaient débutés en deuxième année, quand il était prêt à se battre contre Drago Malefoy pour l'avoir qualifiée de « sale, petite sang-de-bourbe ». Elle était sincèrement touchée que quelqu'un qu'elle connaissait à peine veuille se battre pour elle. En grandissant, elle a ignoré les papillons qu'il mettait dans son estomac, se disant que ce n'était rien de plus que de la gratitude envers un ami ; elle réussissait à maintenir ce prétexte soigneusement valable, comme le rougissement de ses jours quand il lui montrait une attention particulière, la seule chose qui montrait comment elle se sentait.
Elle avait fait face à la possibilité très réelle de perte Fred, ce mur s'écroulant, prêt à le tuer. Elle savait qu'elle préférait mourir plutôt que de faire face à un monde sans Fred Weasley, alors elle s'est jetée dans le danger. Elle avait été surprise de constater qu'ils avaient tous les deux échappés à une mort certaines et avant même de savoir ce qu'elle faisait, elle l'avait plaqué contre un mur, l'embrassant de tout ce qu'elle pouvait.
Elle n'avait pas eu le courage de lui en parler, et encore moins d'avouer ses sentiments, et Fred n'avait pas fait d'effort non plus, le sujet n'avait donc jamais été abordé. Elle ne voulait pas le forcer à lui rendre son affection.
Soupirant, elle avoua sa défaite en fermant le livre. Elle aurait voulu avoir quelqu'un avec qui parler de tout cela.
Cela semblait idiot ; elle habitait au Terrer avec au moins six autres personnes, dont deux qui complétaient le Trio d'Or. Elle pourrait sûrement parler à quelqu'un de ses sentiments.
En parler à Ron était impensable pour des raisons évidentes. Harry l'écouterait, mais il serait inutile en conseil. De plus, il le dirait inévitablement à Ginny, qui ne se gênerait pas pour la taquiner.
En parler à George serait du suicide. Il le dirait à Fred sans hésiter et Hermione n'était pas sûr d'être prête à quitter le Terrier.
M. et Mme Wealsey pourraient probablement lui donner des conseils judicieux et elle savait qu'ils la considéraient comme leur propre fille, mais elle ne pensait pas que Fred apprécierait qu'elle aille demander des conseils à ses parents pour le séduire.
C'était dans des moments comme celui-ci que ses parents lui manquaient vraiment. Peu importe ce qui la troublait, ils étaient toujours disposés à l'écouter, même s'ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui la préoccupait. Ce qui était pire, c'est que cette fois ils pourraient vraiment être en mesure de lui donner des conseils judicieux.
Merlin, ils lui manquaient.
Elle ne devait pas s'attarder sur le passé. Au lieu de cela, Hermione prit une profonde inspiration pour se calmer.
Peut-être qu'elle se sentirait mieux après une tasse de thé. Alors qu'elle se dirigeait vers la cuisine, elle remarqua la radio moldue posé sur le comptoir de la cuisine et sourit. M. Weasley avait dû la ramener à la maison, que ce soit pour ses propres envies ou pour conforter Hermione et Harry. De manière incongrue, Hermione aimait le rock and roll. Il s'agissait d'un style musical extrêmement large regroupant des artistes du monde entier.
Hermione était à peu près certaine d'être seule dans la maison. Elle vérifia mentalement l'endroit où se trouvait tout le monde. M. Weasley était parti travailler avant même qu'Hermione soit réveillée. Mme Weasley et Ginny faisaient les courses au Chemin de Traverse. Ron et Harry se disputaient une partie de Quidditch dans le jardin, mais Hermione était sûre que cela ne les dérangerait pas. Quant à Fred et George… eh bien, les deux étaient toujours ensemble, et comme Hermione n'avait vu ni la tête ni la queue de l'un d'eux, il lui restait à supposer qu'ils travaillaient dans leur magasin de farces.
Personne ne pouvait la déranger, elle a donc allumé la radio et a commencé à chercher une station de rock classique. Quand elle a entendu le son familier d'une guitare, elle a cessé de chercher. En augmentant le volume, elle commença à préparer son thé au rythme de la musique.
Les basses lourdes couvraient le son de quelqu'un qui descendait l'escalier grinçant.
Fred avait mal dormi, son subconscient étant toujours en proie au souvenir de la bataille. En conséquence, George avait insisté sur le fait qu'il pouvait gérer le magasin tout seul et que Fred devrait prendre une journée de repos et recharger ses batteries.
Il traînait dans sa chambre à gribouiller des idées de nouveaux produits, quand il a senti un choc dans la maison.
Fred sortit sa baguette, toujours sur ses gardes après l'horrible nuit qu'il venait de passer.
Au moment où il s'approchait du rez-de-chaussée, le son assourdissant se révéla être le son d'une basse d'une chanson qu'il ne connaissait pas. C'était peut-être une chanson moldue ? il savait que Harry était dehors. Il était apparu près de la fenêtre de Fred il y a peu. Cela voulait dire que ça ne pouvait être que…
Ses soupçons ont été confirmés quand il s'est approché de la cuisine, mais cela n'a pas empêcher sa mâchoire de tomber à la vue de la fille aux cheveux indomptables qui dansait actuellement autour de la table de sa mère. Le corps habituellement rigide avait disparu ; au lieu de cela, sa forme bougeait en rythme avec les accords lourd de la musique.
« Par le caleçon de Merlin ! Qui es-tu et qu'as-tu fait à Hermione ? »
La sorcière en question hurla avant de plonger pour éteindre la radio. Par Merlin ! il avait fallu que ce soit Fred qui la trouve comme ça. « Fred… Qu'est… Pourquoi es-tu ici ? »
Il leva un sourcil vers elle. « Euh, je vis ici. Quelle est ton excuse ? »
Elle pinça ses lèvres. « Ce n'est pas ce que je voulais dire, et tu le sais. Pourquoi n'es-tu pas au magasin avec ton frère ? » L'inquiétude l'inonda soudainement. « As-tu fait un autre cauchemar ? »
La bile montait dans la gorge de Fred. George était le seul à qui il avait parlé de ses terreurs nocturnes. « Je ne vois pas de quoi tu parles. » Georges allait entendre parler de lui à propos des choses qui étaient dîtes en toute confiance.
Elle s'avança pour poser une main sur son bras. « Tu n'as pas à t'inquiéter. George ne m'a rien dit. »
Fred était surpris. Hermione avait répondu presque comme si elle pouvait lire dans ses pensées. « Alors, comment as-tu… »
« La guerre me hante, moi aussi. » Elle se mordit la lèvre, essayant d'empêcher les larmes d'apparaître. « Je peux t'entendre pleurer la nuit, parfois. »
« Pourquoi n'as-tu jamais rien dit ? »
Elle lui répondit honnêtement. « Si tu avais voulu que je sache, tu me l'aurais dit, mais tu ne l'as pas fait. » Elle fit une pause et croisa son regard. « Cependant, si tu veux parler, je suis là. »
Fred savait qu'elle pensait ce qu'elle avait dit. « Merci pour ça, Hermione. La même chose vaut pour toi. »
« Je te remercie. »
Tous deux détournèrent les yeux, un silence gênant retombant dans la pièce. Quand Hermione réalisa que la théière sifflait, elle s'éloigna du rouquin et prépara sa tasse de thé.
« Alors, » commença doucement Fred, dans l'espoir de dissiper la tension. « Qu'est-ce qui s'est passé avec le mini-concert ? »
Hermione était heureuse qu'il ne puisse pas voir le rougissement se répandre sur son visage. « Je pensais être seule. Je ne t'ai pas réveillé au moins j'espère. »
« Non, je ne pouvais tout simplement pas identifier le bruit d'en haut. »
Elle se retourna, cachant son sourire dans sa tasse de thé. « Désolé pour ça. »
Il lui fit signe que ce n'était rien. « Ne t'inquiète pas pour ça. Mais ne t'ai-tu pas pris pour une rockeuse ? Qu'est-ce qui se passe avec toi ? »
Hermione était plus rouge que les cheveux du garçon devant elle. « Le rock and roll ne manque jamais de me rendre heureuse. Ça, et le rock and roll à une histoire intéressante. J'ai un livre là-haut, si tu veux. » Mentalement, elle se gifla. Fred était juste amical. Il ne s'intéressait pas vraiment à la musique moldue. Elle était juste en train de devenir « Hermione-Je-Sais-Tout-Granger ».
Elle était tellement dans ses pensées qu'elle manqua presque sa réponse.
« J'aimerai bien. »
Ses yeux s'écarquillèrent. « C'est… C'est vrai ? »
Son sourire la fit presque fondre sur place. « Oui. »
