Bonjour à tous !
Désolée pour cette longue absence, beaucoup de choses se sont enchaînées, mais je suis encore là !
Un chapitre un peu particulier aujourd'hui, car il s'agit d'un flash-back, pour en savoir un peu plus sur cette chère Hayley. Pour me faire pardonner, je vais poster la suite très vite !
Bonne lecture !
Flash-back – Juillet 2017
Dudley Dursley était un homme accompli. Après une enfance et une adolescence où il n'avait manqué de rien, il avait trouvé sa voie à travers le sport, plus particulièrement à travers la boxe, dont il était devenu champion du Royaume-Uni, puis médaillé d'Or aux jeux d'Athènes en 2004, et triple champion du monde, en 2004, 2005, et 2006. Assis dans son canapé de cuir noir, il contemplait ce que la gloire, les paris, les contrats publicitaires et les médailles lui avaient apporté. Son salon de 100 mètres carrés, dans son immense appartement en duplex situé au 25ème étage d'un prestigieux gratte-ciel, lui donnait une vue sur toute la ville de Londres. Un immense écran plat trônait en face du canapé, entouré de baffles aussi larges que lui. Dudley avait la fierté de pouvoir dire qu'il s'agissait de la plus grande télévision commercialisée au monde. Une édition limitée d'une célèbre marque japonaise, qui la lui avaient offert suite à la campagne de publicité à laquelle il avait accepté de participer.
Çà et là, des sculptures mobiles réalisées par des artistes contemporains en vogue dans le milieu londonien. L'art était une des folies de sa femme, ce qu'il acceptait sans problème, connaissant son talent pour analyser les possibles plus-values qu'une œuvre pouvait gagner en quelques années.
Son regard se posa d'ailleurs sur une photo de son épouse, Irina Dursley, née Pouchkinova, célèbre mannequin moscovite, et qu'il avait rencontrée lors d'une émission télé sur une chaîne russe, à la suite de son premier combat à l'international, en poids lourds.
Consciente de sa beauté glaciale, Irina savait mieux que quiconque jouer avec la caméra, et mettre en valeur ses yeux azurs intenses, sa chevelure blonde platine, sa peau d'albâtre et ses jambes longilignes. D'ailleurs, la jeune femme était une des rares mannequins pouvant se vanter d'avoir une beauté presque naturelle. Car à part un minuscule implant mammaire, qu'elle s'était offert à sa sortie du mannequinat, ravie de pouvoir enfin se permettre d'avoir quelques formes, rien dans la beauté d'Irina Dursley, née Pouchkinova, n'était dû au bistouri.
Mais en plus de sa beauté, c'était l'intelligence d'esprit d'Irina qui avait convaincu Dudley. La jeune femme l'aidait à mener son empire au quotidien, et était une féroce femme d'affaires, qui avait mené la carrière publique de son époux d'une main de maître.
Désormais, loin des projecteurs de sa jeunesse, Dudley et sa femme menaient des jours tranquilles dans leur luxueuse propriété. Si la boxe et ses valeurs lui avaient apporté la sérénité, Irina lui avait apporté le bonheur en la personne de leurs deux filles, Courtney et Hayley.
Les deux jeunes filles avaient hérité des traits de leur mère et de la stature de leur père. Irina se désolait parfois en sachant que ses filles rondelettes ne marcheraient jamais sur les podiums des grands couturiers, mais se consolait en constatant leur caractère bien trempé et le charme félin dont elles savaient jouer chaque jour.
L'aînée, Courtney, était désormais âgée de 14 ans et avait déjà développé ses formes avantageuses d'adulte, et le charme de sa jeunesse dont elle savait parfaitement jouer. Forte de la célébrité de ses parents, Courtney savait déjà séduire la caméra et gardait un œil aiguisé sur les potentiels castings pouvant un jour lancer sa carrière.
Hayley avait elle presque 11 ans, et déjà également une personnalité bien affirmée. Comme sa sœur aînée, la jeune fille avait hérité de l'ambition et de l'intelligence de sa mère, et savait très bien obtenir ce qu'elle voulait dans la vie. Et cela se limitait pour le moment, comme pour beaucoup de jeunes filles de son âge, à de nouvelles robes, un poney, un nouvel ordinateur portable, et se faire respecter par cette garce de Katie Burell qui l'avait traitée de vache sur Snapchat.
Elle était d'ailleurs entrée en furie dans le salon, sortant Dudley de ses rêveries, en hurlant:
« Je vais la tuer ! Elle a osé commenter mon selfie, elle, avec ses boutons d'acné et son appareil dentaire ! »
Dudley la regarda sans rien dire, habitué aux sautes d'humeur de sa fille, qui rentrait désormais dans l'adolescence.
Sa soeur, qui lisait une revue, assise près de son père, s'exclama:
« Pff, de toute façon, l'an prochain tu ne la verras même plus. »
C'était vrai. Cette année, Hayley entrait au collège et ses parents l'avaient inscrite dans le même collège que sa soeur, un célèbre établissement privé londonien, que Mr et Mrs Burell ne pouvaient se payer, n'étant que vétérinaires.
Ne voyant plus quoi répondre à sa sœur, elle s'assit près de son père en bougonnant.
Le calme reprit dans la pièce. Sortant de sa rêverie, Dudley alluma la télé, et contempla d'un œil morne sept personnes se disputer dans une maison, tandis que Courtney continuait sa lecture de son magazine préféré et que Hayley sortait sa console de jeu pour tenter de remporter cette course automobile qu'elle n'arrivait toujours pas à gagner. Dudley avait toujours été intrigué par l'aisance et la facilité qu'avait sa cadette dans la manipulation des nouvelles technologies. Et si pour le moment, elle s'assurait de n'utiliser ses talents que pour jouer ou alimenter son compte Instagram – trop soucieuse de sa popularité – il n'avait aucun doute sur le fait qu'il avait probablement engendré un futur génie informatique ou des réseaux sociaux. Et il ne savait dire pourquoi, mais l'idée que ses filles se destinent pour le moment à des carrières aussi concrètes et matérialistes le rassurait. Il avait été trop souvent confronté à des évènements étranges au cours de son enfance… Mais il n'avait vraiment pas envie de penser à ça.
Bref, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes de Dudley Dursley, et rien ne semblait pouvoir obscurcir son bonheur.
Enfin, presque rien. Et ce presque frappa doucement à l'une des immenses fenêtres du salon.
« Oh Papa ! Regarde ! Un hibou ! » s'exclama Hayley.
Dudley leva le regard vers la fenêtre que pointait joyeusement sa fille, et Courtney se précipita dans sa direction.
« Ne t'approche pas Courtney, tu vas le faire fuir ! » S'exclama Hayley.
Celle-ci ne l'écouta pas et ouvrit la fenêtre. Contrairement aux prédictions de sa sœur, l'oiseau ne s'enfuit pas et au contraire, pénétra dans la maison. Dudley pâlit, cela ne lui rappelait rien de bon.
« Bon, virez moi ça de la maison, avant qu'il ne fasse des cochonneries de partout ! »
Ses filles le regardèrent indignées, surprises de son ton bourru.
« Mais enfin Papa, il ne fait rien de mal ! »
Le hibou décolla et s'approcha de la plus jeune, qui le contempla, amusée et émerveillée. L'oiseau posa alors devant elle une enveloppe de parchemin, estampillée d'un cachet de cire rouge.
Hayley la ramassa et esquiva sa sœur qui tentait de la lui arracher des mains. Son père devenait de plus en plus livide.
« Donne moi ça, Hayley. Fit-il d'un ton qui se voulait autoritaire.
- Pourquoi? L'enveloppe est marquée à mon nom, c'est à moi.
- Ce sont des bêtises, n'y prête pas attention ! La prévint son père.
- T'as entendu, lui fit sa sœur, qui commençait à sentir une pointe de jalousie, c'est des conneries, alors donne moi ça, c'est moi l'aînée!
- Des bêtises, peut-être, mais en tout cas, le hibou me l'a apporté à moi. Et donc pas à toi. Trouve toi un hibou, moi je vais ouvrir cette lettre. »
Elle décacheta l'enveloppe et en sortir la mystérieuse lettre, qu'elle s'empressa de lire à voix haute.
« Miss Hayley Dursley.
Je soussigné Filius Flitwick, directeur adjoint de l'école, ai la joie de vous annoncer votre admission à l'Ecole de Magie et de Sorcellerie de Poudlard. Les observations de nos spécialistes en détection de magie sont formels, et nous pouvons sans équivoque vous attribuer la qualité de sorcière.
C'est pour cela qu'une place à la prestigieuse école de magie du Royaume-Uni vous attend, afin que vous puissiez étudier les arts complexes de la sorcellerie et prendre la place qui est la vôtre au sein de notre communauté.
Sachez que l'équipe de Poudlard est prête à vous accueillir et à répondre à toutes vos questions, que vous devrez nous faire parvenir par le biais de ce hibou. La liste des fournitures scolaires à acheter, ainsi que votre billet de train vous seront communiqués dans les plus brefs délais.
La rentrée aura leur le 1er Septembre 2017, et le rendez-vous pour le Poudlard Express est situé, comme d'habitude, à la voie 9 ¾ de la gare de King's Cross, à Londres.
En vous souhaitant d'excellents préparatifs, et dans l'attente de vous voir rejoindre nos murs,
Cordialement,
Filius Flitwick, directeur adjoint de l'Ecole de Magie et de Sorcellerie de Poudlard. »
Hayley resta bouche bée. Puis se ressaisit.
« Quelles conneries, non mais les gens savent plus quoi inventer ! » fit elle en déchirant la lettre.
Sa sœur haussa des épaules, ravie que ce ne soit pas une promotion d'une grande marque à laquelle elle n'aurait pas eu le droit. Seul son père resta interdit.
« Oui c'est ça... Des conneries. » fit-il comme pour se convaincre lui-même, tandis que les deux filles reprenaient leurs occupations habituelles.
Dudley, inquiet, ne s'était pas décidé à en parler à sa femme. Il se dit que le hibou s'était probablement trompé, qu'il s'agissait probablement d'une homonyme. Hayley était un prénom assez courant, non ? Néanmoins, il se promit d'en parler si un deuxième hibou se présentait. Il se souvenait de l'épisode de l'île lors de ses onze ans, et n'avait aucune envie d'avoir de nouveau affaire au gros barbu, ni de se retrouver de nouveau affublé d'une queue en tire-bouchon.
Le deuxième hibou arriva dès le lendemain, apportant comme prévu un billet de train et la liste des fournitures scolaires, ainsi qu'une lettre en tous points identiques à la première.
Dudley en parla donc d'abord à sa femme, lui montrant les deux lettres, et racontant les phénomènes étranges dont il avait été témoin. Après une longue discussion, Dudley finit par la convaincre que non, il n'était pas fou et que oui, cette école bizarre existait réellement. Ils en convinrent tous deux d'envoyer une lettre polie de refus à l'école. Il était hors de question que l'avenir brillant de leur plus jeune fille ne soit empêché par un stupide hibou.
Mais l'école était tenace, et le surlendemain, ce furent deux hiboux qui firent leur apparition. Puis trois, puis quatre, puis dix. Hayley commençait sérieusement à y croire, et demandait sans cesse à ses parents si cela pouvait techniquement être vrai.
Le 6ème jour, après avoir vu vingt-cinq volatiles déposer chacun une lettre de relance, Dudley se décida à contacter son cousin.
oOo
Harry était un homme accompli. Tandis que son premier fils, James, avait brillamment accompli ses deux premières années d'études dans la maison Gryffondor - mis à part quelques entorses au règlement, c'était cette fois au tour d'Albus, le cadet, de préparer sa rentrée. Et celle-ci s'annonçait plutôt bien pour le jeune garçon, puisque sa cousine Rose faisait également sa rentrée. C'est d'ailleurs pour cela que les deux familles de Harry Potter et Ron Weasley s'étaient réunies dans la maison Potter pour préparer cet événement.
« Bon alors, voyons voir cette liste, fit Ginny, d'un air qui lui faisait grandement ressembler à sa mère. Il nous faut, une baguette, bien sûr, un chaudron, L'art des Potions en premier Cycle, par Octave Snorlax, Les plantes magiques et leurs propriétés, par Gildebert Fusmato...
- Dis maman, s'exclama la jeune Lily, moi aussi je pourrais avoir une baguette magique?
- Non Lily, il faudra attendre encore deux ans.
- Et moi? Fit Hugo Weasley, plus jeune fils de Ron et Hermione, né la même année que Lily.
- C'est exactement la même chose. » lui répondit doucement Hermione.
Les deux enfants soupirèrent, mais continuèrent à porter une oreille intéressée à Ginny qui continuait de parcourir la liste.
Soudain, le bruit sourd d'un coup frappé à la porte retentit. Harry porta un regard surpris à ses amis et à sa femme, qui stoppa net sa lecture.
« Bizarre » se dit Harry en se dirigeant d'un air perplexe vers la porte. Il n'attendait personne.
Il ouvrit la porte et sursauta en y voyant un facteur moldu, sa sacoche entrouverte et tenant une lettre à la main.
« M'sieur Harry Potter?
- Oui, c'est bien moi, répondit Harry, décontenancé.
- Z'avez jamais vu un facteur? Lui fit le fonctionnaire, le regardant de haut en bas.
- Euh si, enfin, pas depuis longtemps. »
L'homme haussa les épaules.
« Tenez, c'est pour vous. Signez là, ouais, y a un accusé de réception. »
Harry signa et ouvrit la lettre.
« Harry,
J'espère que tu recevras cette lettre, je n'ai pas réussi à trouver ni ton numéro de téléphone, ni ton adresse mail. J'ai besoin de ton aide. Pourrais-tu dire à ton école que nous ne voulons pas y envoyer notre fille, et qu'ils arrêtent de nous envoyer des hiboux?
Merci beaucoup,
Dudley. »
Harry éclata de rire en lisant la lettre et la montra immédiatement à ses amis.
« Je vais devoir passer voir mon cousin avant qu'on aille au Chemin de Traverse. » fit-il, en montrant l'adresse de l'expéditeur, au dos.
oOo
Une heure plus tard, Harry était dans le grand salon Dursley Jr, jetant un œil à la fois attendri et amusé à tous les signes extérieurs de richesse que son cousin arborait dans son salon. Il était toutefois heureux de constater que, chacun à leur façon, ils semblaient avoir évolué chacun dans leur monde et s'y être accomplis.
Toute la famille siégeait sur un canapé tandis que Harry avait pris place sur un fauteuil. Dudley, accompagné des commentaires de ses filles, venait d'expliquer la situation plus que fâcheuse à son cousin.
« Merci d'être venu Harry, j'ai pas envie de te faire perdre ton temps... Comment je dois faire alors, pour ne plus avoir ces oiseaux de malheur?
- Envoyer ta fille à Poudlard. C'est aussi simple que cela. »
Une mouche vola.
« Excusez-moi si je me trompe, Monsieur Potter, commença Mrs Dursley, avec un léger accent, mais il semblerait que vous ne comprenez pas la situation. Hayley vient d'obtenir une admission à une prestigieuse école de Londres et nous ne pouvons accorder de sérieux à cette proposition et la laisser à une bande de saltimbanques...
- Mrs Dursley, répondit Harry calmement. Il ne s'agit pas d'une école de prestidigitation, mais d'une école de sorcellerie, la meilleure d'Europe. »
Puis il se tourna vers la jeune fille.
« Tu es une sorcière, Hayley, et ta destinée est d'aller à Poudlard. C'est d'ailleurs là que j'ai fait mes études.
- Une sorcière ! Et qu'est-ce qui nous le prouve? » fit insolemment Courtney, qui commençait à en avoir assez de ces histoires de hiboux. D'autant plus que cela ne semblait pas la concerner.
Harry sortit sa baguette et en fit jaillir de la lumière à l'aide d'un Lumos.
« Dans quelques mois, tu sauras faire ça, c'est l'un des premiers sorts que l'on apprend en cours de sortilèges. »
La jeune fille la regarda ébahie.
« Ah ! Bah je veux bien y aller, moi à cette école, si c'est pour faire des trucs comme ça !
- Hayley, ma chérie, il en est hors de question. Tu ne pourras rien faire de ta vie, si tu étudies cela. Fit doucement sa mère.
- Vous ne comprenez donc toujours pas. Elle ne va pas faire de la scène, et partir en tournée pour couper des gens en deux. Nous avons notre monde, nos règles, nos commerces, nos institutions. Et ce monde est également son monde.
- C'est impossible ! Fit Dudley.
- On a le même sang qui coule dans nos veines, Dudley. Hayley a dû hériter cela de sa grande tante, ma mère.
- Mais … Mais... On est normaux nous ! Fit piteusement Dudley, ressemblant de plus en plus à son père.
- N'y a-t-il jamais eu d'événements étranges dans ton enfance, Hayley? S'enquit Harry.
- Hum... Réfléchit-elle. Il y a eu un moment où ma sœur m'avait enfermée à clé dans les toilettes... J'ai réussi à ouvrir la porte sans y toucher. Une autre fois, j'étais furieuse contre la maîtresse. Elle s'est retrouvée en culotte devant toute la classe. »
Sa sœur fit la moue. La situation, se dit Harry, ressemblait étrangement à celle que sa mère avait dû vivre avec sa sœur.
« Et moi, s'exclama Courtney, je pourrai y aller à cette école?
- Si tu n'as pas reçu de lettre à tes 11 ans, il est trop tard. Tu n'es pas une sorcière.
- On en a au moins une de normale, s'exclama Dudley.
- Ta fille est tout à fait normale. Il faut juste qu'elle aille dans une école où elle puisse apprendre à contrôler ses pouvoirs.
- Et quel genre de métier pourra-t-elle faire après? S'inquiéta Irina Dursley, qui semblait se détendre face au discours en apparence sensé de l'homme.
- Toutes sortes de professions. Je suis à la tête du département des Aurors, notre police. Mon épouse est journaliste sportive, elle est consultante pour un magazine lié à notre sport, le Quidditch. Ma meilleure amie travaille au ministère de la magie et s'occupe de l'application de nos lois. Elle est juge en quelques sortes... Son époux, mon meilleur ami, a une boutique de farces et attrapes avec son frère, un autre ami est professeur de botanique, et une autre naturaliste... »
Irina Dursley sembla se détendre un peu plus. Ce collège offrait donc une variété de carrières qu'elle ne soupçonnait pas, et si sa fille était particulière, et bien, elle restait quand même sa fille et saurait trouver sa voie dans ce monde incompréhensible. Dudley semblait aussi accepter la situation, même si on lisait dans ses yeux une lassitude extrême.
« Et bien soit. Je vois qu'on n'a pas le choix. Par contre, je t'avoue que je n'ai aucune idée de où acheter un chaudron...
- J'allais justement faire les courses de rentrée avec ma famille. Mon aîné rentre en 3ème année, et mon cadet fait sa rentrée. Je vais emmener Hayley avec moi, et lui acheter ce dont elle aura besoin.»
