Et voilà la dernière partie de Noví Grad, j'espère que cette fic vous a plu. Ça devrait être un petit os à la base, elle s'est un peu prolongée. On va dire que c'est un OS divisé en quatre parties.
Distribution de Baisers à
Nagron pour commencer car elle me soutiens encore et encore.
ma petite Scorpionne qui m'a lu au fur et à mesure et qui l'a corrigé en live.
AshButterfly
MargauxD
Shakke
rihpas 20004
sososupernova.
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Noví Grad.
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Môj miláčik.
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Vendredi 26 avril.
Clint s'était levé de bonne heure, son épouse également. Ils laissèrent les enfants dormir puis descendirent terminer quelques cartons. Ils finirent ensuite par réveiller les enfants et commençaient à préparer les valises dans l'entrée. Ce fut après le repas du midi sur les Barton prirent un taxi pour rejoindre Žilina.
À l'aéroport, Laura et les enfants furent mis à l'abri, tandis que Clint réunissait quelques famille prêt à embarquer eux aussi. Quatre agents de Security Corporation étaient en poste en Sokovie et quelques autres famille américaines embarquaient également.
Ce fut la boule au ventre que Clint embrassa femme et enfants. Ça lui faisait drôle de les voir partir. Il est à la fois soulagé et anxieux tout de même. L'agent de sécurité resta encore un peu sur les lieux, puis il prit in taxi pour Reknova. Dans le taxi, Clint finit tout de même par appeler Pietro.
« Pietro.
– Clint!
– Laura et les enfants viennent de partir. Ça pue cette histoire, avoua t-il, alors que jusque là, il ne cessait de répéter à Laura que tout allait Bein.
– Tu vas devoir partir? demanda tout de même Pietro.
– Je suppose, oui, j'ai pas encore les dates. Je suis encore déployé ici pour l'instant.
– T'es où là?
– Je rentre chez moi, enfin à Krásne, je vais pas tarder à arriver à Čadca là, ajouta t-il.
– Tout s'est passé si vite, lança Pietro.
– J'ai rien compris. Je pensais pas que ça eclaterait comme ça...
– J'aurais voulu...
– T'aurais voulu? répéta Clint.
– T'embrasser une dernière fois. Si j'avais su que mercredi soir, c'était la dernière fois que je te voyais, je...
– Je suis pas encore parti. Je pars pas avant demain au moins. Les déménageurs internationaux viennent embarquer nos affaires demain, en début d'aprem, lui apprit Clint.
– D'accord, fit le jeune la voix tremblante.
– Pietro?
– Oui.
– Si tu sais pas quoi faire, j'ai encore des cartons à terminer, lança Clint.
– J'arrive!
– Je t'envoie l'adresse, prend un taxi, ça ira plus vite et c'est plus prudent.
– d'acc. »
Clint raccrocha puis soupira. Il recopia le nom de la rue puis l'envoya à Pietro.
Clint rentra chez lui et réunis tous les cartons. Il regarda ce qu'ils pourraient bien manger ce soir puis sortit des oeufs et une boîte de champignon. Ce fut lorsqu'il entendit une voiture se garer que Clint sorti aussitôt. Il rejoignit Pietro, puis payait le taxi avant de faire entrer Pietro à l'intérieur.
« T'étais pas obligé de payer.
– T'inquiètes. »
Pietro regarda la pièce à vivre puis regarda Clint. Celui-ci fit de même.
« J'aurais jamais pensé que ça finirait comme ça, murmura Clint. »
Pietro ne dit rien, et baissa les épaules. On aurait pu traduire ça par de l'indifférence mais Clint avait décelé que s'il ne disait rien c'était pour ne pas craquer.
« Alors... T'as des affaires à emballer encore à ce qu'il paraît?
– J'ai pas encore fini, oui. Tu viens? Je vais nous faire à manger. »
Le sokovien acquiesca et suivi Clint en cuisine. Le plus vieux des deux, prépara l'omelette, puis lorsqu'il alluma le gaz, une paire de bras vint l'entourer et il pouvait sentit le souffle de Pietro contre sa nuque.
« Je pensais pas que... J'allais te perdre aussi vite, chuchota le jeune.
– Moi non plus...
– Tu regrettes? fini par demander Pietro.
– Regretter quoi?
– D'avoir céder.
– Oui et non, fit finalement Clint. »
Celui ci pivota légèrement la tête et regarda son jeune amant.
« Comment peut-on regretter d'avoir cédé face à toi? T'es quelqu'un d'exceptionnel. Je pense plutôt que j'aurais regretter de ne pas avoir céder au contraire. Et en même temps... Ça aurait plus facile à surmonter sans ça. »
Pietro ne dit rien et Clint continuait à préparer leur omelettes. Le silence régnait à présent dans la cuisine. Clint éteignit ensuite le gaz. Pietro se detacha de lui, et il pu attraper deux assiettes et leurs couvert. Silencieusement, les hommes engloutirent leur omelettes, puis Clint finit par proposer.
« Je t'ai pas demandé. Tu veux quelques chose à boire?
– Franchement, vaut mieux même pas que je bois quelques chose d'alcoolisé. J'ai pas envie de ressasser et de broyer du noir, avoua le jeune qui avait vraiment l'air peiné.
– Je suis désolé Pietro.
– Tu y es pour rien.
– Si j'avais su que ça passerait comme ça, j'aurais réfléchi à deux fois avant d'accepter ton rencard.
– Alors c'était bien un rencard! rebondit Pietro en riant.
– Bien sûre que c'était un rencard! Je savais que c'était un rencard ! Je suis quelqu'un de très téméraire en règle générale mais en ce qui concerne les relations humaines je suis une brêle. Parfois je me demande comment j'ai fais pour séduire Laura. »
Pietro souriait.
« Tu te fous de moi? demanda Clint en fincant les yeux.
– Pas du tout, c'est mignon un homme qui avoue ses faiblesses. »
Clint sourit à son tour, puis se lève, il sort de la cuisine, puis revient en jetant un paquet de clopes sur la table. Il ouvre le placard sous l'évier et sort un cendrier.
« Et bien, c'est l'occasion d'utiliser le cendrier, je suis sûre de ne pas me faire engueuler ! »
Pietro sourit puis attrappe la clope que Clint lui tend. Les hommes fumèrent leur cigarette silencieusement.
« T'as encore quoi à emballer? demanda le jeune.
– Pleins de chose...soupira Clint.
– Dis l-moi, lança Pietro en se levant tout en faisant craquer son dos, pret à s'y mettre.
Clint se leva et fit le tour de la table. Il attrapa la main du sokovien et l'emmena sur le sofa.
« Il est neuf heures passées, chuchota Clint. Il est trop tard pour ça et je dois t'avouer que... Je t'ai pas fais venir pour ça. »
Clint s'installa sur le canapé. Il se mit de biais et replia une jambe sur le canapé, il fit asseoir le jeune entre ses jambes. Clint attrappa ensuite la télécommande de la télé. Il mit une chaîne sur les séries. Le duo regarda un epidodet d'une série policière puis Clint déclara.
« J'ai pensé à un truc. Les Américains sont en danger et je suppose que leurs alliés aussi. Je devrais peut-être dire que tu es en danger toi aussi que tu es une balance sokovienne. Que tu m'informes à chaque déplacement. Genre une taupe, au sein des militant anti américains. »
Pietro pivota légèrement en levant in sourcil.
« Quoi? N'importe quoi!
– Tu pourrais peut-être être expatrié aux states, ajouta seulement Clint.
– En me faisant passer pour une Taupe ? Jamais de la vie, et puis... Ça marchera jamais Clint. Tu es militaire, tu sais très bien que les taupes étrangères ne sont pas prioritaire, fit Pietro en se remettant correctement.
– On est pas vraiment en guerre. Tu peux demander l'asile politique, dis que tu es en danger car tu t'étais lié d'amitié avec des américains. Tu pourrais faire de grand études là bas tu sais.. chuchota Clint en entourant le buste du jeune de ses bras.
– Clint..., fit le jeune en soupirant. Ça marchera jamais et... Je ne veux pas... Ma soeur est ici, ma vie est ici Clint.
– Je sais bien... Murmura Clint.
– Mais c'était bien joué. Si je voulais faire des études aux states et bien je m'y prendrais normalement avec demande de carte verte. »
Clint ne répondit pas de suite. Il fallait qu'il trouve les bons mots pour le convaincre de partir.
« Après ça, je suis pas sûr qu'ils accueilleront des sokoviens sur le sol américain, dit finalement Clint.
– L'air de rien, ses événements ont réussi à faire en sorte que Horatz soit aimé. Les sokoviens sont sous le choc. On a jamais été pro américain mais pas à ce point là...fit le jeune en hocha négativement de la tête. Horatz va retourner tout ça. Il entamera un bras de fer face au militant anti-américain, quitte à ce que la loi anti adoption pour tous soit désapprouvé, ajouta Pietro.
– Tout compte fait, ça t'as fais réfléchir sur lui à ce que je vois, se moqua légèrement Pietro.
– Avant de pouvoir adopter librement, ça serait bien que tous le monde soit libre justement. Tous les américains ne sont pas mauvais, t'en es la preuve. Et les sokoviens sont contre la mondialisation américaine pas contre les américains eux-même. »
Clint entrelassa leur main et serra encore plus Pietro contre lui.
« Tu es une de mes plus belles rencontre Pietro.
– En même temps tu connais pas beaucoup de Sokovien, et j'espère bien que je sois ton sokovien préféré, le titillait le sokovien.
– Je parlais pas spécialement en Sokovie, Pietro, chuchota Clint à son oreille.
– Ah.
– Oui ah, affirma Clint avant de déposer un baiser dans les cheveux du sokovien. »
Pietro ne pu rien dire et les hommes regardèrent un second épisode a ant de sombrer bras dans les bras.
Samedi 27 avril.
Ce matin, Pietro fut le premier à se réveiller il était toujours entre les jambes de Clint. Les bras de l'américain ne l'avaient pas lâché. Il se pivota légèrement et regarda sa position inconfortable. Le jeune souffla sur son visage et Clint sursauta avant d'ouvrir les yeux puis de sourire.
« Salut.
– Ahoj, miláčik. »
Clint sourit à ce surnom qu'il comprenait très bien et resserra le jeune contre lui.
« On s'est endormi comme des merde... marmonna Clint.
– J'étais tellement bien entre tes bras. »
Clint sourit et lui déposa un baiser sur la joue. L'américain soupira ensuite et regarda autour de lui.
« Han... J'ai encore tellement à faire ici, soupira t-il.
– C'est pour ça qu'il faut qu'on se lève.
– Hummm, tu veux un chocolat?
– Je veux bien.
– Va prendre une douche pendant que je m'occupe de ça.
– Tiens au fait, je t'avais emprunté un pull dans ta valise, mais je l'ai oublié chez ma soeur.
– C'est pas grave, d'ailleurs, si tu veux te changer, mon armoire est là, fit Clint en désignant quelques cartons. »
Pietro sourit et se dégageait des bras du plus vieux. Clint se leva ensuite et sorti un t shirt, un caleçon, une paire de chaussette propre et une serviette.
« La salle de bain est à l'étage, je prépare le petit dej. »
Pietro acquiesça seulement et fila à l'étage.
Clint prépara un chocolat chaud et fit une cafetière. Il profita pour appeler Laura afin de s'assurer que t'allais bien. La femme l'informa qu'ils avaient atterri dans la nuit et qu'ils étaient en transit vers Cincinnati. Clint fit soulagé de l'apprendre. Il reçut ensuite un appel de Security Corporation l'informait qu'il devrait porter assistance à une famille afin de les expatrier. Après l'appel, il sortit fumer une clope, il sursauta lorsque le jeune l'entoura.
« Je vais peut-être devoir aller bosser aujourd'hui. Enfin peut-être, c'est sûre même. Je dois me tenir prêt pour 18h.
– Ça nous laisse une bonne partie de la journée. »
Clint acquiesça seulement, puis le jeune s'assit à table et prit sa tasse entre les mains.
« Viens boire un café Clint. »
L'américain obéit et s'installa face au sokovien.
« Il fait qu'on finisse tes cartons, lança Pietro.
– T'as hâte que je parte?
– Non, je veux seulement t'aider. Je peux pas t'empêcher de partir, t'es pas en sécurité alors je préfère t'aider à partir plutôt que de te voir mort. »
Clint grimaça, puis bu son café tranquillement. Les hommes sattelerent toit de même à la tâche. Il fallait que Clint clôt un maximum d'affaire avant le camion de déménagement. Tapis s'il restait quelques affaires.
Ce fut vers 13h que les hommes prirent une pause, ils savaient extrêmement bien avancé et il fallait prendre des forces. Les hommes se firent une pizza, puis prirent le temps de boire un café dans le jardin. Clint s'était assis à califourchon sur la chaise longue. Le jeune en avait profité pour le prendre dans ses bras en s'asseyant derrière luii.
« Tu réfléchis à quoi?
– À ce que je vais faire aux states.
– T'es déjà parti dans ta tête? »
Clint regarda un instant le jeune puis regarda la montagne sokovienne face à lui.
« On a vendu la maison avant d'arriver ici. On avait hésité en plus. On s'était demandé s'il fallait la louer pendant ma mission. Si j'avais su...
– T'en achèteras une autre.
– Oui, faut encore qu'on trouve. Et puis il nous faut 4 chambres. En attendant Laura et les enfants sont chez ses parents
– Tout va bien se passer Clint, chuchota le jeune.
– Hum.
– Tu vas leur trouver une jolie maison... »
Clint souriait, Pietro était vraiment quelqu'un d'exceptionnel.
« Je sais pas si je continurais avec Security... J'ai déjà vécu plus terribles que ça, mais.. je sais pas. Cette histoire me reste en travers de la gorge.
– Qu'est ce que tu voudrais faire sinon!?
– J'en sais vraiment rien.
– Tu auras tout le temps de réfléchir, on devrait ressembler tes cartons, le camion ne doit pas bientôt arriver?
– Si... On a encore un peu de temps, une clope? proposa le plus vieux.
– Allez, pourquoi pas! »
Clint alla chercher son paquet de cigarette et rempli également sa tasse de café. Il s'assit sur le côté de la chaise longue, alors que le jeune est toujours à califourchon quant à lui.
« T'es voisins nous regarde, fit remarquer Pietro.
– Trop tard pour nous balancer... Marmonna Clint.
– Alors... cria justement la voisine. Tout va bien ? »
Clint leva son pouce en l'air, il n'avait pas envie de répondre et de crier dans tous le village qu'il devait se faire rapatrier de force.
« Rentrons... chuchota Clint en jetant sa clope. »
Les garçons réunirent les cartons pres de l'entrée, puis une petite demi heure plus tard, le camion arriva. Clint et Pietro aidèrent les déménageurs à charger puis Clint reçut un appel de Security Corporation.
« Clint.
– Steve?
– Salut, déjà je voulais te dire que ta famile est arrivé a Cincinnati, lui apprit son collègue.
– Cool, je suis soulagé.
– Comment ça va?
– Le camion est là, j'ai encore une famille à aider.
– Hum, non, c'est pas la peine. Ils ont été aidé par les forces sokovienne. Tout va bien. »
Clknt hocha simplement de la tête, puis reprit.
« Quel temps fait-il à New York?
– Il pleut.
– Ah ..
– Ça va?
– Ça va .. je pensais pas que ça me ferait drôle de partir d'ici.
– Tu t'es déjà attaché à la Sokovie? questionna son collègue à l'autre bout de la terre.
– Plutôt aux sokoviens.
– D'accord. Et bien... Votre vol est prévu demain 15h07. Les gars ont prévu de se rejoindre à l'aéroport vers 10h demain matin.
– Ok. J'y serais.
– Bon et bien on se verra surement après demain alors.
– Sûrement, oui. On passe par le QG quand on débarque ?
– T'inquiètes, Fury va vous envoyer une bagnole. On vous expliquera tout en temps voulu.
– Ok. Bon, à plus Steve.
– À plus Clint. »
Clint raccrocha et se dit que au moins, il avait encore une soirée avec ce jeune homme. Il n'était pas sûre qu'il allait l'informer de son départ. Ou du moins il n'avait pas envie de lui dire adieu. Il n'en avait pas le courage. Pietro arriva aussitôt vers lui
« Tout va bien Clint?
– Oui, c'était Security et vous? retourna Clint.
– Tout est prêt. T'as plus qu'à signer, lui dit Pietro en lui tendant le papier. »
Clint signa et le rendu a l'homme.
« Ďakujem, (Merci,) fit Clint.
– K vašim službám, pane. (À votre service monsieur.) »
Le chauffeur s'en alla et Clint referma aussitôt la porte.
« Alors? s'inquiéta le jeune homme.
– Je pars demain. J'ai un vol à 15h.
– D'accord.
– Ça nous laisse une soirée.
– Et une bonne matinée.
– Aussi, oui. Bon .. on fait quoi,? Les armoires sont encore plein de bouffe, le frigo aussi, il est bientôt 16h... Qu'est ce que tu veux faire?
– T'as de la bière? demanda seulement le sokovien.
– Non.
– Allons chez Dušan.
– Chez qui?
– C'est un bar, pas trop loin, on doit juste prendre le bus.
– Je suis pas sûre que ça soit judicieux.
– Clint .. personne ici ne va te balancer. Ce sont des paysans. Franchement... Et je connais bien le frère de Dušan. .
– Ok... céda finalement Clint. »
Les hommes enfilerent leurs manteaux et partirent vers l'arrêt de bus. Le prochain car était prévu pour 17h17. La garçons en profiterènt pour faire un tour en forêt.
Main dans la main ils marchèrent le long d'un chemin. Il s'arrêtèrent ensuite et s'assirent sur un tronc d'arbre couché. Le jeune en profita pour embrasser son américain préféré. Les mains du sokoviens se baladerent aussitôt sur le corps du plus vieux. Il savait que l'heure des adieux approchait et voulait profiter un maximum de cet homme plus vieux que lui. Pietro fini par se mettre à califourchon sur Clint et celui ci commençait également à s'exciter. Lui aussi avait envie de profiter un maximum de Pietro. Il savait qu'il vivait les derniers instants. Ce fut après quelques baisers que Pietro prononça.
« Prend moi Clint...
– Pietro ... marmonna Clint.
– S'il te plaît... insista le jeune en plongeant son regard sans le sien.
– Là, maintenant ?
– Oui, répondit le jeune clairement.
– Mais Pietro... »
Le jeune se releva et deboutonna son pantalon. Clint riait nerveusement, jamais de sa vie, il n'aurait imaginé faire ça en pleine nature, surtout avec un homme et à l'étranger. Clint fini tout de même par céder et se leva aussi.
« T'es Fou..., cguchota Clint en ebourrifant ses cheveux. »
Pietro lui déposa un baiser dans le cou et s'avança tout en attirant Clint vers un arbre encore ancré dans le sol. Le jeune s'appuya contre le tronc et invita Clint à le pénétrer.
Clint n'avait pas forcément envie de lui faire l'amour comme ça, il se colla tout de même à lui et lui dévora le cou.
« Pietro .. t'es un sacré quand même.
– J'ai envie de toi Clint ... S'il te plaît .. miláčik... ronronna le jeune alors que Clint commençait tout de même à s'insérer en lui. »
Pietro avait une main appuyée contre le bois et la deuxième, entourait le cou du plus vieux. Clint, quant à lui, avait glissé sa main droite sur la mâchoire du plus jeune et l'autre lui entourait le buste. Bien que mal préparé, Pietro était très ouvert et Clint entra sans difficultés. Les accoups étaient bien rythmés et profonds. Clint était tout de même excité par la situation, c'était sa premiere fois dans la forêt, sokovienne qui puis est. Il ne lui fallut peu de temps pour se répandre en lui.
Aussitôt leurs ébats terminés, les gardons remonterent leur pantalon et retournèrent sur le tronc d'arbre qui jonchait le sol. Clint entoura le plus jeune de ses bras et avait plongé son visage dans son cou.
« Il est quelle heure? marmonna t-il. »
Pietro chercha à taton son téléphone, puis Clint fini par regarder sa propre montre.
« 16h47... On devrait se mettre en route non?
– Ouais on va squatter dans l'herbe en attendant, dit le jeune en se levant subitement. »
Clint souriait de voir ce jeune homme plein d'entrain et le suivit.
Dans l'herbe près de l'arrêt de bus délabré, les garçons regardait le paysage et les nuages avancer dans le ciel. Le silence régnait et ça les pesait fortement. Clint rompu le silence.
« Ce genre de paysage va me manquer.
– Il doit avoir des coins reculé comme ici aux état Unis.
– Oui... Mais on pas de coin avec de'aussi belles montagnes, avec tout ces sapins, fit-il en désignant la forêt.. il y a pas cette forêt, cette campagne et un arrêt de bus en piteuse en état réuni là bas... La Sokovie .. c'est un endroit unique, conclut-il. »
Le jeune roula sur le ventre et embrassa le plus vieux à plein de bouche avant de prononcer.
« Tu l'as bien mérité ce baiser...allez, le bus va pas tarder, ici quand ils sont en avance, ils attendent pas. »
Clint acquiesça et les voilà à attendre le car.
Le bus mit quelques minutes à arriver, il descendirent 20 minutes plus tard et entrerent dans le café du village d'à côté.
Les garçons prirent une bière et allèrent sqatter sur une table au fond de la pièce. Clint ne préférait même pas parler, il avait tout de même peur de se faire balancer.
« T'as peur de parler en anglais? plaisanta Pietro.
– Un peu...
– T'inquiètes pas, Dušan est... C'est le frère de Matúš.
– Matúš? Ton ex?
– Mon ex? Qui a dit que c'était mon ex?
– Personne, mais je me doute.
– Oui .. mon ex... Dit-il en roulant des yeux.
– À la place de Matúš, moi je me balancerait... Tu penses pas que .. qu'il pourrait être jaloux et balancer le gars qui se tape son petit ami?! sous entendu Clint.
– Déjà premièrement, je ne suis plus son petit ami depuis 4 mois et deuxièmement, il est déjà jaloux de toi, lui apprit Pietro.
– Et c'est sensé me rassurer ? lança Clint. »
Pietro rit ouvertement alors que Clint angoissait un peu.
« C'est pas que j'ai peu de mourir, c'est juste que je suis pas sûre que Security Corporation approuverait que je me fasse tué dans un bar sokovien alors que les américains sont sur la sellette.
– Tu veux rentrer? Chuchota Pietro.
– Je préfère oui. Et puis il est déjà 18h30. Le temps de rentrer de manger...
– De faire l'amour .. coupa Pietro.
– T'es un obsédé en fait... plaisanta Clint.
– C'est toi qui me rend comme ça, allez... On y va.
– Je vais appelé un taxi. »
Pietro roula des yeux mais suivi tout de même Clint qui était presque dehors. Pietro appela un taxi lui même tout compte fait. Celui-ci arriva dix minutes plus tard. Ils avaient eu de la chance qu'un taxi était déjà près puis ils rentrerent dans la maison de location, vide d'affaire personnel.
« Bon, j'ai pas de bière mais j'ai de la vodka, apéro? proposa l'agent de sécurité.
– Fait péter, lança le jeune en se laissant tomber sur le canapé. Heureusement que c'est un meublé...
– Ouais, sinon je vais devoir te faire l'amour à même le sol, plaisanta à son tour, Clint.
– Tu vois... C'est toi qui me rend comme ça! »
Clint pouffa de rire, puis les servi. Les hommes trinquerent ensuite puis burent leur verre cul sec avant de se reservir.
Ce fut après trois verres que Clint sorti une autre pizza. Les garçons continuèrent de boire l'apéro tout en mangeant tranquillement.
Aussitôt la pizza fini, Pietro se blottit contre Clint. Un long ballet de langue s'orchestra à nouveau entre les hommes. Leurs mains se caresserent et leur corps glissaient au fur et à mesure. La chaleur montait petit à petit et Pietro rompu leur baiser. Leurs dernière nuit ne se passerait pas sur un divan. Il attrappa la main de Clint et l'emmena dans une chambre.
Clint était allongé sur le dos et le jeune le parsemait de doux baisers. Leurs mains se caressaient vivement et leurs langues se rencontraient parfois.
« Fais-moi l'amour Pietro, chuchota Clint. »
Le jeune n'acquescia pas, il préféra mettre à exécution le souhait de Clint. Il se redressa ensuite puis enleva son pantalon avant de remonter sur Clint et de caresser la verge tendue de l'américain. Clint attrappa sa main active, puis chuchota à nouveau.
« Fais moi l'amour Pietro. Prends moi, ajouta t-il. »
Le sokovien fut surpris de la demande. Autant à Noví, il espérait pouvoir le pénétrer, autant, maintenant, il s'est fait à l'idée de rester passif. Le jeune se mordu la lèvre un instant et Clint le rassura.
« J'en ai envie Pietro, je suis prêt.
– T'es sûre? »
Clint hocha simplement la tête et le jeune reprit leur caresse.
Clint était détendu mais appréhendait tout de même. Il savait que jamais il n'aurait d'autre occasion, d'ailleurs, Pietro était l'unique, jamais il n'irait avec un autre gars. C'était le moment où jamais.
Quelques caresses et baiser plus tard, Pietro se faufila entre les fesses de son américain. Il le sentait se crisper un peu mais il voyait bien que le père de famille prenait sur lui. Clint tressailli lorsque le gland de Pietro fini par entrer mais retient le sokovien pour ne pas qu'il se retire.
« Continu... l'implora t-il. »
Le jeune s'exécuta et bien qu'il voyait que Clint serrait les dents, il continuait afin qu'il se détende et appreci enfin.
Ce fut au bout de quelques va et vient que Clint commençait à se détendre. Il commençait à ne plus sentir les frottement désagréable entre eux, puis une drôle de sensation jaillit en lui lorsque le jeune s'était aventuré plus profondément en lui.
« Ohhhhh, Pietro... »
Le jeune ne dit rien et continua à pénétrer Clint doucement. À chaque fois que Pietro entrait, il pouvait entendre un gémissement léger de la part de son bien aimé. Clint était à present bien detendu et commençait à donner le rythme lui aussi. La sensation qu'il éprouvait lorsque Pietro touchait sa prostate était grandiose.
Leur va et vient devinrent plus intense et plus rapprochés, jusqu'à ce que Pietro ou entendre un long gémissement de la part de l'americain. Le jeune continu tout de même à le pénétrer jusqu'à ce qu'il se repande en lui.
Les hommes restèrent ainsi l'un contre l'autre, sans bouger puis le sommeil les happerent.
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samedi 27 avril.
Clint se réveilla aux premières lueurs, les garçons étaient nus et ne se lâchaient pas. L'américain resta un moment dans ses bras, puis glissa doucement hors du lit. Il enfila son caleçon puis son pantalon et ses chaussettes avant de redescendre et de passer son maillot et son pull. Il se fit réchauffer un café de la veille puis hésita longuement à réveiller le sokovien. Clint prépara ses affaires qu'il déposa sur l'armoire a chaussure dans l'entrée. Il se versa encore un café, il était déjà 7h30, et il devait appelé le taxi pour qu'il vienne le chercher sur les coups de 9h. Clint tourna en rond dans la maison et fit les cent pas. Il fini par prendre la décision de rédiger ses adieux par écrit.
« " Pietro, je suis dors et déjà désolé pour ça. Les adieux ne sont pas mon fort. J'ai longuement hésité à te réveiller, mais je pense qu'il vaut mieux que je parte avant que tu ne te lèves. J'ai passé des jours inoubliables en ta compagnie. Tu es quelqu'un de vraiment exceptionnel, tu es unique en ton genre. Ne change pas. Reste comme tu es.
Si jamais un jour tu décide de venir aux Etats Unis, tu seras le bienvenu. Je ne sais pas encore où j'habiterai, alors au pire, tu as encore mon numéro et je te laisse l'adresse d'une amie de confiance au dos. Je t'embrasse fort. Ton miláčik. " »
Clint alla fumer une cigarette et fini le cafetière, il se dit qu'il vaudrait même peut être mieux qu'il appelle le taxi et lui demander de venir le chercher au magasin un peu plus loin, pour être sûre qu'il soit parti lorsque Pietro se réveillerait. Il resta tout de même là, à rEgarder les aiguilles de la pendule avancer lentement. Le temps de rédiger la lettre, lui avait pris une grosse demie heure. Il pouvait se préparer et sortir de cette maison.
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Dans le taxi, Clint regardait la route qu'il prenait chaque matin pour aller a l'ambassade, le taxi tourna à gauche plutôt qu'à droite et Clint regarda la ville de Reknova s'éloignait de lui. Le père de famille tentait de ne penser à rien mais Pietro restait dans sa tête jusqu'à ce qu'il arrive face à l'aéroport. Il rejoignit aussitôt ses collègues, en sûreté derrière un poste de police avancé. Et malgré que Pietro restait ancré dans sa mémoire, il parla de tout et de rien avec ses collègues. Les hommes parlaient notamment du pays. Certains n'avait pas de femme, juste des petites amies alors ils étaient pressés de les rejoindre.
Cela faisait bien trois heures que les garçons parlaient tout en se restaurant de sandwich du distributeur et ils pouvaient entendre que la tension montait un peu plus loin d'eux. Ce fut lorsque Clint cru entendre crier son prénom qu'il tilta. Accompagné de ses collègues, Clint se précipita pour voir ce qu'il se passait. Des policiers sokoviens empêchait un certain blondinet de passer la barrière de sécurité. Clint hesita un moment puis rejoignit Pietro.
Chacun d'un côté de la barrière, les garçons ne disent plus rien. Le jeune avait les joues rougies par les larmes. Il essuya sommairement l'eau salée, puis prononça seulement
« Tu voulais partir comme un voleur?!
– Je voulais pas que tu sois en danger, répondit Clint.
– En me délaissant comme ça?
– Pietro... Je crois qu'on a minimiser les choses, les américains sont vraiment en danger et leur partisans aussi, ajouta Clint.
– Et tu crois que ça me fait peur? Clint? Tu penses que je te laisserais partir comme ça? demanda Pietro les mains serrant la barrière qui les séparaient.
– Je suis désolé, les adieux, c'est pas mon fort.
– Tu vas me manquer Clint, murmura Pietro.
– Moi aussi, gamin, prononça le plus vieux. Je dois y aller, ajouta t-il ensuite.
– Je t'aime, déclara subitement le jeune homme. »
Clint ouvrit la bouche et bloqua un instant sur les mots prononcés du jeune. Malgré le ruban, Il glissa la main sur les cheveux du jeune.
« Moi aussi Pietro, chuchota t-il avant de faire demi tour et de rejoindre ses collègues afin d'embarquer. »
L'avion ne tarda pas à décoller et ce fut en passant au dessus de Reknova que Clint eut un pincement au cœur. En quelques semaines à peine, la Sokovie avait vraiment chamboulé de vie.
Fin. .
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Môj miláčik. *Mon amour.
