Bonjour à toi, ô lecteur intrépide. Je te préviens tout de suite, cette fanfic n'est PAS SAFE. Elle aborde de manière graphique des thèmes violents comme le viol et a une ambiance (du moins au début) assez dark. C'est pas du "hurt/comfort" pour rien, et autant le comfort sera bien développé, autant le hurt avant est hardcore. Donc âmes sensibles, s'abstenir. Et évidemment, c'est de la pure fiction. Le viol est un acte horrible et condamnable... Vous voilà prévenu.e.s, si vous lisez, c'est à vos risques et périls!
Le soir de sa rentrée en sixième année, Draco alla se coucher avec le sourire aux lèvres. Il était content d'être retourné à Poudlard, en partie parce que les grands yeux tristes de sa mère, dans le manoir vide, commençaient à lui peser, malgré tout l'amour qu'il avait pour elle, mais surtout parce que rentrer à Poudlard signifiait retrouver Pansy, sa meilleure amie, et Blaise, son petit ami depuis l'année précédente. Le jeune homme s'endormit le cœur léger, pensant à tort qu'il avait laissé au Manoir ses angoisses et problèmes...
La sensation d'une peau froide contre ses poignets le tira d'un coup du sommeil. Malgré le noir ambiant qui régnait dans le dortoir des Serpentards, il distingua une forme au dessus de lui qu'il reconnut comme Crabbe.
« Qu'est ce... ? »
Une autre main grasse vint s'écraser sur sa bouche avant qu'il ait fini sa phrase. Draco sentit une panique noire monter en lui : non seulement Crabbe était penché sur lui, dans son lit, et lui tenait les poignets fermement, mais Goyle était debout à côté de son oreiller, à lui fermer la bouche. Et surtout, il y avait une silhouette noire filiforme devant le pied de son lit, menaçante.
Draco mordit la main suintante de Goyle, lui arrachant un cri de douleur. Comme prévu, ce geste lui permit de récupérer sa bouche.
« Nott, qu'est ce que tu fous ? »
L'autre eut un petit rire glacial. C'était bien Nott qui le regardait. Un garçon habituellement discret, mais qui avait toujours provoqué du malaise chez Draco.
« Oh, ne t'inquiète pas, Draco. Je ne vais rien faire que tu désapprouverais... »
Sur un ton faussement badin, Nott reprit :
« J'ai cru comprendre que tu aimais les garçons ? »
« Nott, je te préviens, si... »
« Bloclang ! »
Draco sentit sa langue se raidir.
Il vit Nott s'approcher et baisser d'un geste brusque sa couverture, avant de laisser courir ses doigts de manière perverse le long de sa jambe, jusqu'à son entre-jambe qu'il pressa violemment. Draco étouffa un gémissement de douleur. Il tenta de se dégager mais Crabbe s'était assis à califourchon sur son ventre et retenait ses jambes, tandis que Goyle avait pris le relais pour maintenir ses poignets. Le jeune homme ferma les yeux. Il savait ce qui allait se passer, et il ne pouvait rien faire pour l'empêcher.
Il sentit qu'on retirait son bas de pyjama, puis son haut. Il ne put réprimer un frissonnement lorsque avec une lenteur insoutenable, son dernier habit, un caleçon, fut à son tour enlevé, moins parce qu'il faisait froid -la présence écrasante des deux molosses bloquait le froid- que parce qu'il se sentait atrocement démuni, ainsi mis à nu, et que la main qui s'attarda sur ses fesses ne laissait aucun doute sur ce qui allait suivre.
Bien qu'il s'y était préparé, il cria de surprise lorsque ses jambes furent brutalement écartées et qu'un doigt humide s'introduisit sans délicatesse en lui.
« Oh, ne fais pas semblant, je sais que tu aimes ça » murmura Nott.
Draco voulut lui hurler que non, mais le sort bloquait toujours sa langue. Il ne put que produire un cri de bête blessée lorsque Nott enfonça un deuxième doigt en lui, déclenchant un rire sourd chez son agresseur.
« Crabbe, Goyle, occupez vous du haut, je crois que je ne lui suffis pas. »
Une bouche humide et chaude s'attaqua à son cou, le léchant, le suçant et le mordant. Avec horreur, Draco entendit Crabbe, toujours assis sur son ventre, grogner de plaisir dans son cou, sa respiration devenant plus rapide, tandis que ses grosses mains agrippaient violemment ses épaules et malaxaient son torse et ses tétons. Au moment où Crabbe abandonnait son cou meurtri et prenait entre ses lèvres épaisses son téton, Nott introduisit un troisième doigt, creusant en lui.
Draco pensa qu'il avait touché le fond, et puis Goyle s'y mit à son tour... Un instant, la pression contre ses poignets disparut, mais elle revint avant qu'il n'ait pu se dégager. Draco ouvrit les yeux et le regretta aussitôt. Au dessus de son visage, Goyle, un sourire malsain collé aux lèvres, approchait son énorme virilité tordue vers lui.
« Allez, ouvre la bouche, salope » lui intima le gros garçon en promenant sa monstrueuse bite sur son visage.
Draco serra les lèvres, bien décidé à ne pas laisser cette chose répugnante violer sa bouche.
« Ouvre ! »
Crabbe lui mordit les tétons en même temps que Nott enfonçait ses deux derniers doigts et pressait sa virilité dans son autre main. Draco ne put s'empêcher d'ouvrir la bouche sur un cri de douleur, et Goyle en profita pour forcer son entrée de son engin démesurément grand. Il entra dans sa gorge, obstruant ses conduits, cognant contre l'intérieur de son cou, tandis que les doigts de Nott cédaient leur place à son pénis, dur et violent et que l'étau se resserrait autour de sa propre bite. Le corps de Draco se cambra malgré le garçon assis sur lui, tentant d'échapper à cette double pénétration, et des larmes emplirent ses yeux. Une toux violente tenta d'expulser Goyle et le bas de son corps se crispa autour de Nott, des spasmes incontrôlables secouant son arrière meurtri. Mais les deux corps étrangers tinrent bon et commencèrent à bouger en lui, lentement d'abord, cherchant à se frayer un chemin en lui, puis de plus en plus fort, remplissant son corps d'un feu dévorant, destructeur, douloureux.
La bite énorme de Goyle l'étouffait, lui raclant la gorge et lui donnant l'impression de ne plus avoir d'air. Mais celle de Nott était pire. Plus petite, elle était animée par une rage rare et s'agitait brutalement dans son ventre, sortant puis rentrant violemment en lui, semblant par sa rapidité se multiplier et remplir le bas de son corps de douleur. Par deux fois, elle cracha un flot de sperme poisseux en lui, mollissant un instant, mais presque aussitôt, elle se tendait à nouveau, incroyablement dure et perçante, et reprenait avec une fureur décuplée son travail dévastateur. En même temps, Nott pressait ses fesses entre ses doigts, les griffant sauvagement lorsqu'il accompagnait ses coups de butoir en ramenant le corps de Draco vers lui, dans une volonté de s'enfoncer plus profondément encore en lui. Secousse après secousse, son corps lui était arraché.
Draco ne savait pas depuis combien de temps cet enfer durait lorsque Crabbe qui devait s'ennuyer abandonna son torse, se retourna et se coucha sur lui, l'écrasant de son poids, ses grosses jambes écartées de part et d'autre de son cou et sa bite dure pressée contre son torse humide de bave. Nott lui abandonna la virilité de Draco et Crabbe la prit avidement dans sa bouche chaude, tentant de la réveiller par des léchouilles violentes et de répugnants mouvements de sucions autour du gland. Probablement vexé de son insuccès, Crabbe se mit à jouer avec les testicules de sa victime et à mordiller son gland, ce qui eut pour résultat principal d'exciter l'agresseur qui se mit à frotter son membre raidi sur le torse de sa victime et à presser furieusement ses hanches délicates entre ses gros doigts, toujours en grognant de plaisir.
Pendant ce temps, Nott et Goyle avaient continué leur travail ravageur. Draco, les yeux aveugles de douleur, les cris noyés par le pénis de Goyle, sentait son corps ployer un peu plus à chaque mouvement de rein de Nott, comme s'il allait bientôt céder et se déchirer en deux. Il n'était plus que fièvre et douleur.
Au bout d'un temps infini, la bête dans sa gorge eut un ultime spasme et dans un mouvement pour sortir de sa bouche, délivra un flot monstrueux de sperme dans sa gorge, sur ses lèvres et son visage. Draco recracha ce qu'il put sur l'oreiller, mais l'autre agrippa ses cheveux blonds pour l'empêcher de s'essuyer le visage sur le drap. Puis, avec un rire gras, il posa à nouveau son engin molli sur son visage, s'amusant à redessiner ses traits de son gland humide.
Bientôt Nott délivra un ultime coup de butoir au plus profond de son ventre, ce qui déclencha une quatrième éjaculation interne. Il tenta de bouger encore un peu sa bite, en un écœurant bruit mouillé, puis comme elle restait molle, il finit par se retirer de l'antre fumante. Après une dernière tape sur les fesses de sa victime, il s'amusa à dessiner des formes sur le drap avec le liquide blanc et rouge qui s'échappait de Draco.
« Bon, Goyle, tu as bientôt fini ? » demanda t-il d'un ton sarcastique.
Le gros garçon lâcha la virilité de Draco d'entre ses lèvres, releva la tête, honteux, et balbutia :
« Il ne veut pas bander.
- Toi par contre, c'est une autre histoire » répondit ironiquement Nott.
Crabbe éclata d'un gros rire gras.
« Bon, tu peux terminer mon travail si tu veux. Je ne voudrais pas que tu exploses. Et j'ai d'autres choses à lui faire, afin de bien imprimer le souvenir de cette belle nuit... » reprit Nott.
Draco gémit faiblement et remua de plus belle, essayant d'échapper à ses agresseurs. Si Crabbe s'y mettait à son tour, son corps se briserait. Il était déjà au bord de l'évanouissement...
Quand Crabbe enfonça son pénis énorme en lui, le jeune homme sentit sa vision se brouiller. Et à peine l'autre eut commencé à bouger en grognant de plaisir, forçant le passage et creusant toujours plus loin dans sa victime, la douleur fut si intense que le blond perdit connaissance. Il entendit juste Crabbe dire qu'il y avait tellement de sperme et de sang en lui que c'était comme du lubrifiant, les rires étouffés de ses camarades, puis il sombra dans un coma salutaire, au moment où Nott saisissait ses poignets et les effleurait de la pointe de sa baguette...
Après une longue nuit de sommeil, Blaise fut réveillé par un rayon de soleil qui caressait sa joue brune. Il s'étira paresseusement dans son lit et sourit au parc, derrière la vitre de la fenêtre, persuadé que la journée serait riche et joyeuse.
Et puis il vit sur l'horloge qu'il était dix heures. Un doute s'imisca aussitôt dans son esprit: la sonnerie de leur réveil magique était stridente, il ne l'avait jamais ratée. Regardant à nouveau par la fenêtre, il se fit la réflexion qu'il aurait dû comme chaque matin entendre les vols des hiboux qui rejoignaient la volière, les gémissements du vent et les bruits du saule cogneur en contrebas.
Le jeune homme attrapa sa baguette et lança un « Finite Incantatem » d'un murmure inquiet. Aussitôt, les bruits familiers du dehors lui parvinrent, joyeux et familiers.
Pris d'un doute affreux, il sauta hors de son lit, baguette brandie, et parcourut la chambre du regard. Trois des lits étaient vides. Bien que la couverture recouvrait le dernier, on devinait aisément la forme d'un corps allongé en dessous. Une main pâle, gracieuse, pendait sur le côté, comme morte. Une goutte de sang perlait le long de ses doigts.
« Non, non, non » marmonna Blaise, terrifié, en s'approchant du lit. Il retira la couette d'un coup sec... Et vacilla devant l'image qui s'offrait à lui.
Draco, nu, était inerte. Très pâle, il ressemblait à une poupée de chiffon, ou plutôt à un joli bibelot en porcelaine que des mains brutales auraient brisé. Car ce beau corps si frêle et si délicat affichait partout des souillures : des griffures sur les poignets, le torse et les fesses, des suçons dans le cou et sur l'aine, des gouttes séchées de sperme sur la bouche et le long de la joue, et surtout une atroce flaque blanche et rouge entre les cuisses. Sur ses poignets, gravées dans sa chair, deux phrases terribles se détachaient sur la peau pâle : « petite pute » et « traître à mon sang ».
Blaise serra violemment sa baguette. Le coupable, quel qu'il soit, payerait pour chaque goutte de sang et de sperme.
Avec précaution, le jeune homme se pencha sur son petit ami et l'enroula dans ses bras protecteurs, passant un doigt aimant sur sa joue poisseuse et retirant une mèche blonde de devant ses yeux clos.
"C'est fini Draco, je suis là... Pour toujours." souffla t-il d'une voix tendre.
Il lui sembla que Draco se recroquevillait faiblement contre son torse.
Alors seulement, grave et décidé, Blaise se leva, son amant serré contre son cœur, et sortit de ce dortoir maudit...
Voilà. Qu'est ce que vous en avez pensé? Je me tâte à faire une suite. Ce serait alors le début d'une fic avec Draco et Blaise comme héros, où on verrait notamment les séquelles et la rémission de Draco et comment ils essaient de passer par delà, d'avancer. Peut-être même que j'amènerais de l'action et un vrai scénar... Mais tout ça dépend en grande partie de vous : si vous me demandez de poursuivre, je le ferai surement ^^
