Heyo!!! Bon sur ce coup j'ai presque envie de m'auto applaudir mais ce serait pas mérité donc bon disons que je m'applaudit comme Severus applaudirait l'arrivée d'unnouveauprof de défense x)
sinon sinon ,milles mercis à MaaAaa13 et Foxycha24 d'avoir rejoint cette aventure ! Et merci à tous ceux qui continuent en général à nous lire!!
Je vous laisse avec ce chapitre !
Bonne lecture à tout.e.s !!!
Chapitre 42: Un sombre anniversaire.
Un nouveau cours venait de se terminer et les quatre jeunes gens étaient épuisés.
Les deux dernières semaines , qui avaient étés les premières de l'été, Rogue et Lupin étaient venus tous les jours afin de les former au mieux à ce qui les attendrait peut-être. Rogue faisait des efforts pour éviter d'insulter le jeune homme car, la seule fois où il avait recommencé, Maëlla avait de nouveau pointé sa baguette sur lui et Marie s'était de nouveau interposée. Mus par la volonté d'accélérer la formation, Ils passaient la journée à l'appartement, s'adaptant peu à peu à cette vie étrange à six.
Progressivement, malgré la douleur encore présente, Caroline et Marie avaient réussi leurs Patronus et tentaient désormais d'apprendre à envoyer un message, ce que Rogue leur enseignait de manière théorique, ne faisant lui-même pas une seule fois le sien. L'espoir donné par leurs connaissances grandissantes les avaient un peu revigorées. En parallèle, Rogue faisait travailler Maëlla à autre chose, bien que la relation avec elle soit toujours tendue et qu'il n'était pas rare que les cours se finissent par une dispute.
François, après de nombreuses tentatives, en cours et seul, avait finit par invoquer une chouette hulotte. Il avait alors expliqué aux autres que son souvenir avait finalement été lorsqu'il avait pu retourner à Beauxbâtons après son coma. L'idée d'une seconde chance l'avait bouleversé et cela avait été très important pour lui. Ainsi, il s'entrainait lui aussi à envoyer des messages et les jeunes gens passaient beaucoup de temps à chercher maîtriser leur Patronus en toute circonstance. Il n'était donc pas rare de voir un sanglier, un hibou et un lynx argenté courir dans l'appartement.
En plus de tout cela et des cours théoriques sur les forces du Mal, ils avaient appris de nombreux sorts par Teddy et leur technique de combat s'était beaucoup améliorée. Leurs professeurs n'avaient pas caché leur surprise face à leur rapidité d'apprentissage. Caroline, Maëlla, François et Marie ne comprenaient pas non plus. Ils avaient toujours eu un niveau honorable mais leurs avancées s'étaient faites de façons logique. Les sorts plus poussés qu'ils avaient été capable de faire venaient de beaucoup de travail et d'une curiosité les poussant à en savoir toujours plus. Mais ils ne pouvaient nier que, depuis le premier cours, leur magie semblait plus réactive, plus facile. Ils supposaient tous que l'urgence de la situation avait un impact positif la dessus sans en avoir le cœur net.
Le repas du midi était proche et, à peine le cours de Rogue terminé, Caroline fonça dans la cuisine pour s'emparer de plusieurs boites et de sacs avant de retourner au salon en s'écriant, avec une joie légèrement forcée:
-On y va?
Teddy et Rogue, levèrent chacun un sourcil surprit, se sentant concernés et Caroline ajouta précipitamment:
-J'ai vingt-six ans aujourd'hui! J'ai envie, malgré tout, de bien fêter ça! On a prévu un pique-nique au parc!
Teddy hocha la tête doucement avec un grand sourire, avant de récupérer un des sacs de la jeune femme et de déclarer:
-Ça me parait être une très bonne idée et ça vous fera faire une pause avec les leçons.
Rogue se contenta d'un signe de tête et se dirigea vers la cheminée, avant que Caroline ne l'interpelle:
-Monsieur? Vous ne venez pas?
Il se retourna et la regarda, surpris.
-Il me semblait évident que je ne me joindrais pas à ce genre de frivolité.
-Mais si venez!
- Je ne peux pas sortir, je vous rappelle!
Caroline réfléchit un instant. Les semaines qui s'étaient écoulées les avaient rapprochés étonnamment de Rogue. Le soir serait occupé avec sa sœur et quelques amis Moldus, Alex, Anthony et Yannis, qu'elles avaient maintenant plus que le besoin de revoir. Mais, ce midi, elle voulait profiter de cet étrange petit groupe qu'ils formaient.
-Il y a peut être un moyen? Du Polynectar peut-être? suggéra-t-elle.
- Je ne me promène pas avec du Polynectar sur moi Mlle Gauthier. Non c'est stupide, de tout manière, je préfère être chez moi.
Aucun n'ignorèrent la pointe de déception agacée dans sa voix. La perspective de pouvoir sortir devait lui donner envie et le torturer en même temps.
-Vous pourriez user de quelques sortilèges de métamorphose, proposa doucement Teddy. Ce ne sera pas parfait, mais si vous changez vos habituels vêtements noirs et deux trois autres détails ça devrait faire l'affaire.
-Les gens ne voient que ce qu'ils ont envie de voir, Severus, ajouta Marie. Je pense que Teddy à raison. Ce n'est que pour quelques heures et en France en plus.
Rogue sembla peser le pour et le contre, mais l'envie de sortir était trop forte, il n'avait jamais réussi à se convaincre de le faire même sous Polynectar, mais la pression du groupe se fit ressentir, alors il capitula d'un hochement de tête. Il sortit sa baguette et, à l'aide de Teddy, exécuta quelques sortilèges. Bientôt, les cheveux noirs et souvent gras de Rogue se retrouvèrent châtains et attachés, ses yeux devinrent marrons, il rajeunit de quelque années et portait une chemise blanche et un jean noir. D'une façon ou d'une autre, il restait terrifiant, mais quiconque n'y regardait pas de trop prêt ne le reconnaîtrait pas.
Après quelque préparations supplémentaires, ils sortirent tous de l'appartement.
Assis dans un carré d'herbe verte de PiuArquinel, ils profitaient tous les six de la douce chaleur magiquement contrôlée du quartier des Écueils. Les discussions allaient et venaient entre eux et Caroline se sentait bien pour la première fois depuis trop longtemps. Elle observa tout le monde avec joie. Teddy et Maëlla, tous deux le sourire aux lèvres, étaient assis l'un à côté de l'autre et discutaient à voix basse sans pour autant être démonstratifs l'un envers l'autre. Rogue, plus apaisé qu'il ne l'avait jamais été et étonnamment dans l'herbe comme les autres, et Marie s'étaient assis face à face et profitaient d'une partie d'échec tout en débattant d'un sujet obscur pour Caroline. Enfin, François, sur lequel elle était appuyée, avait sortit un carnet empli de notes et de schémas sur les contradictions magie/technologie dans lequel il ajoutait quelques idées, tout en participant à l'occasion à la conversation de Marie et Severus. C'était à ce genre de moments qu'elle avait toujours aspirée. Une bulle dans le temps, douce et apaisante. Finis les disputes, finis les Détraqueurs, finit l'angoisse.
Une abeille vint la frôler, puis s'en alla butiner ailleurs. Une légère brise agita les Épicafées, empli de fées, au dessus d'eux et des enfants passèrent à côté criant de joie alors qu'un d'eux jouait sur un balais-jouet. Le rire de Maëlla retentit doucement tandis que Marie poussait un énième soupir face à une énième défaite cuisante.
François bougea à ses côtés, manquant de la faire tomber et se rendit tranquillement auprès d'un des sac. Il en sortit un gros gâteaux dont la ressemblance avec un cactus pleureur était frappante. Les larmes aux yeux, la jeune fille regarda le jeune homme qu'elle appréciait se saisir de bougies et en parer la pâtisserie. Tout le groupe s'était rapproché en cercle et attendait que les bougies soient allumées. Une fois ceci fait, François laissa sa place à son amie avec un large sourire et Caroline s'avança.
Teddy, Maëlla, Marie et François commencèrent à chanter:
-Joyeux Anniversaire! Joyeux Anniver…
Sans que personne n'eut rien fait les bougies s'éteignirent, interrompant le chant. Ils se préparèrent à les rallumer quand le froid les frappa.
Un manteau d'obscurité recouvrit le parc, les cris de joies des enfants s'étaient tus plongeant l'espace dans un silence lourd. Rogue avait été le premier à sauter sur ses pieds, baguette sortie, avant d'être suivit par le reste du groupe. Caroline fut la dernière sachant ce qui allait se passer, mais ne voulant pas le croire, gardant ses yeux fermés violemment.
Le froid se fit soudainement plus incisif et l'obscurité plus sombre encore. Les cris des enfants reprirent sans aucune trace de joie. Ce fut à cet instant qu'elle rouvrit se yeux et ils regardèrent autour d'eux puis le virent. Immense, sombre, impossible. Au milieu du parc, à cinquante mètres de leur position, proche de la statue de Nostradamus, une masse, de quatre mètres de diamètre et d'un noir profond, semblait aspirer toute la lumière autour d'elle. Caroline et les autres sentirent que cette chose vibrait et qu'il émanait d'elle la même aura que les Détraqueurs.
Sans que rien ne l'annonce, plusieurs dizaines de silhouettes encapuchonnées en sortirent et fondirent sur les passants.
Certainement les mieux entraînés des personnes présentes, le groupe se jeta en avant baguette levé et ils s'écrièrent :
- Spero Patronum!
Instantanément un loup et un hibou s'élancèrent à la rencontre des êtres. François avait réussi, au cœur même de la bataille à exécuter son corporel sous les regards impressionnés des autres. Les quatre autres se regardèrent mécontents. Il était bien plus difficile de faire un Patronus dans l'action, surtout lorsque l'on était soumis au désespoir profond qu'insufflaient les Détraqueurs. Rogue quant à lui n'avait jamais réessayé et cela posait à l'évidence un problème.
-Éloignez-vous Maëlla! cria-t-il avant de refaire face à ce qui s'était révélé être un portail . Vous deux, relancez le sortilège!
Ils essayèrent tous les quatre, Maëlla refusant de céder à l'ordre sans obtenir plus de résultat.
Caroline sentit des larmes piquer ses yeux en entendant Rogue jurer et Marie répéter inlassablement la formule. La voix de Teddy, dont les cheveux s'étaient teintés de noir, s'éleva:
-Tous! Vous pouvez tous le faire! Vous savez le faire. Aller!
François renchérit les exhortant à réessayer de penser à leurs précieux souvenirs. Au même moments, deux autres personnes du parc invoquèrent un chat et un renard dans la bataille. Cela repoussa un instant la masse de non-êtres et revigora Caroline qui lança le sortilège une énième fois et vit son sanglier charger à son tour. Elle vit un lynx le suivre peu de temps après et entendit, à côté d'elle, le cri de joie sauvage que lança Marie. Elle se tourna un instant vers elle et la vit s'approcher de Rogue, le regard toujours sur le portail, et effleurer doucement les doigts de l'homme avant de dire:
-Votre force est revenue. Vous pouvez le faire!
Pendant cet échange, les formes argentées maintenaient les Détraqueurs à distance sans pour autant les faire partir. Maëlla ne parvenait qu'à faire un bouclier bancal et Rogue s'était totalement immobilisé, le regard fixe, essayant de calmer sa respiration. Caroline faisait tourner son sanglier autour d'eux les protégeant autant que possible des monstruosités devant eux.
Quelques instant passèrent, désespérés, lorsque les cris des enfants se firent plus perçants. Un rapide coup d'œil et elle vit un Détraqueurs s'approcher du petit groupe. Elle allait guider son Patronus vers eux quand une voix grave et furieuse s'éleva:
-Spero Patronum!
Une biche argentée apparut et s'élança vers les enfants éloignant le monstre.
Les visages de tous étaient crispés de concentration, mais Caroline put voir que celui de Maëlla commençait à se tordre de souffrance avant qu'elle ne tombe à genoux, son bouclier ne fonctionnant plus. Caroline s'écria avec force:
-Nèu!
Maëlla la regarda incertaine avant qu'un éclair de compréhension n'apparaisse dans ses yeux. Elle marmonna quelque chose, lui lança sa baguette et ferma les yeux. L'instant d'après à la place ou se tenait Maëlla, il y avait désormais une jument d'un blanc éclatant. Caroline vit celle-ci galoper vers les enfants pour les protéger et laisser la possibilité à la biche de venir vers l'attroupement devant le portail.
Les minutes s'écoulaient et ils tenaient bon, mais les forces commençaient à tous leur manquer, le nuage sombre ne semblant jamais désépaissir. En plus de leur cinq Patronus, quatre autres corporels repoussaient difficilement les Détraqueurs. Ils ne parvenaient à fuir non plus, trop de civils n'avaient pas encore évacué le parc, bloqués par la masse sombre en son centre.
Soudainement, de nombreux craquements retentirent autour d'eux et une vingtaine de Patronus surgirent. Les trois jeunes femmes reconnurent le gorille, la mouette et le pangolin qui les avaient déjà secourues sept mois auparavant.
-Je vais commencer à croire que vous le faites exprès! s'écria l'homme au gorille en posant son regard sur les jeunes femmes.
Caroline et Marie ne répondirent pas, gardant leurs dernières forces pour finir de repousser les Détraqueurs dans le portail.
Tout s'enchaîna rapidement à ce moment-là, leur puissance à tous fut suffisante et bientôt il ne resta plus que le trou noir à quelques pas de Caroline qui avait fini par se rapprocher pendant le combat.
Intriguée et étonnamment attirée, elle plaça son sanglier à côté d'elle et se rapprocha jusqu'à presque pouvoir le toucher. Son corps tremblait face à la puissance destructrice du portail. Elle ne pouvait plus bouger. Son Patronus disparut. Bientôt, elle sentit Marie tenter de la tirer loin, sa main attrapant son bras un instant, avant de retomber, mais finalement celle-ci ne sembla plus pouvoir bouger non plus. Caroline resta dans la même position, tendant le bras légèrement pour toucher finalement le trou noir devant elle, imitée par Marie. Elles allaient y parvenir quand la jeune femme sentit une main puissante se poser sur son épaule et la tirer en arrière ainsi que Marie.
-Mais vous êtes complètement stupides! hurla Rogue. Mais pourquoi!?
Caroline lui fit face, il l'avait lâchée mais tenait toujours l'épaule de Marie d'une main, son autre main crispée sur sa baguette au point que ses jointures en deviennent blanches. Il ne la regardait pas, totalement tourné vers son amie mais elle lui répondit tout de même:
-C'était attirant. Je ne saurais l'expliquer. Mais tout va bien.
-Parce que j'étais là Caroline! Se récria-t-il. Est-ce que vous vous rendez compte à quel point c'était stupide!?
- Je vous assure que ce n'était pas de notre faute! Ça nous a attiré!
-Elle dit vrai Severus, intervint faiblement Marie pour soutenir son amie. Je n'ai pas ressentit la même attraction, mais une fois trop proche c'était impossible de s'en dégager! C'était si fort, tu ne l'a pas sentit?
Il ne put répondre qu'un bruit sourd retentit suivit d'une déflagration.
Sonnée et à terre, Caroline sentit ses oreilles siffler en continu. Elle n'entendait plus rien hormis ce son. Elle se redressa légèrement et regarda autour d'elle. Le portail avait disparu et tout son groupe semblait dans le même état qu'elle, sauf Maëlla qui avait reprit forme humaine et allait tous les voir pour s'assurer qu'ils aillaient bien. Une fois à sa hauteur, celle-ci lui parla avant que, d'un geste, Caroline ne lui indique qu'elle n'entendait plus rien. Elle se releva néanmoins, rassurée de n'avoir pas de blessures sérieuses si ce n'était une entorse à la cheville et ils se rassemblèrent tous les six près des restes de leur pique-nique dont le gâteau n'était plus qu'un amas verdâtre. Maëlla avait été suffisamment loin, mais les cinq autres se retrouvaient légèrement blessés et n'entendaient plus rien. Teddy avait l'arcade et le menton ouverts, le poignet de la main de Marie, celle qui avait été brûlée, commençait à gonfler et à prendre une teinte violacée, Severus avait la chemise déchirée et ensanglantée au niveau de l'épaule et François tenait avec une grimace sa main ou l'un des doigts avait prit un angle impossible.
Des Aurors s'approchèrent d'eux et tentèrent de leur parler. Elle vit Maëlla leur répondre, puis il hochèrent la tête avant de partir.
Épuisés, ils commencèrent à se laisser tomber au sol un à un. Même si ils avaient pu entendre, elle savait que le silence aurait été lourd. Elle secoua un instant la tête, tentant d'ignorer le poids se formant dans son cœur. Encore une attaque, encore de la souffrance, encore de la peur. Caroline ne voulait pas penser à ça ni au fait que ce ne serait certainement pas la dernière fois. Elle bougea pour s'approcher de François et posa sa tête sur son épaule tandis qu'il glissait un bras dans son dos.
Elle s'appuya sur lui et agrippa son bras comme si elle ne voulait plus le lâcher. Maëlla sembla être la seule à remarquer ce moment et ses yeux bleus se posèrent sur elle, pleins d'inquiétude. Caroline lui sourit faiblement puis ferma les siens un instant en reposant sa tête.
L'état de choc dura longtemps et progressivement les sons firent leur apparition et agressèrent la jeune femme. Elle n'aspirait qu'à rentrer chez elles, mais Maëlla les en avait empêchés d'un geste.
-Vous m'entendez? demanda Maëlla au bout d'un moment.
Ils hochèrent tous la tête sans être capable de vocaliser leur réponse.
-Ok, les Aurors vont revenir nous poser des questions.
À nouveau, ils acquiescèrent tous en silence.
Les apercevant certainement en train de communiquer, l'homme Gorille et Paul s'approchèrent d'eux.
-Bon vous entendez maintenant? demanda rudement celui qui devait être le chef.
- Oui, répondit Marie.
- Bien que s'est-il passé?
Ils racontèrent les faits sans s'embarrasser de détails. Caroline garda le silence et essaya de ne pas écouter ce qu'elle ne voulait pas revivre. Elle tendit, néanmoins, un peu l'oreille lorsque Maëlla expliqua, autant aux Aurors qu'à eux, qu'elle avait vu le portail se déformer un bref instant avant d'exploser violemment.
-Il y avait quelqu'un, ajouta finalement Teddy faisant se tourner tous les regards vers lui. Quelqu'un qui ne semblait pas touché par ce qu'il se passait. Il observait simplement…
-À quoi il ressemblait? demanda l'Homme Gorille avec brusquerie.
Le jeune homme hésita un instant, semblant perdu dans ses pensées, avant de dire:
-Je n'ai pas très bien vu il a disparut avant que le calme ne revienne. Pendant le combat, c'était compliqué… Il avait les cheveux longs. Très longs. Et portait une robe bleu foncée. Je n'ai rien de plus.
-Bien. répondit l'Auror en réfléchissant. Je vais prendre vos noms et vous pourrez vous en aller.
Caroline jeta un bref regard à Severus qui semblait calme et déclina son identité bientôt suivit par les quatre autres. Il y eut un léger moment de flottement avant que Severus ne dise posément:
-Je m'appelle Bastir Sev Ouguorese.
Il avait dit ça avec un aplomb qui surprit Caroline, mais tous parvinrent à faire semblant de rien.
L'Auror les remercia avant de s'éloigner.
-Vous allez bien? s'enquit Paul qui était resté.
-Physiquement non. répondit Marie en massant son poignet. Psychologiquement non plus.
- Un médicomagie à été appelé, il viendra s'occuper de vous.
-D'accord. Merci.
Le jeune Auror les salua avant de s'en aller, les laissant dans le silence.
Enfin à l'appartement, ils ne se séparèrent pas, ayant étrangement besoin les uns des autres. Maëlla et Teddy étaient assis, enlacés sur le canapé sous les fenêtres. Severus et Marie avaient prit possession des fauteuils, et les chats de leurs genoux à tous deux. Et Caroline s'était allongé sur son canapé la tête sur les jambes de François qui passait sa main dans ses boucles rousses dans une légère caresse.
Leurs blessures avaient été soignées, mais leur esprit étaient toujours inquiets. Ils avaient tous peur de ce que l'avenir allait réserver. Et en cet instant seule leur présence parvenait à les calmer.
Encore une chapitre de finit x)Celui ci me laisse dubitatif du reste autant j'adore toute la partie du parc autant je suis mitigée sur le début mais je n'ai pas réussi à le retravaillé pour être satisfait. Et je ne voulais pas avoir encore une fois du retard.
On se retrouve si tout va bien dans deux semaine pour le chapitre 43 Draco Patronum, qui, je ne vous le cache pas est assez différent mais très cool et très important !
Des bisous. portez vous bien!!!
