Bonjour, bonjour, tout le monde ! Voici le chapitre 19 ! J'espère que cette fic' vous plaît toujours et que vous avez envie de lire la suite ! :)

Réponses aux reviews :

Sroura15 : Coucou Sroura15, comment vas-tu ? Merci pour ta review et surtout surtout pour tes compliments sur ce chapitre ! :) J'ai tout donné en l'écrivant alors je suis contente que tu l'aies remarqué et apprécié. Je ne suis pas vraiment douée pour les descriptions mais 'essaye de m'améliorer ! :) Wow, wow, wow, je suis si touche que tu me compares à deux si grands auteurs ! Honnetement, même dans 50 ans, je ne pourrai pas avoir l'audace de me comparer à eux! xD Mais si mes descriptions t'ont rappelé les leurs alors c'est que je suis dans la bonne voie menant aux progrès ! :D Un grand grand grand merci à toi pour ce si touchant compliment ! 3 Les descriptions sont inspirés de ce que j'ai vu en Savoie lorsque j'y suis allée l'année dernière et des designs du jeu The Last of Us ! ;) Oui, l'entrainement avec Erza était une référence à une autre de mes fics, Princess ou Mage, où elle s'entraine avec Erza ! ;) Et il fallait au moins l'entrainement d'Erza pour pouvoir tenir contre Kagura ! :) Oui, les systèmes hierarchiques s'inspirent des guildes, c'est leur identité après tout, et elle restera la même dans chaque univers parralèles que je créerai ! ;) Ah ce pauvre Happy...Allez, il n'a plus que deux chapitres à tenir, à la fin du 20ème il sera libre de faire ce qu'il veut avec Charles ! ;) Oui, c'est vrai, tu as raison. Mes personnages ne se disputent pas assez...Hum, hum, ça me donne des idées pour ma prochaine fic ça ! ;) C'est vrai que les disputes sont un élément majeur dans un couple et que je ne les ai pas encore trop trop abordé le sujet dans mes fics ! Merci pour ta remarque, c'est pour cela j'aime tant les reviews, elles me donnent des idées fabuleuses, surtout les tiennes ! ;) Ahaha oui, les habits, c'est parce que j'aime trop ça ! xD Je n'y peux rien, j'adore habiller mon héroine et mon héros ! ;) Et tu vas encore pouvoir voir une nouvelle tenue dans ce chapitre ! ;) Et puis aussi, avec ses grossesses, notre Charles ne peut plus porter son top noir et son short beige du début. L'évolution de sa garde-robe est aussi une manière pour moi de concrétiser l'évolution du personnage de Charles, passant de jeune fille, à femme, à mère et à femme mariée. Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire ! ^^' Yes, you're right about Sting ! ;) C'est excatement ça ! Bravo, tu as deviné ! ;) Et non et non, pas de Lector dans cette histoire ! ;) Je l'avais toujours utilisé comme méchant jusqu'à alors, mais je ne pouvais pas toujours reprendre le même scénario, alors dans cette fic' Lector n'apparaitra pas mais oui, tu peux te dire qu'il est un proche du roi Sting ! ;) Non, j'aime bien Lector et je déteste vraiment Touka. Je ne peux pas en vouloir Lector de craquer sur Charles, elle est vraiment belle, mais elle l'a repoussé et point. Pas de danger pour sa relation avec Happy. Alors que Touka c'est vraiment une catastrophe. J'en peux plus de lire FT 100 YQ juste à cause de ce personnage. Et puis, je ne sais pas, mais l'oeuvre entière, l'histoire, le scénario, le comportement des personnages, tout me déçois...Ce n'est plus le FT que j'ai connu et adoré. C'est nul de gâcher une oeuvre en faisant un spin-off juste pour l'argent...Ouf, j'ouvre une bouteille de champagne quand cet arc fini et que Touka disparait de ce manga POUR TOUJOURS J'ESPERE ! Même si ça montre Charles jalouse, c'est le comportement d'Happy qui ne lui correspond pas...Et qui fout en l'air le personnage. Ca fait passer Happy pour un courreur de jupons alors qu'il était juste tomé fou amoureux de Charles. Ca épeint un personnage qui ne sait plus où il en ai et volage, alors qu'à Extalia et durant tout le manga Happy à montrer que seul Charles l'intéressait. Et puis l'image où on voit Charles et Touka sur des lits...Je tiens à préciser à l'auteur que le concept de "sexualité" ne doit surement pas exister chez les Exceeds...C'est totalement décousu ce spin-off. On voit que Mashima est trop occupé avec Eden's Zero et laisse son peuvre à l'abandon avec un staff absolument pas compétent qui ont juste encore une fois voulu jouer sur la vague du NaLu et faire peur aux fans pour vendre...C'est déplorable. Je n'aime pas ce personne car en dehors de son aoration pour Happy elle n'a rien, elle est lisse, pas vraiment de personnalité, d'histoire forte, rien comme l'autre fille qui l'accompagne. Je n'écrirai jamais sur elle, car je ne saurai pas quoi écrire tellement ce personnage n'est qu'une coquille vide, dessiné uniquement pour faire peur aux fans du NaLu. Le scénario est tellement décousu que je n'y comprends plus rien et les combats sont expéditifs, plus du tout de la même intensité que ceux de FT et qui m'ont tant passioné. Je regrette vraiment ce que l'oeuvre est devenue. Allez, allez, j'arrête de divaguer toute seule sur ma haine de FT 100 YQ et je te laisse lire ce chapitre ! ;)

Chris69974 : Coucou Chris, comment vas-tu ? Merci pour ta review ! :) Eh oui la fin approche, je sais que tu es triste mais toutes les bonnes choses ont une fin ! :) Et puis, j'ai écris unlong épilogue pour cette fic' donc, avec ce chapitre, tu as encore au moins une quarantaine de pages word à lire ! :) Ce chapitre est long, tout comme le 20ème et l'épilogue. Donc la fin n'est pas encore pour tout de suite ! ;) Le mystère reste entier pour le chapitre 20, arriveront-ils à trouver quelque chose ? Aucun indice n'est laissé jusqu'à la fin ! ;) En plus, je sens que tu vas adorer ce chapitre ! :) Ahaha courtiser Charles, pas vraiment, juste une petite remarque ! ;) Provoquer Happy oui mais ce ne sont pas là les deux évènements menant à l'apogée du chapitre ! ;) Allez, je ne te fais pas plus patienter et je te laisse lire et profiter de ce chapitre ! ;)


Chapitre 19 : Le roi divin

PDV Charles, octobre 2121, entrée du royaume de Saberthooth.

-« Nous sommes arrivés, Happy ! » Dis-je à mon mari, en voyant les immenses bannières de tissus représentant des tigres à dents de sabre, plantées à même le sol de la forêt.

-« Oui, nous touchons presque à notre but ! » S'exclama ce dernier, avec le sourire.

Ces derniers mois de voyage avaient été assez compliqués. Plus nous nous approchions de la capitale, plus les raids de zombies se faisaient nombreux. Bien que je sois invulnérable à la morsure de ces derniers, cela n'avait pas été une tâche facile de tous les tuer. De plus, ces derniers jours, je culpabilisais à cause d'une idée qui avait émergé dans ma tête…Mais je n'avais pas eu le courage d'en parler à Happy. Et si nous trouvions à l'hôpital de la Sainte-Croix non pas un remède pour empêcher les humains de se transformer en zombie mais un remède pour ramener ceux à l'état de zombie en êtres humains ? Dans ce cas, toutes les vies que j'ai prise…Devrais-je en payer le prix sur ma conscience pour le restant de mes jours à vivre ?

-« Charles, ça ne va pas ? N'es-tu pas heureuse ? Nous sommes enfin à Saberthooth ! » S'exclama Happy, en me fixant de ses beaux yeux de jais.

-« Si si, c'est que…Je ne réalise pas. » Murmurais-je, ayant toujours du mal à lui mentir.

-« Es-tu inquiète par rapport aux rumeurs sur le roi ? » Me demanda-t-il, concerné par mon attitude.

En effet durant le temps où nous étions restés au village de Mermaid Heels, nous avions entendu toutes sortes de rumeurs sur le roi : à la fois cruel et narcissique, ce qu'il aimait particulièrement c'était les femmes. Il n'était pas faux de dire que les habitants de Mermaid Heels le détestaient.

-« Un peu… » Lui répondis-je, trouvant le prétexte bien pratique.

-« Ne t'inquiète pas, Charles ! Quoiqu'il arrive, je te protégerai ! » Me dit-il avec son sourire habituel.

-« Merci, Happy. » Lui répondis-je, rassurée.

-« Tu es ma femme après tout. Je ne laisserai personne te blesser ! » S'exclama-t-il, avant de lancer son cheval au galop.

Il était vrai que j'étais une des femmes les plus chanceuse de ce monde d'avoir rencontré un homme comme lui et d'être devenu sa femme. Par respect pour lui et pour nos deux magnifiques enfants, je devais garder la tête haute.

-« Je suis inquiète pour Charlotte et Shiny, j'espère qu'ils vont bien ! » Criais-je, en le rejoignant et en lui partageant mon autre grande inquiétude.

-« Ne t'inquiète pas, mes parents et Fairy Tail les protègent. » Me répondit-il.

-« Mais est-ce qu'ils grandissent bien sans nous ? Nous sommes leurs parents ! » M'écriais-je.

-« Nous nous rattraperons en rentrant ! J'apprendrai pleins de choses à Charlotte et Shiny ! Et nous leur offrirons un nouveau monde ! » S'exclama-t-il, optimiste.

-« J'espère que Natsu, Grey et Gajeel ne leur ont pas appris de mauvaises choses ! J'espère qu'ils vont bien ! Tu te rends compte, quand nous rentrerons notre petit Shiny sera déjà capable de parler et de marcher ! Et notre Charlotte ne sera plus une petite fille mais une fillette et bientôt nous allons rater son cinquième anniversaire ! » M'exclamais-je, les larmes aux yeux.

-« Je sais, Charles. Nous lui ramènerons les plus beaux des cadeaux que nous trouverons sur le chemin du retour pour nous faire pardonner ! Et j'espère que ce n'est pas Papa qui aura appris à parler à Shiny, avec son fichu tic de langage et sa manie de mâcher un épi de blé alors que ça n'a aucun goût ! » Me dit-il.

-« Il faut que nous soyons courageux, pour eux deux. » Conclus-je, en arrivant devant les rempart de la ville de Crocus, maintenant devenu le royaume de Saberthooth.

Dès notre arrivée, nous aperçûmes des gardes en haut des remparts. En moins de cinq minutes, l'un d'eux vient nous voir et se présenta :

-« Je suis Dobengal, garde du royaume de Saberthooth, déclinez vos identités et les raisons qui vous poussent à venir devant nos portes. »

-« Je m'appelle Happy, et voici ma femme, Charles. Nous venons du village de Fairy Tail, situé à Magnolia. Nous sommes des voyageurs et durant notre périple, nous avons reçu l'hospitalité de Kagura Mikazuchi, cheffe de Mermaid Heels, et nous avons une lettre de sa part pour votre roi. » Lui répondit Happy.

Et c'est ainsi qu'une heure plus tard, nous entrâmes dans le royaume de Saberthooth. La lourde porte de fer s'ouvrit et nous laissa passer. Nous y découvrîmes une ville qui portait bien son surnom : la capitale de la floraison. Partout, nous pouvions voir des espaces naturels, entre les rues. Des fleurs, malgré ce mois d'octobre, étaient encore présentes et par dizaines ! Tout à l'est de la ville sur un énorme rocher se tenait une arène de combat, un coliseum appelé Domus Flau et maintenant que je le voyais de mes propres yeux, je n'en étais encore que plus impressionnée. Je n'avais pas pu compter le nombre d'habitations tellement il était impressionnant. Fairy Tail, avec ses 40 âmes, ne pouvait rivaliser avec le nombre impressionnant de personne que je voyais dans les rues ! Combien de personnes vivaient-elles ici ? Comment toutes ses personnes faisaient-elles pour vivre sans mourir de faim ? Comment faisaient-ils pour pouvoir avoir assez de nourriture ? Je regarda Happy et vu qu'il était impressionné, comme moi.

Le soldat nous guida jusqu'à une petite maison et nous ordonna :

-« Attendez ici. Profitez-en pour vous reposer. Un émissaire du palais viendra vous chercher pour que puissiez remettre votre missive. » Nous dit-il, avant de partir.

Happy et moi déposâmes alors nos juments dans l'étable adjudante à la maison et entrâmes dans cette dernière. L'intérieur était semblable à celui des maisons…De l'ancien monde ! Nous comprîmes alors que les sujets du royaume avaient conservé un style de vie assez semblable à celui des habitants de l'ancien monde. Pour Happy, qui adorait l'ancien monde, ce fût comme si c'était Noël avant l'heure. Il regardait partout et essayait de comprendre l'utilité de certains objets que nous n'avions jamais vu de notre vie. Je m'affala dans le canapé en me posant des questions : ce peuple vivait-il comme si les zombies n'existait pas ? Quel était l'intérêt ? Se cachait-il la vérité sur ce sombre monde ? Pour nous qui ne vivions qu'avec peu de moyens, je fus en colère que ce royaume n'ait pas partagé ses ressources ! Comment faisaient-ils pour se protéger ?

Soudain, Happy m'appela et nous découvrîmes un étrange objet, un sorte de bouton blanc. Happy appuya alors dessus et…DE LA LUMIERE SORTI DU PLAFOND ! Affolées, nous laissâmes échapper un cri et Happy rappuya sur le bouton aussi vite et à notre grand soulagement, la lumière factice s'éteignit.

-« Que…Qu'est-ce que c'était ? » Murmurais-je, bouleversée.

-« De l'électricité ! » S'exclama Happy.

-« Ce que Laxus fabrique grâce au moulin à Fairy Tail ? L'énergie qui sert à ouvrit le porte du mur ? » M'exclamais-je, avec consternation.

-« Oui, c'est la même chose. L'électricité peut aussi produire de la lumière et c'est là d'ailleurs sa principale utilité ! » Me dit-il.

-« Les gens de l'ancien monde utilisaient l'électricité pour s'éclairer…Mais les habitants du royaume aussi ? » M'exclamais-je, surprise.

-« Comment peuvent-ils produire assez d'électricité pour tout le monde ? » S'interrogea Happy.

-« Incroyable…Ce royaume est extraordinaire. » Murmurais-je, encore choquée par notre découverte.

OOooOO

PDV Happy, le lendemain, maison du royaume de Saberthooth.

Je m'éveilla doucement, savourant la nuit que j'avais passé avec ma femme, dans ce lit double. Il était si moelleux ! J'avais l'impression d'avoir fait une cure de jeunesse ! C'était incroyable à quel point je me sentais ressourcer. Regardant le ciel, je m'aperçus qu'il était déjà…12h ?! En effet, je m'aperçus en regardant par la fenêtre que le soleil était déjà à son apogée. Soudain, j'entendis une fine mélodie. De la musique ? Le même morceau de musique se répéta plusieurs fois ! Qu'est-ce que c'était que ça ? Cela semblait venir d'en bas…J'ouvris la fenêtre et vis alors un homme aux longs cheveux blonds habillé richement. A côté de lui, se trouvait un autre homme aux cheveux verts et habillé d'une peau de…Tigre ?

-« Nous sommes les envoyés du palais. » Me crièrent-ils.

-« Nous arrivons ! » M'exclamais-je, surpris.

Olala ! Les envoyés du palais ! Nous étions encore au lit, nous !

-« Charles, charles ! » M'exclamais-je, en réveillant ma femme.

-« Quoi ? » Grogna cette dernière.

-« Les envoyés du palais sont en bas, Charles ! » M'exclamais-je.

Cette dernière, en sous-vêtements, fit un bond hors du lit et commença à s'habiller. De quand datait notre dernière grasse matinée ? Nous dévalâmes les escaliers et nous retrouvâmes face aux envoyés qui rentrèrent dans la maison et s'installèrent dans le canapé. Le premier, le plus richement vêtu, parla :

-« Je m'appelle Rufus, et je suis le ministre de l'art de ce royaume. Voici le ministre de la guerre, Orga. Nous sommes venu pour chercher pour rencontrer le roi. » Nous dit-il, poliment.

-« Je vous en remercie. Mais, si je puis me le permettre, qu'est-ce qu'un…Ministre ? » Demanda ma belle, dont les cheveux étaient encore emmêlés.

-« Oh ! Un poste de pouvoir du gouvernement. Nous secondons Sa Majesté dans ses tâches. » Nous expliqua-t-il.

-« Je vois, comme les chefs des différents clans de Fairy Tail. » Répondis-je.

-« Le roi aime les choses raffinés, vous ne pourrez pas vous présenter ainsi devant lui…Dans ses guenilles…Voici des vêtements. » Nous dit-il.

Pourquoi devions-nous changer de vêtements dans chaque village ? Ah…J'avais hâte de rentrer à Fairy Tail et retrouver les vêtements que me cousait maman…Je rentra dans la chambre et enfila une chemise avec un pantalon noir assez classique. Bon, cela n'était pas trop dépaysant, nous avions à peu près les mêmes vêtements de l'ancien monde pour les grandes occasions, sauf que ceux-ci étaient d'une très grande qualité et fait d'une matière que je n'avais jamais vu et qui était d'une douceur incomparable au toucher.

-« Happy…Peux-tu m'aider ? » Me demanda Charles, en difficulté.

Celle-ci était vêtue d'une magnifique robe blanche. La robe était incroyable : elle était composé d'une sorte de jupon en bois permettant de la rendre encore plus bouffante. Le corset de la robe était composé d'un décolleté profond sur lequel était cousu des plumes d'oiseau blanches et au milieu du décolleté il y avait une pierre précieuse bleue ! Les jupons de la robe étaient composé de plusieurs couches, une couche interne, à venir rajouter sur le jupon de bois, de couleur blanche et enfin un jupon bleu, du même bleu que le haut, composé de tissus bleu et de dentelle blanche. Enfin, pour fermer la robe, j'attacha tous les boutons un par un, ce qui me laissa une vision magnifique du dos de ma femme.

-« Tu es magnifique, mon ange. Absolument tout te va. » Lui dis-je en l'embrassant au creux de son cou totalement dévoilé.

-« Je suis embrassée, c'est vraiment trop décolletée. J'ai l'impression que ma poitrine est exposée à la vue de tous… » Me confia-t-elle, en rougissant.

-« Courage, ma chérie. Remettons cette lettre et demandons l'accès à la clinique. Plus vite ça sera fait, plus vite nous pourrons rentrer à la maison. » Lui dis-je, pour l'encourager, et aussi parce que la vue de ma femme dans cette robe était absolument renversante.

Une fois dehors, accompagnés des émissaires, nous pûmes constater…Qu'un véhicule semblable à une charrette richement décorée, nous attendait.

-« C'est un carrosse, montez. » Nous ordonna Rufus.

Nous fîmes alors le trajet d'une vingtaine de minutes jusqu'au palais. Durant ce temps, nous eûmes tout le loisir d'observer la ville à travers la fenêtre du carrosse : la ville était vivante et fleurie. Toutes pavées, les rues étaient remplies de personnes aux occupations diverses. Je n'étais pas très à l'aise car le carrosse bougeait beaucoup et je fus soulagé lorsque nous arrivâmes devant le palais. En sortant du carrosse, j'eus tout le loisir d'observer à quel point le palais était immense ! Aussi immense que le bâtiment de l'ancien monde dans lequel nous avions nagé il y a quelques mois, étais-ce aussi un palais ? C'était typiquement une relique de l'ancien monde, qu'aujourd'hui nous serions incapable de reconstruire à la seule aide de nos mains. Le château, si blanc, luisait sous les rayons du soleil et me donnait l'impression de me retrouver face à quelque chose qui me dépassait. Comment un tel édifice pouvait-il tenir debout ?

Nous suivîmes Rufus et Orga à travers les multiples pièces de l'édifice, toutes richement décorés dans le style de l'ancien monde. Je réalisa alors que la ville n'avait probablement jamais été attaquée par les zombies et était restée telle qu'elle était avant la chute de l'ancien monde. Ces remparts avaient dû la protéger et les ancêtres des hommes ici présent avaient dû réussir à défendre la ville, de manière à ce que celle-ci ne connaisse ni l'horreur, ni le désespoir du nouveau monde.

-« Vous voici, Orga, Rufus. Ce n'est pas si tôt ! » S'exclama un homme, qui ressortait parmi tous les autres.

En effet, il était entièrement vêtu de noir et tranchait par rapport à tous les autres hommes richement vêtu. Quand je croisa ses yeux, je constata que cet homme avait connu les combats et les tracas du nouveau monde et qu'il portait probablement le deuil. Alors même ici, les drames pouvaient arriver.

-« Rogue ! Ne sois pas si dur devant nos invités ! » S'exclama alors une jeune femme aux courts cheveux argentés et richement vêtue de la même manière que Charles.

-« Je suis Rogue, le premier ministre. Et voici ma jeune épouse, Yukino. Vous allez rencontrer le roi Sting et la reine Minerva dans quelques minutes. Veuillez ne pas commettre d'impaires et adressez-vous à eux poliment et en ne les appelant pas autrement que Ses Majestés. » Nous dit-il.

-« C'est entendu, monsieur. » Répondis-je, un peu déboussolé.

Il semblait qu'il était l'homme avec le pouvoir le plus important de ce royaume après le roi lui-même. Il semblait être un guerrier puissant contrairement à son épouse qui semblait assez agitée. Celle-ci commença à converser avec Charles, montrant une forte curiosité et une gentillesse si forte qu'elle me parut être un rayon de soleil dans ce royaume aux mœurs si stricts. Il faut dire qu'il était compliqué pour moi de me faire à toutes ses règles…J'aimais être libre !

C'est alors que la grande porte s'ouvrit et que nous pénétrâmes dans la salle du trône, où officiait le roi. Avant même que nous puissions voir son visage, nous nous inclinâmes, en faisant la révérence, comme on venait de nous l'apprendre.

-« Relevez-vous. » Ordonna alors une voix.

Je me releva et pu admirer le roi. Il était vraiment beau, assis sur son trône rouge. Il avait un physique digne d'un Dieu avec ses cheveux blonds et ses yeux bleus. Il était richement vêtu et souriait d'une manière hautaine. Sur sa tête trônait une couronne faite de tellement de pierres précieuses que j'en eu le vertige. A côté de lui, sur un autre trône, se tenait une femme qui portait elle aussi une couronne. Elle me fit penser à Kagura-sama mais en version malsaine. Elle était horriblement maquillé et avait des cheveux noirs et des yeux perçants ainsi qu'une robe qui en dévoilait beaucoup trop.

-« Parait-il que vous avez une lettre pour nous ? » Nous demanda l'homme.

-« Oui, Vos Majestés. » Lui répondit-il Charles, en s'avançant prudemment et en lui tendant la lettre.

C'est alors qu'il la dévisagea et pris une mèche de ses cheveux dans sa main en commentant :

-« Appréciable. »

Parlait-il ainsi de ma femme ? Je sentis mon sang bouillir et voulu mettre une raclée méritée à ce roitelet ! Cependant, je devais me contenir, pour ma femme, pour Charlotte, pour Shiny et pour le village de Fairy Tail.

Ses Majestés mirent un quart d'heure à lire la lettre de Kagura-sama, jusqu'à ce le roi éclate de rire et ne s'exclama :

-« Intéressant ! Terriblement intéressant ! »

-« Effectivement, sire. Si vous le souhaitez, je peux vous proposer une idée. » Lui dit la femme à ses côtés, la reine.

Elle s'approcha alors de lui et lui chuchota quelque chose dans l'oreille. Vu qu'elle s'était relevé, j'avais pu voir plus en détail sa robe particulièrement outrageante. Etais-ce vraiment la manière de s'habiller ici ? Ou était-ce le roi qui imposait cela ?

-« Préparez mon carrosse ! Nous nous rendons à Domus Flau ! » S'exclama-t-il, d'une voix forte.

Domus Flau ? L'arène ? Mais pourquoi donc ?

Peu rassuré, je pris la main de ma femme dans la mienne pour me donner de la force. Il était clair que ce roi n'avait pas la sagesse de Makarov, ni la prestance de Kagura-sama ou encore la gentillesse de maître Bob.

OOooOO

PDV Charles, une heure plus tard, Domus Flau.

J'étais inquiète, terriblement inquiète. Mon cœur battait à cent à l'heure tandis que j'avançai dans les souterrains de Domus Flau, accompagnée par trois gardes.

Happy et moi avions été séparé à notre arrivé au coliseum. Avant même que nous ayons le temps de réagir, les gardes nous escortait déjà de force dans des endroits différends. Qu'allait-il m'arriver ? C'était étrange que je sois séparé d'Happy…Cela me rappelait de très mauvais souvenirs…Je n'avais pas été séparé de lui de force depuis six mois que j'avais passé seule dans la nature. De plus, je ne savais pas vraiment si le roi Sting était notre allié…Mais il fallait que je fasse ce qu'il m'ordonnait car nous avions besoin de son soutien pour trouver l'hôpital Sainte Croix situé au nord de Crocus. Bien sûr, nous aurions pu contourner la ville, mais nous aurions été pris pour des individus suspects et aurions été remarqué vu le nombre de gardes qu'il y avait. Nous devions à tout prix obtenir l'accord du roi pour pouvoir trouver l'hôpital…Il était presque sûr que vu comment ses gens vivaient, ils savaient pour l'hôpital même si ce dernier était situé à trois semaines de cheval d'ici ! Les gens qui y travaillaient étaient peut-être même des sujets du roi !

Soudain, les gardes me dirent d'avancer, et je passa sous une grille épaisse pour me retrouver à la lumière du jour. Ce que vit alors me glaça le sang…Je me trouvais sur la terre battue de l'arène et je pouvais observer facilement 200 personnes qui hurlaient dans les gradins. Plus en hauteur se situait un balcon privé où je pu apercevoir le roi, la reine, le premier ministre, sa femme et…Happy, encerclé par trois gardes. Pourquoi étais-je en bas ? Dans l'arène alors qu'Happy était dans le public ? Que devais-je faire ?

Happy avait vraiment un air soucieux sur le visage et ses yeux noirs me regardaient avec intensité. Je pu deviné qu'il avait peur de ce qui allait se passer. Je l'avais rarement vu me lancer de tels regards, la dernière fois dont je me souvenais était celle où j'avais sauté dans un raid de zombies pour aller défendre le village de Fairy Tail.

J'entendis alors un lourd de bruit et m'aperçus que les gardes qui m'avaient escorté avaient disparu et se trouvaient dorénavant de l'autre côté de l'immense grille de fer, qui s'était refermée. De mieux en mieux, maintenant j'étais seule, enfermée dans l'arène à la vue de tous.

-« Mes chers sujets ! » S'exclama alors le roi en se levant de son trône.

Son pouvoir devait être important car en quelques minutes la foule se tut, après l'avoir, bien évidemment, acclamé.

-« J'ai rassemblé ici mes plus fidèles sujets pour un spectacle totalement inédit et qui nous est offert par Kagura, la cheffe de Mermaid Heels.» S'écria-t-il, avec un sourire vicieux sur les lèvres.

Mais que racontait-il ? De quoi le divertir ? Parlait-il de moi ?

-« Paraît-il que cette femme, que vous voyez, peut survivre aux morsures de zombies ! Regardez ce que Kagura a inventé pour nous faire peur ! J'en suis retourné de rire tellement c'est pitoyable ! » S'exclama-t-il en riant, tandis que la foule riait avec lui.

Alors comme ça il croyait que notre mission et mon histoire était une sombre plaisanterie ? Aaah, je comprenais qu'il était difficile de me croire, mais m'exhiber ainsi était impardonnable.

-« Personne, absolument personne, ne peut survivre aux morsures de zombies, si même moi, le roi absolu, le roi approuvé par Dieu lui-même, ne peut y survivre ! » S'écria-t-il.

Alors voici le problème…Ce roi avait une si haute estime de lui-même qu'il ne pouvait pas croire que je puisse survivre aux morsures. C'était pitoyable ! J'aurai pu comprendre si cela avait été pour d'autres raisons, j'aurai pu lui parler, lui expliquer mon histoire ! Mais non, me jeter dans la fosse aux lions et se divertir était une solution beaucoup plus « amusante » que d'écouter ce que j'avais à dire ! J'avais tout enduré pour sauver ce monde ! Sauver les humains était une quête commune qui devait tous nous réunir !

Tellement de personnes me soutenaient, tellement de personne croyaient en moi, trois villages me soutenait ! Je ne pouvais pas flancher maintenant ! Car après tout…J'étais la Déesse Blanche d'Happy !

-« Mes chers sujets, régalez-vous du spectacle ! Vous allez voir dans quelques instants, cette femme se transformer en zombie ! Regardez comment nous traitons les provocations au royaume de Saberthooth ! » S'exclama-t-il.

C'est alors qu'une grille au fond de l'arène s'ouvrir et que je pus voir…une dizaine de zombies sortir. La foule, impatiente, commença alors à me huer et à me traiter de tous les noms.

Y avait-il une limite à la folie de ce royaume ? Des zombies ! Des non-morts dans une ville de vivants ! Quelle aberration, quel risque ! Je ne pouvais pas croire ce qui se déroulait sous mes yeux. Des non-morts pour amuser les vivants. Ici, les non-morts, les zombies, étaient considérés comme un jeu pour amuser les vivants.

Ils étaient bien loin d'imaginer la réalité qui régnait hors de ces murs. Tout ce que j'avais subi dans la nature, toutes les attaques que j'avais enduré, toutes les morts que j'avais donné, mes amis, ma précédente famille qui était morte suite aux morsures. Ma précédente famille de Cait Shelter qui errait toujours sous cette forme !

Inacceptable. C'était un tel manque de respect envers leurs amis, leurs familles, qui étaient peut-être toujours en vie quelque part !

Le premier zombie s'approcha alors de moi. Décidée, et surtout en colère, je releva ma manche et me laissa mordre.

J'entendis alors la foule, choquée, qui attendait à me voir frémir ou hurler sous l'effet de la morsure, mais depuis le temps j'étais habituée. Je ne laissa donc paraître aucune émotion sur mon visage. Pour leur prouver qui j'étais, ce que j'étais, je releva ma seconde manche à l'aide de mes dents, et laissa un deuxième me mordre, sous les murmures de stupeurs de la foule.

J'attendis ainsi, dévisageant le roi, au moins cinq bonnes minutes avant que j'envoie les zombies valser d'un bon coup de pied. Me relevant, je montra mes blessures à la foule, et je laissa mordre au cou une troisième fois, histoire que personne ne puisse douter. J'entendais les exclamations choqués de la foule qui, au fur et à mesure que les minutes passaient et que je ne me transformais pas, commençait à comprendre que Kagura-sama disait bien la vérité. Je constatai que la figure du roi était entrain de décomposer sous mes yeux.

Décidant qu'il était temps d'agir, je releva mes jupes et pris un petit couteau que j'y avais caché. Bien évidemment, dans un tel monde, que j'étais toujours armée. A l'aide de la petite lame, je trancha la gorge du zombie qui était entrain de me dévorer vivante.

Le sang giclait de mes blessures et je pouvais apercevoir la chair meurtrie de mes bras. Je saignais tant que ma robe blache et bleu commençait à être tachée par mon propre sang. Si je ne pouvais pas mourir d'une morsure, je pouvais très bien mourir de la perte de sang. Il fallait donc je fasse vite pour leur donner une bonne leçon, une leçon qu'ils n'oublieraient jamais de toutes leurs vies. Me mettant au centre de l'arène, je leva les bras vers la foule et m'exclama alors :

-« SOMBRES IDIOTS ! »

Le murmure choqué de la foule et certains cris de panique me parvinrent.

-« Ne connaissez donc vous pas le conte de la Déesse Blanche ? » M'exclamais-je.

J'entendis que la réponse majoritaire était oui.

-« Ô peuple de Saberthooth, vous qui êtes aussi imbu de vous-même que votre roi l'est, êtes-vous donc devenu incapable de reconnaître une Déesse lorsque vous en avez une sous les yeux ? » Leur demandais-je.

Je vis alors la foule se mettre à paniquer et à implorer pour leurs vies. Je vis le visage de Sring se crisper sous celui de la colère et la reine Minerva hurler quelque chose.

Levant mes bras encore plus, je m'exclama :

-« Pauvres humains, constatez donc par vous-même la puissance d'une déesse qui ne craint pas les morsures des non-morts ! »

Il y eu alors un énorme mouvement de foule dans les gradins et les spectateurs essayèrent alors de s'enfuir.

Voyant que plusieurs des zombies s'approchèrent de moi, je décida de les tuer. Quelques minutes plus tard, je m'exclama :

-« Peuple indigne, subissez donc la colère des Dieux ! Moi qui était venu vous sauver, vous m'avez humilié ! Moi, la Déesse Blanche, vous maudit tous jusqu'au dernier ! La vie est un bien précieux, jouer ainsi avec est intolérable ! Mourrez donc en enfer, pauvres pécheurs ! »

La foule était à genoux devant moi, même le roi Sting, pourtant si arrogant. Satisfaite, je fis signe à Happy de venir me libérer.

D'un coup sec, j'arracha une bande de tissus de ma robe et me fit trois bandages de fortunes. De toute façon, la robe était fichue vu tout le sang qu'il y avait dessus ! A peu près rassurée par mon état de santé, je décida de partir.

C'est à ce moment que j'entendis la voix d'Happy m'appeler :

-« Charles ! »

Il me tendait sa main et une corde pour m'aider à sortir de cette fichue arène. Me délestant de tout le poids possible j'abandonna la cage de bois qui maintenait mes jupons et ses derniers, ne gardant plus que la robe en elle-même, bien qu'elle était déchirée. Une fois aux côtés d'Happy, les arènes étant presque vides, le public ayant fui par peur, nous avançâmes facilement.

Mais alors que nous allions quitter les arènes, j'entendis :

-« Déesse ! »

Je vis alors le roi qui se dirigeait vers moi en tremblant. A ma grande surprise, il pleurait et tremblait de peur. Il s'effondra à mes pieds et tout en tenant ce qu'il restait de ma robe de toutes ses forces, il s'écria :

-« Pardonnez-moi, pardonnez-moi, pardonnez-moi ! »

-« Et pourquoi le devrais-je ? » Lui demandais-je.

-« J'ai été ignorant et vantard…Ne nous maudissez pas ! » S'écria-t-il.

-« Etes-vous un dirigent sage ? » Lui demandais-je.

-« Je suis le fils du roi Baislogia. » Murmura-t-il, désemparé

-« Avez-vous la sagesse de Makarov, dirigeant de Fairy Tail ? Avez la gentillesse de Bob, dirigeant de Blue Pegasus ? Avez-vous la force de Kagura Mikazuchi, dirigeante de Mermaid Heels ? » Lui demandais-je.

-« Je…Non… » Murmura-t-il.

-« De tous les campements humains que j'ai pu visiter depuis que je suis descendue sur terre, Saberthooth est le seul qui n'a pas cru en mes paroles. Comment comptez-vous vous racheter ? » Lui demandais-je.

-« Je…Vous cherchez l'hôpital Saint-Croix, n'est-ce pas ? Je peux vous donner une carte pour vous y rendre ! » Me dit-il.

-« Hum…Soit, roi humain. Donne-moi la carte et j'épargnerai ton peuple pour le moment. Sois reconnaissant que ce monde soit si fatiguant. » Lui dis-je.

-« Merci, Déesse Blanche…Merci ! » Me dit-il avec un beau sourire.

Une fois la carte en main et avant de partir je lui dis :

-« Sting, tu es quelqu'un de bon, j'espère que la prochaine fois que je viendrai, tu seras devenu un meilleur roi. J'espère que tu trouveras la gentillesse, la sagesse et la force qui feront de toi un bon dirigeant. Sache que ton royaume est magnifique, en tout cas. »

Et c'est sur ses mots que je partis. Happy et moi traversâmes la ville, les gens s'inclinant et s'agenouillant sur notre passage. C'était un peu embarrassant, mais bon. Nous fîmes vite nos affaires et finîmes la traversée de la ville en chevauchant. J'avais le sentiment d'être comme une reine et c'était quelque peu plaisant, me dis-je en rigolant intérieurement.

Une fois que nous fûmes sorti de la ville et que nous chevauchâmes assez loin pour ne plus être dérangés, Happy s'exclama :

-« Incroyable ! Charles, tu es incroyable ! »

-« Merci, mon chéri. » Lui répondis-je.

-« C'était une si bonne idée de jouer la Déesse Blanche ! Toutes ces personnes ont vraiment cru que tu étais une Déesse descendue des cieux ! » S'exclama-t-il, en riant.

-« Effectivement, à force de me surnommer déesse blanche par-ci, déesse blanche par-là, il fallait bien que je le devienne ! » Lui dis-je, sur un ton amusée.

-« Oh et la tête de Sting ! Tu aurais vu ça au première loges comme moi ! Oh, j'en suis mort de rire ! » S'écria-t-il.

-« Je l'ai préféré tremblant de peur comme à la fin plutôt qu'arrogant comme au début. » Commentais-je.

-« Tu es vraiment une perle rare, Charles ! Tu sais, plus le temps passe, plus je me dis que j'ai vraiment épousé une vraie déesse blanche ! » Me dit-il, en m'embrassant.

Je profita de ces baisers mais alors que je pensais qu'il allait aller plus loin, il s'arrêta et me demanda de m'asseoir. Et c'est sous mes yeux étonnés, qu'il sortit une trousse de premier secours.

-« Quand j'ai vu que tu étais blessée, je leur en ai emprunté une. Maintenant, laisse-moi te soigner, il ne faudrait pas que tout ça s'infecte. » Me dit-il, sur un ton doux.

Touchée, les larmes aux yeux, je lui répondis :

-« Merci, Happy. Je ne sais pas ce que je ferai sans toi, mon cœur. »

Et ainsi que je le laissa traiter mes blessures pendant que je profitai de la brise de cette fin d'après-midi sur mon visage. Happy avait même pensé à mes blessures alors que sa propre vie aurait pu être menacé…J'aimais vraiment Happy de tout mon cœur. Il était si dévoué, si gentil envers moi que je me demandais quels exploits j'avais pu accomplir dans ma vie antérieure pour mériter un tel homme.


Voilà, voilà, c'est la fin de ce dix-neuvième chapitre ! N'hésitez pas à laisser un commentaire, ça fait toujours plaisir et ça m'encourage à continuer d'écrire ! :)

A la semaine prochaine pour le chapitre 20 qui conclura cette histoire, " La fin de ce monde ?"

Mais pas d'inquiétudes, j'ai prévu un long épilogue pour cette fic' ! ;) Je le posterai dans deux semaines si je ne passe pas aux rattrapages pour mes exams, si j'ai des rattrapages alors ça sera un peu plus long ! ^^'