- Qu'est-ce qui se passe ici ?
Attiré par le brouhaha, Argus Rusard se fraya un chemin dans la foule des élèves. Lorsqu'il vit Miss Teigne, derrière moi, pendue à la torche, il recula, horrifié, en se couvrant le visage de ses mains.
- Ma chatte ! Ma chatte ! Qu'est-ce qui est arrivé à ma chatte ? Hurla-t-il.
Je sentis une odeur d'épice et de sel qui provenait de Rusard. Il posait ses yeux exorbités sur Harry.
- Vous ! Cria-t-il d'une voix stridente. C'est vous qui avez assassiné ma chatte ! Vous l'avez tuée ! Et maintenant, c'est moi qui vais vous tuez ! Je vais...
Le trios des Gryffondors, Drago et moi étions prêts à intervenir quand une voix ferme et reconnaissable se fit entendre.
- Argus !
Dumbledore venait d'arriver dans le couloir, suivi de plusieurs professeurs. Un instant plus tard, il avait détaché Miss Teigne de la torchère.
- Venez avec moi, Argus, dit le directeur à Rusard. Vous aussi, Mr Potter, Mr Weasley, Mr Kinomiya et Miss Granger.
Lockhart toujours aussi avide de notoriété s'avança d'un air empressé.
- Mon bureau est juste à côté, monsieur le directeur. Si vous souhaiter l'utiliser.
Plus lèche cul que lui, il y a pas, tout pour se faire remarquer et qu'on parle de lui, me dis-je.
- Merci, Gilderoy. Dit Dumbledore.
Nous nous écartions tous pour les laisser passer. Lockhart avec son parfum et son air important et surexcité, emboîtant le pas du directeur, suivi du professeur de métamorphose et celui de potion.
Quand à nous, les autres élèves, étions reconduits dans nos salles commune respectives. Je suivis tranquillement le groupe de ma maison avec Drago quand Théodore et Blaise se mirent a notre hauteur.
- Dis, je vous trouves bien sympa cette année avec le quatuor. Remarqua Blaise avec un sourire narquois.
- Tu es fou ! Ma parole tu a dû prendre un coup sur la tête ! S'écria Drago si fort que je dûs me boucher les oreilles.
- Mais oui. Tu nous la fera pas avaler cela Dray. Qu'es-ce que vous mijotez tous les deux avec les Gryffondors ? Questionna Théo qui s'accrocha au bras de mon frère dans une fausse imitation de Parkinson en émoi.
- Quand vous aurez fini de discuter, mesdemoiselles peut-être allez vous entrer. Surgit une voix qui se trouvait derrière nous.
Nous sursautions tous en nous retournant pour voir Kai qui nous toisait sévèrement. En effet, nous étions devant la salle commune, arrêtés juste devant la porte.
Nous commencions à rentrer quand j'eus envie de voir Tyson et Harry pour être sûre qu'ils allaient bien. Donc je me faufilais derrière Kai pour lui échapper et me précipiter dans les couloirs en direction de la classe de défense contre les forces du mal.
Je savais que Kai me suivait de près pour me ramener à la salle commune. Je n'avais qu'un couloir à traverser, mais Kai me rattrapa par le bras gauche, là où la marque de mon serment commençais à se rependre.
- Qu'est-ce qui te prend ? Viens on rentre ! Me murmura-t-il sévèrement tout en me tirant le bras pour me ramener.
Mais je me débattit et sa main glissa jusqu'à la base de mon poignet. Il sentit la fine boursouflure du sort qui commençait à s'étaler. Mon aîné se retourna, ses yeux était devenu rouge et ses crocs était sortit, signe qu'il était en colère, je le sentais.
- Qu'a tu fais ? Hati ! Qu'a tu fait ?! Cria-t-il en resserrant ses doigts autour de mon poignet, prêt à se briser s'il serrait encore un peu.
- Lâches-moi ! Tu me fais mal ! Et ne m'appelle pas comme ça ! Je ne suis pas Hati ! Hati est morte il y a quatre ans et tu le sais ! Lui dis-je sur le même ton que lui. Qui, j'en suis sûre, avait fait de mes yeux deux puis noir sans fond, où se reflétaient deux perle d'un rouge sang vif.
- Par Amaterasu qu'est-ce qui t'a pris ? Tu sais que ce sort est dangereux et tu l'a quand même utilisé Et sur un étranger, en plus ! Continua-t-il en hurlant. Il me lâcha violemment le poignet et s'éloigna de quelque pas.
Je ne dis rien car je savais que cela ne servirais a rien. Je n'aurais fait que m'attirer plus d'ennuis que je n'avais déjà et cela ne nous rassemblait pas mes frères et moi.
- Qui est-ce ?! Drago ?
- Non, il n'a rien à voir la dedans. Ce choix je l'ai fait seule. Et de plus le protégé ne le sais même pas. Lui répondis-je plus calmement, je sentis que mes crocs était rentrés. Mais je ne pouvais pas parier sur mes yeux.
- Brise le sort tout de suite ! Me dis Kai tout en me plaquant contre le mur du couloirs.
- Non ! Jamais je ne briserais ce sort ! Si tu veux le faire, tu sais qu'il faudra me tuer d'abord !
Kai sembla ce radoucir tout à coup, il pressa son front contre le mien, les yeux dans les yeux. Je sentais qu'il était triste et inquiet. Mais son regard était doux, cela me rappelais notre enfance, Kai avait toujours eût ce regard doux et bienveillant en ce temps là. Plus particulièrement envers Ty' je n'avais jamais compris pourquoi.
J'allais me blottir contre lui comme quand j'étais petite et que je voulais être tranquille loin de mon jumeau. Quand tout à coup une porte s'ouvrit dans le couloirs adjacent au notre. Cela nous ramenas à la réalité. Pas le temps de retourner à la salle commune discrètement. Mon frère me tira par la main et m'entraînât derrière une armure. Nous étions l'un contre l'autre. Kai me serra contre lui en mettant un bras autour de mes épaules.
Nous entendions maintenant des pas qui venaient vers nous. J'essayais de me pencher en arrière car étant face à Kai, qui était dos au mur, il me cachait la vue avec ses bras et il m'était impossible de voir quoique ce soit. Je crus apercevoir Harry, mais quand je sentis une odeur sucrée et douce-amère, je me rendis compte qu'elle venait de mon frère. Je tournais la tête vers lui et revis ces yeux doux et bienveillants que j'aimais tant. Cela confirma ce que j'avais crus voir, Le groupe de Gryffondors qui était passé dans notre corridors. Je me demandait à quoi correspondait cette effluve. La même que j'avais senti sur Drago quand il regardait Harry. Qu'est-ce que c'était ?
Une fois qu'ils furent partis, nous sommes sortîmes de notre cachette. Kai me prit doucement la main et nous nous dirigions vers notre dortoirs.
- Nous rentrons maintenant, viens. Me murmura-t-il quand je me retrouvais à sa hauteur.
Pendant plusieurs jours, on ne parla plus que de ce qui était arrivé à Miss Teigne. Rusard faisait les cent pas à l'endroit où on l'avait retrouvée, comme s'il espérait que le coupable reviendrait sur les lieux de son crime. Il avait récuré le mur avec du Nettoie-tout magique de la mère Gratteses, mais il n'avait pas réussi à effacer le message. Après tout c'était avec du sang que le message avait été marqué. Il continuait de briller sur la pierre avec autant d'éclat qu'au premier jour. Lorsque Rusard n'était pas entrain de surveiller ce couloir, il rôdait dans les à pas furtifs dans le reste du château, les eux rougis, et se précipitait sur les élèves sans méfiances en essayant de leur donner des retenues pour motifs aussi ridicule et divers que « respire trop fort » ou « parait heureux ».
Je me doutais que la voix que j'avais entendu et le drame qui était arrivé à Miss Teigne était liés. Quand au parfum que j'avais senti sur Drago et Kai, c'était toujours un mystère pour moi. Et j'avais beau chercher dans les livres, je ne trouvais rien. Ray et Yuri déniaient enfin me parler un minimum, à la seule condition que le noble qui me servait de nouveau frère ne soit pas avec moi. Mais tout les deux refusaient de me répondre en sortant l'excuse universelle : « je ne sais pas » ou « t'es trop jeune pour savoir ce genre de chose ». merci les frangins...
Quand au sort qui me liait à Harry, il semblerait que Kai avait gardé le secret. Pour l'instant...
Drago et moi surveillions de loin le groupe de Gryffondors. Surtout Granger qui avait l'air préoccupée. Tyson nous avait rapporté que depuis l'incident elle ne faisait que lire des livres sans même participer à aucune conversation, ni autres activité.
Jusqu'au Mercredi, où nous devions rendre un devoir de quatre-vingt-dix centimètres de parchemin sur l'Assemblée médiévale des sorciers d'Europe, donné par le professeur Binns, en charge du cours d'Histoire de la magie. Le professeur Binns était le seul était un fantôme enseignant de l'école. Il entrait dans la classe en passant à travers le tableau et c'était l'unique moment un peu amusant de son cours. D'après ce que je savais, Binns ne s'était jamais rendu compte qu'il était mort. Un jour, il s'était levé pour aller en classe et avait laissé son corps derrière lui, installé dans un fauteuil de la salle des professeurs, devant un feu de chemin. Depuis, il avait continué à faire ses cours sans rien changer à ses habitudes.
Toujours aussi terne, le professeur Binns consulta ses notes et commença à débiter son cours d'une voix monotone, comme si il était essoufflé. Au bout d'un moment Drago et moi commentions à somnoler sur nos bureau, ne nous réveillant complètement que pour marquer des noms ou des dates sur nos parchemins puis replongions dans nos songes. Il parlait depuis environs une demi-heure lorsqu'il se produisit quelque chose qui n'était encore jamais arriver depuis le début de l'année. Hermione leva la main. Ce qui me sortit de ma torpeur car c'était quelque chose d'inhabituel dans ce cours.
Le professeur Binns, levant les yeux en plein milieu d'un exposé mortellement ennuyeux sur la Convention des sorciers de 1289, parut stupéfait. Je secouais Drago à côté de moi pour le réveiller.
- Oui, Miss, heu... Dit le professeur en levant la tête.
- Granger, professeur. Je voulais vous demander si vous pouviez nous dire quelque chose sur la Chambre des Secret. Lança la Gryffondor d'une voix claironnante.
Toute la classes se réveilla d'un seul homme suite à la question de Granger. Même les Serpentards était tout ouïe maintenant.
Le professeur Binns cligna des yeux.
- Je fais des cours sur l'histoire de la magie. Dit-il de sa voix sifflante. Je m'occupe de fait, Miss Granger, pas de mythes ou de légendes.
Il s'éclaircit la gorge en produisant un bruit semblable à un morceau de craie qu'on casse en deux, et poursuivit :
- Au mois de Septembre de cette même année, un sous comité de sorciers sardes...
Il s'interrompit en bafouillant. Hermione agitait à nouveau sa main.
- Miss Grant ?
- Excusez-moi, monsieur, mais les légendes et les mythes ne sont elles pas toujours fondées sur les faits ?
Le professeur Binns la regardait d'un air tellement ahuri que j'aurais mis ma main à couper qu'il n'avait jamais été interrompu de toute sa vie ou sa mort dans un cours.
- On peut en discuter, bien sûr, dit le professeur d'une voix lente.
Il contempla Granger comme si c'était la première fois qu'il voyait véritablement un élève.
- La légende dont vous parlez est cependant tellement extravagante tellement ridicule...
mais nous étions maintenant tous suspendus à ses lèvres. Il regarda d'un œil vague les visages tournés vers lui. Le professeur Binns était complètement désarçonné par l'intérêt soudain qu'on lui manifestait.
- Eh bien, soit. Dit-il. Voyons... Que pourrais-je vous dire sur la Chambre des Secrets ? Comme vous le savez tous. Poudlard a été fondé il y a plus de mille ans- la date précise n'est pas connue- par les quatre plus grands mages et sorciers de l'époque.
Les quatre maisons de l'école portent leurs noms : Godric Gryffondor, Helga Poufsouffle, Rowena Serdaigle et Salazar Serpentard.
Ils ont bâti ce château ensemble, hors de la vue des Moldus, car en ce temps là, les gens du peuple avaient peur de la magie et les sorciers subissaient de terribles persécutions. Pendant quelques années, les fondateurs de l'école travaillèrent ensemble dans une parfaite harmonie. Ils recherchaient les jeunes gens qui montraient des dons pour la magie et ils les faisaient venir au château pour assurer leur éducation. Mais peu à peu, des désaccord apparurent. Un conflit éclata entre Serpentard et les autres. Serpentard voulait qu'on se montre plus sélectif dans le choix des élèves admis à Poudlard. Il pensait que le savoir magique devait être réservé aux familles de sorciers et à elles seule... Il ne voulait pas prendre d'élèves nés de parents Moldus car il estimait qu'on ne pourrait pas leur faire confiance. Au bout d'un moment, une grave dispute à ce sujet opposa Serpentard à Gryffondor, et Serpentard finit par quitter l'école.
Le professeur fit une pause. Il avait l'air d'une vieille tortue toute ridée.
- Voilà ce que l'on peut dire à partir de sources historiques digne de foi, reprit-il. Mais ces faits authentiques ont été obscurcis par la légende de haute fantaisie de la Chambre des Secrets. D'après cette légende, Serpentard aurait aménagé une salle cachée dans le château, une salle dont les autres ne connaissaient pas l'existence. Serpentard aurait ensuite scellée l'entrée de la Chambre des Secrets de telle sorte que personne ne puisse l'ouvrir jusqu'à ce que son authentique héritier arrive à l'école. Seul l'héritier de Serpentard aurait le pouvoir d'ouvrir la chambre et d'utiliser la chose horrible qu'elle contient pour chasser de l'école ceux qui ne seraient pas dignes d'étudier la magie.
Il eut un long silence lorsque le professeur se tût. Mais ce n'était pas le silence qui accompagnait habituellement l'assoupissement des élèves. Un sentiments de malaise baignait l'atmosphère tandis que tout le monde gardait les yeux fixés sur le professeur Binns dans l'espoir d'en entendre davantage.
- Bien sûr, tout cela est totalement absurde, reprit le professeur d'un air agacé. Comme vous vous en doutez, l'école a été fouillée de fond en comble par les sorciers les plus érudits pour essayer de découvrir cette prétendue Chambre des Secrets. Et la conclusion, c'est qu'elle n'existe pas. Ce n'est qu'une affabulation destinée à faire peur aux naïfs.
- Monsieur, dit alors Granger, qu'est-ce que vous entendez exactement par la « chose horribles » qui se trouverait dans la Chambre des Secrets ?
- Ce serait une sorte de monstre que seul l'héritier de Serpentard aurait le pouvoir de faire obéir.
Tous la classe semblait s'inquiéter du monstre qui pourrait se trouver dans le château.
- Mais je puis vous l'assurer : cette chose n'existe pas. Il n'y a ni monstre, ni Chambre des Secrets.
- Mais, monsieur, interpella un Gryffondor. Si la Chambre ne peut être ouverte que par l'héritier de Serpentard, il est normal que personne d'autre ne soit capable de la trouver, non ?
Absurde ! Répliqua le professeur Binns d'un ton excédé. Si les directeurs et directrices de Poudlard qui se sont succédé au cours des siècles n'ont rien découvert...
- Mais, professeur, il faut sans doute connaître la magie noire pour l'ouvrir, fit remarquer une autre Gryffondor.
- Ce n'est pas parce qu'un sorcier ne se sert pas de la magie noire qu'il ne la connaîtpas, répliqua le professeur. Si des gens comme Dumbledore...
- Mais peut-être qu'il faut faire partie de la famille de Serpentard pour y arriver, et donc Dumbledore... Commença un Gryffondor à la peau basané.
Mais le professeur Binns en avait assez.
- Ça suffit, dit-il sèchement. Je vous répète qu'il s'agit d'un mythe ! Ça n'existe pas ! Il n'y a pas l'ombre d'une preuve que Serpentard ait construit ne serait ce qu'un placard balais secret dans ce château. Je regrette de vous avoir raconté une histoire aussi stupide. Et maintenant, si vous le voulez bien, nous allons retourner à l'histoire, c'est-à-dire à des faits établis et vérifiables !
Et quelques minutes plus tard, les élèves avaient replongé dans leur torpeur habituelle.
- Eh bien, ça a été le cours d'histoire le plus intéressant qu'on est jamais eu au cours de ces deux années. Dit Théo, alors qu'on sortait de la salle de cours.
- Quand même, il était bien méfiant ce Salazar pour ainsi refuser des sorciers seulement parce qu'ils sont nés Moldus. Dis-je pensivement, comprenant son point de vu.
- Qu'est-ce qui te fais dire ça ? Demanda Blaise qui était juste derrière Théo et moi.
- Ce qui me fait dire ça, c'est que tout simplement des Moldus s'en prenaient aux sorciers et toute autres créatures surnaturel en ce temps là. Donc il est logique que Serpentard se méfie des sorciers nés Moldus. Pour lui, être sorcier ne veux pas dire que ces derniers ne trahirais pas les sang pur. Il pensait sûrement qu'ils dévoileraient où se trouve l'école. Expliquais-je tout en marchant en direction de la grande salle où le dîner nous attendais.
- Oui, tu a un bon résonnement du caractère de notre fondateur. Me complimenta Drago à côté de moi. Il arborait un sourire fier de ce que j'expliquais.
- Eh Drayounet, j'ai une nouvelle à t'apprendre ! Tu vas voir elle est hallucinante ! S'écria Pansy en venant nous rejoindre en attrapant le bras du blond comme s'il était son bien le plus précieux.
- Vas y Pansy raconte nous ta super nouvelle. Encouragea mon frère désespéré et las de l'avoir suspendu à son bras constamment.
- Ben voilà, il y a une rumeur qui cour comme quoi St Potty serait l'héritier de Serpentard ! Avoue que c'est ridicule. S'esclaffa Pansy toujours accrocher au bras de Drago et ne nous calculant pas le moins du monde.
- Oui en effet... Dit Blaise, tout aussi agacé que moi d'être ignoré par cette sensu.
- Pourquoi pas ? C'est pas parce qu'il n'est pas à Serpentard qu'il n'est pas le descendant de ce dernier. Expliquais-je, ce qui me valus un regard noir de la brune à tête de chien, mais je fis comme si je n'avais rien vu.
- Elle n'a pas tord, Leslie marque un point. Après, je pense pas que ce soit lui, il est trop gentil et naïf pour être celui qui aurait libéré la bête et menacé les sang mêlés. De plus il tient beaucoup à la Moldu, avec qui il traîne. Expliqua Drago tout en enlevant discrètement les doigts de Pansy autour de son bras. Cette dernière était outrée qu'il défende mon point de vue avec calme au lieu de s'en moquer comme il le faisait d'habitude.
