Salut si vous vous arrêtez par ici,

Voici une nouvelle histoire qui sera courte, enfin c'est ce que je prévois. C'est une parodie sur Chucky, la poupée tueuse. Le personnage de Stewie m'y fait penser et j'ai eu cette idée marrante à titre de bonus. Du moins, j'espère qu'elle le sera pour vous. La suite de l'autre histoire sera postée. Je ne me presse pas car comme ça n'intéresse presque personne, ce n'est pas gênant. Je vous laisse avec ce premier chapitre.

Bye.

P.S: Don't waste your time to post your comment, dear troll. It will be deleted and the admins here will be notified. They know you anyway. If you think it's funny, admins don't. But why not. You certainly laugh over small things. After all ...


Steve se met alors à courir à toutes petites jambes après être sorti de son bar favori;Le pouilleux. Qui porte d'ailleurs bien son nom. Peinture défraîchie, odeur de rance, parquet délabré à embrocher les pochtrons qui s'aventurent trop loin comme prendre le chemin qui conduit aux toilettes. Si on peut appeler ça un pipi room. Un cracra puant conviendrait mieux. Cependant, on peut étancher sa soif d'ivrogne sans modération et avaler des cacahuètes rassies à l'aide d'une fausse trompe d'éléphant fournie avec. Direct au cerveau et vous planez. Afin de garder les idées claires, le tueur le plus psychopathe de tous les temps ainsi que le plus recherché, a tout consommé d'une manière raisonnable. Juste un grand biberon de lait alcoolisé sans oublier de la bouillie d'arachide, celle-ci mélangée à de la confiture de cerise noire. Ça donne des forces. Mieux encore de la poudre protéinée ou prise de stéroïdes. Ou bien une dose de lait concentré.

-Eh! Vous avez fini la description du crasseux! Je ne vais pas courir jusqu'à un cul de sac!

-Ok. Tu as raison. On reprend où on s'est arrêté, Stewi ... Euh. Steve.

-C'est pas trop tôt!

De peur de me faire zigouiller par ce minuscule bonhomme au regard furibond, son air de fou furieux, je préfère me taire ... Oh, et puis merde! Je fous le camps.

Je file alors en hurlant, les mains en l'air que j'agite, terrifié. Il faut bien que je décris cette dernière scène avant de rétrécir au loin comme un minuscule point à l'horizon.

-Bon! Ce poltron est parti. Il ne me reste plus qu'à narrer moi-même les scènes qui vont suivre. Espèce de couixxx molle!

Biiiiiiip!

-Oh, la ferme, la censure!

Quelques minutes plus tard ...

Je ressors après avoir mis en pièce le tableau de commande dans le studio de contrôle. Oui, c'était juste un saut grâce à ma plateforme mobile qui peut me téléporter où je veux. Bon, allez! On doit s'activer. Je me rattrape en courant plus vite et je serai bientôt essoufflé. Pour tout vous dire, je me suis planqué dans ce bar miteux qui est tenu par Carl Crasseux. Vous avez parfaitement entendu. Il a baptisé son bar à son nom. Comme j'ai les flics aux fesses ... Vous vous demandez ce que j'ai fait? Vous n'avez qu'à suivre l'histoire jusqu'au bout!

Quinze minutes plus tard cette fois ...

J'arrive près d'un magasin, soufflant un peu comme une tortue asthmatique avant de me recevoir une balle et que mon complice Glenn Caputmire ne s'enfuit, m'abandonnant à mon propre sort. Quel enfoiré celui-là! Au cas où vous n'auriez pas compris, le bip ne marche plus. De toute façon, je m'en fiche, je réglerai mes comptes quand l'occasion se présentera.

-Rends-toi Steve! me crie le gros goinfre qui a du mal à me poursuivre avec son hot-dog dans la bouche.

Heureusement que je ne me trouve pas à proximité. Des morceaux de saucisse s'échappent de sa bouche graisseuse comme s'il lançait des projectiles qui s'abattent sur les vitres du magasin de jouets. Elles en sont éclaboussées avant qu'une ne cède sous la force de sa nourriture. Il n'a pas eu besoin de son arme. Inspecteur, mes fesses!

-Jamais, tu m'entends! Jamais, Griffis! je lui hurle.

Celui-ci est bien sûr trop occupé à terminer son hot-dog, enfin ce qu'il en reste. Bon, ben, pas besoin que je tire sur la poignée du magasin. Tant qu'à faire, je vais passer à travers les débris de verre, faisant attention à ne pas me blesser. Je saigne déjà assez comme ça. Lorsque je touche ma plaie, réalisant que je vais crever, je me mets à m'époumoner en criant cette promesse très menaçante, le ton l'étant également.

-Tu m'entends encore, sale fils de gros porc!

Comme je ne vais pas faire long feu.

-Vous allez tous me le payer! Je t'aurai ainsi que ce fumier, obsédé de Glenn! Vous allez tous y passer!

-Oh! Mince alors! J'ai fini mon hot-dog. ... Hein? Quoi? Qu'est-ce qu'il a dit?

-T'as rien entendu?!

-Non. J'étais trop occupé avec mon hot-dog!

-Quel idiot. je chuchote.

Je lui répète alors sur le même timbre. Qu'est-ce qu'il est énervant!

A l'agonie, sur le point de trépasser, je me parle à moi-même.

-Je dois trouver un corps pour échapper à la mort.

-Tu m'as appelé ?

-Non! je lui hurle avec colère. Casses-toi vite, l'encapuchonné à la faux toute rouillée!

-Ce n'est pas ma faute. On n'a pas assez de budget pour les remplacer.

-Tu crois que c'est le moment de me raconter ça!

-C'était juste pour t'expliquer pourquoi ...

-Ouais, ouais, c'est ça. Va raconter ton pathétique problème à ton syndicat.

-Tu crois qu'il pourront trouver une solution?

Je l'observe, me demandant s'il est conscient de qui il est. Je vous jure!

-A mon avis, tu n'auras pas de difficulté pour te faire entendre. Dégage maintenant! Les minutes me sont comptés et on doit finir cette scène.

Mon ton se radoucit à nouveau, mon état déclinant.

-Eh! Vous foutez quoi là-bas?! J'attends!

-Ouais, ouais!

-Bon Je vois que je vous dérange. J'y vais.

-C'est ce que j'essaye de te faire comprendre.

L'empoté en cape noire est à présent parti et je poursuis ma pensée sur la mort, tiens!

Il me faut donc un corps car je n'ai pas envie qu'on me mette six pieds sous terre. Je ne supporte déjà pas d'être sale et en plus je suis claustrophobe. Alors pendant que je puise dans mes faibles ressources d'énergie, je continue cette répétition de phrase. Trois secondes après, je m'écroule sur le sol dont celui-ci n'a pas été nettoyé. Durant ma chute, j'ai renversé tout un tas de poupées très populaires dont le nom est; Nice Guy. Well almost.

Je suis déjà petit. Autant prendre ce que j'ai sous la main qu'un poupon qui fait pipi et qui débite des niaiseries. La poupée que mon âme va posséder est par chance sortie de son carton. Oh, merde! Je me sens partir. J'ai intérêt à me dépêcher pour invoquer Damballa. Je ramène le jouet plus près vers moi et pose mon pouce et index sur le front et prends une plus grosse voix qui devient puissante. Qu'est-ce qu'on ne ferait pas quand on a la mort aux trousses!

-On parle à nouveau de moi?

-Si tu ne te barres pas tout de suite, je demande à ce Damballa de te faire ta fête!

Ma menace et mon visage de petite terreur le fait détaler. Je peux passer aux choses sérieuses.

-Ade due Damballa. Donne-moi le pouvoir, je t'en supplie! Leveau mercier du bois chaloitte. Secoise entienne mais pois de morte. Morteisma lieu de vocuier de mieu vochette. Endenlieu pour du boisette Damballa! Endenlieu pour du boisette Damballa! Endenlieu pour du boisette Damballa!

Ce chant vaudou est si musclé qu'un éclair provenant de l'immense nuage gris foncé et électrique traverse le toit du magasin, y foutant le feu. Lorsqu'on évoque Damballa, ça ne rigole pas. Ça fait tout péter.

Le transfert dans cette poupée ridicule à marché. Franchement, je n'y croyais pas. Mes yeux sont restés ouverts, flottant dans le néant. Pour l'instant.

Auparavant, j'ai renvoyé mon lait bourbon, le liquide coulant encore au coin de ma bouche. Et l'autre idiote de Consuela qui vient nettoyer le sol maintenant! Elle aurait pu l'astiquer avant. De cette façon, je ne serais pas à cette seconde étendu sur une surface à microbes. C'est pas une sucette collée près de la porte d'entrée.? Ce qui l'en reste. Au cas où vous ne l'auriez pas compris là non plus, je peux tout voir avec mes yeux de poupée en plastique.

-Allez, bébé.

C'est bête mais j'aime bien son accent espagnole très prononcé. Quand elle parle notre langue c'est à couper au couteau. Et je m'y connais. Je suis ensuite poussé par son balai serpillière. Heureusement que je ne sens rien.

-Tu fais la sieste? Ou tu es mort?

-A ton avis?!

Je lui réponds à travers le corps de ma nouvelle identité, si on peut appeler ça comme ça. A ce moment, l'amabilité et moi est égal à deux. Je redeviens inconscient quelques secondes après, sans doute dû à l'éprouvant voyage que j'ai enduré. Pas facile et exténuant d'investir un corps pareil! Ça ne fait ni chaud ni froid à celle-là en tout cas. Seul le ménage compte. Ah! Les bonnes femmes!

-No. ?

Et mon corps original, inerte, se retrouve aux ordures dans un vulgaire sac poubelle.

"-Tu me le paieras aussi. Vous y passerez tous!"

-Oh, ta gueule!