La Grande Aventure de Faérys: Fille de Smaug le Magnifique
Chapitre 1: Un rêve alarmant
Faérys marchait dans une plaine luxuriante de Norcrofts quant elle aperçut à quelques kilomètres une ville fortifiée. Elle décida qu'elle y passait la nuit. Elle continue sa route aussi gaiement qu'elle avait commencé. Qui sait, peut-être qu'elle y rencontrerait un compagnon de route. Elle chemina encore quelques heures puis elle aperçut des carrioles de marchands immobiles sur la route. Se doutant que quelque chose n'allait pas, elle accéléra. Elle finit par arriver à leur hauteur et examina les lieux et regarda à l'intérieur de la carriole. Deux enfants terrifiés étaient cachés sous des tapis. Faérys le souleva et les enfants crièrent.
- Eh bien, vous me vexé les enfants. D'habitude, je récolte des sifflements d'admiration, des regards désireux ou alors des exclamations de surprise pour ma grande beauté mais j'aimais des cris de ce genre. Ferais-je peur à ce points? Demanda Faérys avec un grand sourire
Les enfants, visiblement surpris de la voir, arrêtèrent de sangloter. La petite fille sourit à Faérys et dit à son grand frère:
- Elle est rigolote cette jolie demoiselle.
- Qui étes-vous? Demanda le jeune garçon
- Je me nomme Faérys. Et vous?
- Je m'appelle Lucie et voici mon frère, Roland. Répondit la petite fille
- Dites moi les enfants, que s'est-il passé? Demanda Faérys en leur tendant la main pour les faire sortir
La petite fille allait la prendre mais son frère l'en empêchât.
- Mais qu'est-ce que tu fais?! Cette femme sortie de nul part et toi, tu vas vers elle?! On ne sait pas si on peut lui faire confiance!
- Vous pouvez. Je passait par là et j'ai remarqué que les carrioles ne bougeaient pas alors je suis venue voir. Allez, sortez, je ne vais pas vous faire de mal.
Les 2 enfants finirent par sortir et lui racontèrent ce qu'il était passé: une bande de bandits avait prit leurs richesses et leurs parents. Faérys garda bien de dire à ses enfants que si les bandits avaient kidnappés leurs parents c'était sans doute pour les vendre. Elle avait entendu de plus en plus de rumeurs concernant le marché des esclaves au fur et à mesure qu'elle s'enfonçait dans les Terres du Milieu: des créatures de différentes castes et races disparaissaient soudainement sans laisser de traces. Elle ne s'en était jamais préoccupée car cela ne concernait pas mais elle ne pouvait pas laisser ses enfants ici, sur le bord de la route alors que la nuit allait bientôt tomber. Si elle les laissait là, il serviraient de repas aux Trolls, Gobelins ou autres créatures nocturnes. Alors, elle prit les rênes des chevaux des 2 carrioles et se dirigea vers la ville fortifiée. Les 2 enfants marchèrent à coté d'elle en silence. Elle les regarda: ils étaient triste. Elle avait de la peine pour eux. Elle connaissait ce sentiment de vide soudain. Elle plongea dans ses souvenirs et le moment ou son père était partit avec: il les avait abandonnées, sa mère et elle, les seules face au monde. Elle se souvint qu'elle avait d'abord pleuré de désespoir, comme sa mère puis la tristesse avait laissé place à la rage. Depuis, elle haïssait plus que tout son père et dés qu'elle entendait son nom, elle se crispait et serait ses poings si fort que ses ongles lui rentrait dans la peau. Elle revint à la réalité affichée sentit quelque chose tirer sur sa robe. C'était la petite fille et elle avait l'air inquiète.
- Que se passe t'il?
- Tout Va Bien ? Vous avez l'air malade madame.
- Oui, je vais bien. Vous m'avez fait pensé à moi lorsque j'étais plus jeune. Répondit Faérys en se mettant à sa hauteur
Ils franchirent le pont-levis de la ville fortifiée au crépuscule, juste avant la fermeture de la ville. Ils allèrent à l'auberge. Elle était quasiment vide, ce qui était rare voiture, d'habitude il y avait au moins un tiers de la salle occupée par les ivrognes habituels et un autre tiers pour les voyageurs mais là, ce n'était pas le cas. Mais, c'était un bon point car elle pouvait laisser les enfants ici en toute sécurité. Elle fit asseoir les enfants à une table et partit au comptoir pour avoir une petite discussion avec la femme qui était entrain d'essuyer des chopes.
- Bonsoir! Dit Faérys
- Bonsoir, qu'est ce que je vous sers? Répondit-elle
- 3 pintes de jus de pommes avec 3 plats du jour, s'il vous plaît!
- Je vous donne ça tout de suite.
- Dites-moi, ou est la caserne dans cette ville?
- Pourquoi,? Vous avez eu un problème avec vos gamins?
- Oh, eh bien ce ne sont pas mes enfants. Je les ai trouvés à quelques mètres de la ville, terrorisé au fond d'une carriole. Apparemment, leurs parents ont été kidnappés par des marchands d'esclaves qui leur ont également dérobé leurs richesses.
- Oh, mais c'est scandaleux! Si près de la ville? C'est incroyable que les gardes des murs réduisent leur séjour! S'exclamât l'aubergiste
- Je suis tout à fait d'accord avec vous. Renchérit Faérys
- La caserne c'est le grand bâtiment vert au niveau de la place centrale. Pour y accéder vous devez suivre l'allée tout droit par lequel vous êtes lieu. Mais vous n'aurez peut-être pas besoin d'y aller vu qu'une partie des gardes viennent souvent chez nous. Allez vous asseoir, je vous apporte votre commande.
- Je vous remercie.
Faérys revint auprès des enfants et leur dit:
- Alors, les enfants nous allons dîner et ensuite nous ferons à la caserne pour raconter ce qui est arrivé à vos parents. Il s'occupera de les retrouver bien que je pense que malheureusement, il y a de fortes pour que ses recherches soient infructus.
- D'accord. Dit le jeune garçon en serrant la main de sa petite sœur
- Pourquoi vous dites ça mademoiselle? De manda la petite fille
- Parce que les personnes qui fn ce genre de choix sont intelligentes et savent couvrir leurs traces. Donc, il est très rare de retrouver les victimes de ce type de banditisme. Mais rien n'est certain concernant vos parents alors i faut que vous gardiez espoir les enfants. Leur dit Faérys d'une voix douce
- Vous allez pas rester avec nous? Demanda la petite fille
- Malheureusement non. On m'attend quelque part et je n'ai plus beaucoup de temps devant moi.
La femme qui était au comptoir vint à leur rencontre et les servit. Ils mangèrent en silence jusqu'à ce que des gardes entrèrent en ricanant et virent s'asseoir à une grande table. Faérys les observa: ils étaient 5 et ils avaient l'air plutôt de bonne humeur. La patronne les débarrassa et Faérys en profita pour lui demander si elle pouvait louer 2 chambres. La patronne acquiesça et revint quelques instants plus tard avec 2 clés qu'elle donna à Faérys en lui disant qu'il faudrait payer demain matin. Elle se leva et entendit les sifflements salaces des gardes et leur jeta un regard qui les fit taire immédiatement car bien qu'elle aimait être désirée, Faérys avait horreur des comportements vulgaires. Les 2 enfants la suivirent à la caserne ou ils ont été accueillis par un jeune humain, un novice sans doute. Ils passèrent une heure à faire leurs dépôts puis, ils se repartirent à la taverne ou ils montèrent au 1er étage pour rejoindre les chambres. Faérys donna au garçon une des clés en lui disant:
- Voici la clé de votre chambre les enfants. N'hésitez pas à venir me voir si vous avez besoin de quoi que ce soit. Ma chambre est juste à coté. Dit elle en la désignant
- D'accord. Répondit il en prenant la clé
- Maintenant allez vous coucher, vous devez être fatigué.
- Dis Mademoiselle, vous serez là quand on se réveillera? Demanda la petite fille en tirant légèrement sur la robe de Faérys
- Bien sur. Répondit elle en lui caressant les cheveux
- Bonne nuit. Dirent les enfants en entrant dans leurs chambres
- Bonne nuit. Répondit elle
Puis, elle rentra à son tour dans sa chambre. Elle soupira. Décidément c'était une journée très fatigante: le long chemin à parcourir, les intempéries très aléatoires puis les trouvailles étranges sans compter les dangers de voyager seule. Elle espérait trouver quelqu'un pour l'accompagner. D'habitude, elle évitait de voyager en groupe à cause de ce qu'elle était parce que beaucoup de gens ont peur des dragons. Et, d'un coté, elle ne pouvait pas leur en vouloir car pas mal d'entre eux avec beaucoup de tort en volant les richesses des autres, en détruisant des villes entières pour leur bon plaisir comme acquis fait son père il ya des périodes d'années. C'était à cause de ces dragons égoïstes et malveillants envers les autres que la plupart des peuples les craignaient. Ça avait du bon d ' un coté car personne ne s'attaquait à eux mais les préjugés et la peur les plongeaient dans une solitude profonde. Toute cette solitude commençait sérieusement à lui peser sur les épaules. Elle soupira de nouveau puis elle se déshabilla. Elle s'allongea dans le lit et s'étonna qu'il soit si confortable alors qu'elle n'était pas dans une auberge de haut standing. Elle se tourna durant plusieurs minutes pour trouver une position confortable puis elle s'endormit, était pas dans une auberge de haut standing. Elle se tourna durant plusieurs minutes pour trouver une position confortable puis elle s'endormit, était pas dans une auberge de haut standing. Elle se tourna durant plusieurs minutes pour trouver une position confortable puis elle s'endormit,
Elle rêvait de souvenirs heureux, du temps ou sa famille n'était pas encore brisée quand soudain, tout changea. Elle sentit son corps se tendre et ses sens se mirent en alerte. Quelque a choisi n'allait pas. Puis les couleurs et les formes de ses souvenirs heureux se sontompèrent pour laisser place à quelque chose d'étrange. C'est comme si, elle voyait à travers les yeux de quelqu'un d'autre. Les formes, d'abord vagues, se précise en quelques secondes. Faérys comprit qu'elle voyait à travers les yeux d'un dragon féerique. En effet, ceux-ci avaient la capacité de «diffuser» leur vision en cas de grand danger. C'est comme un appel à l'aide. Elle vit une magnifique clairière luxuriante ou plusieurs créatures semblaient paniquées. Il y avait des fées, des animaux et des dragons féeriques. Puis, un nuage verdâtre s'approcha de plus en plus ce qui avait l'air de faire paniquer encore plus et les créatures continuèrent de s'enfuir. Puis le dragon par le quel elle voyait tourna la tête vers l'arrière de la voiture elle vit le nuage vert s'avancer vers lui et, elle remarqua une forme sombre derrière cette espèce de brouillard. Elle vit également le passage de ce nuage, les plantes et toutes les créatures qui semblaient le respirer, agonisaient pendant quelques instants avant de mourir. Puis, la vision revient vers l'avant et la forêt se termina pour laisser place à l'horizon: une falaise. Le dragon s'arrêtât et s'essaya de déplier ses ailes en panique mais elles étaient piteux état ce qui empêcherait de voler. Il regarda vers le bas c'était bien trop haut pour en sortir vivant sans ses ailes. C'était coincé. Il se retourna et respira la fumée verte. Le dragon par lequel Faérys voyait vacilla et tomba au sol, agonisant. La silhouette derrière le nuage s'approcha de lui et la vision recommença à devenir floue. Le dragon était entrain de mourir et peu avant que la vision ne se trouble trop, Faérys vit une énorme patte de reptile noire émerger du nuage. Puis la vison s'interrompit et Faérys se réveilla en sursaut.
Elle vit que le jour s'était levé et elle sera le drap contre elle. Elle remarqua qu'elle était en nage alors elle se leva pour se rincer avec le seau dans la petite pièce voisine en pensant a ce qu'elle venait de voir. Elle venait d'assister malgré elle à la mort d'un de ses congénères enfin, à demi puisqu'elle était une sang-mêlé de 2 espèces de dragons: Féerique par sa mère et Rouge par son père. Elle sentit un sentiment de tristesse l'envahir et pensa qu'elle devait reprendre la route au plus vite pour rejoindre la caverne familiale. Puis en se versant le seau d'eau froide sur la tête, elle réalisa quelque chose de très important. Cette capacité de «diffusion» de la vision pourrait être capter par tous les membres de l'espèce des dragons féeriques ainsi que les demis ce qui, dans le cas présent était sûrement le cas vu le danger qu'elle avait perçut ce qui voulait dire que sa mère vérifier sûrement capté aussi. Elle se figea. Sa mère avait dû voir la vision comme elle et la connaissante, elle allait sans doute. Après tout, même si elle avait été bannie de son lieu de naissance, c'était toujours les siens, sa famille. Faérys se dit qu'elle devait reprendre la route immédiatement et rentrer avant que sa mère ne fasse quelque chose d'insensé. Elle s'habilla en hâte et sortit de sa chambre. était toujours les siens, sa famille. Faérys se dit qu'elle devait reprendre la route immédiatement et rentrer avant que sa mère ne fasse quelque chose d'insensé. Elle s'habilla en hâte et sortit de sa chambre. était toujours les siens, sa famille. Faérys se dit qu'elle devait reprendre la route immédiatement et rentrer avant que sa mère ne fasse quelque chose d'insensé. Elle s'habilla en hâte et sortit de sa chambre.
