Bonjour à tous, je suis ravie de vous retrouver pour cette première histoire que j'ai vraiment envi de vous partager. Inspiré des multiples conférences, séries, films que j'ai pu aimer.
Merci à tous pour le temps que vous prendrez à la découvrir.
Je n'ai pas encore de relectrice pour corriger les nombreuses fautes alors je suis désolée, si quelqu'un est intéressé d'ailleurs?!
Je ferme la porte de mon appartement et dévale les escaliers, aujourd'hui je rentre en sixième année à l'école Poudlard depuis ma première année je me donne à fond il faut dire que mes parents ne me laisse que peu de répit à ce sujet-là c'est probablement les seules discussions que nous avons. J'ai hâte de retrouver mes amis, après deux mois passé chez mes grands-parents sans contact sociaux le manque d'eux se fait sentir. Je marche lentement est admire le paysage qui prend tout doucement des couleurs automnale. Un vent frais souffle dans mes cheveux et j'entends les oiseaux du parc chanter. J'adore cette atmosphère si douce et paisible je décide de passer par le parc je suis légèrement en avance et je ne peux pas me résoudre à louper ce spectacle magnifique. Il n'y a pas de bruit hormis ceux de la nature je dois dire que Près au lard est une ville étudiante par conséquent il y a souvent de l'agitation dans les rues, hormis à ces heures matinales. On croirai que la ville s'est mis en pause. Je vois au loin le saule pleureur qui borde le lac, il est majestueux, il a l'air tellement serein, tellement ancré, ses branche se balancent aux grès du vent. Une chose est sûre lui ne se soucie de rien d'autre que de vivre ; juste se laisser vivre.
Je prends mon appareil photo et capture cet instant, quand soudain je vois un homme assis par terre adossé contre l'arbre , les yeux fermés. Il a les cheveux d'un blond presque blanc , il porte un costume noir qui accentue la pâleur de son visage. On dirai une sculpture grecque. Je prends quelque clichés ; ce n'est pas tous les jours que j'ai l'occasion de prendre en photo une scène si romanesque. Je m'approche lentement, il semble dormir, son torse se soulève au rythme du vent. Je ne peux résister à l'envie de saisir au plus près ce moment, je m'agenouille l'appareil sur l'œil , je m'apprête à prendre une des plus belles photos de ma série "sur le vif" ,quand soudain , il ouvre les yeux, je reste pétrifiée nul doute que je dois passer pour une folle. La surprise me fait perdre l'équilibre, je me retrouve les fesses par terre et essai de balbutier un mot d'excuse:
« - Je... Je.. Suis … » Et mince j'en perd mon latin il faut dire que deux yeux d'un bleu profond me transperce, l'homme esquisse un sourire en coin, il semble amusé de la situation. En se relevant il me prend les mains pour m'aider à me remettre debout: je vacille, son regard est intense je n'arrive pas à m'en décrocher. Nous sommes proches une de ses mains est passé derrière mon dos et me tiens fermement.
« - Je ne voulais pas vous déranger- je ne peux m'empêcher de rougir- c'est juste que, enfin...-il arque un sourcils - cette scène elle était... »
Sans me quitter des yeux il enroule ses doigts autours de la lanières de mon appareil photo. Un frissons me parcourt, je sens une chaleur se diffuser dans mon dos là où sa main me maintiens contre lui. Je baisse les yeux et rougit de nouveau; qu'est-il en train de m'arriver?! Je sens ses doigts remonter mon menton, nos yeux s'accroche une nouvelle fois. Ma bouche s'entrouvre légèrement et mon cœur ne cesse de cogner fort dans ma poitrine, il se rapproche et d'un geste doux il me dégage une mèche de cheveux, s'avance et pose ses lèvres sur les miennes. Je reste pétrifié mais il n'amorce aucun autre mouvement alors prise par cet instant unique je lui rend son baiser ; de doux il devient passionné et mes yeux se ferment automatiquement. Un brasier puissant prend possession de mon corps. Le baiser s'achève je reste là, les yeux fermés et je sens nos corps se séparer avec lenteur. Il m'embrasse le front, je reste immobile. Est-ce que je rêve ? Suis-je encore endormis ? Que vient-il de se passer ? J'ouvre les yeux lentement, il a disparu. Je sonde le paysage mais il n'y a personne. Je mets quelques minutes à me remettre de cette rencontre, je n'arrive toujours pas à y croire, je me pince la main très fort c'est impossible je dois être victime d'hallucinations?!
Voilà pour le prologue, je vous publierai le premier chapitre vendredi prochain
