Bonjour au fidèle encore présent et au nouveau !

Oui je suis la personne qui publie une fois tout les milles ans ! Merci aux patients qui sont encore là ! J'espère que se nouveau chapitre vous plaira on approche du dénouement ! Je profite de mes vacances pour prendre un peu d'avance et être un peu plus régulière dans les publications, donc rendez vous dans deux semaines pour le chapitre suivant !

Les précédents opus sont en cours de relecture notamment orthographique, j'espère être en mesure de vous les partagés bientôt ! Mais vue la quantité non négligeable sa prends forcément un peu de temps !

Bonne lecture et bien à vous,

Jonkille


Chapitre 8 : Le secret de la forêt

Les horaires du couvre feu furent prolongé après cette dramatique soirée de la Saint-Valentin, après chaque dîné, nous étions priez de regagner la salle commune en groupe avec nos préfets. Plus question de se balader seul dans les couloirs après le coucher du soleil. Le repas durait maintenant de 19 heure à 20 heure 30, et personne ne pouvait partir ni avant ni après cette horaire. Fred s'en plaignait beaucoup. Nous n'avions plus fait de balade nocturne depuis un petit moment. J'avais fermement refusé toute sortie de la salle commune dans la soirée. D'ailleurs si ça n'avait tenu qu'a moi je serais même resté prostré dans la tour de Gryffondor ad vitam æternam tant ses sifflements m'effrayaient et hantaient mes cauchemars. J'avais fait des pieds et des mains pour obtenir la promesse des garçons, crisant, hurlant et pleurant pour qu'ils me jurent qu'ils n'allaient plus mettre les pieds dehors à la tombée du jours. Ils m'en avait fait le serment mais si George et Lee avait admis de bonne grâce que j'avais raison et que si je n'avais pas été avec eux le soir du 14 février, ils auraient sans doute fini en charpie Je sentais que Fred lui m'en voulait un peu. Trop de consignes et de règles le rendais morose. Pourtant, les jours défilèrent sans nouvelle agression. La tentions se dissipa, le couvre feu se détendis et quand arriva Pâques le professeur Chourave annonça que les mandragore était presque à maturation. L'ambiance au château s'allégea et l'on put même s'occuper de chose futile tel que le choix des options en troisième année. Je savais que Hermione avait pris toute les options et que Harry avait prit les mêmes que Ron. Je n'avais malheureusement pas réussi à échapper aux sages conseils de Percy Weasley qui m'avait expliquer en long en large qu'elles étaient les meilleurs option proposé par l'école. Quand vient le dernier jour pour rendre les papiers d'inscription, n'étant toujours pas décidé, je convoquais une réunion de crise. Fred avait chasser sans ménagement des petits premières années de notre place, et nous nous étions installés, les petites brochures étalées sur la table ronde.

- Bon, je sais que Percy m'as déjà fait un long discoure hier… Mais sans vouloir vous vexer les garçons je ne lui fais pas confiance.

- Nous non plus ! Affirmèrent Fred et George en chœur.

- Alors qu'est ce que je fais ? Je ne sais pas quoi prendre et il est hors de question que je suive toute les options comme Hermione...

- Surtout, quoi qu'il arrive ne prend pas divination, me dit George.

- Oui, Trelawney est une vieille chouette qui fait semblant d'être une voyante… Renchérie Fred.

- Crois moi c'est une très mauvaise professeur ! En revanche je te conseille l'étude des créatures magique. C'est interessant de les connaître si ont veux pouvoir s'en servir à des fins malveillante ! Répondis George en se frottant les main un sourire sardonique sur le visage.

- On t'a déjà dis que tu faisais peur George ? Demandais-je faisant exploser de rire Lee à côté de moi.

- Bon c'est vrai, continua Fred en prenant la suite de son frère, c'est vrai il ne faut pas avoir peur de perdre un bras, mais qui à déjà craché sur un peu d'action ?

- Très bien, étude des créatures magique. C'est noté… Et la deuxième je mets quoi ?

- Tu n'as cas mettre Arithmancie, le professeur est très bien, et ça permet de suivre des cours d'Alchimies en septième année. Déclara Lee. Et si jamais tu as des problèmes je pourrais te donner un coup de main.

- Tant de bienveillance et d'altruisme ! Déclama Fred.

- Un vrai chevalier servant ! Que ferait-on sans le grand, que dis-je le magnifique Lee Jordan ! Poursuivit George.


Malheureusement les accalmies ne durais guère à Poudlard… Nous nous préparions à jouer notre match final contre les Poufsouffle, fins prêt après des heures d'entrainement rigoureux mener à la baguette par Olivier. Déjà changée j'échangeais des passe avec Katie Bell et Alicia Spinet. Harry semblait préoccuper, sûrement par le match. George taquinai gentiment Olivier, pour essayer de le détendre, et Fred observait encore Angelina en douce, mais je devais être la seule à le remarquer. Il serait temps de le taquiner à se sujet plus tard ! On aurait put pensé tout les élèves serais à l'abris, quand tout le monde était regroupé sur le terrain de quidditch. Mais nous avions tord. Au moment d'enfourcher les balais alors que la tentions était à son comble, le professeur McGonagall fit interruption sur le terrain et déclara :

- Le match est annulé, tout les élèves doivent immédiatement et accompagner de leur préfet retourner dans leur salle commune.

Olivier essaya bien de protester mais McGonagall resta intransigeante. Elle était pale et je sus que les nouvelles qu'elle allait apporter ne devait pas être très bonne. Elle fit signe à Harry de la suivre et alors que j'allais rejoindre Lee que j'avais vue au loin le professeur m'interpella et je les rejoignit. J'étais entrain de chercher pour qu'elle blague je risquais d'être punit mais je n'en voyais aucune… Croisant Ron dans la foule il se joignit à notre petit groupe en me lançant un regard interrogateur auquel je répondis par un haussement d'épaule. Nous devions presque courir pour rester à la hauteur du professeur McGonagal, son air inquiet ne me disait rien qui vaille. Et très vite je me rendis compte qu'au lieu de marcher en direction de son bureau comme à l'accoutumer, le professeur McGonagall nous conduisait à l'infirmerie.

- Vous allez avoir un choc, dit-elle doucement, il y a eu une autre agression, une double agression, encore une fois…

Je compris très vite pourquoi nous étions la… Mon coeur se serra douloureusement.

- Hermione… Chuchotais-je.

Harry me regarda surprit et compris aussi. Lui et Ron se précipitèrent dans l'infirmerie. Presque au ralentie je les suivit fermant les yeux en passant le seuil. Espèrent qu'elle ne soit pas… Elle reposait sur un lit blanc à côté d'une jeune fille de Serdaigle, la main tendu devant elle, les yeux grand ouvert. Complètement tétaniser par se spectacle, je ne pus faire un pas de plus.

- On les as trouvées près de la bibliothèque, nous annonça le professeur McGonagall, ce miroir était par terre. J'imagine que vous n'avez pas d'explication.

Harry et Ron secouèrent leurs têtes de droite à gauche.

- C'est injuste, chuchotais-je.

- Je vais vous ramener à la tour de Gryffondor, il faut également que je parle aux autres élèves.

Les trois autres se dirigèrent vers la porte, puis voyant que je ne bougeais pas Harry fit demi tour et me saisit par le bras.

- Allez, vient Alice…

Je n'eus pas de souvenir du trajet jusqu'à la salle commune. Je sais que Harry m'a tenu le bras tout au long tu trajets. Quand nous fumes entrés par le trou du portrait, suivit du professeur McGonagall, le silence tomba sur la salle commune. Lee qui avait du remarquer ma pâleur vint pour me faire assoir. Je resserrait ma cape autour de moi en frissonnant. Harry et Ron, sonnez eux aussi, prirent place près de moi. Le professeur nous donna les nouvelles consigne de sécurité, personne même pas Fred ou George ne songea à les contester. Si le coupable n'était pas arrêter l'école fermerais. Percy demanda l'identité des victimes et s'effondra sur un fauteuil à la réponse de McGonagall, je ne pensais pas qu'il tenait tant à Hermione.

- Deux Gryffondors pétrifiés, sans compté un fantôme, deux Serdaigles et deux Poufsouffes, énuméra Lee, aucun professeur ne semble avoir remarqué que tout les élèves de Serpentards sont saint et saufs. Toute cette histoire vient des Serpentards, c'est évident non? L'heritier de Srpentard, le monstre de Serpenard… Pourquoi est ce qu'ils ne renvoient pas tous les Serpentards ? Ajoutait-il en provoquant quelque applaudissement.

- Tu ne peux pas dire des choses comme ça Lee. Dis-je réprobatrice. Ce serais exactement comme dire que tout les nés moldu sont indigne d'étudiez ici.

- Mais Alice ! C'est exactement se qu'ils font tous, dit Ron alors que Harry approuvait d'un vigoureux signe de tête.

- Ce n'est pas parce que les autre sont des crétins intolérant que nous devons tous le devenir...Répliquais-je.

- Ils ont raison princesse, ajouta Fred approuver par toute la salle, regarde Marcus Flinte… Imbécile et raciste…

- Et Malfoy… Ajouta Harry, toute sa famille baigne dans la magie noir….

- Sans compté Crabbe et Goyle... Ajouta Ron.

- Et cette idiote de Parkinson, renchérie Parvati, elle est la première à toujours rabaisser Hermione…

Je secouais la tête.

- Se sont des préjugés. Vous jugez toute une catégorie de personne avec seulement quelques exemples…

Je voyais que j'aurais du mal à les convaincre, mais j'eu un secoure inespérée en la personne de George.

- Alice à raison. On ne peux pas faire des choses pareils, on est pas des fachistes… C'est la porte ouverte à toute les dictatures. Qui plus ai l'on est pas certain que le coupable soit Serpentard… Il y a des gens malveillant et qui déteste les nés moldus dans toute les maison… Le monstre s'attaque au nés moldus, Serpentard est la maison ou il y en a le moins, c'est donc statistiquement normal qu'ils soit moins atteint.

- Donc tu défends leurs comportements ? Attaqua Fred.

- Non. Mais notre maison à des valeurs et l'honneur en fait partie. Renvoyer tout les Serpentards ne serait pas honorable.

- Tu ne nous enquiquine pas autant avec l'honneur lorsque tu triches à un examen, marmonna Fred en se renfrognant.

Je ne sus pas si nous avions réussi à en convaincre quelques un, la haine entre les maison Gryffondor et Serpentard était tenace. Et sans se mentir je l'entretenais également. Mais l'idée de tous les accusé de meurtre et d'agression (quand bien même je savais que certain d'entre eu les approuvais), me paraissais insupportable. Je sus que Harry et Ron avait l'intention de sortir la nuit même pour interroger Hagrid. Je ne souhaitais pas les accompagner. Bien que tout les deux de sang sorcier, il y avait peu de chance pour que les monstres les attaques mais je décidais tout de même de les attendre dans la salle commune, la carte du maraudeur sur les genoux, pour surveiller la situation de loin. J'essayais également de repérer toute élèves ayant une activité suspecte, mais chacun était paisiblement endormie dans son dortoir, et excepter préfets, professeur, fantômes, et bien sur Harry et Ron, personne ne se baladait en dehors de sa salle commune. Je faillis me faire surprendre la carte en main quand Percy était rentrer de ça ronde. Heureusement j'avais eu la présence d'esprit de la dissimuler sous un coussin en entendant du bruit. Si Percy avait sut une carte pareil en notre possession… Nous ne l'aurions sans doute jamais revu… Et des armes comme cela entre les mains d'un professeur ou d'un préfet serais sans doute une mauvaise chose pour les sorcier facétieux. Il essaya d'ailleurs de m'envoyer au lit. Il s'essaya près de moi.

- Que fait tu debout encore à cette heure Alice ? Demanda-t-il.

Ses traits était tirer et il n'avait pas l'air d'aller bien. Je l'avais d'ailleurs vue passer au alentour de l'infirmerie avant de finalement rebrousser chemin.

- Je monte la garde… Dis-je, il faut bien que quelqu'un le fasse…

Se que je ne lui dis pas en revanche, c'est que Fred, George, Lee et moi avions prévu des tours de garde échelonner sur 24 heures pour surveiller la carte du maraudeur et ainsi repérer les activités suspecte. C'était un travail fastidieux, la carte était grande et les élèves nombreux. Surement inutile d'ailleurs… Pour plus de simplicité je m'occuperais essentiellement des soirées et des nuits. Pouvant difficilement croiser les garçons dans la journée pour récupérer la carte.

- Les professeurs et les préfets sont là pour ça… Tu devrais vraiment aller te coucher.

- Ils ne peuvent pas être partout…

- La tour de gryffondor est très bien protéger, tu ne risque rien ici…

- Je vais rester encore un peu… Mais toi tu devrais allez dormir tout de suite… Tu as vraiment une mine affreuse… Est ce que tu vas bien ? C'est parce que le monstre c'est attaquer à un préfet

cette fois ? C'est se que George à dit…

- Tu peux garder un secret Alice ? Me demanda Percy d'un air grave.

- Les secrets c'est ma spécialité. Dis-je en aillant soudain un élan de piter pour Percy Weasley.

Il n'avait pas beaucoup d'amis, sans doute pas grand monde pour se confier, et les jumeaux lui en faisait vraiment baver…

- Pénélope Dauclaire, la fille qui à été agresséz en même temps que Hermione aujourd'hui… C'est ma petite amie…

- Je suis vraiment désolée Percy… Mais ne t'en fait pas, les mandragores seront bientôt prête, et tout rentrera dans l'ordre…

- J'ai un peu peur que l'élève qui à fait ça aille finir le travail à l'infirmerie, confia-t-il.

- Ne t'en fais pas pour ça, madame Pomfresh veille sur eux. Elle se transformerait en dragon si quelqu'un osait toucher à ses malades… Mais si ça t'effraie tant que ça, parle en avec McGonagall, elle pourrait surement réguler les visites à l'infirmerie. Tu ne pourrais plus aller la voir, ni nous Hermione mais tu as raison, ils seraient certainement tous plus en sécurité.

Percy eu un pale sourire.

- Oui tu as raison. Je vais suggérer cette idée aux professeurs.

- Vas te coucher Percy, pour l'infirmerie je ne peux rien te promettre mais pour ici, je sonnerais l'alarme si il se passe quelques chose d'anormal.

Percy monta se coucher, et je reprenais mon étude de la carte. Le temps de ma conversation avec Percy j'avais manquer un retournement de situation interessant Dumbledore, le ministre de la magie et Lucius Malfoy étaient tout les trois dans la cabane de Hagrid, en compagnie de se dernier ainsi de Ron et Harry. J'espérais que ses derniers n'avais pas été repérer mais de la ou j'étais impossible de le savoir. Quelques instant plus tard tout se petit monde prit le chemin de la sortie. Stupéfaite je regardais Fudge Hagrid, Dumbledore et Lucius se diriger vers le portail de l'école et disparaître de la carte après l'avoir franchie. Quant à Harry et Ron qui heureusement n'avaient pas dut être repérés, sortirent quelques minutes plus tard et reprirent le chemin du château. Je fronçai les sourcils. Qu'est ce que s'était que cette histoire ? Hagrid et Dumbledore quittaient le château ? Et en ses circonstances, se n'était certainement pas pour allez boire dans un pub. Ça n'avait aucun sens… Je n'avais plus qu'à attendre que Harry et Ron remontent jusqu'à la salle commune pour les interrogés. Je continuais donc ma ronde immobile en prenant un soin très particulier à vérifier la progression de Harry et Ron. Je doutais que la cape d'invisibilité suffise à les protégés du monstre de Serpentard.

- Alors ? Interrogeais-je, quand ils furent arrivés. Pourquoi est ce que Fudge et Malfoy était dans la cabane de Hagrid ? Et pourquoi diable notre directeur quitte le château ?

- Eh bien Fudge était la pour, commença Ron, hé, mais attends une minute comment sais tu que Fudge était la et que Dumbledore à quitter le château ?

- T'occupe… Réponds…

- Dumbledore est renvoyé, et Hagrid est emmené… Où ça déjà ? Interrogea Harry.

- À Azkaban, répondit Ron d'une voix sombre tandis que je plaquais mes mains sur ma bouche.

- Ils ne peuvent pas enfermer les gens sans procès ! M'indignais-je. Et renvoyer Dumbledore… Que vont devenir les élèves si il n'est plus là.

- C'est aussi se qu'a pensé Hagrid. Il nous à conseiller de suivre les araignées. Mais j'ai bien vérifier, ça fait quelque mois que toute les araignées quitte se fichu château. Grommela Ron.

À l'entendre ça l'arrangeait bien de ne pas avoir à suivre de bestiole poilu à huit pattes.

- Il vaudrait mieux qu'on aille se coucher. Dit sagement Harry, de toute façon on ne peut rien faire pour le moment.

- Je monte avec vous, je dois réveiller Fred.

- Fred ? Pourquoi faut il que tu réveille mon frère ? Demanda Ron.

- C'est l'heure de son tour de garde. Répondis-je.

- Quoi? Vous avez des tours de garde ? Et c'est quoi se parchemin que tu as à la main ?

- Ne me pose pas de question Ronald et je ne te dirais pas de mensonge.


Les jours suivants, les élèves les plus âgés de notre maison se joignirent à nos nuit de sentinelles. Et les élèves de la quatrième à la septième année prirent des tours de garde à l'entrée de la salle commune. Nous avions installer deux fauteuil face au trou du portrait et deux par deux les élèves se réveillait une heure par nuit pour surveiller. Bien sur, puisque nous étions seulement quatre à connaître l'existence de la carte du maraudeur, nos nuits n'était pas plus longue, mais un peu de compagnie était toujours agréable. Je prenais généralement le premier quart de garde, puisqu'il était impossible au garçon de monter dans le dortoir des filles. Les autres élève avaient aussi pensés à ça et les duo étaient toujours composer d'une fille et d'un garçon. La vie était devenu maussade au château, mais au moins nous n'avions pas du faire nos bagage pour reprendre le Poudlard express. Je tâchais tout de même d'ouvrir l'oeil durant nos sortie dans les couloirs, pour essayer de trouver des araignées à suivre, mais elles semblaient (conformément au dire de Ron) toutes s'être évaporer. Nos nuits étaient courte et nous commentions à fatigués.

Les visites à l'infirmerie avait été suspendu et les élèves désirant si rendre devait désormais s'adresser à un professeur. Malgré le retour du beau temps, s'en était fini des ballades dans le parc, et depuis l'arrestations de Hagrid il semblait presque à l'abandon.

Ce fut en cours de botanique que Harry remarqua une trainée d'araignée qui sortait de la serre numéro trois en s'enfuyant vers la forêt interdite. La décision fut vite prise, il nous faudrait sortir du château cette nuit pour découvrir se que Hagrid avait voulu dire à Ron et Harry. Puisqu'il était maintenant difficile de sortir de la salle commune sans être vue, je suggérais au garçon de sortir par les fenêtres en utilisant nos balai. Nous descendions le plus vite possible au pied du château ou il serait plus difficile de nous voir. Nous dissimulions les deux balais et nous recouvrions de la cape d'invisibilité. Et malheureusement pour Ron, les araignées prenaient bien la direction de la forêt interdite. Nous fîmes un petit crochet pour récupérer Crockdur le chien de Hagrid. Ce n'était pas la première fois que je me rendais la bas mais avec l'aide de la carte, il était facile de localiser les endroits à ne pas approcher, sans elle notre escapade risquait fort de mal finir d'autant que le chemin qu'arpentaient les araignée, s'éloignant peu à peu du sentier ne me disait rien qui vaille.

- Qu'est ce que tu en pense Alice ? Chuchota soudain Harry.

- On ne devrait pas s'éloigné du sentier, surtout en pleine nuit.

- Je suis d'accord avec Al, chuchota Ron, imaginez qu'on tombe sur un loup garou ?

Je levais les yeux au ciel, profondément agacée par cette ineptie. Toujours les même stéréotype et les mêmes préjugé ridicule.

- Aucun risque de croisé un loup garou à se stade du cycle de la lune… Dis-je en soupirant. Mais on pourrait croiser pire…

Ron s'arrêta jetant un regard en arrière, hésitant.

- On continue, déclara Harry d'un ton ferme, c'est peut-être notre seul occasion.

Mais les araignées étaient de plus en plus grosse et Ron était resté figé sur place. Je fis donc demi-tour et m'approchai de lui doucement :

- Si tu as peur, pense à Hermione… On lui doit bien ça…

Il hocha la tête.

- Tient ta baguette prête, lui dis-je avant de passer en tête de notre petit groupe, Baguette allumée et brandit.

Après avoir parcourut quelques mètres en prenant soin de ne pas faire trop de bruit un rugissement retentis sur notre droite. Dans un sursaut collectif nous nous tournions vivement du côté du bruit.

- C'était quoi ça ? Interrogea Harry.

Ron plissait les yeux d'un air soupçonneux quand une vive lumière vient nous éblouir avec un nouveau vrombissement nous obligeant à protéger nos yeux de nos mains.

- La voiture, s'écria Ron en s'approchant de la vieille Ford Angela qui avait surgie d'entre les arbres. Incroyable…

La voiture était là, plein fard, couverte de mousse et de boue.

- Franchement Ron, je ne sais pas se que votre père a trafiqué avec cette voiture mais c'est vraiment, vraiment bizarre.

- Allez venez, on va perdre la piste dit Harry.

Les araignées faisaient maintenant la taille d'un gros caillou et étaient visible à distance. J'avais donc fais décaler Ron et Harry sur le côté que savait on de ses bêtes après tout. Si soudain elles devenaient belliqueuses ou qu'elle se révélaient mangeuses de chaire humaine… Pas question de prendre de risque. Bien que la lune éclairait un peu la forêt, nous trébuchions dans les branches noueuses et emmêlées, on ne pouvait prendre le risque d'éteindre nos baguettes, mais celle ci trahissait notre position. La forêt n'était pas du tout silencieuse la nuit. On pouvait entendre de nombreux bruit d'animaux et sans la présence rassurante de Fred George et Lee, moi qui me sentait si libre avec eux, cette forêt me mettait soudain mal à l'aise. Nous nous éloignons de plus en plus des endroits que je connaissais, et je n'étais pas sûr de retrouver mon chemin pour le retour. J'aurais peut être du prévenir les garçons, au cas ou l'on ne reviendrais pas… Chaque fois que je pensais abandonner et rebrousser chemin, je pensais à Hermione, froide et seule sur son lit d'infirmerie.

Soudain, un très grand crac et le hurlement de Ron retentirent dans la nuit. Je me retournais vivement, je n'eu pas le temps d'esquisser le moindre geste que je me retrouvais également emporter par une énorme araignée. D'innombrable paires yeux globuleux, d'énorme pince et un corps velus, voilà se qu'était le portrait robot de nos ravisseurs. Nous étions fichu…

Au bout d'un temps qui me parut à la fois très long et à la fois bien trop rapide les bêtes monstrueuses nous emmenèrent dans une sorte de nid ou des araignées de toutes tailles par centaines se précipitèrent autour de nous, mandibule claquante. On est mort pensais-je. On est mort c'est fini. Les choses nous re-lâchèrent mais impossible d'espérer fuir. Ron était livide et semblait avoir été victime du sortilège silentio, Crockdur s'était aplati à mes pied tremblant de peur et Harry croisa mon regard l'aire effaré. Je secouais la tête, bien incapable de trouvé une solution et malgré tout, agréablement surprise de ne pas être encore morte. J'essayai à toute vitesse de pensé comme Hermione, qu'aurait elle fait pour nous sortir de là ? Soudain une des choses qui nous avait emporté se mis à claqué des pinces et nous eûmes la stupéfaction de l'entendre parler.

- Aragogue, Aragogue !

La plus grosse araignée que je n'avais jamais vue de ma vie s'approcha d'un pas lent et lourd. Je frissonnait, la créature semblait vieille et aveugle faisais la taille d'un éléphant adulte. Je cherchais la main de Harry pour m'y cramponner mais celui ci tenait toujours fermement sa baguette.

- Qu'y à t-il, demanda la bête d'une voix grave et inquiétante.

- Des humains.

- C'est Hagrid ?

Une lueur d'espoir passa dans mon regard, si la chose connaissait Hagrid alors nous avions peut être une chance.

- Non des étrangers.

- Alors tuez les. J'étais entrain de dormir, Répondis la chose qui s'appelait Aragogue.

- Attendez ! Hurlais-je alors que les insectes se resserrais autour de nous. Nous… nous…

- Nous sommes des amis de Hagrid, lança Harry.

Les cliquetis sonore des autres bête rendait le silence de leur chef (parce qu'il était évident que c'était leur chef) encore plus pesant.

- Hagrid ne nous à jamais envoyé d'humain, dit il finalement.

- Hagrid à des ennuies, c'est pour ça que nous sommes venu.

- Des ennuis ? Interrogea l'araignée qui semblait soudait anxieuse, pourquoi vous aurait-il envoyé ici ?

- Parce qu'il pensait que vous pourriez nous aidez à comprendre, dis-je précipitamment.

- À l'école ils pensent qu'Hagrid à lâché une bêt… Heu quelque chose dans le château, et il l'on emmené à la prison d'Azkaban.

L'araignée eu soudain l'air furieuse.

- Tout ça c'est passé il y a des années, des années et des années ! Je m'en souvient très bien c'est pour ça qu'il l'on renvoyé de l'école, il croyait que c'était moi le monstre qui habitait se qu'il appelait la chambre des secrets. Il pensait que Hagrid avait ouvert la chambre pour me libérer.

J'ouvris de grand yeux, allait on enfin apprendre quelque chose ?

- Et vous ? Vous… N'habitiez pas dans la chambre des secrets ?

- Moi… Je ne suis pas né au château je viens d'un pays lointain quelqu'un m'a donné à Hagrid quand je n'étais encore qu'un œuf. Hagrid était très jeune à l'époque, mais il c'est occupé de moi. Il m'a caché dans un placard de l'école, il m'a donné à manger. Hagrid est un homme généreux et c'est mon ami. Quand on a découvert mon existence et accusé d'avoir tué une jeune fille, il m'a protégé. Et depuis se temps là, je vis ici, dans la foret où Hagrid vient parfois me rendre visite il m'a même trouvé une épouse Mosac et comme tu peux le voir ma famille c'est agrandit. Tout cela je le dois à Hagrid.

- Alors vous n'avez jamais attaquer personne ?Demandais-je sans pouvoir m'empêcher d'être septique.

- Jamais. Mon instinct m'y poussait mais par respect pour Hagrid, jamais je n'ai fait de mal à un humain. Le corps de la jeune fille qui a été tué à été découvert dans les toilettes. Et moi je ne connaissait du château que le placard ou j'ai grandis. Dans notre espèce nous aimons le calme et l'obscurité.

- Mais vous savez peut être qui a tué cette fille ? Interrogea Harry. Parce qu'aujourd'hui le monstre est de retour et il s'attaque de nouveau aux élèves.

Les bêtes autour de nous se mirent à claqué de leur mandibule dans un vacarme infernal et inquiétant. Ron était toujours paralyser. Il faudrait le trainer de force si l'on venait à devoir partir précipitamment

- La chose qui vie dans le château est une créature très ancienne que nous les araignées nous craignons par dessus tout. Je me souviens comme si c'était hier d'avoir supplié Hagrid de me laisser partir quand j'ai sentie que la bête se promenait dans les couloirs.

- Mais qu'est ce que c'est ? Insista Harry parlant plus fort pour couvrir les bruit des araignées qui s'agitaient de plus belle.

- Nous n'en parlons jamais ! Jamais nous ne la nommons même à Hagrid je n'ai jamais révéler le nom de l'atroce créature, bien qu'il me l'ai souvent demander.

Très doucement Aragogue sembla se rentrer dans son trou, mais les autres bêtes resserraient leur étau autour de nous. Je saisi Ron par la robe et le remis debout de force, et fit de même avec Crockdur. Je crispais ma main sur m'a baguette, cherchant à toute vitesse un échappatoire. Harry c'était déjà relevé et tenta quelque chose d'une voix hésitante.

- Dans se cas il ne nous reste plus qu'à partir...

- Partir ? Je ne crois pas. Mes fils et mes filles ne font aucun mal à Hagrid car je leur interdit. Mais si un peu de viande fraiche s'aventure jusqu'à nous, je ne peux les empêcher d'en profiter. Adieux, amis de Hagrid.

- Attendez ! Hurlais-je avec l'énergie du désespoirs, Si nous ne rentrons pas personne ne pourra libéré Hagrid de prison ! Il ne pourra plus jamais venir vous voir !

Mais mes paroles furent vaine et les centaines d'araignées se tenaient en murs immense devant nous.

- Alice, cria Harry, une idée… Vite… Maintenant !

- Heu… Je ne sais pas… Du bruit ? De la lumière ?

Tandis que Ron, réveiller se mis à hurler de toute la force de ses poumons, j'essayais tant bien que mal de me servir des flammes bleu ensorceler de Hermione pour faire bruler les herbes devant nous. Mais l'air humide de la nuit empêchait le feu de prendre et les hurlements ne repoussèrent pas les araignées. Harry leur lançait des sorts une par une tandis qu'elles se rapprochaient de nous, inexorablement. Nous fîmes un cercle, Crockdur tremblant en son centre tachant de repousser notre attaquant. Ne restait plus qu'a espérer un miracle. Soudain immense bruit de klaxon et de moteur retentir accompagner d'une vive lumière comme des flammes sur le nid. Les pneus de la petite voiture bleu crissèrent dans un dérapage écrasant tout les araignées sur son passage, celles-ci volant en tout sens.

- Dépêchez-vous ! Grimpez ! Hurlais-je en ouvrant la portière.

- Crockdur, cria Harry alors que le molosse était resté tremblant à quelque pas d'une énorme bête.

D'un sort parfaitement maitriser j'envoyais valser la créature plus loin, tandis que Ron saisissait le chien sous son bras, le fourrait sur la banquette arrière et grimpais à la hâte place conducteur. Alors que je continuais de lancer des sorts au araignée menaçant de trop près cette opération.

- Alice ! Cria Harry déjà place passager.

Je m'engouffrais aussitôt au coté du chien, les portières se claquèrent derrière moi et la voiture démarra en trombe zigzagant entre les arbres. Je poussait un soupir de soulagement, laissant retombé ma tête sur la banquette. Crockdur glapissant à côté de moi.

- Ça va ? Demanda Harry en se tournant d'abord vers Ron puis vers moi.

Je hochais la tête avant de me retournée pour vérifier que les monstres nous avait pas suivit. Ron eu un petit gémissement.

-C'est bon, dis-je, nous sommes seuls. Je ne veux plus jamais voir une araignées de ma vie… Je suis ravis qu'elles aient quitter le château !

Quelque instant plus tard nous descendîmes de la voiture les jambes encore flageolante. Crockdur se précipita vers la cabane de son maitre, la queue entre les jambes se collant contre la porte. Harry donna de petites tapes affectueuses sur le capo de la voiture qui se ré-enfonça parmi les arbres. Je la regardais s'éloigné en déclarant :

- Ron, je retire se que j'ai dit… Ton père est un génie…

Mais Ron s'était précipité dans les citrouilles pour rendre son dîné. Harry se dirigea vers la cabane de Hagrid pour en ouvrir la porte au chien terroriser, mais je l'arrêtais :

- Non… Il finira par mourir de faim, où de peur plus probablement ici tout seul. Emmenons le au château.

- Tu penses vraiment que sa présence dans la tour des Gryffondor passera inaperçu ?

- On aura cas dire qu'il est venu tout seul, dis-je avec un haussement d'épaule. Ils nous faut juste un sac pour pouvoir le monté dans le dortoir en balai.

- On ne ferait pas mieux de passer simplement par les escaliers ? Demanda Harry d'un air lasse.

- Les portes seront fermé à cette heure. Répondis-je.

- Aloomora ?

- Tu crois vraiment que la personne en charge de la sécurité de l'école n'y aura pas pensé avant toi ? Allée viens.

Nous retrouvions Ron, toujours appuyer contre la clôture du potager. Il s'essuya la bouche en maugréant :

- Suivez les araignées suivez les araignées… Si on laisse Hagrid sortir d'Azkaban, je le tue… On a de la chance d'être encore vivant.

- Il devait pensé qu'Aragogue ne ferait pas de mal a ses amis.

- C'est bien ça le problème avec Hagrid, dit Ron, il croit toujours que les monstres sont plus gentils qu'ils ne le sont. Regard ou ça la mené, tout droit dans une cellule d'Azkaban.

- Pas jusqu'à se que l'on le fasse sortir de là, dis-je.

- A quoi cela servait de nous envoyer la bas ? Qu'est ce qu'on à appris ?

- Que Hagrid n'a jamais ouvert la chambre des secrets, il était innocent.

- En tout cas prommeter moi une chose les garçons, déclarais-je en désignant Crockdur que j'avais toute les peine du monde à faire venir avec moi, la prochaine fois que l'on part pour une mission pareil, on laisse se chien la où il est ! C'est un véritable danger publique ! Et on en profitera pour prendre l'arbalète de Hagrid. Quel chien en carton...

- À quoi ça aurait bien put servir face à une horde d'araignées en furie ? Demanda Harry.

- Je me serais sentie plus menaçante. Ça ne nous aurait pas fait de mal.

Agacé, je fini par fourrer Crockdur dans le sac que j'avais récupéré et me le collais sur les épaules avec l'aide de Harry et Ron.

- On ferait bien de le pétrifier, dit Harry. Sinon soit il nous fera repairer et l'on aura plus qu'a faire nos valises soit il te fera tombé de ton balai.

Je hochais la tête. Harry s'en chargea avant de nous recouvrir tout les trois de la cape d'invisibilité.

- Pauvre bête on lui en aura fait voir se soir, soupirais-je.

- Je me demande se que peut être le monstre, s'interrogea Harry. Et comment faire des recherches sans la bibliothèque ?

- On dirait Hermione, dit Ron. Un monstre qui fait aussi peur à ces horrible bête se n'est pas rassurant…

Nous étions finalement arrivés sous la tour ou nous avions dissimulé les balai, Harry monta avec Ron et moi avec Crockdur.

- On ne peut pas faire confiance à Parvati et Lavande, dis-je, on va passer par votre dortoir.

- On fonce, dit Harry.

Voler au plus proche de la tour tout en évitant les fenêtre était un exercice périlleux, mais nous arrivions au sommet de la tour sans encombre et miraculeusement sans avoir été repérer. Ron tambourina à la fenêtre et Seamus en pyjama vient nous ouvrir en baillant, les yeux ensommeillée. Il les écarquilla quand il vue l'état de Harry et de Ron qui s'engouffrèrent un part un par la fenêtre, avant de me tendre une main secourable, me permettant de rentré avec le chien et mon balai sans basculer vers l'arrière.

- Heu salut Alice, dit-il visiblement gêner que je le vois en pyjama. Heu...

- Ne t'en fait pas je ne reste pas, chuchotais-je en me déchargeant, toujours assister par Ron et Harry, de Crockdur dans mon dos.

- Mais où est ce que vous avez bien put aller tout les trois ?

- Ne me pose pas de question Seamus et je ne te dirais pas de mensonge – dis-je avant de rattrapant le pauvre animal qui chercha a s'enfuir sous un lit. Le tenant par le collier je déclarais – J'aurais dut prendre son panier…

Après avoir dit bonsoir au trois garçons, je descendis discrètement dans la salle commune, enfin, aussi discrètement que me le permettait Crockdur qui faisait un boucan à réveiller un dragon. Priant pour que Percy Weasley ai le sommeille plus lourd que ses susceptibles créatures, je poussais un soupir de soulagement en arrivant en bas. Provocant l'étonnement de nos amis les veilleurs.

- Alice ? Mais qu'est ce que tu fais dans le dortoir des hommes ? M'interrogea Lee Jordan soupçonneux.

- Des hommes, des hommes c'est un bien grand mots…

- Hé ! Je ne te permets pas !

Je me rapprochais de lui un peu lasse, lâchant le chien qui alla se coller entre ses jambes et me lassant tombé dans un fauteuil.

- Longue histoire, dis-je - Je ne te la raconterais pas ici – ajoutais-je voyant qu'il s'apprêtait à répliquer.

- Donc jamais, dit-il, puisque nous n'avons plus le droit de quitter la salle commune. Se que tu n'as pas fait.

Ajouta t-il en baissant la voix.

- Évidemment. Dis-je avec un bâillement.

- Tu as de la mousse dans les cheveux. Dit-il en se penchant à mon oreille.

Il passa sa main dans mes cheveux pour en retirer le morceau de mousse qui y était resté accrocher et peut-être quelque brindille égaré.

- Merci.

Gardant sa joue tout près de la mienne pour que personne d'autre ne nous entende il continua :

- Est tu sûr d'avoir choisi le meilleur moment pour une ballade nocturne en forêt ? Je suis sur que toi et le copain avec qui tu as été te balader étiez ravis mai...

- Je n'ai pas été me balader et je n'ai pas de copain, me défendis-je avant de me reculer.

Lee se détendit.

- Crois tu que je sortirais sans une réel raison par les temps qui cour ? Chuchotais-je

- Franchement ? Demanda Lee avec un regard amusé.

Je lui frappais le bras indigner.

- Hé… Protesta t-il en se massant. Tu m'as fait mal.

- Tu ne l'a pas volé !

Et voyant les cernes sous ses yeux je me radouci.

- Tu veux que je prenne la relève ? Dis-je en désignant la carte.

- Non tu a l'air épuisé, va te coucher.

- D'accord, dis-je en lui déposant un baiser sur la joue en me levant, allez vient Crockdur.

Le chien se précipita dans mes pattes, Lee passa une main sur sa joue.

- Je ne m'y habituerai jamais, dit-il.

- Bien sur que si, dis-je en disparaissant dans les escaliers, bonsoir tout le monde.

Crockdur s'endormie pelotonné sous mon lit. Je me promis avant de m'endormir de lui trouver un coussin bien moelleux, finalement il l'avait bien mérité.