Titre : Libido et Brossage de dents
Résumé : Draco n'aime pas le contact humain. D'ailleurs, il n'aime pas les humains tout court. Mais il se trouve qu'il y a ce sorcier qui lui fait tourner la tête, et sa fichue libido dont il n'arrive pas à s'occuper. Heureusement, son meilleur ami va lui venir en aide.
Disclaimer : L'ensemble des personnages cités dans cette fanfiction ainsi que l'univers appartiennent à J. K. Rowling.
Slash, homophobe s'abstenir.
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Chères lectrices, chers lecteurs, je suis de retour !
A part pour ceux qui me suivent sur sekai resonnance, je n'ai pas publié depuis octobre dernier, ça fait un bail !
Je reviens aujourd'hui avec une fiction écrite pendant le camp NaNoWriMo d'avril sur un couple particulièrement rare (je crois n'en avoir jamais lu jusqu'à présent, et pourtant ça fait un bon paquet d'année que je traine dans les fanfictions). J'espère qu'il saura trouver grâce à vos yeux ;)
La fiction comporte 17 chapitres et est terminée. Je la posterais de façon hebdomadaire.
ATTENTION : ce chapitre n'a pas été corrigé, n'ayant pas eu de nouvelles de mes bêtas (qui j'espère vont bien, je vous embrasse). J'ai fait de mon mieux pour limiter les fautes, mais ce n'est pas mon point fort... Si quelqu'un est motivé à me relire, sachez que j'en serais honorée.
Je vous souhaite une excellente lecture !
Yume u_u
Libido et brossage de dents
Chapitre 1 :
La chambre était plongée dans une semi-obscurité. Quelques bougies étaient allumées çà et là, projetant sur les corps à moitié nus des reflets rougeoyants qui ondulaient sur la peau.
Les deux jeunes hommes se mouvaient l'un contre l'autre, peau pâle contre peau brune. Les mains bougeaient précautionneusement sur les torses, caressant les muscles et les poils hérissés. Leurs visages aux profils parfaits se rapprochèrent et les lèvres pleines s'effleurèrent avant de s'éloigner, puis se rapprochèrent de nouveau. Un frisson lui parcourut l'échine.
- Draco...
Les gestes se suspendirent, le tremblement s'accentua.
- Draco, ne me vomit pas dessus. C'est un ordre !
- Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi, Blaise.
- Je te jure que si tu me vomis dessus, je ne te parle plus jamais de ma vie.
Le blond prit deux profondes inspirations, jusqu'à ce que ses frissons cessent. Il voulut ensuite reprendre ses mouvements, mais à peine eut-il posé ses mains sur le torse musclé de son ami qu'il dut les retirer en vitesse, s'éloignant d'un bond et manquant de trébucher en sortant du lit.
Blaise soupira et se laissa choir sur les oreillers.
- Pourquoi tu ne laisses pas tomber, tout simplement ?
- Ça va, je peux le faire ! cracha Draco de mauvaise humeur.
- Tu te fais du mal pour rien.
- Je peux le faire, je te dis.
Blaise secoua la tête, dépité, et se redressa dans le lit pour attraper son t-shirt abandonné dans un coin. Tout en l'enfilant, il s'adressa à son meilleur ami :
- Écoute, vraiment, tu ne devrais pas te forcer.
Draco dut fermer les yeux en entendant cette phrase. "Tu ne devrais pas te forcer"... Sérieusement ? Comment était-il sensé avancer sans se forcer sur ce point-là ? Ça n'allait pas tomber du ciel juste en patientant, il n'était pas une princesse attendant un prince charmant, bon sang !
C'est pourquoi il répondit le plus calmement possible :
- Je ne me force pas. J'en ai envie, comme tout le monde.
- Tout le monde n'a pas de nausées quand ils touchent leur amant. D'ailleurs, personne n'en a jamais eu face à mon sublime corps d'Apollon. Mais je ne te fais pas de reproche, Dray. Si tu as un problème avec le contact humain, ne t'en impose pas !
Draco le fusilla du regard et croisa les bras sur son torse nu.
- Je n'ai pas de problème avec le contact humain. La preuve : j'ai des contacts avec moi-même.
- Pitié, soupira Blaise en levant les yeux au ciel. Tu ne te masturbes même pas !
- Tu n'en sais rien, grimaça Draco.
- Je le sais. On partage le même dortoir et les mêmes douches depuis des années, Draco. Je connais la vie sexuelle et masturbatoire de chaque Serpentard de notre année !
Draco leva le menton, buté.
Même si, effectivement, il ne se masturbait pas.
Soupirant, Blaise tapota le matelas à ses côtés pour lui indiquer de s'asseoir. Le nez toujours pointé vers le plafond, faisant mine de lui accorder une faveur, Draco vint s'y asseoir avec toute la grâce dont il était capable.
- Bon, explique-moi clairement ce qu'il se passe. Pourquoi tu as brusquement voulu que l'on couche ensemble ?
- Comme ça. Sans raison particulière.
Blaise le transperça du regard jusqu'à ce que Draco capitule :
- Bon, il se trouve que... J'ai des besoins, tu vois. Physiologiques. Et sexuels. J'ai une libido, c'est juste que les corps humains me dégoûtent. Je ne suis pas asexuel, je suis juste bloqué. Tu comprends ?
- Jusque-là, mon magnifique cerveau a compris toutes les phrases que tu as prononcées, je te prie de continuer.
Draco ne s'énerva pas malgré le ton ironique qu'avait pris le noir. Les sarcasmes étaient leur façon de communiquer, il n'y avait aucune raison de s'offusquer lorsque l'un ou l'autre en utilisait.
- Et bien, il se trouve que pour combler ces besoins, j'avais besoin d'un partenaire. Tu me semblais être un candidat convenable.
- Convenable hein ? s'amusa Blaise.
Draco haussa les épaules.
- Sang pur, sexuellement majeur, entrant dans les normes de beauté classiques...
- C'est ça tes critères ? Et ton attirance alors ?
- Je n'ai pas d'attirance particulière pour un sorcier.
- Et une sorcière ?
Cette fois, Draco grimaça carrément.
- Urg, non merci. Je suis sorti du vagin de ma mère, je ne compte pas m'approcher de nouveau de ce type d'organe du reste de ma vie.
Blaise secoua la tête de gauche à droite, dépité.
- Pour ton information, Dray, n'avoir d'attirance pour personne correspond à l'asexualité.
Draco grogna sans répondre. Blaise n'insista pas et reprit :
- Donc, un garçon. Je ne suis pas le seul garçon sang-pur sexuellement majeur de Poudlard. Et même si je suis sans conteste le plus beau, il y en a sans doute d'autres qui pourraient te convenir.
- J'espérais que le fait que tu sois mon ami aiderait à faire passer la pilule...
- Ça aurait pu marcher, consentit Blaise en haussant les épaules. Grégory par exemple, il ne couche qu'avec des amis.
Draco grimaça, ne voulant rien connaître de la sexualité de ses amis. Il fuyait à chaque fois que Millicent voulait leur raconter ses derniers ébats et parvenait à détourner la conversation quand Vincent cherchait à lui poser des questions. Pourtant, quand Blaise reprit la parole, Draco ne chercha pas à le couper.
- Personnellement, je trouve ça plus facile avec des inconnu.e.s ou des personnes que je peux facilement évincer de ma vie si jamais la relation ne me plaît plus. C'est pour ça qu'en général, je préfère taper dans les autres Maisons.
- Plutôt Serdaigle ou Poufsouffle ? demanda Draco pour tenter d'orienter la conversation sur autre chose que son incapacité à avoir des relations sexuelles.
- Plutôt Gryffondor.
Face à l'expression choquée et horrifiée de Draco, Blaise ne put s'empêcher d'éclater de rire. Draco se vexa aussitôt et lui frappa l'épaule.
- Tes blagues ne sont pas drôles !
- Ce n'était pas une blague, gloussa Blaise. C'est juste ta tête...
- Tu veux dire que tu touches vraiment des Griffons ? s'exclama Draco qui n'en croyait pas ses oreilles.
- Je les touche, je les lèches, je les prends et parfois même qu'ils me prennent, si tu veux tout savoir !
Draco n'était pas sûr de vouloir tout savoir... se dit-il en secouant la tête de gauche à droite.
Il plissa les yeux. Ou plutôt, si. Il ne pouvait pas vivre avec cette information dans son esprit si Blaise ne lui donnait pas plus de détails pour comprendre comment il avait pu en arriver là !
Vérifiant de gauche et de droite qu'il n'y avait toujours personne dans le dortoir (même s'il savait que c'était le cas puisqu'il avait lui-même verrouillé la porte avant de commencer quoi que ce soit avec son camarade), Draco se pencha vers Blaise et lui chuchota :
- Avec qui tu fais ça ?
Blaise lui lança un sourire sournois.
- Tu ne veux pas le savoir.
- Bien sûr que je veux ! Dis-moi ! C'est des sangs purs ?
- Pas toujours.
- De notre année ?
- Pour les réguliers, oui.
- Parce que tu as des réguliers ?
Blaise hocha calmement la tête, ne s'offusquant pas de la curiosité pourtant mal placée de Draco, il en était conscient.
- Parle-moi d'eux !
- Je ne te dirais pas leur nom Draco.
- Ce n'est pas grave, dit moi le reste.
- Tu es bien curieux sur ma sexualité pour quelqu'un qui a la gerbe dès qu'il m'effleure la peau.
Draco secoua la tête de gauche à droite, prenant un air désolé.
- Blaise, mon cher ami... Je sais que tu es loin d'être une lumière, mais je te pensais suffisamment lucide pour comprendre les mots pourtant simples qui sortent de ma bouche distinguée.
- Il n'y a rien à comprendre dans ton esprit tordu, Dray. Mais soit, si tu insistes...
Draco se rapprocha aussitôt, les yeux brillants de curiosité, et Blaise pouffa face à tant d'empressement.
- Alors, j'ai un peu pioché dans tout ce qui se fait de bon chez les Rouges et Or, mais comme je te l'ai dit, j'ai des réguliers. Deux pour être exact. C'est un couple hétéro mais très porté sur les aventures. La première fois que nous avons couché ensemble, c'est eux deux qui étaient venus me voir, tous timides d'oser faire une telle proposition mais ne voyant pas à qui d'autre s'adresser à part moi, dont la sulfureuse réputation n'est plus à refaire. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, mais j'ai accepté, plus par curiosité qu'autre chose.
- Et ? C'était comment ?
Blaise eut un sourire vicieux qui fit frissonner Draco malgré lui.
- Surprenant. Moi qui m'attendait à de la maladresse et des positions missionnaires ennuyeuses et malhabiles, j'ai été très agréablement surpris. Que ce soit elle qui débordait d'idées ou lui possédant une fougue non négligeable, ils avaient tous les deux une dextérité et une technique incroyable. Je crois n'avoir jamais autant crié dans une partie de jambe en l'air que celle-là. Draco, pourquoi est-ce que tu te bouches les oreilles ?
Draco baissa aussitôt les mains, gêné d'avoir eu ce geste instinctif qui ne lui ressemblait pas. Il avait beau avoir lui-même posé la question, il ne s'était pas attendu à avoir une réponse si détaillée.
- Pour rien. Continue.
Il n'était pas totalement sûr de vouloir entendre la suite mais prit sur lui.
S'il voulait un jour lui-aussi pouvoir participer à ce type d'ébats, il fallait déjà qu'il réussisse à en écouter le récit sans partir en courant.
- Depuis, on se revoit de temps en temps. Parfois une ou deux fois par semaine, parfois on ne se contacte pas pendant un mois ou deux. Ça dépend de leurs envies. Personnellement, je les laisse décider. Je réponds toujours présent, tu me connais, mais je ne suis pas homme à aller de moi-même faire des demandes.
Trop arrogant pour cela, déduisit Draco. Mais il pouvait comprendre. Si ça n'avait pas été Blaise, jamais lui-même aurait fait le premier pas.
- Mais mon petit dragon, reprit Blaise avec un air sournois, ne crois pas que je n'ai pas remarqué ton subtil changement de sujet. Alors, dit-moi tout ! Qu'en est-il de cette libido devenu soudainement le centre de tes préoccupations ?
Le blond fronça les sourcils et s'éloigna significativement de Blaise, même s'il ne quitta pas le lit. Il croisa les bras sur son torse et tenta d'adopter une allure nonchalante. Hélas, la moue amusée du noir laissait penser qu'il n'était pas convaincu une seule seconde par sa tentative.
- Je t'ai déjà tout dit.
- Oh vraiment ?
- Oui, vraiment, insista Draco.
- Très bien.
Le silence s'installa entre eux tandis qu'ils s'affrontaient du regard, Draco pinçant de plus en plus les lèvres, Blaise dévoilant de plus en plus ses dents. Ils restèrent ainsi pendant deux longues minutes jusqu'à ce que finalement Draco craque, au grand amusement de Blaise qui était bien le seul à pouvoir y parvenir.
- Très bien, je vais te le dire ! s'agaça le Malfoy en soufflant d'agacement par le nez.
- À la bonne heure !
- Il se trouve que... Qu'en ce moment, je rêve.
- Par Morgane, Draco, tu t'apprêtes à me parler de rêves érotiques ? Toi ?
- Il ne s'agit pas de rêves érotiques ! s'énerva aussitôt Draco. Ça n'a rien à voir ! Cesse de m'interrompre !
- Continue, je me tais.
- Parfait, cracha Draco. Bon, je disais... Voilà, je fais des rêves, où je me trouve avec une personne. La personne n'a pas de visage mais je suppose que c'est un homme. Probablement un sang pur mature sexuellement, d'ailleurs, si tu veux mon avis.
Blaise hocha la tête, amusé, mais ne l'interrompit pas.
- Nous... Nous sommes l'un contre l'autre, ses bras autour de moi, je sens son corps me coller et je glisse mon visage contre sa joue, son cou, son épaule...
Il fit mine de ne pas remarquer le rictus de plus en plus marqué de Draco et continua :
- Ses doigts me griffent les épaules et le dos, et là, je le... goûte.
Silence.
- Tu le goûtes ?
- Et bien, je ne vois pas d'autres manière de le dire.
- Tu le manges ?
- Je le... Mais non ! Je le lèche !
- D'accord.
Draco souffla d'agacement.
- Et je sens son goût salé sur ma langue, un goût très particulier qui me marque profondément l'esprit. En général, c'est à ce moment-là que je me réveille, en érection.
Le sourire de Blaise lui donna envie de lui casser une dent ou deux. Plissant les yeux, il lui indiqua de parler.
- Draco, mon chou, c'est totalement un rêve érotique.
À défaut de lui casser une dent, Draco lui envoya son oreiller en pleine figure.
Blaise, qui malgré son corps soi-disant d'Apollon, n'est pas plus sportif que sa grand-mère, ne réussit pas à éviter le projectile et fut projeté sur le dos par le choc. Draco se délecta de cette vision et reprit son apparente tranquillité tandis que son ami se redressait. Lui aussi fit mine de ne pas venir de se faire moucher comme un enfant lors d'une bataille de polochon et se racla la gorge.
- Reprenons. Tu fais des rêves érotiques où tu tripotes un type, tu te réveilles avec la trique, ça te donne envie de tester en vrai. Jusque-là c'est bon ?
- Moui...
- Et quelle est la chose que tu ne me dis pas ?
Draco fronça les sourcils et le maudit du regard.
- Tu utilises la légimencie sur moi ?
- J'utilise le bon sens. Je vois sur ton visage quand tu me caches des choses. Je suis ton meilleur ami, sache que rien ne m'échappe jamais longtemps. Alors, dis-moi tout.
- Très bien.
Il soupira et s'agita quelques secondes avant de craquer :
- Tout d'abord, sache qu'il ne s'agit pas d'attirance !
Blaise porta ses mains à son visage en faisant mine d'être choqué.
- Tu es attiré par quelqu'un !
- Je viens de dire l'inverse, s'énerva le blond en tentant de récupérer l'oreiller pour lui lancer de nouveau.
Blaise s'étala sur le coussin pour l'empêcher de le prendre et lui envoya son plus beau sourire.
- Tout comme ton rêve érotique n'était pas un rêve érotique. Laisse moi deviner : tu le suis du regard, ton cœur bat plus vite en sa présence, tu as des comportements irrationnels voir stupide quand tu dois interagir avec lui ?
-N'importe quoi. Tu me fatigues, Blaise. Casse-toi de mon lit !
Il tenta de le pousser du pied mais Blaise résista. Refusant d'un mouvement de tête, Blaise ne lui laissa pas de choix :
-Ne te fais pas prier, beau-gosse.
Draco souffla, mais il savait qu'il n'avait guère d'alternative. Il était bien obligé de parler de cela à Blaise, personne d'autre n'était digne d'entendre ses confidences.
-Soit. Il se trouve donc qu'il y a une personne qui attire particulièrement mon attention. Mais non, mon cœur ne bat pas plus vite quand je le vois ! Note bien qu'il n'a rien de spécial, il n'est ni particulièrement beau, pour ce que j'en sais, il est loin d'être puissant, même s'il est sang-pur, et je n'ai quasiment jamais interagi avec lui.
- Ce n'est donc pas Potter.
Draco grimaça si laidement qu'on aurait pu croire qu'il avait croqué un citron acide.
- Potter ? Pourquoi est-ce que ça aurait été Potter ?
- Dans le genre à te provoquer des comportements irrationnels voir stupides chez toi, il n'y a pas mieux que lui.
- C'est un sang-mêlé !
- Le sang compte pour le mariage, pas pour le cul.
- Le sang compte pour tout.
Blaise leva les yeux au ciel devant un tel entêtement.
- Bref, et donc, ton sorcier moche et ennuyeux...
- Je n'ai jamais dit qu'il était ennuyeux.
- Oh ?
Le sourire de canaille de Blaise était revenu, mais Draco eut beau tiré sur l'oreiller, il ne parvient pas à le dégager. Tant pis pour la petite vengeance, le voilà obliger de continuer son récit.
- Il est peut-être ennuyeux, mais vu que je ne lui ai pas adressé la parole ces trois ou quatre dernières années, je n'en sais rien. Je préfère lui laisser le bénéfice du doute.
- Le bénéfice du doute, toi ? Et bien, tu dois avoir un sacré crush sur lui pour ne pas le juger le plus négativement possible au premier coup d'œil.
- Je ne fais jamais ça.
- Tu le fais carrément. Du coup, Draco, dit-moi de qui il s'agit.
Le blond le regarda de haut en bas, semblant peser le pour et le contre, puis il se leva. Le toisant de sa glorieuse nudité et prenant sa voix la plus hautaine, il répondit :
- Non. Je vais me brosser les dents.
L'instant d'après, il disparaissait dans la salle de bain et claquait la porte derrière lui.
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