La fiction a un serveur Discord. N'hésitez pas, si vous le désirez, à le rejoindre avec le code suivant :
JPXFb9E
Cette fiction, dont j'espère que vous apprécierez, a commencé le 05 Mars 2019 sur un serveur Discord, et a été originellement créée comme une fiction à choix. C'est à dire que lors de chaque chapitre, la plupart des personnages originaux tels que Tullia, Pika ou encore Felix, incarnés en réalité par des lecteurs, avaient le choix entre deux à trois possibilités d'actions choisies par l'auteur qu'ils réaliseraient lors d'un prochain chapitre. Les choix proposés n'ont pas été recopiés sur le site pour plus de simplicité.
PROLOGUE :
L'amour... c'est un sentiment si difficile à décrire. Vous êtes-vous déjà posé la question de quel était le premier mot vous venant à l'esprit en l'évoquant ? Passion ? Plaisir ? Affection ? C'est, sans doute, une question très intéressante. L'amour, après tout, est si complexe, permettant aux humains de les pousser au meilleur, comme au pire. L'amour, qui est source de vie, peut tout aussi être synonyme de destruction. L'amour, pour résumer, est un peu une composante essentielle de la vie... mais aussi de la mort.
Je vais vous conter une histoire. Saviez-vous que deux amants se souvenaient toujours de ce moment si particulier que représentait leur première rencontre ? Je ne vous apprends probablement rien en vous racontant tout ça, et ce ne sont pas « eux » qui me contrediront. D'ailleurs... semblerait-il que le moment soit venu d'enfin rentrer dans le vif du sujet. Notre histoire commence dans une chambre, tout ce qu'il y avait de plus normal. Dedans se trouvaient deux personnes. Un homme, une femme. La seconde était couchée dans un lit au centre de la pièce, pendant que l'autre restait debout, à son chevet. Ils ne se connaissaient pas, jusqu'à ce jour.
- Alors, tu te réveilles enfin ?
- Mais... où suis-je ?
- Ne t'agite pas ainsi. Je t'ai découverte au pied de la falaise, ma pauvre, tu sembles avoir fait une sacrée chute !
- Comment... ça ? Attends... non... mon... c'est impossible...
- Calme-toi. Tu es trop mal au point pour... hé ! Où tu vas ? Reviens !
Ce qui allait suivre était probablement l'élément véritablement déclencheur de cette relation, qui deviendrait, mais ils ne le savaient pas encore, si compliquée... et sourtout, si lourde de conséquences. La femme avait sauté du lit, sous le regard impuissant de ce qui était, n'ayons pas peur des mots, celui qui lui avait sauvé la vie. Désormais debout, elle fit deux pas, et s'écroula tout de suite par terre. L'homme lui sauta immédiatement dessus. La femme était encre consciente. Et c'est involontairement que...
- Je... tu viens de m'embrasser ?
- Non... je... je ne voulais pas... nos visages se sont juste un peu trop rapproché. Je m'excuse. Sincèrement.
- … Aucun problème. Au fond, tu sais, j'ai même plutôt bien aimé ce moment...
- W-wow !, bégaya l'homme, gêné de la situation. Mais tu sais, tu es encore trop faible pour quitter cet endroit pour l'instant. Je t'en prie, tu dois te reposer.
- … Je crois que nous avons beaucoup de choses à nous dire.
Ce jour-là, leurs chemins se sont croisés.
Ce jour-là, marqua le début d'un destin tragique.
- Pourquoi suis-je aussi faible ! Non... à cause de moi... tout le monde est mort !
- Comment cela est-il possible ? Serait-ce la fin ?
- Non, je ne peux pas croire que nous soyons condamnés, il y a encore un dernier espoir. Viens ! Cours ! COURS !
Les deux personnages se précipitaient. Et ils avaient bien raison ! A leur poursuite, des centaines, non, des milliers de... choses en décomposition. Des humains, des Pokémon,... prêts à les rattraper, d'un instant à l'autre. Et ils n'avaient vraiment pas de chance, car les créatures avaient très faim.
Finalement, la course des deux compères s'arrêta devant ce qui ressemblait à une machine, de forme ovale, assez grosse, avec une petite porte d'entrée.
- Nous voilà arrivés ! Dépêche-toi ! Rentre, je vais les retenir !
- Non, pas question ! Tu vas mourir si...
- Je t'en prie, c'est notre dernier espoir. Je te fais gagner du temps pour que tu sauves notre monde, ne me sous estime pas, je déteste ça, tu connais ma puissance, alors VAS-Y PUTAIN !
- ...
Et il s'exécuta.
-... Je ne sais pas quoi dire. Je suis là, et je suis l'un des deux derniers survivants de cette... épidémie. Et voilà que j'entends des cris de douleur... et que je reconnais cette voix... peut-être suis-je le tout dernier, en fait. Alors... le maximum que je peux faire est... un an. Voilà. Tout en prenant une pause de quelques secondes pour reprendre sa respiration dans son monologue, il reprit. Mes chers amis. Je ne vais pas vous mentir, je ne sais moi même pas ce que je fais là... mais je sais une chose. Notre futur, notre destinée, doit être changée. C'est pourquoi les derniers survivants ont, dans un moment si critique, mis tous leurs derniers efforts pour créer la plus grande invention de l'histoire de l'humanité, cette machine à remonter dans le temps... de maximum un an. Belle coïncidence, puisqu'il me semble que cela doit bien faire environ pile une année que cette maladie a chamboulé nos vies. Pourvu que... nos ancêtres... ou plutôt, devrai-je dire, nos nous-même du passé... sauront quoi faire, eux, contrairement à nous. Je veux dire, quoi faire pour sauver le monde. Le temps presse. Je dois me dépêcher. Je ne sais même pas pourquoi je dis tout ça, car jamais personne ne pourra m'entendre de toute manière. Ou du moins... si, il y a peut-être quelqu'un. Je n'ai jamais été spécialement croyant, et puis, je ne vois pas comment une divinité pourrait laisser sa propre création dans un tel merdier. Mais je t'en prie... Dieu... entends mes prières ! Aide-nous ! Sauve-nous ! Je... t'en... conjure...
…
Mon corps disparaît...
…
Mais si cela peut permettre à tout le monde...
…
De vivre...
…
Alors j'accepte volontiers mon sort.
…
