La fille dragon

disclaimer: je ne possède pas l'univers de "how to train your dragon" basée sur une série de livres de Cressida Cowell.

tous les personnages n'appartenant pas à cet univers sont issus de mon imagination et m'appartiennent.

toute reproduction, même partielle effectuée sans mon consentement sera considérée comme du plagiat et susceptible d'entraîner des poursuites judiciaires.

L'histoire se situe à la fin de la saison 1 de "Défenseurs de Beurk", juste après que les Exilés ne capturent Dagur. Tous les événements de Cavaliers de beurk et Défenseurs de beurk sont réputés survenus sans intervention extérieure.

Chapitre 1: la rencontre .

Trois semaines, trois longues semaines à être affamé, battu et privé de sommeil ; Alvin n'était pas tendre avec son prisonnier préféré. Dagur souffrait mais était décidé à ne pas céder. Tous les jours des cris atroces régnaient dans la sombre prison et les prisonniers qu'on amenait au plus profond de celle ci ne revenaient jamais. Après trois longues semaines d'attente, le Traître en avait assez d'attendre que son prisonnier se soumette enfin à lui : il fallait clore les choses. Après trois semaines, il allait aujourd'hui être conduit à l'arrière... rencontrer son destin.

Alvin voulait lui même conduire son chouchou et l'arracha à sa cellule pour le mener durement tout au fond des falaises. Il lui prit son casque « un petit souvenir » et le jeta dans une vaste cellule. Lui et un étrange homme en blanc se placèrent derrière une grande vitre qui permettait d'assister au spectacle. Au sol, quatre solides chaînes couraient jusque dans la pénombre au fond et le sol était couvert de petits tas d'os. Le jeune chef s'attendait à être confronté à une bête sauvage ou un dragon. Les chaînes bougèrent et cliquetèrent doucement. Une jeune femme nue au teint très pâle apparu dans la faible lumière « une fille enchaînée, c'est tout ce que vous avez » cria le jeune homme en riant pour provoquer son ennemi. Avec une terrible rapidité celle ci se jeta sur lui, le soulevant de terre avec un bras sous la trachée et le menaçant d'une main couverte d'écailles aux griffes acérées. En un instant le jeune homme s'aperçut qu'elle avait des crocs et une grande paire d'ailes dans le dos « pardon, une magnifique jeune femme » dit il en s'asphyxiant.

L'étreinte se déserra jusqu'à ce qu'il retouche le sol ; « pitié » dit la créature. « Quoi ? Pitié ? » dit il un peu hors d'haleine. La jeune femme se détourna de lui alors que ses mains et son visage redevenaient normaux. « D'habitude on me demande pitié » dit elle en poussant du pied un petit tas d'ossements « désolé j'ai dit ce qui me passait par la tête ». « Tiens donc elle sait parler » dit l'homme en blanc. La créature s'assit par terre et regarda intensément son ''dîner''. « Qu'est ce que tu es ? » demanda Dagur avec autant de crainte que de curiosité. Elle contenta de hausser les épaules « un monstre ». « On dirait un hybride humain-dragon » remarqua t-il « comment est ce que... » « oh ce n'est pas ''naturel'' » dit elle en le regardant dans les yeux (deux paires d'yeux verts qui s'observaient avec curiosité) « on m'a fait pousser dans un grand bocal ». Le jeune homme ne comprenait pas très bien mais il saisit qu'il avait là le fruit d'une expérience.

« tu vas me manger ? » décida t-il de demander franchement « pas tout de suite » dit elle en formant un motif complexe avec des osselets « tu es différent, toi tu me parles... parles moi ! ». « de quoi ? » « de dehors, de toutes ces choses que je n'ai jamais vues... je ne connais que le labo et cette cellule » dit elle piteusement. Il comprit qu'elle n'était jamais sortie, n'avait jamais vu le soleil, senti le vent ou trempé ses pieds dans l'océan... mais comment lui faire savoir ? C'est comme expliquer les couleurs à un aveugle... il s'y attela de son mieux et l'écoutait avec intérêt.

Alvin, dans son bocal, était furieux « je viens pour voir un beau massacre et ils se tapent la papotte !». Son étrange compagnon le modéra « au moins c'est intéressant, elle s'est trouvé un animal de compagnie... attendons de voir ». Les deux prisonniers parlèrent jusqu'à l'échange de gardes du soir ; ceux ci mouchant les torches « c'est l'heure de dormir les rebuts ». C'était la seule chose qui permettait de savoir combien de temps on passait dans cette antre sans lumière naturelle. Le garçon s'étendit avec difficulté à cause de ses côtes cassées et se mit bientôt à grelotter. Il eu la surprise de sentir la jeune femme s'allonger dans son dos et l'entourer d'une aile : elle était terriblement chaude et il s'endormit étonnement facilement au calme et au chaud pour la première fois de sa détention.

mon pauvre Dagur chou, j'adore le torturer un peu... avouez que les scénaristes n'étaient pas mal en l'enfermant pendant trois ans dans la geôle sinistre et en mutilant son visage.

Pour ceux qui lisent sans être inscrit, vous pouvez m'envoyer un petit mail à marie_yaoifan arobase hotmail point fr (faut feinter car le site n'accepte pas les mails) et je vous enverrais un petit mot quand il y aura du nouveau ;)