Bonjour à toutes et à tous.

Ça commence à faire un bout de temps que je n'ai pas posté (et pas écrit, en réalité), mais me revoilà avec une fic dont le personnage principal est un personnage secondaire sous-exploité que tout le monde déteste (qui est surpris ?). C'est un peu devenu ma marque de fabrique, de toute façon.

Mais cette fois l'inspiration m'a cueillie au petit matin et je crois que je tiens le bon bout.

Alors, en ce qui concerne le titre, c'est normal si ça a l'air d'une marque de déodorant sexiste. Lucius se prend très au sérieux, mais, eh bien... Il n'est pas si sérieux (ou pas autant qu'il le voudrait).

J'espère que le fanclub des personnages que tout le monde déteste sera présent dans les reviews.

Bonne lecture !


Lucius Malefoy est arrogant et fier. Ce sont par ailleurs des traits de caractère caractéristiques de la longue lignée de Sangs-Purs dont sont issus les Malefoy. Rien, donc, d'étonnant à ce que le fils unique d'Abraxas Malefoy n'hérite de ce tempérament de fer, forgé à l'enclume familiale, dans le feu des intrigues et des jeux de domination.

Son amour des intrigues et du pouvoir ne prend pas plus de court le monde magique. C'est dans son sang, il a été élevé pour ça. Enfin, en théorie.

— Fais attention à Dumbledore, fils. Il ne cherche que le moyen le plus simple de te renvoyer, gronda Abraxas Malefoy.

Sur le quai 9 ¾, la petite famille était au complet. Sa mère était occupée à dissuader d'un regard pâle et hostile quiconque d'approcher son mari et son fils ; ces derniers, en grande discussion, étaient légèrement penchés l'un sur l'autre – comme on pourrait l'attendre de deux conspirateurs. Pourtant, Lucius n'était pas sur un pied d'égalité avec son père ; en juin dernier, il l'avait déçu et en payait désormais le prix fort. Chacun des mots que lui adressait Abraxas semblait lui coûter, et ce n'est qu'avec une condescendance maîtrisée qu'il daignait encore lui donner quelques conseils avant le grand départ.

— Ne vous inquiétez pas, père. Je serai prudent, assura Lucius avec un sourire crispé.

Comble de l'ironie, il n'y avait qu'avec son père qu'il ne parvenait pas à enfiler ses gants d'hypocrite. Et Abraxas n'était pas dupe.

— Tâche d'honorer ta famille, dit-il froidement.

Et ce furent ses derniers mots. Le fils embrassa sa mère sur la joue et s'en fut sans plus un regard en direction du train.

Furieux, contre lui-même et contre son père, il plongea les mains dans les poches de sa robe de sorcier, d'ores et déjà enfilée, pour en dissimuler le tremblement. Il n'y avait rien de pire qu'une disgrâce aussi intime.

Son ego meurtri ne s'était pas encore remis de la gifle magistrale – et publique – que son père lui avait assénée lorsqu'il était rentré au manoir en juillet, tout guilleret. Il se rappelait encore des dizaines de regards sur lui, et des larmes d'humiliation qu'il avait eu tout le mal du monde à refouler. C'était la première fois de sa vie qu'une réunion politique de son père lui laissait une marque au fer rouge. D'ordinaire, il y évoluait avec aisance, impressionnait ses aînés par sa culture et son intelligence acérée, charmait les dames et allait parfois jusqu'à contredire poliment un invité. Il ne se sentait jamais plus puissant que dans ces moments-là, et son orgueil enflait à chaque regard approbateur que lui lançait son père.

Depuis l'arrivée d'Armand Malefoy en Angleterre, où il a fondé une longue et puissante lignée de sorciers en héritant du manoir et des terres du Wiltshire, la famille Malefoy ne souffre aucune exception : se couler dans l'ombre des plus puissants pour intriguer et mettre le bon candidat sur le trône, c'est une affaire de famille.

Aussi, rien ni personne n'avait véritablement sourcillé en apprenant qu'Abraxas, le père du jeune Lucius, était impliqué dans la soudaine défection du tout premier Premier ministre né-Moldu.

Pour autant, l'adolescent de 17 ans ne se sentait pas tout à fait tranquille en montant dans le Poudlard Express. Pourquoi cette affaire, qui remontait à deux ans, émouvait-elle tant de monde ? Tout le monde se fichait de la démission de ce Sang-de-Bourbe jusqu'ici ; mais depuis que cette fichue gamine avait babillé dans tout Poudlard à propos des intrigues d'Abraxas en détail, les Malefoy connaissaient une chute sociale inquiétante. En posant sa lourde valise dans le filet à bagages, il ne parvenait toujours pas à arrêter de ruminer des propos qu'il avait surpris lors de réunions familiales « entre adultes ».

— Abraxas, tu devrais peut-être écarter Lucius de nos réunions pour le moment. Il nous a causé suffisamment d'ennuis en fin d'année. Et tu devrais peut-être lui conseiller de faire davantage profil bas, surtout cette année. En étant nommé préfet depuis deux ans, en plus…

Une opposition ? Pourquoi ? Et surtout, qui ?

Personne ne s'était jamais opposé à Lucius Malefoy d'une quelconque façon, et ce n'était certainement pas lors de sa dernière année qu'il allait rencontrer de la résistance. Son pouvoir sur l'école était total, et il n'avait aucunement l'intention de le céder à qui que ce soit. Il allait remédier à son erreur de juin dernier, et regagner les faveurs de son père.

— Incroyable ! Un Malefoy sans ses larbins ? Je n'en crois pas mes yeux.

Lucius releva les yeux, une moue agacée plissant ses lèvres. Pour sa part, il n'était pas surpris de croiser le regard moqueur de Narcissa Black.

— Tiens, tiens…, lança-t-il de sa voix traînante. Maintenant qu'Andromeda et Bellatrix ne sont plus là pour tyranniser leur jeune sœur, la petite Narcissa se sentirait-elle pousser des ailes ?

— Je ne suis pas petite, siffla la Serpentard en croisant des bras raides sur sa poitrine menue.

— Tu es en cinquième année, petite. Laisse les grands terminer tranquillement leur scolarité.

— Tu as été nommé préfet en cinquième année, et tout le monde te léchait déjà les pieds. Tu crois que je suis différente parce que je suis une fille ?

— Tu es la cadette de ta famille, certes puissante, ce qui fait de toi la moins intéressante des femelles Black. Et tu n'as aucun pouvoir sur tes pairs, ajouta-t-il en s'asseyant confortablement sur la banquette de son compartiment, un petit air suffisant imprimé sur ses traits fins.

Alors qu'un silence s'installait entre eux après sa dernière tirade pleine de mépris et de misogynie, un cri manqua de lui échapper lorsqu'un sort fendit l'air après une sorte de sifflement de chatte furieuse, lui hérissant les cheveux sur la tête comme s'il était devenu une tête de balai.

— Mais… ! s'exclama-t-il en tâtant son crâne hérissé, les yeux écarquillés.

Narcissa éclata de rire, se tenant les côtes comme si cela pouvait lui éviter de rire plus fort. Et alors que Lucius extirpait sa baguette de sa robe, les yeux pleins d'éclairs, la cadette Black s'avança d'une longue enjambée vers lui et abaissa sa baguette avec détermination.

— Je vais t'arranger tes beaux cheveux soyeux, ne t'inquiète pas, beau gosse. Mais sois un peu plus poli, la prochaine fois.

Et sur ces mots, elle imprima ses lèvres sur les siennes sans lui laisser l'occasion de protester. D'abord figé, il enroula ensuite ses bras autour de sa taille pour l'attirer plus près et prolonger leur baiser plein de rage, un sourire amusé plaqué sur le visage.

Ils ne s'écartèrent qu'au bout d'un long moment, lorsqu'un Poufsouffle goguenard siffla en passant devant leur compartiment.

— Bien…, toussota Lucius en la scrutant avec amusement.

— Tu peux dire que je t'avais manqué, je ne le dirai à personne, glissa Narcissa en se laissant tomber sur la banquette à ses côtés.

Levant les yeux au ciel, Lucius était déjà retourné à l'une de ses préoccupations principales : à savoir, son apparence. Se servant de son reflet dans l'une des vitres du train, il tentait d'aplatir ses cheveux récalcitrants à l'aide de ses mains et de sa baguette, sans succès.

— Laisse-moi faire, soupira sa compagne en lui lançant le contresort adéquat. Ah, ce n'est pas exactement comme ça que j'envisageais le résultat…, ajouta-t-elle en avisant ses cheveux presque blancs, qui se gonflaient à présent d'électricité statique.

— Par Merlin, Narcissa ! s'exclama Lucius, excédé. Règle-moi ça tout de suite, ou je te jette par la fenêtre.

— C'est demandé si gentiment, grinça-t-elle entre ses dents.

Cependant, elle l'attrapa par les épaules pour l'obliger à se détourner à demi afin qu'elle puisse accéder à sa précieuse chevelure. Et lorsqu'elle plongea ses doigts dans ses cheveux pour les brosser, la lippe capricieuse du sorcier se détendit brutalement avec bonheur.

Narcissa contint difficilement son sourire moqueur et tâcha de lisser ses cheveux ; mais elle se retrouva à brosser monsieur bien plus longtemps que nécessaire, attendrie et grisée par l'air de gros chat de Lucius, qui tirait un plaisir manifeste de cette séance de papouilles capillaires.

— Je t'entends presque ronronner, lui chuchota-t-elle à l'oreille, persuadée qu'il somnolait.

— Pitié, grogna-t-il, cependant si relaxé qu'il n'avait ni l'envie ni la force nécessaires pour se dégager.

— Voilà donc le terrifiant Lucius Malefoy, bourreau-en-chef des Sang-de-Bourbe, chuchota-t-elle encore à son oreille. Comme ça, entre mes bras, tout alangui… Je pourrais te tuer, ajouta-t-elle d'une voix susurrante.

Un frisson parcourut l'échine du jeune Malefoy, sans qu'il sache précisément si c'était d'horreur ou d'adoration.

— Alors, qu'est-ce que tu attends ? la provoqua-t-il, levant les yeux vers sa figure indéchiffrable.

À présent, Lucius était allongé sur la banquette, sa tête reposant sur ses genoux tandis qu'elle le surplombait, ivre de pouvoir.

— J'attendrai qu'on soit mariés pour vampiriser ta fortune et ton influence, murmura-t-elle avec un demi-sourire. Et alors là, et seulement là, je te planterai un poignard dans le dos.

Lucius émit un petit rire.

— J'ai vraiment hâte de voir ça.

— Qu'est-ce que tu attends pour me passer la bague au doigt ?

Le jeune homme eut du mal à contenir un large sourire, mû par l'irrépressible envie de l'embrasser et de lui mordre les lèvres jusqu'au sang.

— Écarte-toi de mon petit ami ! éructa une voix suraiguë, dans l'embrasure du compartiment.

Lucius se redressa d'un coup, comme un ressort bien huilé. Par habitude, il se lissa les cheveux et étira un sourire affable à une Penny Nott écumante et furieuse. Elle se dirigea droit vers la jeune Black, qu'elle attrapa par les cheveux pour la jeter dehors sans ménagement, sous le regard inexpressif de Lucius ; il haussa simplement les sourcils à l'intention de Narcissa, qui roula des yeux en réponse avant de filer sans demander son reste.

— Ma chère Penny, calme-toi, lança posément Lucius avec une pointe d'agacement. Elle n'est qu'en cinquième année, que veux-tu que je fasse d'elle ? Elle voulait juste me brosser les cheveux, et je n'avais personne d'autre à portée de main pour le faire. On trouve les larbins qu'on peut, de nos jours.

— Vous ne vous cachez même plus, tous les deux, cracha la jeune fille en retenant tant bien que mal ses sanglots, les lèvres tremblantes. Un Poufsouffle vous a vus vous rouler une pelle et l'a crié à qui veut bien l'entendre !

— Et tu le crois ? rit le sorcier en haussant un sourcil parfaitement épilé. C'est un Poufsouffle, la poubelle de Poudlard. Il n'a que ça à faire, de compter sur sa petite voix pour compenser son manque de pouvoir.

Soudain prise de doutes, Penny chercha son regard afin d'être rassurée. Lucius se redressa lentement pour déplier ses longs membres fins et l'attira entre ses bras, les yeux pétillants d'une lueur obsédante. Il l'embrassa chastement, avant de porter sa main à ses lèvres.

— Rien ni personne ne se mettra jamais entre nous, ma tendre. Fais-moi confiance. Tu me fais confiance, pas vrai ?

— O-Oui, bien sûr, balbutia-t-elle, un peu honteuse de sa réaction.

— Alors c'est parfait.

Il prit son visage entre ses mains, toujours ce même sourire affable aux lèvres ; il caressa lentement ses pommettes, sans la quitter des yeux. Lorsqu'il vit deux petites taches roses s'épanouir sur ses joues, il la relâcha.

— Je n'ai aucune raison de ne plus vouloir de toi, ma chérie. Nous sommes le couple le plus en vue de Poudlard, et les deux meilleurs sorciers de notre année à Serpentard. Qu'est-ce que je pourrais bien vouloir de plus, hein ?

— Tu as raison, je suis stupide… Je t'aime, Lucius.

— Moi aussi, moi aussi…

Il embrassa le haut de son crâne et, en apercevant Selwyn, Travers et Rosier les observer en faisant visiblement des commentaires désobligeants, il fit coulisser la porte du compartiment d'un coup de baguette discret et les invita d'un coup de tête à prendre place avec eux.

— Messieurs, il est temps de discuter de cette dernière année de règne.

Evan Rosier s'était installé précautionneusement en face de Lucius, lissant sa figure pour éviter de paraître immédiatement désagréable. Les discussions allaient bon train depuis des heures, et les sujets habituels avaient déjà été abordés : comment remporter haut la main la Coupe des Maisons en intriguant, quels joueurs de Quidditch affaiblir ou renforcer pour remporter l'habituel tournoi, quoi dire à tel élève populaire pour le monter contre un fauteur de troubles (entendre par là : un élève qui n'aimait pas Lucius), quelles filles feraient les meilleurs partis pour le futur, etc. Mais Evan tenait à aborder un autre sujet.

— Je ne fais toujours pas partie de ce club débile de Slug.

— Pour faire partie du club de Slug, il faut être doué en potions, Evan. Je ne peux pas y inviter tous mes amis sans faire illusion ne serait-ce qu'un minimum. Je suis le meilleur de notre année, et peut-être même de toutes les années actuelles.

— Et puis Lu (Lucius grimaça en entendant le surnom, qu'il jugeait inapproprié et infantilisant) ne pourra pas rester son chouchou s'il force trop la main à ce crétin de Slughorn, ajouta Penny en croisant ses délicates jambes.

Ses yeux se baladant sur les mollets nus de Penny, Eric Travers se reprit néanmoins très vite en sentant le regard brûlant de Malefoy sur lui.

— Ouais, et puis de toute façon le club de Slug, on s'en fout, renchérit Eric pour retrouver les faveurs de son chef. Le seul intérêt de ce truc, c'est la popularité et l'impunité, chose qu'on a déjà en te côtoyant, Lucius.

— Très précisément. Prends note de ces sages paroles, Evan.

— C'est facile à dire quand on est le centre de tout, marmonna Evan.

— Oh, tu es jaloux ? ricana Oliver Selwyn.

Sans même laisser le temps à quiconque de renchérir, Lucius asséna d'une voix tranchante :

— Il n'y a aucune place pour la jalousie quand on gravite autour de moi. Exactement comme mon père, mon grand-père et mes aïeux avant moi, je resterai dans l'ombre du plus puissant. Et vous serez forcément dans mon ombre. Si vous ne l'acceptez pas maintenant, ce n'est pas la peine de rester collés à mes basques. Si vous voulez du pouvoir, vous en aurez. Si vous voulez de la popularité, vous vous êtes trompés de cheval.

— Vraiment ? Alors pourquoi est-ce que toutes les minettes te tournent autour et que tous les morveux veulent te causer ? C'est pas ça, la popularité ?

— On est à Poudlard, Evan. Un microcosme surprotégé. Ce n'est pas la vraie vie. Cette popularité est superficielle ; je m'en contrefiche. L'année prochaine, je serai au ministère. Et là, crois-moi, les vraies choses commenceront.

Un silence s'installait toujours quand Lucius évoquait le futur ; ses prunelles brûlaient si ardemment que l'air entier semblait consumé par son ambition.

— D'ailleurs, en parlant de futur, vous avez vu le Weasley ? Il a épousé sa bobonne, Molly Prewett.

Lucius poussa un grognement agacé.

— Arthur Weasley est entré au ministère au bout de deux ans, cracha-t-il avec mépris. Voilà exactement ce contre quoi il faut se battre.

— Pourquoi ? Tu y seras dès l'instant où tu auras quitté Poudlard. On s'en fiche, qu'il soit dans un bureau minable du ministère, non ?

— Le ministère de la Magie, c'est le lieu de pouvoir où il faut être officiellement. Qu'un crétin pareil, amoureux des Moldus, puisse y entrer me rend fou. C'est pour cette raison que Lord Voldemort est un leader plus intéressant que le ministre. Il faut être dans son ombre, évidemment, mais pour mieux servir le Seigneur des Ténèbres. C'est lui qui nous débarrassera des arrivistes comme ce Weasley, qui pense qu'on peut obliger les gens à se mêler à la plèbe.

Lucius se gorgea silencieusement des regards admiratifs de son cercle restreint, satisfait du petit effet qu'il avait créé. C'était si facile de convaincre les esprits simples…

En réalité, aucun parti n'était réellement plus intéressant que l'autre d'un point de vue idéologique ; cela lui était parfaitement indifférent. En revanche, le parti qui avait le plus de potentiel pour écraser les autres, c'était cela que l'ambition de Lucius reniflait avec avidité.

— Tu es tellement intelligent, ronronna Penny en posant sa tête contre son épaule.

— Je suppose que c'est de famille, sourit humblement Malefoy.

— Ouais, enfin… Ton père est dans la bouse de dragon, dit Eric.

Lucius lui lança un regard glacial.

— Mon père sait très bien se sortir de ce genre de situations, mais c'est aimable de ta part de t'en inquiéter.

— Cette Myrtle ne paie rien pour attendre ! s'esclaffa Penny. Avoir relancé les rumeurs sur ton père… Encore une Serdaigle qui croit tout savoir.

Et de fait, Myrtle savait un peu trop de choses sur la famille Malefoy et ses intrigues. Sous ses airs de nigaude, elle savait très bien écouter aux portes ; et Lucius savait que c'était en partie de sa faute. S'être gaussé trop bruyamment des manipulations intestines de son géniteur lui avait valu une punition d'une sévérité peu commune durant tout l'été.

— Ah, on arrive, fit platement remarquer Oliver en apercevant la silhouette caractéristique de l'école de magie se profiler à l'horizon.

Eric échangea un regard silencieux avec Lucius, mais ce dernier choisit de ne pas le mater immédiatement. À la place, il se leva, épousseta sa robe avec le plus grand soin, et fit coulisser la porte du compartiment.

— J'ai à faire, je vous retrouverai pour le festin. Penny, ma chérie, pourrais-tu t'occuper de mes bagages pendant ce temps-là ?

Pour toute réponse, elle hocha vivement la tête et lui envoya un baiser. Satisfait, il quitta le compartiment et se mit à parcourir les couloirs des wagons à la recherche de Narcissa.

Il fallait qu'ils parlent du meurtre de Myrtle Elizabeth Warren – ou, comme tout le monde l'appelait, Mimi Geignarde.


Le prochain chapitre sera posté dans une semaine. Pour l'instant, je me fixe un objectif d'un chapitre par semaine !

J'espère que ça vous a plu, et (peut-être) à la prochaine (si je suis suffisamment motivée) (et pas trop crevée) (help).