Dites-moi comment est-ce possible ? J'ai toujours voulu être aimé et aimé à ne plus en pouvoir. J'ai toujours rêvé de trouver l'homme de ma vie. Celui qui fera arrêter mon cœur quand il sera triste, celui qui le fera redémarrer d'un sourit et celui qui répara toutes ces fêlures. Je l'ai trouvé. Le hic ? Il est marié, patriarche d'une famille de cinq enfants et c'est un vampire.

Chapitre 1: retour à Forks

J'avais passé ces dernières années à Paris, en France. Je suis née là-bas et j'y étais enfin heureuse. Puis tous à basculer en quelques semaines. Ma grand-mère était morte. Nous lui avons donc fait le plus bel hommage qu'il soit et un bel enterrement. Cependant au moment de la crémation, je n'avais pas réussi à assister à ça. Je ne pouvais pas la voir disparaître dans les flammes. J'étais alors sortie du cimetière pour attendre les autres membres de ma famille. Je ne sais plus vraiment comment ça c'est passer. Tout est allé tellement vite... Le crématorium a explosé. Brûlant vif tous ceux qu'il me restait de famille. Je m'en souviens encore. Un souffle chaud qui m'avait renversé. Les cris horrifiés des passes. Des hurlements des sirènes. On m'avait évacué dans la floue le plus total. Je ne sais pas ce qu'"il sait passer après car je m'étais évanouie mais à mon réveil, la police était là. Après m'avoir expliqué ce qu'il c'était passé les forces de l'ordre me posa une question qui me mit hors de moi.

-Étiez-vous au courant que le crématorium allait exploser ? Vous êtes la seule survivante...

Il n'avait pas pu finir sa phrase parce que le regard noir que je lui avais lancez-le fit taire immédiatement. Ma voix fut létale quand je lui répondis. Était-il sérieux ? Me pensaient-ils réellement capable de faire une chose aussi horrible ? Même son collègue le regardait comme s'il était fou. Il voulut se ne dédouaner et disant que c'était la procédure standard. Qu'il était obligé de poser la question. Mais si ça avait été le cas pourquoi son collègue le regardait de la sorte ? Mon cœur c'était emballer. Il battait vite. Il battait fort. Trop vite et trop fort car les médecins arrivèrent paniquer et firent sortir les deux agents de police.

Après mon hospitalisation d'un mois je fis "convier" au tribunal et c'est dans ce lieu terrifiant que je compris le sens de la question du policier. Avec la mort de toute ma famille, j'étais devenue la seule et unique héritière d'une très grande fortune. Mit à part, chaque membre de ma famille n'était pas franchement riche, pour la plupart il était même à la limite de pauvre. Cependant tout mit en commun je touchais une telle somme que même si je ne travaillais pas de toute ma vie, j'avais encore de quoi vivre plus que confortablement. Je toucherais tout cet argent que dans quelques mois, le temps que le dossier parvienne à la banque de France, que les dettes de chaque membre soient retirées et de pouvoir tout virer sur mon compte. Le tribunal avait aussi décidé de liquider les maisons, pour ceux qui en avait, et appartements. Je pouvais cependant rester dans celui de ma mère. J'avais essayé d'argumenter mais c'était soit ça, soit je me retrouvais à la rue. Je ne protestai pas davantage car j'avais vite compris que même si les policiers m'avaient innocenté, le juge me croyait coupable. Comment je le savais ? Il suffisait de voir comment ils me regardaient et me parlait. Je me fis ne congédier aussi vite que j'ai été convier. C'est donc entraînant des pieds et avec une appréhension plus que palpable que je me dirigeai vers l'appartement de ma maternelle.

Après un long trajet, qui m'avait malgré tout paru beaucoup trop court, j'arrivais devant la porte maudite. J'inspirai et expirai de nombreuse bouffer d'air avant d'entrée. J'y étais. L'appartement de tous mes cauchemars et de tous mes souvenirs malheureux. C'est entre ces murs que j'avais compris plusieurs années auparavant que je ne serais jamais aimé. Je restai silencieuse, comme si le bruit pouvait faire survenir les souvenirs. Rien n'avait changé. Les murs qui avaient dû être blanc un jour était toujours aussi jaune et les meubles toujours à la même place. Une odeur forte et très désagréable se fraya un chemin jusqu'à mon nez. Le cochon d'inde! Le pauvre animal était raide mort dans sa cage puisque depuis un peu plus d'un mois personne ne l'avait nourrie. Je sortis un sac-poubelle et c'est en essayant de ne pas vomir que je le mis dedans et que je sortis dehors à toute vitesse. Heureusement pour moi, le bois de ma ville se trouvait à quelques minutes de là. J'enterrai la petite bestiole et pleurai tout mon saoul. C'est fou tous ce que j'avais perdu en si peu de temps. Je ne sais pas combien de temps je restai là mais lorsque je réussis à rentrer, la nuit était tombée. Je franchis une nouvelle fois la porte de mon enfer personnel et ce fut encore plus dur que la première fois. Je ne me dirigeai pas vers mon ancienne chambre, je me couchai sur le canapé et m'endormis presque immédiatement. J'étais si fatigué.

Je dus rester dans ce lieu maudit trois mois en tout. J'avais pu mettre à profit tout ce temps pour me décider quoi faire pour la suite. Je n'avais que dix-huit ans. Je devais retourner au lycée. C'est en surfant sur l'internet que j'eus l'idée de recommander ma vie ailleurs. D'abord je voulais juste changer de ville peut je me suis dit que ce serait idiot de me contenter de la France. Une publicité m'avait fait dériver sur les états unis. Et des internautes français parlaient de toutes les villes où ils ont été. Je ne sais pas pourquoi mais une ville me plut tout particulièrement. Le commentaire était pourtant plus que négatif mais tout ce qui était dit me plaisait beaucoup. Il pleuvait très souvent, la ville était si petite qu'il n'y avait que peu de commerce, un seul lycée et si peu d'habitants que toute le monde se connaissait mais ce qui avait attiré mon attention c'était surtout la forêt qui encadrait la ville. Moi qui adorais la randonner j'allais vraiment m'amuser. En moins de temps qu'il me fallut pour cliquer sur cette publicité, j'avais pris ma décision. J'irai à Forks. Je passai le reste de mon temps à organiser mon départ, à me trouver une maison et à faire la liste de mes nouveaux meubles. Les trois mois passèrent plutôt rapidement, entre excitation et dépression. Lorsque je fus appelé par la banque de France pour signer les derniers papiers, j'étais extatique. J'avais même pris mon billet d'avion pour le lendemain et avais appelé l'agence immobilière pour savoir si tout avait été préparer pour arriver imminente.

J'avais rendez-vous dans demain et je devais me rendre à l'hôpital dans l'après-midi pour faire un check-up complet. Lorsque j'arrivai le médecin en charge de ma santé me demanda les nouvelles et je lui expliquai que dans deux jours j'allais déménager. Tout d'abord il s'y opposa car il disait que ma santé était encore fragile. Je levai les yeux au ciel et lui dit que j'irai voir un médecin là-bas à mon arrivée si ça pouvait le rassurer. Il hésita puis me demanda la permission d'appeler l'hôpital de Forks et de leur envoyer mon dossier médical. Il s'absenta une bonne heure et quand il revient il me dit que mon médecin serait un certain Mr Cullen. Mais sa tête n'était clairement pas celle de quelqu'un de rassurer.

-Mme Morriss... Vos résultats ne sont pas totalement bons. Rien de bien grave mais on dirait que vous avez encore de fumé dans vos poumons. Il faudra faire surveiller ça de très près avec le docteur Cullen.

Je lui fis un sourire reconnaissant et lui promis d'être une bonne patiente et de faire ce qu'il me disait. Je rentrai chez moi et pour la première fois depuis ces derniers mois je ne fus pas anéanti de rentrer dans cet appartement car ce serait l'avant-dernière fois. Dans deux jours je partirais. Dans deux jours ma nouvelle vie commencera.