Bonsoir les Superfans, voici donc le premier chapitre de ma première fanfiction de Supergirl, suite directe de mensonges et sentiments, et A Fleur de toi.

Sachez que je ne suivrais pas le fil conducteur de la saison 5 bien trop compliqué avec ces histoires de Leviathan et monitor anti- monitor et j'en passe, j'ai une trame tout autre la fic aurait pu s'appeler ma saison 5 même si la rancœur de Lena sera omniprésente dans cette fic car le Angst et moi c'est une grande histoire d'amour ...

Voici donc le chapitre 1 de L'héritière, bonne lecture ...

Ps : merci à Evilys pour sa relecture j'ai donc édité pour les fautes qui pouvaient subsister

Disclamer : Supergirl et tous les personnages qui en résultent ainsi que le fond de l'histoire ne m'appartienne pas mais à DC comics et à ceux qui en ont les droits, définitivement je n'en suis pas propriétaire à part de cette histoire brodée autour de l'original et si j'étais propriétaire de tout celà Lena et Kara se seraient déjà arrachées leur fringues lol


Chapitre 1 : Dualité

La journée avait été interminable, entre l'inauguration, la visite de l'orphelinat ainsi que le gala, je n'en voyais pas la fin. C'est donc à 3 heures du matin que je poussai la porte de mon appartement, j'étais épuisée, aussi bien physiquement que moralement. J'avais vu Kara au premier rang des journalistes, comment ne pas la remarquer, elle rayonnait toujours de cette aura qui irradiait tout sur son passage.

La revoir m'avait chamboulée. Son air timide, maladroit et si peu assuré était charmant… Pourtant, une dualité combattait en moi. D'un côté, malgré moi, j'étais attendrie par cette reporter au sourire ravageur et au regard pétillant de gentillesse et d'intelligence. Mais de l'autre côté, je me souvenais parfaitement bien de sa véritable identité : Supergirl. Et je comprenais que tout était simulé, soigneusement calculé afin qu'on ne soupçonne à aucun moment qui elle était vraiment : une menteuse, une lâche.

Qui pourrait ne serait-ce qu'imaginer que la maladroite et timide journaliste de Cat Co était en fait l'incroyable Supergirl, la sauveuse de National City ? Ça me faisait bien rire, une superhéroïne qui n'osait même pas m'affronter. Cela me faisait bien rire, oui : le mythe de la déesse s'envolait en éclat. Elle disait m'aimer mais elle n'avait même pas le courage de me faire face. J'étais soit disant importante pour elle mais une rebuffade et elle renonçait. Si j'avais un doute sur ses déclarations, je n'en avais plus aucun, tout n'était encore une fois que mensonges.

Lorsque l'on tenait véritablement à quelqu'un, ne faisait-on pas tout pour le garder ? Je n'étais pas une professionnelle des sentiments, n'ayant jamais vraiment aimé à part les membres de ma famille et encore, la relation que j'avais avec ma mère et mon frère n'avait rien à voir avec de l'amour mais plutôt de la dominance. Quant à mon père, il était mort il y a longtemps et depuis plus personne n'avait compté autant que lui si ce n'est… Kara.

Elle avait été la seule personne que je ne voulais pas perdre et c'est pour cela que je n'avais pas de secret pour elle, ou du moins je ne les gardais jamais bien longtemps de peur de la perdre. Parce qu'elle était la personne la plus importante pour moi, je ne lui cachais rien, alors je savais que toutes ses belles paroles et ses mots d'amour sonnaient faux.

Ce constat me fit mal, mon cœur se serra dans ma poitrine jusqu'à m'arracher un gémissement de douleur. M'appuyant contre l'îlot de ma cuisine pour ne pas m'effondrer, je tentai de reprendre ma respiration. Kara s'était jouée de moi, elle ne m'avait jamais aimée. Je portai ma main à ma bouche pour étouffer un cri alors que mes larmes dévalaient mes joues comme la pluie frappait le sol un soir d'orage. Mon cœur grondait de tristesse, j'y avais cru tellement fort, être heureuse, moi une Luthor…

Je fus prise de tremblement incontrôlés alors que le sourire de la traitresse s'imposait dans ma tête, elle envahissait chacune de mes pensées sans que je puisse y faire barrière, moi qui parvenais si bien à compartimenter mes sentiments, je ne pouvais plus. C'était insupportable, j'avais beau tout faire pour ne pas penser à cette femme, tout me ramenait à elle, c'était trop dur. Comment pouvait-on autant souffrir à la perte d'une amie qui vous avait trahi ? J'étais une coquille vide, j'avais un manque, son manque…

Je me redressais dans un râle me dirigeant vers mon bar, sortis une carafe de pur malt, pris un verre que je remplis et le bus cul sec. Je réitérai l'opération plusieurs fois jusqu'à sentir l'alcool endormir mes émotions pour ne plus rien ressentir… jamais.

Chancelante, j'allai me coucher, le sourire aux lèvres. Me départissant de mes chaussures à talons et de ma robe, jetant mon téléphone sur le matelas, je sautai sur mon lit en faisant l'avion : j'étais complètement pompette mais j'étais bien.

Ma galipette avait fait tomber mon téléphone qui s'alluma, je fixai la photo de Kara et moi, souriantes sur mon fond d'écran. Du bout des doigts je caressai l'image de la blonde. Même bourrée, elle venait empoissonner mon esprit. C'était désespérant, pourquoi je ne parvenais pas à penser à autre chose ? Est-ce qu'on peut se mourir d'amitié ? D'amitié…

Saisissant mon cellulaire, je me mis en tailleur, déverrouillant le téléphone, je composai le numéro de ma belle blonde que je connaissais par cœur. Après plusieurs tonalités, je tombai sur la messagerie. « Depuis quand Supergirl dort ? » Me fis-je comme réflexion. Après l'écoute du message vocal invitant à en laisser un, je pris une grande inspiration.

« Hey salut Kara, ou devrais-je dire Supergirl ! ». Je pouffai « tu sais que je t'ai vue ce matin dans le parterre de journalistes, tu pensais que je ne te verrais pas mais on peut pas louper la plus canon des journalistes de la planète, enfin je devrais dire de l'univers. Est-ce que tous les Kryptonniens sont beaux comme des Dieux grecs ? » Je riais de ma blague. « Bon, t'es partie comme une voleuse sans même avoir le courage de venir me parler, tu parles d'une héroïne, t'as eu peur que je révèle ton secret, c'est ça ? » Je fronçai les sourcils, reprenant mon sérieux « Saches que même sous la torture, je ne ferais jamais ça, j'ai beau t'en vouloir je t'aime malgré tout c'est plus fort que moi espèce d'idiote de crétine d'Alien super canon. » Je reniflai comme pour retenir un sanglot « mais comme tu n'as pas confiance en ta meilleure amie, tu ne peux pas comprendre ça, tu ne peux pas comprendre que je donnerais tout ce que j'ai pour toi, espèce de bourrique ! ». J'essuyai une larme traitresse, je ne devais pas avoir assez bu, elle était toujours làApres un long silence je repris « Bref à la revoyure ma belle gosse. xOxO ma blonde… »

Je validai le message sans même le réécouter, satisfaite puis jetant mon téléphone sur le fauteuil près de mon lit, m'écroulai sur celui-ci comme une masse en position « étoile de mer » et sombrai pour un sommeil sans rêve, enfin.

Ce fut une fanfare tambourinant dans ma tête qui me réveilla, un gémissement m'échappa quand je me redressai dans mon lit. Je déglutis avec peine, j'avais soif, ma bouche était pâteuse et j'avais l'impression que mon estomac allait remonter dans ma bouche. Un haut-le-cœur me prit et c'est précipitamment que je me levai d'un coup pour aller vomir ma faiblesse dans les toilettes. Jamais encore je ne m'étais mise minable comme cela, j'aimais garder le contrôle et boire comme un trou n'était pas la meilleure des idées pour les garder claires.

Je me redressai, me retenant au lavabo juste à côté des WC alors que j'avais un étourdissement. J'ouvris la porte de mon armoire à pharmacie, pris le tube d'antidouleurs et gobai deux cachets en les faisant descendre avec un peu d'eau.

Soufflant, je regardai mon image dans le miroir : je faisais peur à voir, une bonne douche me remettrait sans doute quelque peu le cerveau à l'endroit.

Je me délestai de mes dessous en attendant que l'eau chauffe puis me glissai sous le jet réglant la puissance au maximum afin qu'il fouette mon visage comme un massage. Un soupire de bien être m'échappa, l'eau dévalant sur mon crâne soulageait mon mal de tête mais certainement pas mon âme. J'avais tellement méprisé ceux qui noyaient leur chagrin dans l'alcool, trouvant cela facile et lâche et je faisais pareil pour une peine de cœur. C'était tellement stupide de se mettre dans des états pareils pour quelques raisons que ce soit. Cela faisait seulement 4 jours que je connaissais la vérité sur Kara, que j'avais décidé de couper les ponts avec elle et j'étais une loque, on ne pouvait pas faire plus pathétique. D'autant plus que je n'avais plus aucun souvenir de ma soirée.

Après être sortie de la douche, et m'être préparée pour partir au bureau, je me fis couler un café extrêmement serré à ma machine percolateur importée d'Italie en regardant mes messages. Vingt et un appels en absence dont un de Kara, je fronçai les sourcils, elle n'avait pas laissé de message mais je me demandai pourquoi elle m'avait appelée, voulait-elle qu'on se voit ? A cette pensée mon cœur s'emballa, j'avais tellement envie de la voir mais d'un autre coté sa présence m'était insupportable, si elle voulait véritablement me voir, elle n'avait qu'à rappeler pour prendre rendez-vous. Une chose était sûre, il était hors de question que je la vois aujourd'hui dans l'état où j'étais.

J'écoutai mes messages tout en sirotant mon café, ma nouvelle assistante une vieille femme austère au cv long comme le bras et à l'efficacité hors norme m'avait laissé un message :

« Miss Luthor, ne vous voyant pas arriver ce matin et ne pouvant vous joindre, je me suis permis d'annuler vos rendez-vous de la journée, les reportant à jeudi, le seul jour où vous n'en aviez aucun. Je ne pense pas vous voir aujourd'hui donc je vous dis à demain, passez une excellente journée. » déblatéra Rita d'une voix neutre.

Une chose était certaine, elle ne s'encombrait pas de fioritures et allait droit au but, j'appréciais cela après la trahison d'Eve, je ne voulais plus avoir affaire à des personnes trop douces et mielleuses qui cachaient forcément quelque chose. Mais le ton de sa voix me faisait penser qu'elle me jugeait sur mon absence impromptue d'aujourd'hui. Pour qui me prenait-elle ? C'était moi la patronne et non le contraire. Cela me déplaisait fortement, une mise au point allait s'imposer si elle voulait rester à mon service.

Tous les autres messages étaient de journalistes qui voulaient une interview exclusive suite à l'ouverture de l'orphelinat. Je soupirai en avisant mon téléphone, elle n'avait pas laissé un message… J'avais eu un ridicule espoir… Juste une infime espérance qu'elle s'accroche un peu plus à moi…

Je finis mon café rapidement et m'en fis couler un autre, j'en avais besoin afin d'affronter ma journée, surtout que j'avais du travail à rattraper et puisque Rita avait eu l'excellente idée d'annuler mes rendez-vous, je décidai que je travaillerais de chez moi.

Je pris mon téléphone afin d'avertir ma charmante assistante qu'en effet je ne reviendrai pas au bureau.

« Bien miss Luthor, j'en prends note, à demain. » Répliqua-t-elle sur un ton dédaigneux.

« Rita… Si vous voulez continuer à travailler pour moi, effacez ce ton de votre voix avec moi ! » Lançai-je tranchante.

Je souris satisfaite du silence de sa part.

« Veuillez m'excuser madame, bonne journée. » Fit-elle avant de raccrocher.

J'ouvrai puis refermai la bouche, elle ne manquait pas d'air. En secouant la tête je reposai mon téléphone et me dirigeai vers ma chambre. Etant donné le fait que j'allais rester à la maison, il était inutile que je reste tirée à 4 épingles et au moins ma tenue correspondrait avec ma tête. Je revêtis donc un jean simple avec un sweat à capuche gris tout délavé qui datait de mon époque à la fac de Harvard.

Posant mon pc sur mes genoux et mon café sur la table basse, j'allumai la télévision sur les informations, coupant le son.

Je commençai par répondre à mes mails, le montant final des dons était tombé : 5,2 millions de récoltés pour l'orphelinat Hope. Je souris, satisfaite. J'allai ensuite voir la bourse, là encore j'étais comblée les actions de L-corp étaient encore montées de deux points. Enfin, je consultai les ventes de CatCo et soupirai en m'étirant, le journal était passé en tête des ventes, les sondages mettaient les articles de Kara en tête de liste des préférences des lecteurs qui semblaient être tombés sous le charme de sa plume.

Je soupirai, prenant ma tasse de café pour boire une gorgée. Tout le monde tombait sous le charme de Kara Danvers, elle avait ce magnétisme qui vous attirait irrémédiablement vers elle, sa candeur, sa fraîcheur et son sourire s'ajoutant à son pouvoir d'attraction.

Machinalement mes yeux se portèrent sur l'écran. J'attrapai la télécommande de la télévision réactivant le son alors que je voyais des images de Supergirl luttant contre un lézard de la taille d'un homme. Mon cœur fit une embardée dans ma poitrine alors qu'elle semblait en grande difficulté.

« Nous ne savons pas de quelle planète cet individu peut venir mais ce qui est sûr c'est qu'il met à mal notre super héroïne qui ne semble pas parvenir à prendre le dessus. » Commenta le présentateur alors que le Lézard attrapait Supergirl pour la lever au-dessus de sa tête et faire percuter violemment ses reins avec une violence inouïe sur son genou tel un joueur de Catch. Mais ce que j'avais sous les yeux n'était pas de la comédie, c'était bien réel : Kara était en train de se faire passer à tabac par ce monstre vert.

Je portai mes mains à ma bouche, retenant un cri, les larmes montant à mes yeux. Sans la relâcher, il la secoua comme une poupée de chiffon avant de la lancer avec force contre la façade d'un immeuble. L'impact fut si brutal qu'il traça la forme du corps de la Kryptonienne qui retomba au sol, inerte.

« Ne te relève pas poupée ou je te coupe en deux ! » Gronda le reptile en brandissant sa main aux griffes acérées.

Une myriade de balles le percuta, le faisant rire. Il se détourna de la blonde qui peinait à se relever. Je vis Alex lui assener un coup de poing ganté de fer qui aurait mis n'importe qui d'autre au tapis, puisqu'il avait une force ionique. L'Alien se tourna vers elle, il allait l'attraper par le cou, lorsque Supergirl fonça la tête la première dans son estomac. Pour la première fois depuis le début du combat, je vis la créature chanceler, elle ne lui laissa pas le temps de réagir et le mitrailla de coups, l'acculant contre un mur. Bientôt il fut incrusté dans celui-ci. Kara cessa toute offensive alors qu'il ne bougeait plus. Elle se tourna vers la foule pour la saluer avec un sourire radieux et victorieux.

Je grimaçai en avisant son si beau visage ravagé d'hématomes et de blessures ouvertes. Sa joue était entaillée, son arcade sourcilière éclatée laissant échapper du sang qui avait coulé jusqu'à son cou, sa lèvre était fendue et son costume lacéré à de nombreux endroits.

« Oh mon Dieu Kara dans quel état tu es… » Soufflai-je en essuyant mes larmes.

« Formidable ! Il semble qu'encore une fois notre héroïne ait sauvé National City. » Clama le présentateur avec une joie non dissimulée.

Il eut à peine finit sa phrase que sous mes yeux le Lézard assena un coup de griffe dans le dos de Kara qui hurla de douleur.

« Nooon ! » Hurlai-je alors qu'il l'attrapait par derrière de ses deux bras afin de serrer son cou pour l'étouffer.

Je vis le rouge monter au visage de la Kryptonienne tandis qu'elle se débattait pour se dégager mais il était trop fort. « Non pas ça, pas ça, » suppliai-je alors que je la voyais faiblir. Le cameraman fit un plan sur les badauds qui assistaient à la scène, tous étaient tétanisés alors qu'ils étaient témoins du massacre de Supergirl. Même le présentateur restait silencieux.

« Je t'en supplie Kara, bats toi… » Soufflai-je alors que je la voyais perdre conscience.

Comme si elle avait entendu mes prières, Kara reprit sa pose. Elle fléchit les jambes, le sol sous elle se fissura, la poussière se souleva autour de ses pieds et d'un bond elle décolla dans les airs emportant l'homme lézard avec elle. La caméra suivit son ascension, elle monta si haut qu'elle disparut du ciel.

Le cœur au bord des lèvres, j'observai les images des cieux qui ne la voyait pas réapparaitre. Debout au milieu du salon, j'attendis comme la foule le cœur battant à tout rompre qu'elle réapparaisse. Puis après ce qui me sembla une éternité, un point rouge et bleu réapparut au loin, puis on distingua les formes du corps de Kara et du reptile chuter. Du moins la blonde les faisait chuter puisqu'elle était à califourchon sur l'assaillant de coups de poings. Ils s'écrasèrent avec fracas au sol creusant un cratère sous eux dans un bruit assourdissant puis, ce fut le silence…

Les secondes s'égrainèrent à la vitesse des minutes puis enfin une forme rouge et bleue jaillit du cratère. Kara se posa maladroitement et avec brutalité au sol. Un gros plan se fit sur son visage ensanglanté, aussi pâle que celui d'un mort. Je déglutis à cette image. La jeune femme esquissa un faible sourire avant de s'effondrer sous mes hurlements qui faisaient écho à ceux d'Alex qui accourait vers elle. Les images s'arrêtèrent sur cette dernière qui tenait Supergirl inconsciente dans ses bras, appelant les secours.

J'ouvrai puis refermai la bouche en manque d'air, alors que le présentateur réapparaissait à l'écran pour commenter ce qui venait de se produire. Puis le journal passa à un plan de Supergirl au loin, évacuée en civière, un zoom de la caméra la montra inconsciente, un masque à oxygène sur le visage, sa sœur à ses côtés baissant la tête pour ne pas se faire décapiter par les hélices. En effet, elles étaient évacuées dans un hélicoptère noir qui n'était pas un engin de secours mais du DEO.

Je dus m'assoir tant mes jambes tremblaient sous mon poids, mes mains n'avaient pas quitté ma bouche. N'écoutant plus les commentaires du présentateur, je regardai l'hélicoptère décoller avec à son bord ma meilleure amie. Elle ne pouvait pas mourir, c'était Supergirl, et Supergirl était invulnérable, seule la Kryptonite pouvait la tuer.

A cet instant, j'oubliai toute rancœur envers elle, seul son état me préoccupait ainsi je pris mon téléphone dans l'espoir d'arriver à joindre Alex. Mais bien évidement j'étais renvoyée sur la messagerie.

Me levant de mon sofa, je fis les cent pas dans mon salon, me rongeant l'ongle du pouce, mon angoisse était telle que mon cœur s'emballait me faisant souffrir, j'avais du mal à respirer. Je m'inquiétai tellement pour Kara, j'avais bon lui en vouloir, je ne voulais pas qu'elle meurt, je ne supporterais pas sa perte. J'étais prête à m'éloigner d'elle après ses mensonges mais je n'étais pas prête à la perdre pour toujours.

J'éteignis ma télévision qui repassait en boucle le combat de Supergirl contre ce Lézard homme. Saisissant ma veste, je partis en claquant la porte. Il était hors de question que je la laisse mourir, jamais…


Voila j'espère que ce chapitre vous à plus j'aimerais vraiment savoir ce que vous en pensez alors allez y cliquez sur le petit bouton en dessous, ça ne prend pas bien de temps. Parce que notre salaire ce sont vos commentaires...

Je voudrais dire que je suis vraiment marrer écrire le passage d'une Lena complètement bourrée, c'est tellement pas son genre d'être hors du contrôle qui la caractérise que j'ai voulu faire en sorte qu'elle le perde, ça fait du bien non ? C'est ooc pour Lena mais c'est le but, ne vous inquiétez pas ca ne sera pas le cas pour le reste de la fic