prologue

C'était un de ces soirs d'hiver, il neigé dehors et tout le sol du jardin était blanc. C'était ma période préférer, toutes ces décorations, ces préparations. J'étais sur mon canapé avec ma petite sœur, nous regardions un de ces films de noël qui passait en cette période, nous ne les aimions pas particulièrement mais, nous n'arrivions pas à nous en détacher. Nous avions nos tasse de chocolat chaud, avec des petites guimauve dedans, de la crème chantilly sur le dessus, le tout saupoudré de chocolat en poudre, un régale pour nos papilles. J'entends encore le rire d'enfant de ma petite sœur causé par les chatouille que notre grand frère lui faisait, mais toutes cette joie fut bien vite remplacée par des cris de terreur.

Chapter one

-Fais attention chéri, tu vas te blesser fit une femme à la chevelure bleu nuit et à la peau étrangement pâle

Une petite fille se retourna et couru vers celle qui l'avait nommé chéri et la serra très fort.

-Maman dit la petite fille dans un chuchotement.

-Mon cœur pourquoi pleures-tu ? Demanda la maman

-ça fait tellement longtemps que je voulais te serrais dans mes bras, pourquoi es-tu partie ? Pourquoi m'as-tu laissé seule ? Questionna à son tour la petite fille, en ignorant la question poser par sa mère. J'avais encore besoin de toi, de tes conseils, de ton amour , de...de maman ?

-Maman, maman...elle murmura « maman », puis chuchota « maman », puis articula « ma.man », puis cria « maman », puis hurla « maman », mais ladite maman ne réapparue pas.

-Tu m'as encore abandonné se dit-elle, et des larmes perlèrent de ses yeux.

Quand elle ouvra les yeux, elle perçu un endroit tout blanc et plus sa vue revenait, plus elle voyait les objets médicaux qui l'entourait. Elle était donc à l'hôpital.

Les infirmières ne tardèrent pas à arriver. Elles ne cessèrent de me poser pleins questions que je n'arrivais pas à distinguer. Lorsqu'elles arrêtèrent de parler, je me décida à ouvrir la bouche mais je ne pus sortir un mot tellement ma gorge était sèche, j'essayais de parler mais aucun mot ne sortit. Une infirmière le remarqua et me tendit un verre que je ne pus saisir car je ne sentais pas mon corps, elle me fit alors boire. Je ne comprenais pas ce qui se passait, depuis combien de temps, étais-je là et surtout pourquoi étais-je là. Tellement de questions dans ma tête, mais tellement peu de réponses. Pourquoi ne paniquais-je pas ? Pourquoi étais-je si calme, alors que mon intérieur se débattait pour trouver une réponse.

-Un homme se nommant Kô veut vous voir, dois-je le faire entrer ? Me demanda-t-elle comme inquiète.

Comment voulait-elle que je lui réponde mon corps ne bougeait plus, je supposais qu'elle avait compris sa bêtise, puisqu'elle rougit et détourna le regard lorsqu'elle croisa le mien, je...je vais le laissais entrer dit-elle.

Faîte donc ça pensais-je en colère, ne pensais pas que j'étais en colère contre elle, loin de là, je la remercier même d'être là mes cotés mais je me trouver inutile, incapable de répondre oui ou non même de la tête..hn minable.

La porte s'ouvrit ce qui m'arrêta dans mon autocritique. Je vis l'infirmière et le dénommé Kô derrière elle, lorsque mes yeux croisèrent ses iris particulièrement blanches, un énorme mal de crâne me prit et avec lui un flot d'images floues et de sons de terreur tellement fort que je me pris la tête dans mes mains croyant que cela ferais cesser se flots d'images naissant. Juste avant de m'évanouir, à cause du mal de tête insoutenable, je le vis cet homme au cheveux longs et bruns, et ses yeux qui me regardait, j'avais l'impression qu'il me demandait pardon, j'abaissai ma tête et je vis cette flaque noir sang

Neji...non m'entendis-je dire dans un murmure de détresse.

Salut qu'en avez-vous pensé ? Dit moi tout en commentaire