Malefoy se retrouve sans argent dans le monde des sorciers. Hermione, elle, se retrouve très, vraiment très riche dans le monde des moldus.

Malefoy finit par le découvrir, et va alors s'intéresser à la belle lionne pour profiter de cette richesse et redonner à sa famille sa gloire d'antan.

Mais que se passe-t-il si ses sentiments envers Hermione changent ? S'il se met à l'aimer, mais qu'Hermione se rend compte que les sentiments de Drago n'était pas réels pendant toutes ses années ?

Il l'aime, elle le hait. Ou plutôt, elle l'aime ? Arrivera-t-elle à lui pardonner ?

Toutes ces réponses en lisant Histoire d'Argent…

Disclamer : Tout à JK Rowling et quelques personnages appartiennent au monde réel, et la famille d'Hermione

BETA : Ange-ann 'Tina' Serpentard et Anelo7

Point de vue de Drago

Point de vue d'Hermione

Moi, c'est Malefoy. Drago Malefoy. Sang-pur, Serpentard, beau gosse de Poudlard, descendant d'une grande famille de sorciers, et je... enfin, notre famille n'a plus un gallion depuis que ce connard de Potter a détruit Lord Voldemort.

Mon père a perdu toute crédibilité auprès du ministère, donc nos revenus ont énormément diminué, étant donné que ma mère ne travaille pas, et notre manoir coûte une fortune.

Puis il est HORS de question que je travaille. Nous ne savons pas comment nous allons faire pour ma rentrée à Poudlard, mais une chose est sûre : personne ne doit savoir ma nouvelle condition de… pauvre.

Avec mon père, nous montons un plan pour que je me marie à la fin de l'année avec une fille immensément riche.

« Miss Parkinson pourrait faire l'affaire, commente mon père.

- Pansy ? grimace Drago.

- Oui, elle n'est pas un modèle de beauté, ni d'intelligence mais elle sera plus facilement manipulable.

- Ah sûrement pas ! Je ne veux pas que mon fils s'affiche en public avec cette horreur ambulante ! grimace Narcissa, entrant dans la pièce.

- Mais Cissy, dit doucement Lucius.

- Non, je ne changerai pas d'avis. Trouvez-en une autre ! grogne Narcissa sèchement.

- Bien ma douce, dit Lucius s'écrasant.

- Que pensez-vous de Melinda Bobbin ? propose madame Malefoy.

- Mais elle est à Poufsouffle ! grimace Drago.

- Peut-être, mais sa famille possède une grande chaîne d'apothicaires et leur fortune est considérable, explique Narcissa.

- Parfait ! Drago, tu sais ce qu'il te reste à faire.

- Oui, bougonne Drago.

- Vous irez dans une semaine au chemin de traverse faire vos courses avant que les prix ne montent. Et ne faites pas de folies ! ordonne la chef de la famille.

- Mais mère, nous ne sommes que début août… »

Mère s'en va sans répondre.

« Ta mère ne veut pas que l'on découvre que nous n'avons plus d'argent. Il faut être discret, cette année je ne veux pas que tu te fasses remarquer, je ne pourrai pas te sortir de tes galères.

- Oui père.

- Allons-y avant qu'il y ait trop de monde. »

Nous sortons du manoir pour transplaner au chemin de Traverse. Effectivement, nous ne voyons personne, sauf bien sûr les seuls que je ne veux pas voir, j'ai nommé Potter et sa bande.

« Comporte-toi comme d'habitude… » grogne Lucius entre ses dents.

Potter et sa bande sont devant un nouveau magasin s'appelant Chanel. Connaît pas. On passe à côté d'eux. Dans la vitrine, on peut voir que c'est magasin pour riche. Granger et Weasley fille regardent la vitrine.

« Cette boutique n'est pas trop chère pour vous ? Surtout pour toi, Weasley ! Tout le monde sait que vous êtes pauvres. » dit le blond, arrogant.

Nous sourions avec mon père alors que Granger s'approche de nous. Elle se plante devant moi.

« Peut-être qu'ils n'ont pas d'argent mais eux au moins ils ont plus de cœur que tu n'en auras jamais ! dit Hermione.

- Tu te fais des compliments parce que toi non plus tu n'as pas d'argent ! » se moque Drago.

Au lieu de me répondre elle se contente de sourire, un sourire plein de sous-entendus.

« Viens Drago, ça sent mauvais par ici. Au fait, jolis vêtements, miss Granger, complimente Lucius. »

Nous partons. Mon père a l'air dans ses pensées.

Je regarde mes vêtements, une robe d'été simple, signée Chanel.

« Il est bizarre Malefoy senior, commente Hermione.

- Alors c'est lui le garçon qui embête ma fille dans son école ? demande un homme.

- Papa, je t'ai dit que personne ne doit être au courant que tu es mon père. Si tu veux que tes boutiques aient du succès pour les riches et sang-pur, fais comme si nous n'avons pas de lien de parenté ! explique Hermione à son père.

- Je sais, mais tu es ma petite fille adorée que j'aime !

-Moi aussi je t'aime papa. » sourit la lionne.

Et puis au diable les autres, je le prends dans mes bras, vous avez compris je suis très proche de mon père.

Au fait, mon père c'est Karl Lagerfeld, le styliste de Chanel. Il a voulu se lancer dans le monde des sorciers mais s'ils apprennent que c'est un Moldu, personne ne voudra de ses créations alors que chez les Moldus elles font fureur.

Donc vous avez compris, mon père est énormément riche. Quant à ma mère, elle aussi est une Moldue, d'origine libanaise. Son père est un émir du Liban donc je ne vous pas raconte pas l'argent que nous avons. Nous vivons dans un château.

Mon grand-père Libanais a eu du mal à laisser partir sa fille loin du pays mais il veut qu'elle ait tout le luxe comme dans sa jeunesse. Inutile de vous dire que je ne manque de rien. Je ne m'habille qu'avec les créations de mon père qui est d'ailleurs en train de regarder Malefoy junior.

« Pourquoi regardes-tu Malefoy ainsi ?

- Il serait parfait pour mes costumes, il a la taille idéale… » commente Karl.

Harry, Ron, Ginny et moi grimaçons.

« Moi je le verrais bien sans costume ! murmure Ginny à son amie.

- Ginny ! répond-elle choquée.

- Je sais que tu préfères voir Fred en sous-vêtements. » sourit la rousse.

Je lui met un coup de coude, je rougis légèrement alors qu'elle rigole.

« Et toi et Harry ? Vous croyez que vous êtes mieux ? Je vous ai entendu une bonne partie de la nuit ! » se moque Hermione.

Ginny devient rouge écarlate et Harry fait un sourire fier.

« Heureusement que nos parents ne sont pas là, grimace Ron.

- Mais moi je suis là, commente le père d' Hermione.

- Oui mais vous c'est pas pareil ! explique Ron.

- Et en quoi ? demande-t-il amusé.

- Bah… vous, vous êtes cool, dit-il gêné.

- Merci Ron. »

Mon père retourne dans sa boutique alors que nous, on rejoint Fred et George dans leur boutique. Fred s'avance vers moi et m'embrasse. Je reste dans ses bras.

« Eh, gros fainéant ! Au boulot, tu as tes fans ! se moque son frère.

- Et tu crois que je vais le lâcher en disant ça ! Il est à moi ! grogne la lionne.

- Je reviens. » dit-il en l'embrassant.

Je le laisse partir à contre-cœur pendant qu'il rejoint son jumeau. Depuis quelques mois, ils sont devenus super méga canon et ils font tourner la tête de beaucoup de filles à mon plus grand malheur. En plus avec leur humour, ils font des ravages. Pourtant je devrais y être habituée depuis le temps, je sors avec Fred depuis la guerre.

Depuis qu'il m'a sauvé la vie.

Début flash-back

Harry vient de tuer Voldemort, mais je me bats toujours contre Bellatrix un peu plus loin d'eux. Je n'en peux plus, elle me jette un Doloris pour me faire souffrir, personne ne voit notre combat. Ils sont tous auprès de Harry, mais Fred ne me voit pas près d'eux alors il tourne la tête dans notre direction et voit Lestrange en train de me torturer.

Il arrive en courant, fou de colère et il la tue avant de se précipiter vers moi pour me prendre dans ses bras.

« M-merci… dit-elle faiblement.

- Chut, ne parle pas. Repose-toi… » souffle Fred les larmes aux yeux.

J'arrive à sourire, il me rend mon sourire en me caressant la joue.

« Comment tu as vu ? souffle Hermione.

- Je ne t'ai pas vu près de nous, il y avait comme un vide, sans toi.

- Tu me fais une déclaration ? souffle-t-elle, encore faible.

- On peut voir ça comme ça. Tu peux te lever ?

- Si tu m'aides. »

Je m'accroche à son cou, il passe ses bras autour de ma taille, il se lève et moi aussi. Nos visages sont proches, très proches, mais pas assez à mon goût. Je l'embrasse, un baiser délicat mais on l'approfondit rapidement.

« Si tu savais comme je l'attendais depuis longtemps, souffle le roux.

- Et bien continues... »

Il s'approche de moi pour continuer mais un raclement de gorge se fait entendre.

« Je ne vous dérange pas ?

- Si justement ! Tu as beau être mon jumeau, mais là… grogne Fred.

- Là on a pas besoin de toi !

- Ok, je vous laisse en paix. Mais il se retourne vers les autres. HERMIONE ET FRED SORTENT ENSEMBLE ! crie George.

- Quel discrétion ! grogne son jumeau.

- Ça me fait pensez à quelqu'un… Ah oui ! Toi! » rigole Hermione.

Fin du flash-back

Ça m'énerve de le voir entouré de toutes ces filles.

« Je ne te savais pas si jalouse, se moque le survivant.

- Je ne suis pas jalouse ! grogne Hermione.

- Desserre les poings et la mâchoire, et peut-être qu'on te croira. »

Je vais pour répliquer mais mon portable sonne.

« - Oui Maman ?... Ok… Je vais en parler à Fred…. On se voit ce soir ! Bye !... Moi aussi je t'aime ! »

Je raccroche alors que Fred passe derrière moi et ses bras autour de ma taille.

« C'était qui ? demande son petit ami.

- Mon amant !

- Très noir, ton humour ! grimace Fred

- Samedi soir tu fais quoi ?

- Rien !

- Maintenant tu fais quelque chose !

- Et quoi ? demande-t-il souriant.

- On va chez les Moldus, mon père fait un défilé à Paris, pour la collection automne-hiver. Tu peux venir avec moi ? S'il te plaît ? »

Je lui fais mes yeux de cocker.

« D'accord, mais je n'ai rien à me mettre, dit-il gêné.

- Réplique de fille !

- Tu veux que je te montre si je suis une fille ? pavane Fred.

- Mais avec plaisir ! sourit sa petite amie. »

Je l'embrasse passionnément.

« Vous en avez pas marre de tout le temps de vous embrasser ? grimace Ron.

- Non, disent Fred et Hermione tout en s'embrassant.

- Pffff !

- Vu que l'on te dérange Ron, on s'en va ! GEORGE, JE TE L'EMPRUNTE !

- OK ! »

Je prends la main de mon chéri pour sortir, on rigole, je l'embrasse. Nous nous dirigeons main dans la main vers la boutique de mon père.

« - On y reste pas longtemps.

- Promis mon ange ! sourit Hermione.

- Mon ange ? Je ne pensais pas que tu tomberais aussi bas Granger, fait une voix à-côté.

- Barre-toi Malefoy ! s'énerve la lionne.

- La ferme, sale traînée ! grimace Drago s'approchant d'elle.

- Viens Hermione, laisse-le, il n'en vaut pas la peine. »

Il aurait pu lui casser la figure ! Non, je n'aime pas la violence mais j'aime bien quand mon mec me défend. Je regarde dans la collection printemps-été 2010 pour le défilé, je choisis même pour Fred, mon père les met de côté. Je continue de jeter des coups d'œil. Fred soupire. Je vais voir mon père.

« Tu ne veux rien d'autre ? demande-t-il.

- Non ça ira, j'irai voir à Londres !

- Bien, on se voit ce soir.

- Ok. »

Mais qu'est-ce que mon père regarde comme ça ? Oh, d'accord, Granger et le vieux.

« Père ? Avez-vous choisi ? demandait le blond.

- Oui. »

Il va payer le sac à main. Mon père dévisage le vieux aux cheveux blanc.

« Tout ceci est à vous ? demande Monsieur Malefoy.

- Oui, ce sont mes créations.

- Intéressant, dit-il pour lui-même. »

Alors moi je comprends plus rien. Pourquoi mon père s'intéresse à ce sorcier ? On rentre au manoir, ma mère boit le thé avec Mme Parkinsonet… Oh Merlin, et Pansy. Pas elle. Pitié toutes mais pas elle.

« Bonjour Drago ! dit-elle souriante.

- Au revoir Pansy. » répond-t-il, neutre.

Mon père fait un sourire moqueur.

« Avez-vous fait vos courses ? demande Madame Malefoy.

- Oui nous t'avons même acheté un présent, explique son mari.

- Mais il ne fallait pas ! »

Elle prend le paquet et l'ouvre.

« Oh mon dieu ! soufflent les trois femmes devant le dernier sac à main à la mode.

- Il est magnifique ! Décidément toutes les rumeurs sont fausses, vous êtes toujours riches ! commente Mme Parkinson.

- La plupart des gens sont jaloux, voilà tout !

- Bien sûr ! »

Je m'en vais, je veux éviter Pansy mais elle me suit. Et merde !

« - Dégage, je veux être seul.

- Il va falloir que tu t'habitues à ma présence pour quand nous serions mariés !

- Toi et moi ne seront jamais, tu m'entends, jamais mariés.

- Pourquoi ?

- Je ne t'aime pas, dit-il froid.

- De toute façon tes sentiments on s'en fout, si nos parents nous obligent. » argumente Pansy.

Je rigole jaune.

« Ma mère ne veut pas que je t'épouse, puis ça tombe bien parce que MOI NON PLUS ! »

Elle s'en va les larmes aux yeux. Tssss, elle me sort par les yeux. Je prends mon balai et part voler un peu.

Une semaine plus tard, nous allons au défilé à Paris. Nous sommes dans la limousine familiale avec mon père et ma mère. Fred me tient la main.

« Tu as peur, demande-t-elle.

- J'appréhende.

- Ça va bien se passer, tu souris et tout ira bien ! » le rassure-t-elle l'embrassant sur la joue.

Fred bougonne alors que moi je souris. La limousine se stoppe. Un homme nous ouvre la porte, ma mère sort la première, suivie de mon père. Il fait nuit mais il y a tellement de flash qu'on se croirait en plein jour. Je sors, suivie de Fred, il ne me lâche pas la main.

Au départ il est mal à l'aise mais il se détend rapidement. Les photographes me prennent en photo avec mon petit ami, et également seule, pendant que lui aussi se fait prendre en photo, on fait même des photos de famille.

Je pars dire bonjour à des amis stars, et là aussi on se fait prendre en photos.

Le défilé se passe bien, les gens ont l'air content. Les critiques de mode apprécient, mais après tout, qui n'apprécie pas Karl Lagerfeld, le styliste de Chanel ?

On sort, mais là on a le droit aux questions des journalistes.

« Alors Miss Lagerfeld, êtes-vous satisfaites des créations de votre père ? demande un journaliste.

- Oui bien sûr ! Je vais bien m'habiller cet hiver ! »

On s'en va pour renter dans la limousine.

OoOoO

A suivre !

Et voilà, le premier chapitre !

Vos avis ? Je mets la suite ou pas ?

A bientôt