Chapitre seize : Deuxième jours de disparition !


Le lendemain matin.

Ace mangea un petit morceau de poisson fumée pour guise de petit déjeuner et s'abaissa à la petite rivière pour se rafraîchir. Son dos lui faisait un mal de chien. Et il avait eu une nuit quelque peu agitée entre moustique et rêve de Sakura. Avant de quitter l'île tropicale, il se mit à examiner la levée du soleil comme chaque jour depuis son départ de l'île Goa. Mit son sac à dos sur son épaule et s'envola vers une autre destination.

Cette fois-ci, il ne mit pas les pleins gaz. Il y alla même mollo sur la puissance en jugeant les éléments environnent comme les courants, la houle des vagues et pleins d'autres choses. Ne voulant pas retomber encore une fois en panne en plein milieu de je ne sais où ! Plusieurs kilomètres après, Ace vit au loin une tâche noire. Et plus il se rapprochait du point plus ce point ressemblait à une île. Celle-ci était entouré par des milliers d'oiseaux qui faisait des ronds au-dessus de l'eau.

Notre commandant fit très intrigué alors il se dépêcha d'aller voir. Arrivant sur les lieux, une bande de poissons volants voltigèrent dans les airs suivant une ligne droite. Et pendant ce laps de temps, les oiseaux essayèrent dans attraper quelqu'un pour leur descendant ou pour eux-mêmes. Ils y arrivèrent une fois sur deux ! Ces poissons étaient rares, surtout en bande de millier. Il s'en voyait un groupe de dix ou quinze poissons mais pas plus.

Ace prit quelques secondes pour voir ce qui s'offrait à lui. Puis reprit sa route. Deux minutes plus tard, il accosta sur une autre île. L'île était composée de quatre petits îlots formant presque un archipel. Mais avant d'accoster il eut fait deux fois le tour de l'îlot pour trouver une bonne cachette pour son striker. Il en trouva un ! Deux choix s'offrait à lui. Plutôt, deux petites rivières qui s'engouffraient dans les terres. Il prit celui ou les arbres cachaient la petite rivière. Le niveau était très bas. On pouvait y voir le fond.

Ensuite deux embranchements s'offraient encore à lui, alors il prit celui de gauche. Arrivait au bout, le D se trouva nez à nez à une chute d'eau. Amarrant son striker à un arbre, il s'en alla vers la chute pour trouver un moyen d'abriter ce dernier derrière. Evitant le plus possible des prendre des gouttelettes ou de l'eau sur lui, il se colla, dos contre la paroi rocheuse. Malheureusement, derrière, il n'y avait pas de crotte alors il fit demi-tour. Pendant son court trajet, son regard avait bloqué sur un buisson assez grand pour l'y cacher.

« -Ils iront parfaitement bien, dit-il à lui-même. Je dois absolument trouver une carte marine pour savoir approximativement où est-ce qu'elle a pu atterrir. »

Tapotant les nombreuses poches pour savoir dans laquelle se trouvait son argent de poche. Après les avoir faits toutes, il les trouva dans l'une de ses poches arrière.

« J'ai deux cents Berrys… C'est bien la première fois que j'en ai autant ! Je suis fier de moi ! »

D'habitude, notre très cher commandant n'avait pas un rond en poche. Chaque pirate du Moby Dick recevait une dote de cinq cents Berrys par mois, et avec ça, il pouvait se payer plein de chose. Comme des livres sur l'astrologie ou la navigation pour Marco, des livres de cuisine pour Thatch, des cosmétiques pour Izou. Pour la plupart de l'équipage c'était une arme ou des vêtements suivant les jours des soldes des îles accostaient. L'autre partie c'était pour l'alcool, la bouffe, et pleins d'autres choses. Deux pourcents des personnes amenaient des choses chelou dont personne n'aurait imaginé, comme un lot de poupée gonflable, ce genre de chose…

Mais cette dote variait selon les mois. Elle pouvait atteindre les cinq cents Berrys comme atteindre cent Berrys. Cela dépendait généralement de la bonne humeur du capitaine et des dépenses faites sur les mois précédents. Moins il y avait de dégâts sur le bateau mère, plus grande était l'argent reçu. Et plus il y avait de dépenses moins était la dote reçu à la fin du mois. Les commandants étaient au même diapason que les autres, alors tout le monde gardait un œil aguerrit sur l'allumette ambulante.

Eh oui, parce que nous savons tous que le concerné aime faire des blagues. L'année dernière, se dernier n'a pas fait une seule blague pendant plus trois mois. Il était tombé malade. Il avait eu une pneumonie assez grave et était resté dans sa cabine pendant deux mois. Le troisième mois, Ace n'avait non plus fait de blague pour cause de rétablissement. Les jours qui avaient suivis sa sortie, les bêtises se faisait rare mais était présente. Mais ce jour-là, le jour où il attrapa la pneumonie, il disait à Marco qu'il ne tomberait jamais malade. Eh bien sur ce coup-là il sait bien tromper !

Comme dit le dicton il ne faut jamais dire jamais !

Une énième bêtises avait sortie notre Phoenix de ses gons et il avait balancé Ace à la flotte. Celle-ci était très froide, plus froide que l'accoutume. L'eau frôlait les trois degrés Celsius à cause de la forte chute des températures et du courant antarctique qui ne passait pas loin. Quand Thatch l'avait secouru, Ace marmonnait à tut tête qu'il avait super froid. Ça avait alerté ce dernier il l'amena directement à l'infirmerie et on lui pronostiqua une pneumonie.

Même les plus résistants peuvent tomber malade quand les conditions si prêtes bien. Ace avait quand-même perdu, presque dix kilos. Les infirmières surveillaient son poids. La doctoresse générale avait fixé un poids à ne pas dépasser, qui était de quinze kilos. S'il le dépassait alors on devait le mettre sous intraveineuse pour le maintenir à un poids normal. Quand tout s'était arrangé, Ace n'avait adressé la parole à Marco, cela pendant un mois et demi.

Maintenant notre détenteur du pyro-fruit avait repris tous les kilos perdus pendant sa convalescence. Il rangea son porte-monnaie dans sa poche de devant et s'en alla à la recherche d'un village ou d'une ville. Le premier fut une ville. Ses jambes le guidèrent devant une auberge, la première en entrant dans la ville, puis entra :

« -Bonjour monsieur.

-Bonjour monsieur. Que puis-je faire pour vous aider ?! Déclare un homme après s'être retourné.

-Je recherche la bibliothèque municipale, savez-vous où est-ce que je peux la trouver ?

-Bien-sûr ! Vous prenez à droite en sortant de mon magasin, ensuite vous descendez la grande allée et vous arriverez à la place principale. Puis vous prendrez la seconde rue à votre gauche, continuez tout droit pendant deux ou trois cents mètres et vous y serez. Informe l'homme en donnant une carte de la ville à Ace.

-Merci, s'exprima ce dernier en prenant la carte des mains de l'aubergiste en face de lui. »

Quittant l'auberge après le de rien, il suivit le chemin précédemment dicté. Au bout de cinq minutes, il vit la bibliothèque municipale. Il y entra. Se dirigeant directement vers la dame de l'accueil, il demanda poliment ou était les rayons des cartes maritimes ainsi que celles des courants marins. La femme lui répondit que les documents qu'il lui demandait se trouvait au dernier étages de l'immeuble.

« -Les cartes sont directement sur votre droite, quatrième étagère, et celle des courants marins sont juste sur l'étagère suivante.

-Merci jeune fille, fit Ace après un sourire et un clin d'œil.

-De rien, dit-elle souriante. »

Bien sur la femme n'était pas indifférente au charme que dégageait le D et on pouvait voir parfaitement les rougeurs sur son visage. En revanche, Ace, lui n'en n'avait que faire pour l'instant. Tout ce qui l'importait été de retrouver sa sœur aînée. Mais si le bateau mère revenait sur cette île, il reviendrait, sûrement, faire plus ample connaissance avec elle. Son corps partit vers l'escalier et les monta pour atteindre le quatrième étage. Il prit à droite puis compta jusqu'à quatre et s'engouffra dans la rangée.

Lut vite fait les titres des cartes et trouva celle qui le concernait. La carte East-Blue entre ses mains, il s'aida des cartes des courants marins. Les minutes défilèrent assez vite et écrivit sur un bout de papier les îles ou pouvait résider Sakura. Ace avait le choix entre une dizaine d'îles. Il prit la plus proche de lui l'île Askipique.

« -Let's go ! »

Il fit marche arrière et revînt voir la jeune fille. Après avoir posé sa question, Ace repartit faire une photocopie de la carte d'East-Blue ainsi que les courants marins. Quand il quitta la bibliothèque municipale, il avait laissé les cartes sur le comptoir à l'entrée. Un petit mot était posé dessus. La bibliothécaire sourit en le lisant avant de revenir à son occupation première, qui était d'aider les gens entrants dans son commerce. Se dirigeant vers l'extérieur de la ville, il s'arrêta net.

« -Kuso ! J'allai encore oublier l'essentiel, répliquait-il tout haut. »

En disant sa tirade, il avait frappé son poing dans sa main gauche. Alors il fit demi-tour. Eh oui, Ace avait encore oublié d'aller acheter de la nourriture et de l'eau. Il ne faudrait pas que le second commandant de la flotte de Barbe Blanche, tombe entre les mains de la marine, à cause d'une déshydratation chronique. Ce serait le comble ! Après avoir demandé son chemin, il entra dans un centre commercial. Enfin, s'il peut appeler ça comme ça ! Par rapport au grand centre commercial de l'Archipel des Sabondy, celui-là, à l'air….

Ace a beau chercher le mot qui qualifierait bien le centre commercial. Normalement, d'après les dire d'un certain homme aimant les kimonos, c'est quelque chose d'extraordinaire. Ou l'on peut faire plusieurs magasins en même temps dans le même bâtiment. C'est convivial, chaleureux et propre. Eh bien là, c'est l'inverse. On dirait un champ de guerre avec pleins de graffiti sur les murs comme décoration.

« -Si Izou voyait ça, je crois qu'il aurait pété une durite. »

Il aurait dit quelques mots au gérant mais il n'est pas là. Alors après tumulte recherche d'un mot, Ace, en trouva un :

« -Affreux ! »

Il avait dit tout haut ce qu'il pensait tout bas. Comprenant la bourde, il détailla dans la grande allée. Trouvant le rayon approprier, il mit deux bouteilles d'eau contre son torse puis une dizaine de casse-croute. Ses jambes l'amenèrent aux nombreuses caisses, puis dépose ses courses. Sa main fouillait, bruyamment, sa poche où se trouvait son porte-monnaie. Il fit mentalement le total est-il en aurait pour cinquante Berry. Ce fut son tour.

« -Bonjour monsieur, déclara le caissier.

-Bonjour, lui répondit le D en passant de l'autre. »

Après d'innombrable bip, le caissier confiait, d'un air déprimé, le montant total des achats.

« -Cela vous fera 48,72 Berrys. Comment payez-vous, monsieur ?

-En liquide, dit-il en lui donnant un billet de cinquante. »

Le trentenaire prit l'argent et lui rendit 1,28 Berry. Ace reprit son blé et déguerpit avec ses achats. Il souffla.

« -Pire que ça, n'y a pas ! »

Arrivant à son moyen de locomotion, il remarqua enfin un groupe de voyageur itinérant. Deux adolescents rodaient autour du tas de branche qui cachait son striker. Ace fronçait les sourcils quand il comprit pourquoi un groupe avait élu domicile ici. C'étaient des kidnappeurs cherchant de nouvelle proie. Malheureusement, pour lui, leur ennemi avait, lui aussi, élu domicile sur cette île.

« -D'après mère, la marine partira vers la fin de l'après-midi. Donc cela nous laisse cinq heures d'attentes et que devons nous faire pendant ce temps ?

-J'ai pas ! J'n'ai pas d'idée qui me vienne en tête… dit le second adolescent. »

Les personnes se turent pendant quelques minutes avant qu'une bonne femme arriva en mode furie. Cette furie était la copie conforme de l'Impératrice Boa Hancock, mais en blonde vénitien. Ace crût sur l'instant que c'était elle mais se ravisa en voyant la couleur des cheveux de la bonne femme. On pourrait croire que cette dernière était la sœur jumelle, mais en plus pire. Elle devait en avoir des hommes ainsi que des femmes à ses pieds. Cet avantage pouvait fortement aider son bisness.

« -Elle s'est échappé cette salope ! marmonna-t-elle d'une voix glaciale. Elle m'a bien bernée ! Si je la retrouve, je m'occuperai personnellement d'elle… »

Automatiquement, elle se pourlécha les lèvres. Le brun eût un long frisson d'effroi à l'idée de l'occupation personnelle de la blonde. Il eut en même temps un haut le cœur en se faisant un petit film sur cette fameuse scène, quelque peu catholique.

« -Ah mon dieu ! Quelle horreur ! s'exclame-t-il pour lui-même à voix basse. »

Après avoir reprit ses sentiments d'une main de maitre, il sentit de la compassion pour l'ancienne prisonnière. Un élan de générosité l'envahit alors il décida de l'aider à s'échapper des griffes de ses tirants. Son corps bougea de lui-même à la recherche de la fameuse salope.


-Sur le Moby Dick-


Le matin pointait le bout de son nez. Ce qui de garde cette nuit alla dormir pendant que d'autre prenaient le relai. Il y avait pas beaucoup debout à cette heure ci mais ça n'allait pas tarder. Luffy venait de se réveiller et il avait pêche, trop au gout de notre cher Marco. Il préférait, largement, l'aîné des bruns parce qu'il s'avait que son petit déjeuné l'attendait dans la cafétéria. Alors pendant ce laps de temps, tout le monde savait que la paix était au rendez-vous. Mais après, ce n'était plus la même rengaine. Le blond pestait contre lui-même d'avoir accepté la proposition du jeune frère. Il s'en mordait les doigts !


-END-


Voici le chapitre seize. Dite-moi ce que vous en pensez ? Au prochain chapitre. Et merci à toutes les personnes ayants postés un commentaire, ça me touche grandement.