Je n'ai pas écris depuis une éternité, il est temps de dépoussiérer tout ça...
Une nouvelle fiction sur les couples Killer/Penguin et Kid/Law. Un modern!UA ou je me base autant que je peux sur l'histoire des protagonistes dans le manga et ou j'évite l'OOC comme je peux, mais malheureusement ça n'est pas toujours facile.
WARNINGS : Cette histoire traite des violences conjugales. Je préviendrai en début de chapitre si je décide d'écrire des séquences particulièrement explicites.
Bonne lecture!
Les personnages appartiennent au talentueux Eiichiro Oda
I
Tout était plus grand ici. Les hautes tours se succédaient, monstres de métal et de verres qui défiaient le ciel. Les rues cosmopolites grouillaient de jambes pressées qui tapaient le bitume en un rythme dissonant. Les panneaux publicitaires de couleurs vives clignotaient et s'imposaient aux yeux nouveaux, qui, peu habitués à cette vue agressive, se détournaient vers un ciel gris et pollué semblant repousser le soleil même.
La ville d'Akonowa*, géant industriel du pays, plongeait Penguin dans une sorte d'état de transe qui lui laissait les membres quelques peu pantelants. Peu habitué a de grands espaces urbains, le jeune homme regardait autour de lui fébrilement, à la recherche d'un plan de métro, de tramway ou de bus. N'importe quoi qui pouvait vite l'éloigner de la gare bondée qui débordaient de cris, de courses, d'annonces vocales sortant de haut-parleurs grésillant et de roulements de valises sur un sol refait à neuf. Il trouva enfin, sur un mur, les informations qu'il cherchait. Son téléphone en main, il chercha dans ses sms les indications envoyées par son ami et trouva sur le plan l'arrêt désiré. Replaçant son lourd sac sur sa frêle épaule, Penguin s'installa dans le métro qui l'amènerait tout droit à sa nouvelle vie, compressé par les gens qui semblaient ne pas le voir.
Ce n'était rien, il avait l'habitude d'être invisible. Parfois, ça avait été pratique. Parfois, ça l'avait pratiquement tué. Autour de lui se tenaient une vieille dame cramponnée à la barre de fer, un couple qui se roulaient une pelle, des enfants qui se disputaient, un père épuisé et des gens qui revenaient du travail, l'air hagard. Penguin se dit que ça irait mieux une fois qu'il aurait quitté le centre pour s'installer dans son quartier, un peu plus reculé. Malgré son empressement de trouver un nouveau logement, il avait fait attention de choisir un quartier calme, loin des endroits les plus dynamiques ou il ne s'était jamais senti à l'aise. Il regardait fixement le panneau des arrêts, par peur de manquer le sien.
Au bout d'une vingtaine de minutes, alors qu'il ne restait plus à côté de lui que le couple, des touristes étrangers, et des hommes et femmes en costard-malette, le métro s'arrêta à destination, et Penguin descendit, reprenant son bagage sur son épaule déjà surement rougie par la bretelle rêche.
Il remonta les escaliers qui menaient à le rue, essayant d'ignorer les odeurs d'urine qui lui remontaient au nez, et rejoignit la rue bien plus calme de son nouveau quartier, éclairée faiblement par les rayons timides du soleil qui perçaient les lourds nuages.
Immédiatement, le nœud dans son ventre se desserra, et ses épaules se relâchèrent. Penguin respira un grand coup, regardant autour de lui les appartements bien plus modestes que ceux du centre, les boutiques encore ouvertes qui accueillaient des clients habitués, les voitures d'occasion qui traversaient la rue en oubliant parfois de ralentir. Il se sentait bien mieux ici, même si le stress était toujours là. Ici, il pouvait respirer, ici, il pouvait réapprendre à vivre. Il se sentit rapidement en accord avec les lieux, malgré qu'il ne réalise toujours pas qu'il allait réellement habiter l'endroit. Ce qui n'avait été qu'un rêve, une idée folle, était maintenant bien concret. Il traversa deux passages piétons, longea quelques commerces, pour se planter devant son nouvel immeuble.
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La propriétaire l'accueilli aimablement, et s'étonna de constater que ses seules affaires étaient contenues dans son sac de voyage. Heureusement, le petit appartement était déjà meublé et Penguin put constater de ses yeux qu'il y avait tout ce qui lui fallait et bien plus encore, car il avait toujours appris à se contenter de peu. Ils firent le tour du logement, un tour rapide, ce n'était pas bien grand. Mais c'était propre et confortable, en plus d'être lumineux. Un peu vieillot, mais il était près à s'y mettre de tout cœur pour transformer cet intérieur encore inconnu en vrai maison pour lui, et rien que pour lui. Ils parlèrent du logement et de sa venue en ville pendant une trentaine de minutes, et Penguin fut soulagé de se rendre compte qu'elle semblait honnête et que tout était comme sur l'annonce. Il la remercia quand elle repartit en lui laissant les clés, et se retrouva planté, seul au milieu du salon, lorsque la porte claqua.
Le bruit lui fit comme l'effet d'un coup de poing, et il se sentit soudain tomber en arrière, les fesses enfoncées dans le canapé, les larmes aux yeux.
Il était seul. C'était chez lui. Sa maison et rien que sa maison. Une seule clé, un lit avec un seul oreiller, ses seuls paires de chaussures. Son coeur se compressa devant tant de solitude, se sentant soudainement perdu dans cet immense endroit inconnu et dépaysant, entouré de murs étrangers et vierges de toutes décorations.
Mais cette solitude avait un goût de bonheur, de bouffée d'air fraîche, de vie et d'espoir, alors il se laissa envahir par le plus grand soulagement de sa vie en s'allongeant de tout son long sur le sofa. Savourant la fin de la peur et de la douleur, saluant son courage et osant, pour la première fois depuis des années, se remercier lui-même : un pas de géant sur un pont enfin stable.
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Son sac déballé et ses affaires rangées, chose qui lui avait pris peu de temps, il fit ce qu'il avait promis de faire une fois installé : Appeler Law.
La sonnerie retentit une fois, deux fois, avant que son ami ne décroche.
"_Allô.
_Coucou Law, je suis arrivé."
Il se rendit compte à ce moment précis à quel point sa voix était fatiguée, sans doute usée par trop de cris. Au collège, il chantait dans la chorale de l'école, émerveillant son professeur de sa voix claire. Aujourd'hui, il avait la sensation que même sa voix ne lui appartenait plus, comme séparée de sa volonté. Lui qui avait réussi pendant si longtemps à la maîtriser, à la rendre complice de tous ses mensonges. Elle semblait en avoir eu marre, bien décidée à cesser ce petit jeu qui l'avait fait s'égosiller des heures durant.
"_Ton appartement est correct?
_Oui. Petit mais confortable, la propriétaire est super sympa, je viens de finir d'installer mes affaires.
_Bien. Je finis le boulot a 20h, puis je viens."
Son ami aussi semblait fatigué, mais de manière bien différente. De toute manière, Penguin l'avait toujours connu comme ça, comme en témoignait ses cernes noires sous ses yeux gris. Mais cela semblait s'être aggravé, et le jeune homme s'en voulut soudain terriblement de déranger l'autre à une heure pareille, après une longue journée de travail.
"_T'es pas obligé. On pourra se voir plus tard.
_Non. Je vais passer. J'y tiens."
Malgré la culpabilité, Penguin sentit son coeur se réchauffer. Law était comme ça, il tenait ses engagements.
"_D'accord, je ne veux pas te déranger plus longtemps, à tout à l'heure.
_A tout à l'heure."
Un léger silence, il s'apprêtait à raccrocher, puis Law parla, un peu plus doucement.
"_Et tu ne me déranges pas, Penguin. On se voit ce soir."
Il ne répondit pas, le cœur soudainement serré.
Il raccrocha.
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Son ami n'avait quasiment pas changé. Ses cheveux étaient peut-être un peu plus longs, ou juste un peu décoiffés. Il ne portait pas son chapeau traditionnel, il faut dire qu'il faisait encore assez chaud dehors. Il portait cependant le même type d'habits que quand ils s'étaient quittés, à savoir un jean et un t-shirt noir. Law n'était pas un homme basique, mais il était simple. Son visage sourit lorsqu'il baissa les yeux vers Penguin, un peu plus petit que lui, et qui venait de lui ouvrir la porte.
Ils restèrent quelques secondes à se regarder, et Penguin se retrouva confronté à ses deux billes grises si connues et maintenant un peu plus mystérieuses. Il n'osait pas faire un geste, ne sachant pas vraiment comment réagir. Plus habitué aux contacts amicaux, plus habitués à ce qu'on lui porte cette attention. Car c'était bien une réelle affection qu'il voyait dans le regard de l'apprenti chirurgien, qui n'hésita plus, et s'avança franchement vers lui pour le prendre dans ses bras.
Sentir Law l'enlacer était la meilleure sensation depuis les huit derniers mois, le meilleur cadeau, et il l'avait eu sans avoir osé le demander. Son ami, sa présence calme mais forte et son odeur transpirait la sécurité, la maison, la familiarité. Le bonheur et le rire. Les souvenirs ; toutes les conneries qu'ils avaient faites ensemble, les longues soirées allongés sur leurs duvets dans la neige à boire et regarder les étoiles, les heures à étudier la médecine dans la bibliothèque de la fac, les discussions interminables et les engueulades des profs, les rues de leur ancienne ville qu'ils avaient traversés en long en large et en travers, tantôt sobres puis complètement beurrés, les filles et les garçons qu'ils avaient maté au comptoir du bar, pour dire non une fois que ceux-ci leur proposaient parfois de rentrer ensemble, les amourettes de lycée et leurs rêves ; "quand on sera grand, on sera chirurgien!".
Law le sera, oui. Mais lui serait là, sur le pas de son nouveau seuil, dans les bras de cet ami retrouvé, à pleurer pour vider un coeur trop plein et miraculeusement encore battant.
Le brun ne paniqua pas, ce n'était pas dans sa nature, il resta là, à serrer le plus petit, inamovible, comme un roc. Il ne demanda rien, mais bien-sûr, car il tenait à son ami, les questions étaient là, lui brûlaient le cœur. Mais il verrait de lui-même, se débrouillerait pour en savoir plus si Penguin lui laissait la porte entrouverte. Lui qui, l'année passée, s'était fermé comme une huître.
De toute manière, il avait déjà sa petite idée sur la question, même s'il aimerait tant, pour une fois, avoir tort.
Penguin se reprit une petite minute plus tard, chamboulé par la vision de son ami bien là, enfin, en chair et en os, et s'excusa faiblement de sa petite crise. Ses joues brûlaient de honte, il n'arrivait pas à stopper ses larmes, maintenant plus fines, qui roulaient au coin de ses yeux rougies, et amer de constater qu'après deux ans de séparation physique, rien n'avait changé. Law était toujours Law, fort et implacable. Et lui était malheureusement toujours lui, pas besoin d'en dire plus. Son soudain accès de confiance de plus tôt était retombé, et il se sentit soudain terriblement mal à l'aise d'être là et d'accueillir le brun dans ce petit appartement presque vide.
"_Désolé pour ça.. Rentre."
Law hocha la tête, comme pour lui dire que ce n'était pas grave, mais Penguin voyait l'inquiétude dans ses yeux. Il accueillit son ami de toujours dans le salon, ou une bonne odeur régnait. Penguin ne savait pas faire grand chose, mais il savait au moins bien cuisiner. Et Law sentit un sourire s'installer sur son visage, la cuisine du plus petit lui avait manqué. Il prit l'initiative de s'asseoir sur le canapé alors que l'autre lui proposait une boisson. Il accepta un café avec plaisir, voulant chasser la fatigue accumulée cette semaine. Tant pis s'il n'arrivait pas bien à s'endormir ce soir, il voulait avoir l'esprit clair pour son ami qui semblait plus mal en point qu'il ne l'avait imaginé.
Il demanda comment s'était passé l'aménagement et si le quartier lui convenait. Penguin, malgré son comportement clairement perturbé, semblait réellement aimer l'endroit, et Law ne doutait pas une seconde qu'il se sentait bien mieux ici qu'à son ancien chez lui. Ce dernier ne put s'empêcher de remarquer les gestes lents de son ami d'enfance, ses cernes creusés, sa tête basse et, ce qui l'avait le plus frappé en arrivant, ses kilos en moins. Penguin n'avait jamais été gros, il avait toujours eu un "poids moyen" et une silhouette plutôt fine. Mais à présent, malgré ses vêtements amples qui recouvraient toute sa peau mis à part son visage et ses mains, il était difficile de passer à côté sa maigreur inhabituelle. Law était lui-même un éternel maigre, mais il s'en fichait tant que ça ne lui posait pas de problème de santé, ce qu'il surveillait. Mais Penguin lui semblait pâle et frêle, plus qu'il ne l'avait jamais été. Et, alors qu'il lui amena sa tasse, son oeil médical ne put s'empêcher de noter sa crispation alors qu'il se penchait.
"_Tu as mal au dos?"
Son ami eut l'air surpris, mais se repris bien vite, se redressant avec un sourire forcé.
"_Ce n'est rien. Le sac était lourd et le voyage a été long."
Law voyait bien qu'il mentait, ça paye, de connaître quelqu'un depuis plus de vingt ans. Il l'observa quelques secondes. Si Law n'aimait pas particulièrement poser de questions, il aimait encore moins éviter l'éléphant dans la pièce.
Et peut-être... Peut-être que Penguin avait envie qu'il lui en pose.
"_Pourquoi as-tu déménagé, Penguin? Je t'ai au téléphone il y'a trois semaines, tu me dis que tout va bien à Sunuke* Et te voilà aujourd'hui, dans un nouvel appartement à l'autre bout du pays. Ne te méprends pas, je suis heureux que tu sois là, vraiment, mais on ne choisit pas de déménager aussi loin sur un coup de tête en l'espace de moins d'un mois. Surtout pas toi. Alors dis-moi, qu'est-ce qui se passe?"
Penguin était partagé entre plusieurs émotions. Il avait peur, en premier lieu. Peut de trop en dire, de se dévoiler. Et c'était irrationnel, car il savait au plus profond de lui-même que Law ne serait jamais toxique. Law était compréhensif. Il était l'un de ses meilleurs amis depuis toujours, il était médecin, et il était un être humain formidable qui avait aussi beaucoup souffert. Law comprenait la détresse, la peur, le chagrin et la douleur. C'était ce qui les avait réunis avec leurs deux autres meilleurs amis, Bepo et Shachi. Avancer ensemble, partir du pire pour arriver au moins à quelque chose de potable. Et certains étaient même arrivés au meilleur, comme Bepo, parti vivre avec sa merveilleuse femme dans un autre pays et déjà père de deux enfants, qui leur envoyait régulièrement des nouvelles. Ou Law, brillant étudiant pour exercer le métier de son rêve, avec un couple solide et une vie épanouissante. Il le voyait bien, que Law était plus ouvert, plus posé. Il avait dit au revoir à l'adolescent froid, grincheux, au coeur et aux espoirs acides. Même Shachi était heureux, il avait une copine mignonne et sympa, le chien le plus adorable de la terre, et un appartement juste au dessus de son boulot qu'il adorait.
Et lui n'avait pas avancé. C'était ça, le pire. Le plus douloureux à s'avouer. Il était retombé dedans la tête la première comme un imbécile, un incapable. Tout le chemin fait ensemble ne lui avait servi à rien, et une fois seul, il avait replongé misérablement et avait sombré en enfer.
"_Moi et Owen c'est fini."
Trafalgar hocha la tête, encourageant l'autre à continuer. Penguin sentit la terreur revenir au galop. Prononcer ce nom à voix haute, comme si de rien n'était, rendait tout plus réelle. Soudain, son existence apparaissait au grand jour. Un homme de chair et de sang. Un monstre tapi sous l'armoire. Une réalité que seuls la distance et le secret séparaient de lui.
"_Alors je suis venu, aussi vite que j'ai pu. J'ai pris le premier appartement pas trop délabré qu'est apparu, loin du centre ville, dans ce quartier calme. Dans la ville ou habite mon meilleur ami. Et je suis venu.
_Tu n'as pas beaucoup d'affaires.
_Je n'ai pas besoin de plus.
_On dirait que tu fuis."
Law avait dit ça sur un ton prudent, les yeux alertes. Il avait l'impression frustrante de n'avoir gratté que l'infime première couche de l'iceberg. Que le noyau était inatteignable, englouti sous l'attitude reclu et protectrice de Penguin. Ce dernier n'osait pas le regarder dans les yeux, et ses mains tremblaient. Il savait qui était ce fameux Owen. Le copain de Penguin. -Son ex, maintenant. Combien de temps avaient-ils été ensemble? Un an? Peut-être moins. Il ne l'avait jamais rencontré, puisqu'il n'avait pas vu son ami tout ce temps, et ses nouvelles s'étaient faites très rares. Il avait pensé que celui-ci, pris par sa nouvelle relation, était particulièrement occupé, qu'il avait la tête ailleurs. Il ne l'en blâmait pas. Il checkait ses réseaux sociaux, mais Penguin ne postait rien. Et les appels et messages s'étaient espacés, jusqu'à disparaître ces trois derniers mois. Et de ce qu'il en savait, le problème ne venait pas de lui, puisque la situation était la même pour Bepo ainsi que Shachi, qui habitait pourtant la même ville, bien qu'à l'autre bout. Au bout d'un mois de silence, il s'était inquiété, jusqu'à ce que Shachi lui dise que Penguin lui avait envoyé un message lui confirmant qu'il allait bien, et qu'il les appellerait bientôt. Law avait attendu cet appel qui n'était jamais arrivé.
Et voilà que Penguin lui envoyait un message une semaine auparavant, l'informant de son déménagement sous peu, à Akonowa. Dire qu'il avait été surpris aurait été un euphémisme, il avait même cru à une blague. Mais après des mois de silence radio, eux qui avaient auparavant l'habitude de s'envoyer des photos régulièrement, des sms, ou de s'appeler, ça lui avait paru un peu gros. Puis Penguin avait confirmé la veille, déclarant qu'il arrivait le lendemain dans l'après-midi dans son nouvel appartement et promettant qu'il appellerait.
Et avec une clarté terrifiante et maintenant certaine, Law savait que le problème venait de ce type, Owen. Penguin n'avait jamais été comme ça, aussi silencieux, aussi incertain. Fuyant.
Cassé.
Penguin ne sut quoi dire à la remarque de Law. A une supposition véridique. Il renifla doucement, les mains serrées autour de sa tasse de thé, remarquant distraitement que le plus grand n'avait pas touché à la sienne. Il reposa la boisson, les yeux dans le vide. Soudain, la sensation antérieure de soulagement lui revint, et il compris que la clé serait de parler à Law. Même si sa langue le brûlait, même si la honte et la peur l'étouffaient de leurs grandes mains.
Mais pas tout de suite. Son ventre grogna. D'abord, il fallait manger. Profiter de Law et de sa présence.
"_J'espère que tu as faim. J'ai fait ton plat préféré."
Law haussa les sourcils.
"_Désolé, je n'ai pas encore de table, alors on mangera par terre."
Penguin revint quelques secondes plus tard, deux assiettes remplies d'onigiris et de tranches de poisson frits dans les mains.
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*Villes fictives
J'aime vraiment beaucoup trop le Killer/Penguin.. Pas d'inquiétudes, Killer apparaîtra bientôt!
Si vous avez aimé ce premier chapitre, n'hésitez pas à laisser une review, ça fait toujours plaisir! :) Le site est un peu mort ces derniers temps, c'est une belle initiative d'essayer de le relancer en commentant ce qu'on apprécie de lire!
A bientôt!
Peace and Love'HippiqueAndYDeaLD
