Bonjour à tous.
Ceci est le début d'une idée qui me taraude l'esprit depuis un moment. J'ai commencé à écrire cela il y a quelques semaines et, avec le confinement en France, entre le travail scolaire à la maison et les corvées, j'ai pu écrire plus facilement. Ce n'est que le premier chapitre mais il y en a quelques autres derrière qui peuvent arriver en fonction des retours et des commentaires sur l'histoire. Je vous laisse avec et dites moi ce que vous en pensez à la fin.
Bonne lecture!
Message du 04/11/2020: Salut à tous! Désolé pour l'attente mais, en relisant l'histoire, je n'étais pas satisfait de plusieurs choses que je vais donc changer. Les prochaines mises à jour seront donc des réécritures.
Chapitre 1:
L'espoir d'un dieu! L'histoire du plus grand guerrier de l'Univers commence!
Kaioshin-sei
Âge 737 - Jour 246
Sur la planète des dieux créateurs de l'Univers, un être scruta frénétiquement le ciel. Il était humanoïde, avait une crête iroquoise blanche, la peau violette et des oreilles pointus sur lesquelles des boucles d'oreilles rondes vertes pendaient. Il portait une veste turquoise ne contenant qu'un seul bouton, aux contours rouges et descendants jusqu'aux chevilles. Sous la veste, il portait des vêtements bleu ciel et, aux pieds, des chaussures rouges. Un foulard orange serra sa veste contre ses vêtements.
Il était assis face à un grand lac à l'eau claire et scintillante, totalement concentré, si bien qu'il ne remarqua même pas quelqu'un venir derrière lui.
C'était un grand homme imposant à la peau bleu, aux oreilles pointus et aux cheveux blancs longs coiffés. Il portait la même tenue que le plus petit sauf que son foulard allait jusqu'à ses chevilles, masquant la moitié de ses jambes.
On pouvait lire l'inquiétude sur son visage alors qu'il se penchait vers le plus petit pour lui dire: Kaioshin-sama. Vous devriez vous reposer. Majin Buu n'a pas été vu depuis près de cinq millions d'années maintenant. Rien ne sert de détruire votre santé.
— Je n'est pas le temps pour ça, Kibito , grogna Kaioshin sans épargner un regard à l'autre, Babidi pourrait revenir d'un moment à l'autre.
— Même s'il revenait maintenant, vous auriez du mal à battre Dabura , argumenta Kibito, et si vous continuez comme cela, vous ne pourrez même pas le toucher.
Kaioshin se retourna violemment et le regarda avec frustration, le faisant reculer.
— Et que veux-tu que je fasse! cria-t-il, que je m'entraîne et que je les laisse détruire une partie de l'Univers?! Ou peut-être que je devrais me mettre en danger pour que ce maudit Beerus s'en occupe comme il devrait l'avoir déjà fait!
Kibito baissa les yeux au sol, n'osant pas regarder son supérieur dans les yeux. Puis il eut une idée.
— Peut-être pourriez-vous demander à un mortel de s'en charger , dit-il aussi respectueusement que possible, il y a forcément un être assez fort ou talentueux pour surpasser Majin Buu dans l'Univers. Et cela vous permettra de créer de nouvelle planète aussi.
Il leva la tête pour regarder Kaioshin bouche bée, le regardant comme si trois têtes venaient de pousser sur ses épaules sans raison.
— Ai... Ai-je dit quelque chose de stupide? demanda Kibito avec incertitude.
Le petit être se leva avec un sourire radieux comme un enfant recevant une sucrerie.
— Pourquoi n'y ai-je pas penser plutôt! s'écria-t-il, il suffit simplement de trouver un guerrier apte à vaincre Majin Buu! J'ai même une idée de qui pourrait cela pourrait être.
Il se tourna vers Kibito en croisant ses mains derrière son dos.
— Kibito, prépare-toi! entonna Kaioshin, Nous allons rendre une visite à Yamoshi!
L'expression de Kibito lui fit savoir qu'il y avait un problème.
— Quoi? demanda-t-il expressément.
— Yamoshi est mort il y a au moins un millénaire Kaioshin-sama... déclara l'assistant en regardant son supérieur avec gêne.
Le silence remplit la plaine.
— Alors allons sur Sadala-sei, annonça le dieu, ses fils sont des prodiges. Ils feront l'affaire.
Silence.
— Quoi encore? gémit Kaioshin.
— Ses fils sont morts avec lui, révéla Kibito, et Sadala-sei a été détruite à la fin de la guerre entre les Saiya-jins au cœur tendre et les Saiya-jins maléfiques.
Kaioshin tomba sur ses genoux.
— Tout est perdu. Il n'y a plus d'espoir.
— Par contre, j'ai pu garder la trace de sa descendance! s'exclama Kibito joyeusement. Il reste deux adultes et trois enfants dont l'un est même le Super Saiyan légendaire!
Rayonnant d'espoir, Kaioshin se leva et se tourna vers le ciel, le scrutant pendant un moment.
— Tu as raison Kibito, affirma le dieu, mais le Super Saiyan légendaire a trop d'amour envers son père revanchard pour nous aider. Les adultes dont tu parles, la femme a un cœur pur mais pas un esprit de guerrier- surprenant pour un Saiya-jin-, et l'homme, le père du Super Saiya-jin légendaire, n'aspire qu'à la vengeance. En excluant celui qui est en train d'éradiquer une espèce, il ne reste que le nourrisson au cœur pur. Il réside toujours dans sa capsule couveuse. Je... Je sens aussi un grand potentiel en lui. Presque insondable! C'est une perle rare lui. Il sera parfait!
Kibito grimaça en regardant dans la même direction que son supérieur.
— Beerus-sama est au-dessus de Vegeta-sei en ce moment même , déclara-t-il en déglutissant de peur.
Les yeux de Kaioshin s'écarquillèrent de peur, peur qui se changea en confusion puis en rage, et avant même que Kibito puisse dire quelque chose, le dieu posa sa main sur lui et dit simplement: Kai Kai!
Et ils disparurent dans un sifflement.
Galaxie du Nord, Cadrant Beta, Vegeta-sei
Orbite haute
Âge 737 - Jour 246
Vegeta-sei, un monde rocailleux orbitant autour de deux étoiles. Demeure des effroyables et puissants Saiya-jins, cette planète est un endroit où les faibles ont une courtes espérances de vie. Pour certains, c'est un Enfer brûlant à petit feu rempli de barbares.
— Alors c'est Vegeta-sei, hein? questionna un... chat égyptien humanoïde.
Il était mince, violet et a de grandes oreilles dont la gauche a une boucle d'oreille en or. Il était habillé d'un habit égyptien noir et bleu décoré de bandes bleues et blanches ainsi que d'un losange orange sur la poitrine, d'un pantalon bleu ciel avec une ceinture bleue marine et possède des anneaux dorés aux chevilles, aux bras, aux poignets et au cou.
Il flottait actuellement dans le vide de l'espace, en orbite autour de Vegeta-sei. Certains dirait quelle est est habité par des êtres puissants, lui dirait qu'il s'agit en fait d'insecte arrogant. À chacun son point de vue... sauf que le sien prime. Après tout, c'est le Dieu de la destruction Beerus, l'être le plus fort de l'Univers...
— Beerus-sama, Kaioshin-sama vient d'arriver.
... après son attendant et son maître d'arts martiaux, Whis. C'était un humanoïde grand, mince, avec une peau bleu clair, aux yeux violets et des cheveux blancs coiffés en houpette. Il avait des traits efféminés, des cils voyants et du rouge à lèvres violet. Il possède un sceptre surmonté d'un anneau flottant avec pour centre une sphère noire. Il est habillé d'une longue robe bordeaux sous un vêtement noir à épaulette possédant des liserés blancs et dorés. Aux pieds, il avait de grandes chaussures blanches avec des talonnettes et aux bouts noirs pointus. Un turban bleu nouait sa robe bordeaux autour de lui. L'être le plus fort de l'Univers était aussi l'être à son service.
—Qu'est-ce qu'il me veut enco...
Beerus n'eu jamais le temps de finir sa phrase car, en se retournant, un poing violet atterrit sur sa joue gauche, l'empêchant de continuer. Sans dommages apparents, il vola en arrière avant de s'arrêter. Il fixa avec une intention meurtrière l'imprudent qui venait de le frapper pour voir à la place un Shin-jin à la peau violette énervé le fixer avec une intention meurtrière supérieur à la sienne.
— Vous refusez de mettre un terme aux agissements de Babidi... grogna Kaioshin en s'approchant, prêt à l'étrangler. Mais en plus, vous tentez de ruiner mes plans pour tuer ce sorcier de malheur!
Trop surpris pour répondre, il regarda avec choc le petit dieux piquer une crise de nerf. Quand remonte la dernière fois qu'il avait fait cela, jamais. Et c'est bien ça qui laissa tout le monde stupéfait, même Whis.
— Ecoutez moi bien! siffla Kaioshin, le venin dans sa voie faisant encore reculer Beerus. Je vous défend de détruire Vegeta-sei! Déjà que le petit déséquilibre qu'a chaque Univers est plus grand ici, me laissez faire ce que je veux sera le moyen de me faire retourner à mon travail. Maintenant, retournez chez vous et attendez que je vous envoie une liste de planètes à détruire.
La divinité féline hocha la tête inconsciemment. Son attendant, essayant de cacher son rire, saisit l'épaule de son maître/élève et partit sans un mot. On pouvait néanmoins entendre son rire alors qu'un pilier de lumière les emportait tout les deux.
— Kaioshin-sama, murmura Kibito avec inquiétude.
— Allons-y Kibito , répondit simplement la divinité en se tournant vers le monde à proximité.
Ils se dirigèrent rapidement vers la planète, leur aura s'embrasant doucement. Pressés, ils ne prirent pas en compte les frictions qui causèrent rapidement une seconde aura autour d'eux à leur entrée dans l'atmosphère. Leur vole fut silencieux, hormis les flammes léchant leur corps invulnérables et divins et leur aura écartant l'air dans un doux déchaînement, mais la tension était énorme, si bien qu'aucun des deux n'osa la brisée. Un coup d'œil suffit à confirmer cela.
Pour Kaioshin, les répercussions de la réussite de cette mission étaient capitales pour lui et tout l'Univers. Avoir un guerrier qui maintiendrait la paix et terrasserait le démon Majin Buu définitivement lui permettrez de souffler un peu. Depuis le massacre des Kaioshins il y a de cela cinq millions d'années, il n'avait plus le temps de créer de nouvelles planètes ou de s'assurer que la vie se développait correctement. C'est par son manque d'assiduité dans son travail et sa faiblesse qui l'a empêchée de terminer une bonne fois pour toute Majin Buu qu'il n'a pas pu- non, refusé-, de faire son devoir de Kaioshin tant que la menace ne sera pas éliminée. Bien sûr, il a préféré attendre que le scélérat qu'est Bibidi daigne se montrer pour l'effacer du royaume des mortels une fois pour toutes et lui assurer une belle place dans les fins fonds Enfer où lui-même, en plus de cinq millions d'années d'années, n'est jamais allé, même pour une inspection.
Quand il a appris que le fils avait repris l'affaire familiale, il a redoublé d'effort. Déjà, le simple fait que ce monstre, ce lutin vert crasseux, cet énergumène de Bibidi est une descendance est en somme une nouvelle troublante. L'ajout du roi des démons, Dabura, dans l'équation n'a rien arrangé. Tout a plutôt empiré. Le seul répit qu'il a eu fut de voir que le Saiya-jin au cœur tendre à qui il a permis de devenir une divinité fasse régner l'ordre dans l'Univers suffisamment longtemps pour qu'il puisse faire naître de nouvelles espèces et créer de nouveaux mondes. Il lui en est toujours reconnaissant et, si ce plan réussit, il pensera à aller lui rendre visite au Paradis.
Pour Kibito, c'était un moyen de rendre son maître heureux pour qu'il puisse retourner à son travail. C'est une réalité qu'il a tentée, pendant beaucoup trop de temps, d'ignorer mais l'Univers se meurt et c'est un fait. La vie n'apparaît plus comme avant, ça seule source et le pur hasard qui prends bien son temps, les espèces toujours en vie sont très anciennes, la plus jeune à environ 20 000 ans d'existence ce qui, pour une divinité, n'est pas aussi énorme, et le Dieu de la destruction fait bien son travail. Trop bien, même. Et avec l'Empire de ce parvenu de Cold qui s'étend dans toute la Galaxie du Nord et un peu des autres, la vie disparaît lentement du cosmos. Tout cela rend la possibilité de l'effacement à l'échelle universelle bien plus probable que souhaitez. Rien que d'y penser, il en frissonne.
Bientôt, ils passèrent la couche nuageuse et se trouvèrent juste au-dessus d'un village, la nuit calme et douce rendait une grande majorité des Saiya-jins endormis. À des vitesses que les indigènes ne pouvaient voir, il passèrent par une fenêtre d'une maison et atterrirent silencieusement dans une pièce vide. Enfin, vide sans la capsule couveuse du nouveau né bien sûr. Ils masquèrent leur présence rapidement et, après un balayage, sentirent les seules personnes présentes dans la maison profondément endormis dans une pièce adjacente.
Le garçon dans le capsule couveuse dormait, le pouce dans la bouche et la queue velue, caractéristique de son espèce, flottant mollement dans le liquide vert qui l'entourait. Ses cheveux, d'un noir profond comme celui de l'espace, étaient hérissés, même dans le liquide, et partait dans tout les sens.
Le garçon ne sembla pas remarqué la présence des deux.
Kaioshin s'avança et plaça sa main sur le capsule couveuse. Il passa en position du lotus, flottant à un mettre du sol et ferma les yeux.
Je vais entrer en contact avec son esprit, dit-il à son assistant, veille sur nous deux pendant ce temps.
— À vos ordres, Kaioshin-sama , acquiesça-t-il en s'inclinant par respect avant de détourner les yeux.
Avec une dernière inspiration, le monde physique ne sembla plus déranger la divinité qui se retrouva plongée dans une transe méditative.
Kakarotto regarda autour de lui avec confusion. Il était d'abord en train de dormir dans sa chère capsule couveuse, sa maison depuis sa naissance, en rêvant d'une montagne de viande - est un Saiya-jin, la nourriture est pratiquement tout pour lui-, quand soudain il est arraché à son rêve et se retrouve dans un endroit différent. Une forêt s'il se souvient des histoires de conquêtes de son frère, quand ce dernier ne se moquait pas de lui et de sa faible force de que d'y pensez, il en devint triste. Dès connaissances qu'on lui a implanté dans le cerveau, il sait que la force à toujours été primordiale chez les Saiya-jins et que par conséquent les faibles étaient considérés comme des anomalies, des parias. Mais son frère, par ses moqueries, l'a complètement renié et son père, même si il ne le montre pas, le venin dans sa voix qu'il pouvait entendre dans ses conversation avec sa mère dans sa chambre montre que s'il ne devient pas plus fort, il risque de finir expulsés de la maison.
Bien que sa mère s'y opposerait.
Cette pensée le fit sourire.
Sa mère ne le laisserait jamais tomber. Elle ne s'est jamais moqué de lui et a toujours été optimiste pour son avenir. Il deviendra un grand guerrier, disait-elle, réprimandant son grand-frère Raditz pour s'être moqué de lui, et si tu continue comme ça à maltraiter ton frère, tu ne t'en prendras qu'à toi-même s'il te dépasse et te considère comme un faible. Sa mère est la seule personne qui lui montre que sa vie vaille la peine d'être vécue. Sans elle, il ne saurait pas quoi faire.
Une douce brise l'amena à se retourner pour voir un inconnu devant lui, souriant.
— Bonjour, Kakarotto, dit-il sympathiquement.
Kakarotto devint alerté et découvrit les dents - signe qu'il peut se montrer dangereux.
— Qui êtes vous, questionna-t-il durement, et où sommes nous?
— Nous sommes dans une projection mentale, déclara la divinité, quant à qui je suis, je suis le Kaioshin de l'Est, Shin.
Le garçon se détendit légérement - l'homme devant lui ne semblait pas vouloir l'attaquer - mais resta sur ses gardes.
— Que me veux tu, Shin? demanda le petit Saiya-jin.
— J'ai besoin de ton aide, répondit Shin en s'approchant.
Voyant la confusion du petit, le Kaioshin reprit.
— Vois-tu, un être très puissant a décimée les autres Kaioshins il y a longtemps. Même avec mon pouvoir actuelle, je ne pourrais pas l'affronter et le vaincre si j'essayais. C'est pour ça que j'ai besoin de toi, pour que tu l'affrontes et que tu nous en débarrasse.
Kakarotto se détendit complètement mais resta confus.
— Mais pourquoi moi? demanda-t-il mais repris avec une voix plus triste, après tout, je ne suis qu'un faible. Mon grand-frère ou mère serait plus apte que moi. Il y a forcément quelqu'un de plus qualifié pour ça non?
— Peut-être, concéda la divinité, mais je t'ai choisis toi. Tu es faible? Et alors? Je vais t'entraîner! En tant que dieu, je connais quelques secrets qui pourrait te rendre plus puissant que toute la famille Cold réunie. En plus, tu as un potentiel énorme et sans limite! Si tu acceptes, je te le libérerais complètement. Tu pourrais devenir plus puissant que n'importe quel mortel de l'Univers! Comme ton ancêtre Yamoshi avant toi.
— Qui est Yamoshi? demanda Kakarotto avec enthousiasme dans sa voie.
Il avait déjà l'intention d'accepter et l'information suivante délivrée par Shin le jetterai dans ses bras.
— Le Super Saiyan God originel, révéla la divinité avec un sourire.
Les yeux du petit garçon s'élargirent comme des soucoupes. Son ancêtre? Le Saiya-jin le plus puissant qui ait existé? Celui qui s'est opposé au reste de son peuple durant la dernière grande Guerre de Sadala-sei? Même dans sa capsule couveuse, il le savait. Il avait entendu sa mère lui raconter cette histoire il y a quelque temps. S'il pouvait même être aussi puissant que lui, son frère pourrait être gentil avec lui et il ne ferait plus honte à sa famille. Mieux, il pourrait vivre comme il le souhaite sans que personne ne lui dise quoi faire.
La logique actuelle des Saiya-jins ne lui convient pas. Si les forts tu tous ceux qui sont faibles sur le moments, alors ces derniers ne pourront pas s'améliorer et donner un bon combat par la suite et ainsi de suite. Les tuer n'a aucun sens. Tout ce qu'il veut lui c'est se battre, s'entraîner, dormir, manger et apprendre - à son crédit, il est très curieux. Tuer pour vivre ça ne lui dit pas trop.
Sans réfléchir, il s'exclama rapidement.
J'accepte!
Kaioshin ouvrit les yeux et sourit. De même, Kakarotto, dans sa capsule couveuse, ouvrit les yeux et lui sourit.
Le petit garçon lui fit du pousse alors que sa queue se balançait derrière lui, reflétant sa joie.
La petite divinité se remit sur ses jambes et envoya une impulsions d'énergie au garçon. Rapidement, il sentit le pouvoir du petit monter lentement.
Incroyable! Son potentiel latent est telle que je ne peux libérer encore moins de force que ce que je pensais. Il va falloir sérieusement que je lise encore ce vieux livre que j'ai trouvé. Pour l'instant, laissons lui quelques conseils pour s'améliorer d'ici à ce qu'il puisse sortir de sa capsule couveuse. pensa Shin en envoyant une seconde impulsions d'énergie plus faibles avant de se retourner vers son assistant.
— Kibito, mission accomplie! s'exclama-t-il en souriant..
Kibito sourit et, une fois sa main posée sur son épaule, ils disparurent dans un sifflement d'air.
Ils laissèrent derrière eux un Kakarotto joyeux qui ferma les yeux avec un sourire ravi. La sensation de puissance, la sensation de son ki grandissant à chaque instant et renforçant de plus en plus son corps, était nouvelle et très agréable pour lui. Il avait l'impression de se sentir pour une fois dans sa vie... puissant. Avec cette sensation, une multitude d'idée nouvelle jaillirent dans sa tête. Que vas-t-il faire une fois sortie de sa capsule? Se battre comme son père et son frère? Ou rester sur Vegeta-sei est travaillé comme boucher, comme sa mère, ou comme scientifique?
Qu'importe! Avec sa nouvelle puissance et la promesse d'un pouvoir encore plus grand, il avait l'impression qu'il pouvait tout accomplir. Son sourire approfondit légérement alors qu'il se concentrait sur le contrôle de son énergie.
Peu de temps après, une heure environ, le soleil se leva et Kakarotto fut perturbé dans sa méditation par la venue de sa mère, Gine.
— Bonjour, Kakarotto! salua-t-elle en s'approchant, comment as-tu dormis?
Il sourit et lui fit signe du pousse, ses jambes toujours croisés.
— Dis-moi, gloussa-t-elle d'amusement, tu sembles plus vivant que d'habitude! Je ne t'ai jamais vu comme ça, je crois.
Et c'était vrai. Son excitation dû à sa rencontre plutôt l'avait rendu plus audacieux dans sa petite capsule.
— Gine! beugla le père du garçon en entrant dans la pièce, j'ai faim!
C'était Bardock, la copie exacte de Kakarotto bien qu'il soit adulte et qu'il ait une cicatrice sur la joue gauche.
Gine mit ses mains sur ses hanches et fronça les sourcils.
— Dis d'abord bonjour à ton fils Bardock! contra-t-elle en pointant son fils qui fit signe à son père en souriant.
— Bonjour Kakarotto... grogna Bardock en appuyant sur le bouton de son Scouter sur son oreille.
C'était un appareil qu'on posait sur l'oreille avec une lentille verte. Il permettait de déterminer la force de combat de quelqu'un et d'extraire des informations du serveur centrale de l'armée de Frieza et servait de localisateur ainsi que de moyen de communication.
Bardock regarda les chiffres défiler avec curiosité jusqu'à ce qu'il se stabilise. Il fut d'abord confus puis vraiment heureux.
— Niveau de puissance de 200, commenta-t-il avec fierté, tu viens de dépasser le niveau de Raditz quand il est sortit de sa capsule. Bravo, fils.
Kakarotto sourit en gonflant sa poitrine alors que sa mère regardait son compagnon avec choc et confusion.
— Mais il avait un niveau de puissance de 2 hier, murmura-t-elle, comment est-ce possible?
— Je ne sais pas mais c'est apprécié, répondit-il en s'approchant, viens maintenant! J'ai faim et je pars bientôt en mission. Mais d'abord...
Il pianota rapidement sur le panneau de contrôle de la capsule et regarda avec amusement un bras robotique prendre Kakarotto par surprise et lui mettre un casque blanc reliée au plafond de la capsule par des fils.
— Puisqu'il semble que tu es devenus plus fort, autant te faire apprendre le concept de guerrier Saiyan, termina-t-il en se détournant alors que la machine bourdonnait derrière lui, tu me remercieras plus tard.
Alors que Bardock sortait de la pièce, Gine s'approcha du panneau de commande et tourna certains cadrant aux maximum.
— Mon fils ne sera pas qu'une brute épaisse sans cervelle, murmura-t-elle avec détermination en sortant de la pièce.
Sentant les connaissances s'infuser dans sa tête, Kakarotto haussa les épaules et reprit sa méditation.
Après tout, tout ne fais que commencer.
Beerus-sei
Âge 737 - Jour 246
Aux confins de l'Univers, dans un espace que seul quelques fous ont même pensé à explorer, se trouvait une drôle de planète. Elle avait la forme d'une pyramide inversé sur laquelle on aurait placé d'innombrables forêts, de lacs et un gigantesque arbre violet sans feuille. C'était la planète du Dieu de la destruction, de l'Hakaishin Beerus, l'être le plus puissant de l'Univers... du moins pour ceux qui avaient besoin de le croire.
Sur la planète, le calme régnait, les divers animaux de la planète se réjouissant de l'absence de Beerus - quand le chat n'est pas là, les souris dansent-, son tempérament n'est pas connu comme modéré.
Mais tous cela s'arrêta net quand un pilier de lumière s'écrasa avec force près d'un lac, soulevant un nuage de poussière et provoquant une détonation qui donna le signal à tous les animaux de se cacher immédiatement au cas où sa colère refasse surface et que quelqu'un finisse détruit, vaporiser, réduit en une soupe primitive de particules élémentaires et d'énergie par l'incarnation de l'entropie elle-même.
Lentement, le nuage se dispersa pour révéler un Whis très inquiet - premier drapeau rouge. Whis est généralement calme, détendu, son visage en est la preuve. Il ne montre aucune ride malgré ses milliards d'années d'existence, parce qu'il n'ait jamais inquiet, pas comme ça.
Alors pourquoi l'est-il?
La raison est simple, Beerus, à côté de lui, est totalement livide de colère - non, cela ne ferait pas une bonne description de son état à ce moment là-, il était au-delà de livide, chaque fluide de son corps bouillonnant d'une ire la plus pure, la plus dangereuse et la plus destructrice.
Une aura violette dense se forma autour de son corps, ses yeux jaunes aux iris noir passant quelques instants au blanc avant de revenir à leur état initial. Ses mains se crispèrent et, pour la première fois depuis un million d'année, il saigna, ses griffes lui perforèrent la peau lentement - il ne sembla même pas se soucier de la douleur. Il grogna dangereusement, un instinct prédateur commençant à émerger alors qu'il se tournait vers son assistant/mentor.
— Whis... Est-ce que Shin vient de me frapper?
Le Tenshi réfléchit à une réponse un moment avant de sourire quand une idée lui vint.
— Oui, il vous a frappé. Et vous avez même reculé~.
Beerus entra dans une rage folle. Son aura se déchaîna autour de lui, vaporisant la terre et les molécules de l'atmosphère de la planète au contact. La planète trembla, se secouant sous la puissance de la colère de l'Hakaishin, menaçant de se désagréger. Les yeux de Beerus devinrent vide et blanc et, avec un grognement prédateur, il sauta sur Whis, cherchant à attraper son cou et à le tordre, le déchiqueter, le vider de son contenu, tout pour déchaîner une folie meurtrière longtemps refoulée.
Le Tenshi sourit largement en évitant les attaques de son maître/élève avec une extrême facilité.
— Cela fait si longtemps que nous ne nous sommes pas battu, Beerus-sama! Continuez comme ça!
Et ils continuèrent comme ça, pendant des heures et des heures, jusqu'à ce que la colère du chat humanoïde se calme...
... suffisamment pour qu'il reprenne ses esprits au moins.
Alors, que pensez-vous de ce chapitre? N'hésitez pas à être francs, j'ai besoin de franchise pour m'améliorer.
