Bonjour !

Voilà ma première histoire centrée sur Bucky, j'espère qu'elle vous plaira ! Elle se passe environ un an et demi après la fin d'Endgame, donc gare aux spoilers !

Bonne lecture ! Laissez vos avis, ça me permet d'avancer ^^


Chapitre 1 : Les chiens errants de Bucarest

Une petite silhouette noire émergea du brouillard qui couvrait les ruelles de la capitale roumaine. Elle sortait du métro juste avant que ne commence l'heure de pointe et frissonnait dans l'air froid et humide. Elle n'avait plus beaucoup d'argent et vendrait bien son âme pour un bain, mais ce luxe lui était dorénavant interdit. Sa dernière douche datait de trois jours et elle s'estima heureuse d'être enrhumée. Au moins ça cachait l'odeur qu'elle s'imaginait avoir.

Voilà presque un an qu'elle parcourait le monde à pieds ou en bus pour échapper à ses poursuivants et qu'elle dormait dans les tunnels ou sous les ponts pour être un minimum en sécurité. Et là, le temps se rafraîchissait.

La jeune femme replaça correctement la capuche de son sweat sur son crâne et tira sur les bords pour cacher son visage au maximum, en vain. Bon sang, à quand remontait la dernière fois qu'elle avait lavé ses vêtements ? Ceux qui étaient dans son sac à dos étaient aussi sales que ceux qu'elle portait et elle n'avait pas eu le temps de les laver sous la douche, vu qu'on l'avait virée pour laisser la place aux autres sans-abris. Résultat : elle puait comme une bouche d'égout sous le soleil. Au moins, avec le froid, elle ne devait pas sentir de trop loin.

Elle sortait de chez le boulanger le plus abordable des environs lorsqu'un petit groupe de personnes se tourna vers elle comme une seule personne. L'un était un biker bodybuildé, une autre était âgée de quatre-vingts ans et un troisième ressemblait à un touriste en doudoune. Leur regard était vitreux et la jeune femme soupira, résignée. C'était au moins la cinquième fois ce mois-ci, et il venait à peine de commencer.

Son souffle s'accéléra et elle partit en sens inverse en courant, suivie par une dizaine de personnes.


James Buchanan Barnes achetait des prunes à son marchand préféré quand un bruit inhabituel lui parvint. Il releva la tête, cherchant l'origine du son et vit, quelques centaines de mètres plus loin, un genre de SDF riquiqui et maigre poursuivi par un groupe hétéroclite qui courait mécaniquement.

L'homme d'apparence trompeusement jeune hésita, jeta un coup d'œil méfiant aux alentours, puis se demanda ce qu'il devait faire. Son meilleur ami, Steve, aurait déjà volé au secours du sans-abri et aurait botté les fesses de ses poursuivants. Pourtant, même si Bucky était profondément convaincu qu'il pouvait agir en héros, une foule de souvenirs issus d'un passé plus ou moins lointain lui rappelaient en permanence que peu de gens étaient de son avis.

Et cela pouvait très bien être un piège destiné à le capturer pour l'utiliser encore une fois comme une machine à tuer sans âme ni conscience. Même si Hydra avait plus ou moins été démantelé ces dernières années, les gens prêts à tout pour avoir un super soldat sous leurs ordres étaient légion.

Il ne voulait plus de ça. De toute façon, la princesse Shuri l'avait réparé suite à ses lavages de cerveau successifs tout en le prévenant que son esprit était malgré tout plus instable que celui d'un humain normal. Et la stature du sans-abri lui rappelait celle de Steve avant qu'il ne prenne son sérum bizarre.

L'ex-sergent de l'armée américaine récupéra rapidement sa monnaie et partit en courant tout en remontant son col pour cacher son visage. La force de l'habitude.

A peine quelques minutes plus tard, Bucky bénit sa vitesse et son ouïe bien entraînée alors qu'il entrait dans la ruelle où le SDF était acculé par ses assaillants. Le soldat se dissimula dans un renfoncement et écouta ce qui se passait, histoire de se faire une idée de la situation.

- Il te cherche, disaient les poursuivants en chœur, comme s'ils étaient des robots programmés pour faire flipper les gens.

- Ouais, ben, il n'a qu'à venir me chercher lui-même ! s'exclama le SDF en sortant un objet noir de son sac à dos.

Bucky put déterminer rien qu'en tendant l'oreille qu'il s'agissait d'un taser. Comment un sans -abri aurait -il pu se payer une arme pareille ? L'avait-il volée ?

La grand-mère fut la première à goûter à l'électrocution et Bucky se demanda comment elle avait fait pour courir aussi longtemps, en premier lieu. Elle s'effondra et les autres se jetèrent d'un même mouvement sur leur victime, qui distribua des coups de pieds aux alentours pour les éloigner. Barnes choisit ce moment pour sortir de sa cachette et se jeta dans la mêlée, un couteau de l'armée à la main.

- Ne les tuez pas ! cria le SDF en le voyant débarquer et s'attaquer aux gens avec une arme.

Bucky voulut le dévisager comme s'il avait trois têtes, mais il ne put apercevoir que des iris fauve avant qu'un biker ne plaque leur propriétaire au sol. L'Américain assomma alors proprement les Roumains, qui ne tentèrent même pas de se défendre. De plus en plus bizarre.

Après quoi il donna un coup de pied au biker pour l'envoyer loin du SDF écrasé et lui sauta dessus pour l'envoyer au pays des rêves avec une gauche un peu trop puissante. Le grand brun se releva et vérifia que plus un seul "robot" ne bougeait. Le sans-abri toussa comme quelqu'un qui se trimballe un rhume depuis des jours et se remit péniblement debout.

- Aïe, grommela-t-il en se frottant la poitrine… qui était un peu plus ronde que prévu.

Une femme.

Voilà qui expliquait sa corpulence. Bucky se demanda pourquoi sa voix ne l'avait pas fait tiquer, puis il se rappela qu'elle était malade, ce qui avait dû rendre sa voix plus grave.

- Est-ce que tout va bien ? demanda-t-il sans trop s'approcher de la jeune femme.

- Ouais, lâcha-t-elle de sa voix rauque. Vous êtes qui ? Personne ne m'aide en géné… Hé, mais vous êtes le Soldat de l'Hiver !

Elle venait de reculer de plusieurs pas et porta la main à son taser en ouvrant de grands yeux apeurés. Bucky soupira intérieurement et leva les mains en signe d'apaisement. Heureusement qu'il ne tenait plus son couteau…

Par contre, il avait oublié un léger détail : sa main gauche. La femme eut l'air encore plus terrifié en voyant ses doigts en vibranium et se braqua de plus belle, si c'était possible.

- N'approchez pas, ordonna-t-elle en le menaçant de son pistolet électrique.

Bucky se garda bien de lui dire qu'un jouet pareil le picoterait à peine et se décida à lui parler.

- Je ne vous ferai aucun mal, sinon pourquoi je vous aurais sauvée, pour commencer ?

Bon, vu la tête de la miss, ce n'était pas la chose à dire.

- Vous me prenez pour une conne ? Vous puez le piège à plein nez ! Et puis vous êtes quoi, en ce moment ? Une pièce de musée ou un terroriste ?!

- Bon, écoutez, s'impatienta Bucky. Je comprends que vous ayez peur, mais je vous assure que personne ne me contrôle en ce moment. Je suis moi-même, là.

- Et ça fait de vous un… un quoi ? demanda la jeune femme en secouant un peu son taser dans sa direction.

- Un citoyen lambda fatigué de se battre.

Il sembla à Bucky qu'elle fouillait son cerveau tant elle le fixait intensément, mais elle finit par baisser son arme.

- Ok, mettons que vous êtes dans votre état normal. Merci de m'avoir aidée, etc, etc. Faut que je file moi.

La femme tenta de le dépasser pour sortir de la ruelle, mais il se décala pour l'empêcher de passer.

- Bon, vous jouez à quoi là ? l'agressa la petite femme en repoussant sa capuche.

Ses cheveux étaient coupés en mèches irrégulières qui lui tombaient au niveau des omoplates et avaient été teints plusieurs fois, nota le soldat.

- Je veux juste savoir qui sont ces gens et pourquoi vous ne vouliez pas que je les tue, expliqua Bucky le plus doucement possible.

Après tout, il avait l'impression de tenir un chat hystérique du bout des doigts, tant cette femme était sur la défensive.

- Ils ne sont pas responsables de ce qu'ils font, quelqu'un les contrôle. Vous devez pouvoir les comprendre, non ?

- Ceci explique cela… mais pourquoi quelqu'un enverrait-il des gens lobotomisés pour attraper une sans-abri ?

- Qui sait, peut-être qu'il fait collection ? persifla la femme en essayant encore de le dépasser.

- Oh, vraiment ? s'énerva le soldat. Je devrais sans doute les réveiller pour qu'ils puissent vous emmener alors.

- C'est une menace ? demanda la femme en se tendant comme un arc, prête à le frapper.

- Je sais que c'est dur à croire, vu mes antécédents, mais je peux vous aider. Je peux régler son compte à celui qui contrôle ces gens pour qu'il vous laisse tranquille, si vous êtes gentille.

- Vous ne serez qu'un pantin de plus pour lui, voilà tout, rétorqua-t-elle, fataliste. Si c'était aussi facile, j'aurais pu m'en occuper toute seule.

- Mais oui, bien sûr.

- Et puis, pourquoi vous feriez ça ? Vous aidez tous les sans-abris que vous croisez, peut-être ? Mêlez-vous de vos oignons !

Elle le poussa pour passer et se dirigea d'un pas vif vers le bout de la ruelle.

Il ne pouvait pas la laisser filer ! S'il aidait cette fille à vaincre un type capable de manipuler les gens à distance, il pourrait remplacer ses souvenirs de sang et de mort par une bouffée d'héroïsme et alléger sa conscience. En plus, lutter contre un salopard avec un pouvoir pareil serait comme une vengeance pour lui ! Personne ne devrait avoir le droit de prendre le contrôle de l'esprit d'un humain, pour commencer.

Bucky observa attentivement le dos de la femme et une idée naquit dans son esprit.

- Je peux vous laisser vous laver chez moi, si vous voulez, lança-t-il d'une voix forte.

La femme s'arrêta net et se retourna très lentement.

- Sérieux… ?

- Ouais. Vous venez chez moi, vous prenez une douche ou un bain, je m'en fiche. On met vos fringues à la machine et pendant ce temps, vous serez protégée du froid, de ces gens qui vous courent après et vous aurez même à manger.

Le jeune homme frémit en voyant l'espoir et l'incrédulité dans ses grands yeux bruns.


Elle le regardait fixement, refusant d'y croire. Il lui proposait exactement tout ce dont elle rêvait (sauf son objectif ultime, bien entendu, il ne pouvait pas le connaître), et il semblait s'en ficher comme de l'an quarante. Bien sûr, le pote de Captain America dégoulinait forcément de gentillesse, ça allait de soi. Il n'avait pas l'air sous une emprise quelconque… et surtout, il était sincère. Des yeux pareils ne pouvaient pas être ceux d'un tueur, même si elle pouvait y voir de la colère… et ça ne voulait pas dire qu'elle allait lui faire confiance aveuglément.

Quel genre d'Américain inviterait une fille puante chez lui ? Surtout un Américain réputé pour être un tueur sans cœur à la solde des Russes !

- Est-ce que vous êtes dingue ? demanda-t-elle avec curiosité.

- Je ne pense pas, répondit-il très sérieusement du tac au tac. Alors, qu'est-ce que vous décidez ?

Elle fit mine de réfléchir encore une minute malgré que sa décision soit déjà prise, puis opina du chef pour signifier son accord.


- Mon dieu, murmura-t-elle alors qu'elle entrait dans la baignoire la plus accueillante de l'Histoire.

L'eau était brûlante, mais ça ne la dérangeait absolument pas. Elle se savonna avec empressement pour enlever de sa peau toutes les crasses qu'elle avait l'impression de porter depuis des jours, puis se laissa couler pour enlever la saleté qui s'accrochait à ses cheveux. Son estomac gronda, mais elle n'y prêta pour une fois pas attention, concentrée sur la sensation délicieuse de l'eau chaude sur sa peau rougie à force d'être frottée. Le must aurait été une douche pour se débarrasser rapidement de la saleté, mais le Soldat avait décrété qu'elle était gelée et avait par conséquent besoin d'un bain à 4000°C.

La jeune femme découvrit de nouvelles ecchymoses sur ses jambes et grimaça. Quand tout ce bordel allait-il enfin cesser ?

Et puis, autre question : à quel moment le Soldat de l'Hiver allait-il lui demander de quitter sa vie et de ne jamais revenir ? Elle n'en revenait toujours pas qu'il l'ait ramenée jusqu'ici, alors elle s'attendait à ce qu'il la vire d'un moment à l'autre. De toute manière, il ne voudrait plus d'elle à proximité quand il découvrirait à quoi il avait affaire. Il était la dernière personne à même de l'aider, et elle le savait.

Repoussant de toutes ses forces ces pensées désagréables, la jeune femme ferma les yeux et sourit pour la première fois depuis des mois. Elle barbota encore un moment dans l'eau, puis sortit de la baignoire pour se sécher et enfiler les fringues trop grandes que l'espèce d'ours des cavernes qui l'hébergeait lui avait prêtées pendant que les siennes étaient au lavage.

Bon sang, même le plus petit slip qu'il avait trouvé flottait sur ses hanches !

Elle enfila vaille que vaille le t-shirt et retroussa les longues manches sur ses avant-bras. Le pantalon traînait tellement au sol qu'elle faillit tomber à plusieurs reprises, donc elle opta finalement pour le short noir, qui lui recouvrit tout de même les genoux. Elle serra le cordon à mort et fit un double nœud, pas plus enthousiaste que ça à l'idée que tout lui tombe sur les chevilles. Elle ressemblait à un marin qui avait maigri d'un coup.

Ce type était énorme. Il faisait bien quinze centimètres de plus qu'elle, mais la plus grosse différence résidait dans leur masse musculaire respective, la sienne se résumant à de bons muscles dans les cuisses, les mollets et les fesses.

Le Soldat était tellement bien bâti qu'elle aurait pu se mettre trois fois dans la largeur de son t-shirt. Encore une raison de ne pas s'attarder : les hommes aussi larges d'épaules la mettaient mal à l'aise, surtout quand ils lui couraient après dans la rue.

Nerveuse, elle démêla ses cheveux humides et considéra avec dépit les pointes blondes qui persistaient, vestiges d'une coloration précédente qu'elle n'avait jamais pu renouveler et qui de toute façon n'avait servi à rien. Une fois prête (et les pieds nus), elle sortit de la petite pièce surchauffée et humide et s'avança silencieusement dans l'habitation.

Son sauveur vivait dans un appartement assez petit et vieillot. Les murs étaient tapissés de couleurs vives, comme dans les années 70', et les meubles se faisaient rares. Malgré l'aspect purement utilitaire du logis, tout était impeccablement rangé et nettoyé. C'était plutôt étonnant de la part d'un gars né cent ans plus tôt. Bien conservé, le mec, soit dit en passant.

Enfin, tant qu'il n'enfilait pas de chemise tape-à-l'œil, elle ne ferait pas de commentaire sur son style.

La jeune femme trouva le Soldat dans la minuscule cuisine. Il était assis à table sur une chaise qui semblait peiner à porter toute cette masculinité et avait sorti du pain et de la confiture. Comme il lui montrait silencieusement le couteau à beurre, elle s'assit face à lui et commença à tartiner des bouts de pain.

- Donc… vous êtes pourchassée par un type qui peut prendre le contrôle des gens, établit Barnes en la regardant manger. Qu'est-ce qu'il vous veut, au juste ?

Elle se figea sur place, la tartine à mi-chemin entre la table et sa bouche.

- Il vaut mieux pour vous que vous ne sachiez rien à ce sujet, répondit-elle prudemment.

- Mais…

- C'est comme si je vous demandais de me raconter chacun de vos assassinats, donc restons-en là, l'interrompit-elle. Je ne veux pas vous mêler à ça, et vous ne voulez pas de problème, ce que je comprends tout à fait.

- Je peux appeler les Avengers, vous savez ?

- Ouais, je sais, vous êtes comme cul et chemise avec Rogers. Mais il vient de se manger 50 ans dans les dents, et c'est un problème qui me concerne et que je dois régler toute seule.

- Sauf que vous ne pourrez pas vous défendre indéfiniment contre tous ces gens.

Elle préféra se taire et mâcha lentement son pain.

- Je trouverai bien un moyen, dit-elle au bout d'un long moment de silence.


Bucky n'y comprenait rien. Il proposait de l'aide à une femme qui en avait clairement besoin et elle refusait tout net. Ce n'était pas par orgueil, se rendit-il compte, mais parce qu'elle ne voulait pas impliquer des gens innocents (si on pouvait le considérer comme tel) dans ses problèmes. Il essaya d'attaquer par un autre angle.

- Et si ce type que vous fuyez est capable de contrôler les gens, pourquoi ne s'en prend-il pas directement à vous ?

Elle avala sa deuxième tartine et en coupa une troisième.

- Premièrement, il ne sait pas exactement où je me trouve. Là il contrôle des gens au hasard dans le monde, mais s'il voulait par exemple hypnotiser un membre des forces spéciales en particulier, il devrait d'abord savoir exactement où il est. Deuxièmement, pour contrôler quelqu'un avec précision, il doit se trouver à proximité de la personne. Troisièmement, il y a un truc là-dedans (elle tapota sa tempe) qui l'en empêche.

- Vous êtes immunisée contre le contrôle mental ? Comment est-ce possible ?!

Elle haussa les épaules.

- C'est comme tous ces mutants qu'on voit à la télé : anomalie génétique. Je ne sais pas d'où ça vient, mais c'est là.

Décidément, le monde n'en aurait jamais fini avec les humains équipés de super-pouvoirs. Le monde venait tout juste de se remettre de la guerre contre Thanos, dont les plans avaient été mis en échec grâce aux Avengers qui auraient, grâce à un retournement de situation digne d'un film coréen, réussi à retourner dans le passé pour récupérer des cailloux magiques et sauver la moitié de la population.

Bucky lui-même avait été Éclipsé par le claquement de doigts de Thanos, mais il avait encore du mal à l'intégrer. Il n'avait aucunement l'impression d'avoir disparu de la surface de la Terre pendant cinq ans, mais les faits étaient là.

Et voilà qu'un nouveau super-vilain apparaissait et choisissait de s'en prendre à une SDF résistante aux manipulations mentales mais incapable de s'occuper d'elle-même.

- Ça y est, le monde part en couille, déplora Bucky tout en remarquant que cette fille venait d'engloutir tout le pain qui lui restait.

Où stockait-elle donc tout ça ?

- Ça fait des années qu'il part en couille, Soldat, sourit la femme avant d'avaler le grand verre d'eau qu'il lui avait versé alors qu'elle traînait dans son bain.

- Je m'appelle James Barnes, ou Bucky, pour ce que j'en ai à faire. Pas "Soldat", grimaça son hôte.

- Ah, moi c'est Katharina Duka, enchantée.

- Pigé. Pour midi, un goulasch, ça vous tente ?

- Bah un peu, oui !


À suivre…

J'ai l'impression que c'est froid comme histoire… Vous aussi ? Ce doit être l'air de l'Est u.u

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