Adrien profite de la timidité de Marinette envers lui pour faire ce qu'il veut de sa petite amie mais lorsque Ladybug apprend l'identité de ChatNoir, il perd tout contrôle sur sa vie amoureuse.

À la disparition de sa mère, Adrien avait commencé à faire des séances photos en couple ou en groupe, ce que sa mère avait toujours désapprouvé lorsqu'elle était là. Mais son père c'était ensuite rendu compte que son fils discutait beaucoup avec les autres mannequins, les mannequins femmes principalement.

En le convoquant dans son bureau pour lui faire un discours sans le laissé s'exprimer, M. Agreste avait maladroitement expliqué à son fils de 13 ans qu'il avait une image publique à faire respecter. Qu'il ne devait pas, entre autres choses, blesser une fille après l'autre. Les charmer oui; les faire pleurer non.

Et s'il voulait vraiment assouvir ses instincts masculins profonds, qu'il utilise Chloé. La jeune fille n'attendait que ça et elle, comme son père, étaient facilement manipulables. Si Adrien allait trop loin dans ses explorations de l'autre sexe, M. Agreste saurait comment les museler.

Le jeune garçon était sorti de cette rencontre horrifié et horriblement rouge. C'est vrai, il voulait une petite amie et aussi des amis mais pas… ça. Et surtout pas Chloé, la petite sœur qu'il n'avait jamais voulue. Il voulait quelqu'un de plus… pas elle.

Il avait besoin de contacts chaleureux et rêvait de tenir la taille d'une fille en l'embrassant. Et aussi de l'emmener au cinéma et de parler de longues heures au téléphone avec elle avant de bâtir une famille et d'avoir des enfants. Une vie normale pour un garçon normal. Mais cela son père ne l'avait pas comprit surtout parce qu'il n'avait pas laissé Adrien le lui dire.

Son père s'était par contre aperçu de l'erreur qu'il avait commise en donnant ce ton beaucoup trop mature à son discours. Il se promit de consulter l'avis de son assistante avant d'agir dorénavant.

Bien sûr, il était le seul à savoir ce qui était bon pour son fils mais, il pouvait avoir à s'ajuster parfois afin de ne pas faire d'erreur.

Trois mois plus tard, il était très occupé et sa première réaction à la désobéissance de son fils, fut de rester ferme sur sa position et de l'empêcher d'aller à l'école. Il savait son fils vouloir y aller afin de rencontrer des filles maintenant qu'il ne lui faisait plus faire de séances-photos en couple.

Mais Nathalie lui avait rappelé sa promesse et M. Agreste était revenu sur ses positions. Après tout, Adrien était dans la même classe que Chloé et celle-ci, ayant jeté son dévolu sur lui, s'assurerait qu'aucune autre jeune fille ne s'aventure dans les bras de son fils.

Mais cette même semaine, Adrien qui, jusque-là, ne connaissait que peu de chose de la vie, eu la vision électrisante d'un splendide corps féminin gainée de rouge qui tomba contre le sien.

Élancée et alléchante, la jeune fille avait aussi du courage et de l'audace ne pouvant provenir que de quelqu'un de très libre et fort d'esprit. Tout ce qu'il n'était pas nécessairement mais auquel il aspirait. Elle était tout ce qu'il avait toujours voulu. Et en plus elle avait le sourire de sa mère et elle lui avait sauvé la vie. C'était vraiment une fille plus que parfaite qui lui était tombé du ciel! …Et qui lui donna, pour la première fois, cette sensation d'être un homme.

Bien sûr, tout n'était pas rose. Sa co-héroïne, même si elle l'appréciait, ne voulait pas de relation avec lui, ni lui dire son nom ou même discuter tranquillement vraiment avec lui.

Qu'à cela ne tienne, il allait la conquérir! Sourire après sourire, victoire après rencontre. Elle s'ouvrait peu à peu et de co-équipier, elle l'avait accepté comme partenaire, puis comme ami. Et même si ce n'était pas en permanence, elle lui souriait aussi et rigolait avec lui à l'occasion. Chacun de ces moments où il captait son attention plutôt que de la voir se détourner était une victoire qu'il appréciait.

Il savait qu'ils étaient faits l'un pour l'autre. Qu'un jour, elle le prendrait dans ses bras, l'accepterait et lui dirait oui. Mais cela c'était plus tard, dans longtemps, après, lorsqu'ils auraient vaincu le Papillon, lorsque sa demoiselle farouche aurait confiance en lui.

Pour l'instant, elle le traitait de matou passant d'une fille à l'autre sans regarder derrière, même s'il n'avait jamais eu de petite amie et il y avait un autre garçon qui attirait son regard de façon plus puissante que lui.

Et aujourd'hui, maintenant, alors qu'il venait d'avoir seize ans, Adrien se sentait seul, dans un désert affectif. Entre Nino (Ok, il avait un ami), Chloé (non, merci!) et ses fans qui lui donnerait bien de l'amour si seulement il pouvait les approcher, Adrien n'avait toujours pas trouvé le doux contact d'une petite amie qu'il désirait depuis si longtemps.

Par contre, il y avait Marinette. Marinette qui souriait bêtement et rougissait juste pour lui. Marinette avec ses lèvres si tentantes, son corps de rêve et son sens de l'humour généreux. Marinette qui n'avait pas peur de Chloé, qui avait assez de talent pour conquérir un jour son père. Marinette qui était une de ses fans et acceptait même ChatNoir. Que pouvait-il demander de mieux qu'elle pour l'instant?

Évidemment, elle n'était pas parfaite, elle était aussi soupe au lait que Chloé, perdait la tête et la parole devant lui et ne tenait pas la comparaison avec sa Lady. Mais c'était ce qu'était Ladybug, une lady. Sa partenaire était une reine là où Marinette n'était qu'une princesse mais une princesse valait mieux qu'une bourgeoise snob comme Chloé.

Malgré cela, Adrien n'avait jamais trouvé le bon moment pour approcher Marinette. Bon d'accord, il y avait eu quelques moments et il s'était dégonflé. Il y avait aussi eu ces fois où un seul sourire de sa Lady l'avait fait hésiter et empêcher d'aller vers Marinette durant toute une semaine.

Mais cette fin de semaine-là, peu de temps après son anniversaire, avait lieu un événement spécial. Une sortie scolaire était prévue pour les deux classes de son niveau de lycée au Bois de Boulogne, en périphérie de Paris.

Le programme était plutôt chargé avec des activités sportives le samedi, l'exploration de la nature le dimanche et la visite à l'observatoire stellaire durant la nuit entre les deux pour regarder la pluie d'étoiles filantes. Avec même un camping en bonus!

De plus, même si Marinette et Alya partageaient une tente et Nino celle d'Adrien, ce dernier y vit une opportunité. Le mannequin blond toujours frondeur poussa son ami à faire une démarche envers la journaliste qui lui avait fait tourné la tête et laisser tout timide.

La voix ainsi dégagée, Adrien proposa à Marinette de la raccompagner à sa tente après le départ de Chloé qui avait refusé de dormir en forêt.

Mais en marchant entre les arbres, il se disait que c'était presque trop facile. Adrien se sentait presque honteux de vouloir profiter d'elle. Marinette le fixait avec adoration, s'accrochait à lui chaque fois qu'elle perdait pied et le laissait la tenir en permanence pour éviter qu'elle ne tombe vraiment. Elle ne remarqua même pas qu'il avait changé leur destination.

Dans une clairière plus dégagée, il lui proposa de s'asseoir sur un rocher plat pour faire une pause. Il arrivait même à voir ses yeux à la lumière des étoiles du ciel d'automne. Mais à ce moment-là, le moment parfait, il ne trouva plus les mots. Il décida de l'embrasser. Ce serait direct, elle comprendrait tout et il était plus confortable avec cette idée.

Mais avant qu'il n'atteigne ses lèvres, elle commença à parler en bafouillant à sa manière si personnelle. Alors, il lui fit un magnifique sourire et toucha son visage du bout des doigts. Elle était encore nerveuse mais lorsqu'il plaça sa main gauche sur sa taille, elle manqua de souffle. Qu'est-ce qu'elle était désirable!

Dans un soupir, des mots simples et honnêtes s'échappèrent d'entre les lèvres d'Adrien : «Je te veux, Marinette. Je te désir depuis si longtemps. Tout en toi m'attire. Ton sourire, ta chaleur, tes lèvres, tes mains. C'est comme si tu étais une sirène chantant pour moi seul. J'ai besoin de t'embrasser, j'en ai tellement envie.»

Leur second baiser chassa le premier et le troisième fut encore plus merveilleux. Il fallu un certain temps avant qu'ils ne se rendent compte que pendant leurs baisers timides, la main de Marinette avait commencé à caresser le torse d'Adrien et que celui-ci avait glissé les mains sous son chandail pour les placer contre la peau de sa taille.

Ce constat les fit rougir tous les deux. Avec hésitation et regardant ailleurs, Adrien souleva Marinette pour l'asseoir sur ses jambes. Il avait envie d'elle et une grande partie de ses pensées étaient tournées vers les deux condoms dans sa poche. Et chaque fois que son imagination emplissait ses pensées de l'idée de son sexe entrant en elle, il reportait son attention sur un sujet plus anodin pour ne pas précipiter ses gestes et ses manières envers elle, mais il ne tint pas très longtemps.

Que devait-il dire pour qu'elle le laisse enlever son chandail? Accepterait-elle de le faire ici ou exigerait-elle de se rendre au campement? Lui ne voulait pas y aller, il y avait trop de monde là-bas. Oh et il avait si peur qu'elle lui dise non et qu'il se retrouve avec une érection gênante dont il ne saurait que faire en sa présence.

Il eut l'idée de l'exciter davantage. Ensuite, il pensa lui demander sa permission. Elle ne dirait pas non ensuite si elle avait dit oui d'abord, n'est-ce pas? Elle n'était pas si cruelle. Mais par quoi devait-il commencer? Il décida de l'embrasser encore. Ça avait plutôt bien marché jusque-là.

Pendant qu'il caressait ses lèvres avec les siennes, il se demanda s'il serait capable de lui donner du plaisir sur les autres lèvres, celles qu'elle gardait cachées. Il soupesa ses chances qu'elle lui retourne la faveur. Surement qu'elle ne voudrait pas le sucer ce soir-là. Mais peut-être accepterait-elle de le toucher.

Et alors, il sut que ce serait une bonne idée.

«Marinette, j'ai quelque chose à te dire. Je voudrais que tu sois ma petite amie mais je ne sais même pas si mon père me permettra de te voir en dehors de l'école ou même à l'école, mais ce soir on est seul toi et moi et il n'y a personne autour et je voudrais en profiter pour, hum, euh, qu-qu'on profite l'un de l'autre. Tu-tu comprends? Qu'est-ce que tu en dis?»

«Adrien!» soupira-t-elle et cette fois-ci c'est elle qui l'embrassa. Bon, c'était encourageant mais ça ne répondait pas à sa question. Il décida d'être plus direct et releva la main pour entourer la rondeur de son petit sein parfait avec sa paume et jouer avec le mamelon qu'il sentait avec son pouce au travers du soutien-gorge. Elle sursauta sous ses lèvres et peu après, il mit fin au baiser pour connaitre sa réponse.

«J'ai très envie d'être ta petite amie, Adrien. Mais pour ce soir, c'est juste, je n'ai jamais été avec un garçon et je ne m'y attendais pas du tout et tout ça et je n'arrive pas à savoir si je suis prête ou pas. Je ne sais plus quoi penser. Je ne connais rien aux histoires de sexes.»

«Tu sais, il y a des trucs qu'on peut faire sans le faire. Par exemple, si tu veux, je veux dire, vu que tu ne l'as jamais fait, tu pourrais me regarder et me toucher si tu veux ou sinon, ça peut être moi, si tu as envie que je te regarde.»

«Si tu n'as pas peur d'avoir froid, j'aimerais bien te regarder.» accepta-t-elle. Il arrangea sa tenue pour ne porter que sa chemise déboutonnée et il s'assit sur son chandail, les pantalons et les sous-vêtements aux genoux.

«Voilà. Je suis à ta merci.» plaisanta-t-il «Alors, soit gentille s'il te plaît. En fait, moi aussi, c'est ma première fois.» Il ne mentait pas vraiment. Même s'il avait vu et touché les seins de plusieurs filles, il n'avait jamais été aussi loin.

Elle le prit dans sa main et il devint rapidement plus dur. Elle faisait des mouvements plutôt ordinaires mais son regard revenait toujours vers son torse.

«Qu'est-ce qu'il y a? Tu as envie de faire autre chose?» Elle hocha la tête sans répondre de vive voix et il décida de profiter un peu de sa timidité. «Je te laisse faire ce donc tu as envie si tu fais quelque chose pour moi en retour. Je voudrais te voir en sous-vêtements.»

Rougissante, elle retira ses habits et fit même quelques tours sur elle-même lentement. 'Quelle belle poupée!' pensa-t-il. 'Il faut qu'elle soit à moi et à personne d'autre tant que je n'en aurai pas décidé autrement.'

Mais ce qu'elle fit ensuite le prit complètement par surprise. Elle remonta près de lui sur le rocher et s'installa à califourchon sur son bassin, ne lui laissant d'autre choix que de s'allonger. Elle profita ensuite de sa belle poitrine parfaitement bronzée avec la plus pure touche de soleil. Elle le touchait du bout des doigts et aussi, elle se penchait parfois pour y déposer des baisers. Ensuite, elle se rassit très droite et tendit la main derrière pour reprendre ses caresses sur le membre tendu appuyé contre son postérieur.

«Mari, j'ai envie que tu me fasses jouir, tu veux bien?» soupira-t-il peu habitué à de tels sensations.

Très heureuse de découvrir que le sexe avait besoin de si peu de mot, elle redescendit à côté de lui et reprit ses mouvements du poignet et même des deux mains en même temps. Lorsqu'il sentit la pression sur le point de sortir, il voulut l'avertir. «Je vais, je vais…»

«Ok» dit-elle simplement avant de refermer ses lèvres sur lui et de l'envoyer buter conte sa gorge.

S'il n'avait pas été si près de jouir, la surprise l'aurait fait débander mais dans l'état où il était, il ne contrôlait plus rien.

Il l'avait ensuite raccompagnée à sa tente en gardant sa main dans la sienne. Mais au cœur de la nuit, il s'était réveillé pour s'apercevoir que tout le monde dormait et que l'observatoire était désert. Il était allé réveiller Marinette pour pouvoir l'y prendre vraiment sous les étoiles.

Cette fois, il ne lui avait pas laissé le choix et lui avait dit de le suivre en dehors de sa tente. La douloureuse érection qui l'avait réveillé au milieu de la nuit l'avait rendu aussi muet qu'elle pouvait l'être. La parole lui était difficile.

Dans la salle du télescope, il lui avait retiré son jean et sa culotte sans même l'embrasser d'abord, n'ayant prit que le temps de l'appuyer contre le mur en pente de la base de la coupole sphérique.

Puis, il avait libéré son membre trop coincé par ses propres vêtements. De deux passages sur toute la longueur, il avait donné à son sexe une liberté convenant mieux à son excitation. Son regard était alors tombé sur son épaule : elle ne portait rien sous sa veste. Il dénuda sauvagement sa poitrine en ouvrant la fermeture et prit sa bouche et son sein nu dans un même geste.

Lorsqu'il relâcha le baiser, il savait qu'il allait devenir fou s'il ne s'enfonçait pas en elle rapidement. Il porta les doigts aux lèvres entre ses jambes et la caressa sans douceur, lui arrachant un petit cri d'excitation.

« Mari, j'ai besoin de sexe à un point! Je te veux. Mais si tu ne veux pas ça, dis-le-moi maintenant parce que je ne supporterai pas de t'attendre beaucoup plus longtemps. J'irai voir une autre pour assouvir mes besoins. J'ai des tas de fans mais de toutes, tu es celle que je veux choisir. »

« Je te défends d'aller en voir une autre. Tous tes bas instincts sont pour moi. » fit-elle d'une voix manquant de souffle.

Il savait qu'elle n'était pas prête, pas détendue et à peine mouillée, mais il s'enfonça en elle en deux coups. Du premier, il déchira la barrière intérieure et de l'autre, il alla buter au fond de son sexe. Lorsqu'il regarda vers le bas, il vit ses lèvres couvertes d'un fin duvet enserrant la base de son propre sexe qui bougea de lui-même à l'intérieur de son ventre. C'était terriblement sexe!

Elle était figée et retenait sa respiration. Il la serra dans ses bras et elle s'accrocha à lui, ramenant ses jambes croisées derrière son dos et modifiant ainsi la position de leurs sexes. Il était si bien en elle, c'était chaud, serré et confortable. Mais il savait qu'il lui avait fait mal et attendit qu'elle se détende peu à peu. Il se retira ensuite et prit le temps d'enfiler un condom. Puis, il revint en elle avec plus de douceur et en lui causant cette fois un long frisson.

« Pardonne-moi, je ne voulais pas te faire mal. Mais tu es si appétissante. J'ai voulu te dévorer toute entière en une bouchée. »

« Je suis à toi maintenant. » souffla-t-elle.

« Oh, oui! Tu es à moi. » confirma-t-il sur le même ton et il commença à bouger lentement mais le plaisir l'excita en quelques secondes. « Oh, Mari! Tu es si minuscule! C'est tellement bon! »

« C'est toi qui es énorme. » répliqua-t-elle d'une petite voix essoufflée.

Ils partagèrent les délicieuses sensations qu'ils s'offraient mutuellement toujours appuyés contre le mur. Beaucoup trop vite, il sentit qu'il ne pourrait bientôt plus se retenir et malheureusement, elle n'était pas prête. « Mari? » l'appela-t-il à l'aide.

« Vas-y! » l'encouragea-t-elle lui donnant sa permission. De quelques coups de bassin rapides, il passa la montée du plaisir pour en redescendre à toute vitesse à la manière de montagnes russe.

Il plaça ses mains sur épaules pour se retenir de tomber à genoux en reprenant son souffle. Et quand ce fut fait, il contempla les étoiles dans ses yeux amoureux comme plus tôt dans la forêt avant qu'ils ne commencent.

Mais il savait que s'il faisait mieux, ses grands yeux bleus d'un ciel d'été pouvaient briller encore plus. Il se pencha pour se rajuster après avoir retiré le condom plein et ensanglanté.

« J'ai une idée. » lui proposa-t-il. Il la souleva dans ses bras pour la porter comme une jeune mariée et descendant les marches, la conduisit dans les salles de bain.

De papiers humides, il prit soin de son délicat petit sexe qu'il avait malmené trop violemment, mais il ne s'arrêta pas là.

La reprenant encore dans ses bras, il la ramena cette fois sur les banquettes de cuir courant le long du mur rond au rez-de-chaussée. Il écarta ses cuisses et avec la langue couvrit de sa salive les chairs sensibles et rougies.

Elle laissait s'échapper de petits cris étouffés et sa respiration s'accéléra rapidement lorsqu'il la caressa délicatement du bout des doigts. Elle grognait, se tordait, envoyant la tête vers l'arrière. Cette fois, elle était vraiment prête!

Il s'assit sur la banquette et enfila le dernier condom sur son sexe à nouveau dure mais qui, cette fois, ne le faisait plus souffrir.

Il l'aida à se positionner au-dessus de lui et elle guida sa propre descente pendant qu'il caressait ses hanches.

Il la laissa bouger à son rythme mais elle commençait à se frustrer de ne pas avoir de résultat. Alors, il s'inclina davantage sur le siège et depuis le dessous, la besogna rapidement. Elle atteint rapidement le plaisir et la pression de ses muscles autour de lui le fit jouir encore.

Lorsque le plaisir retomba, il détacha sa contemplation du regard lumineux de la jeune fille en comprenant qu'ils étaient tous deux épuisés.

Il remonta à l'étage pour récupérer ses vêtements et fut tenté de garder la culotte. Il la rejoint bientôt à l'extérieur des salles de bains où elle avait envoyé le deuxième condom rejoindre le premier.

Et ils ressortirent dans la nuit alors qu'il tentait de la tenir au chaud avec ses bras et elle ne pensait qu'à l'embrasser. Il s'endormit en tombant sur l'oreiller. Satisfait et en paix pour la première fois depuis très longtemps.

Le dimanche soir, Plagg lui avait demandé à quoi il jouait avec la jeune fille. Quand il lui avait répondu qu'il ne faisait qu'assouvir quelques désirs et se pratiquer à être un bon petit ami pour être meilleur pour Ladybug, Plagg avait copieusement rit de lui sans lui dire pourquoi.


Ils n'avaient pas eu d'autre choix que de garder leur relation secrète à l'école. Chaque fois qu'ils s'adressaient la parole loin des oreilles indiscrètes, Chloé leur faisait immédiatement une scène. Le père d'Adrien ne lui permettait pas de sortir. Il avait peur qu'il rencontre des filles. Il ne lui permettait pas non plus d'avoir une petite amie ou d'inviter une simple amie à la maison. Il avait peur qu'il la mette enceinte.

Marinette et Adrien se voyaient en-dehors des cours le plus souvent possible. Ce qui restait donc plutôt rare. D'un cours annulé combiné avec le repas du midi ou bien si Adrien échappait à son garde du corps lors d'une journée de congé. Il y avait aussi les rares fois où le père d'Adrien le laissait sortir pour se rendre à une activité. Il y avait donc normalement des écarts de trois à quatre semaines entre les moments qui étaient vraiment à eux.

Dans ces moments, Adrien avait tellement besoin d'amour, de tendresse et de réconfort qu'il attirait Marinette dans un coin vide pour la serrer contre lui et lui faire l'amour pour s'empêcher de pleurer tout la peine qu'il retenait. Quand Adrien réussissait à s'échapper pour retrouver Marinette, il avait trop faim d'elle pour vraiment faire autre chose que de la prendre.

Ce qu'ils préféraient tous les deux était lorsqu'il la prenait directement sans préparation et qu'ils pouvaient sentir ses muscles bouger autour de lui. Lorsqu'elle était prête, il la prenait ensuite sans ménagement jusqu'à la faire jouir. Il retirait ensuite le condom pour se vider dans sa bouche. Elle était vraiment sa petite poupée d'amour et il adorait la posséder.

Au milieu du printemps, la relation timide entre Nino et Alya avait finit par éclore sur quelque chose de concret. Ils invitèrent alors leurs meilleurs amis respectifs à se joindre à eux pour d'innocent rendez-vous à quatre.

Nino et Alya ne soupçonnaient pas qu'Adrien et Marinette entretenaient déjà une liaison depuis plus de six mois mais ils auraient voulu les voir en couple parce qu'ils pouvaient remarquer l'attirance qu'ils avaient l'un pour l'autre. À cause des secrets et des mensonges, Adrien et Marinette se souriaient discrètement et rougissaient lorsqu'ils se parlaient en présence de d'autres personnes. La définition même du désir sous-entendu.

Le couple d'ami rigolait en se tenant la main dans la rue ou en se volant des baisers et s'échangeant des œillades. Pendant qu'Adrien et Marinette évitaient tous contacts afin de ne pas se jeter l'un sur l'autre avec appétit.

L'un des avantages qu'aucun des partenaires n'avaient prévu à ces sorties était qu'Adrien pouvait apprendre à connaitre Marinette qui ne bafouillait désormais plus en sa présence tant qu'il gardait ses distances. Et c'était même réciproque, elle aussi apprenait à le connaître mieux. En contrepartie, le problème était qu'il était au supplice chaque fois qu'elle rougissait pour lui sans qu'il puisse la prendre.

Son père ayant dit oui pour les sorties entre amis dans les lieux publics et les travaux d'équipe à l'école, les quatre amoureux sortaient donc dès qu'ils avaient terminés les devoirs qui se complétaient en peu de temps en étant en groupe.

Jamais Marinette et Adrien n'avaient laissé soupçonner leur relation à quiconque. Il ne voulait pas révéler que son père le soupçonnait d'être l'obsédé sexuel qu'il était un peu finalement même s'il assouvissait tous les fantasmes sauvages et variés que Ladybug lui inspirait uniquement sur sa princesse. Marinette préférait taire à tous la manière dont elle laissait Adrien la traiter, elle avait peur que quelqu'un la dissuade de continuer. Elle savait qu'elle ne serait pas comprise; elle ne se comprenait pas elle-même.

Un soir qui avait suivit une journée où Adrien avait à la fois parlé avec Marinette et Ladybug, il cogita longuement à propos de ses relations et de ses sentiments pour chacune. Parce qu'il devait se l'avouer, son cœur bâtait pour Marinette aussi. S'il voulait que Ladybug l'accepte et être à elle, il voulait posséder Marinette et la garder pour lui.

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Marinette avait toujours eu quelque chose pour Adrien avant même de le rencontrer. Si avant de lui avoir parler en tête-à-tête pour la première fois, elle le trouvait simplement agréable à regarder, par la suite, lorsqu'ils étaient passés par-dessus la dispute de leur première rencontre, elle l'avait simplement trouvé merveilleux.

Si elle était tombé pour sa gentillesse qui l'avait séduite au premier abord, c'est l'intelligence, la douceur et la considération pour les autres qu'il avait démontré dans les semaines suivantes qui avaient achevé de lui attaché la jeune fille et la poussait à vouloir se déclarer à lui.

Elle aimait chacun des sourires amicaux et magnifiques qu'il avait pour elle. Chacune des attentions qu'il lui réservait. En fait, chaque fois qu'il la remarquait, elle devenait toute chose. Elle essayait souvent de tracer la ligne dans son comportement pour savoir si elle était une fan hystérique ou folle ou amoureuse.

Bien sûr, lorsqu'elle contemplait sa vie, elle se rendait compte qu'être une fan ne mettait pas la main d'une autre personne dans la sienne. Que tout cela n'était qu'un rêve. Un rêve qui vous tiens chaud la nuit mais qui s'évanouie au matin s'il ne reste qu'un rêve. Peu importe la quantité de photo de lui qu'elle affichait sur ses murs, elle restait toujours aussi seule et loin de lui.

Elle se doutait qui si elle ne surmontait pas sa timidité pour dire à Adrien qu'elle le voyait non avec le regard de l'amitié mais qu'elle était éprise de lui, une autre fille le lui volerait et elle ne serait jamais avec l'amour de sa vie. Elle savait que si Adrien restait une idole pour elle, elle finirait seule à rêver en observant son image. Bien sur, il y avait peu de chance qu'un garçon comme lui s'intéresse à une fille comme elle…

C'est alors qu'elle avait remarqué ChatNoir, son partenaire. Patient et fidèle, elle savait qu'il serait à ses côtés après, un jour, plus tard, lorsqu'elle serait prête. Il serait encore là si Adrien lui disait non. Aussi, de quelques regards, quelques œillades, gardait-elle ChatNoir dans l'espoir, s'assurant qu'il continuait de soupirer pour elle. Il ne demandait que cela. Elle rentrait ensuite chez elle pour rêver d'Adrien.

Et un jour, sa fantaisie était devenue réalité. Un soir de sortie scolaire, Adrien s'était tourné vers elle, que vers elle. Il avait offert de la raccompagner, elle et lui, seuls tous les deux. Comble de bonheur, il l'avait laissé faire ce qu'elle voulait avec son corps de rêve.

Comme elle avait pu vouloir cet instant! Sa chance d'attirer son attention et de s'accrocher le regard d'Adrien pour très longtemps. Elle n'avait même pas eu besoin d'années de pratique pour apprendre à lui parler. Il lui avait donné l'occasion de se faire valoir auprès de lui avec des gestes.

Et maintenant, elle était avec lui. Elle se sentait au chaud avec cette idée, que son soleil l'aimait et avait besoin d'elle. Elle aimait être SA chose. Il ne prenait pas soin d'elle mais lui apportait quelque chose que personne d'autre ne pouvait lui offrir. Parce que si elle était sa chose, alors lui aussi était à elle. De toutes les fans qui mouillaient leurs culottes en le regardant, elle était la seule qu'il touchait.

Elle savait que personne ne comprendrait l'importance de cette relation pour elle. Même Adrien ne comprenait pas ce qu'elle lui prenait et s'excusait parfois de profiter honteusement d'elle. Mais de son point de vue, elle aussi profitait honteusement de lui.

Elle avait même apprit à le découvrir encore plus. D'une part, grâce à leurs sorties avec Alya et Nino et d'autre part, grâce à leurs moments d'intimité où il avait tellement besoin d'elle. Dans ses moments, il se laissait complètement aller et sans aucun secret pour elle, lui montrait par ses larmes, sa faim de sexe, les sentiments qu'il cachait à tous.

Elle devinait ses angoisses, la panique qui l'étranglait et même son émerveillement enfantin pour la vie lorsqu'il regardait avec fascination une douceur qu'il venait de goûter ou s'émouvait d'une caresse qu'elle avait eu pour lui.

Plus que toutes les observations de lui qu'elle avait faites de loin durant les premières années où ils n'étaient qu'amis, ces rencontres lui avaient dévoilé un côté frondeur et profond chez lui. Elle l'imaginait facilement meneur d'un groupe prenant fait et cause pour les opprimés. Il comprenait facilement les motifs cachés des gens et attendait patiemment le jour où son père lui laisserait une marge de manœuvre pour s'impliquer publiquement en utilisant sa renommée. Elle était la seule à connaître ce côté de lui.

Et si un jour, il se lassait d'elle, cela importait peu, elle serait toujours contente de chacun des moments passés à ses côtés et ChatNoir attendait avec envie chacun de ses caprices.

Tous deux attendaient avec impatience les grandes vacances scolaires qui arrivaient à grands pas pour pouvoir se voir plus souvent. Plus de devoirs, Adrien ne retrouverait à son horaire que les séances-photos et ses cours particuliers et Marinette ne prévoyait que ses heures de travail à la boulangerie pour que ses parents se reposent un peu. Le reste du temps serait pour eux.

Aussi, lorsque Nathalie, l'assistante du père d'Adrien, lui annonça qu'il serait en séance photo et en tournage tout l'été en plus des essayages et défilés à l'étranger, tous deux furent catastrophés.

Quelques jours avant son départ pour l'étranger, les quatre amis avaient convenues d'un rendez-vous à l'aquarium mais Alya et Nino ne s'étaient jamais présentés. Adrien et Marinette les soupçonnaient d'être finalement passés à l'acte, ce jour-là.

Pour faire changement, au lieu d'en profiter pour trouver un coin discret, Adrien lui avait proposé d'aller tout de même faire la visite de l'aquarium puisqu'elle avait mentionnée auparavant qu'elle avait souvent manqué l'occasion d'y aller dû à diverses circonstances et qu'elle se faisait une joie de cette sortie.

Ils avaient eu un vrai rendez-vous galant. Adrien la tenait par la main, ils s'amusaient ensemble, rigolaient et faisaient les fous, elle l'avait même embrassé d'elle-même. Ils s'étaient de plus, offert l'un l'autre, un petit souvenir discret. La boutique de souvenir vendait des autocollants pour décorer les téléphones dans une large variété de motif. Il y en avait littéralement tout un mur. Au même instant, ils décidèrent de s'en offrir un mutuellement.

Sans voir ce que l'autre choisissait, ils achetèrent des autocollants coordonnés. Marinette en avait choisit un au fond rouge étincelle piqueté de noir avec un motif stylisé de yin et yang pour lui offrir et Adrien lui avait choisit le même motif de yin et yang sur un fond noir brillant au reflet vert lime.

Cela avait été leur première vraie sortie de couple mais ils avaient ensuite dû se séparer pour l'été.