Disclaimer :

L'univers de Harry Potter appartient à J.K. Rowling et cette fiction appartient à ReluctantSidekick que je remercie pour m'avoir donné la permission de la traduire dans la langue de Molière.

J'ai pas mal de trucs à dire mais je vais vous laisser lire pour l'instant,

Enjoy !


The Stag and the Flower : Chapitre Un

Ce n'était pas vraiment comme ça que j'imaginais ma fête de fiançailles, pensa Harry en regardant les invités sortir. Ginny avait rompu avec lui pendant la soirée après lui avoir hurlé à la figure en l'accusant de l'avoir trompée avec Tonks, et ça, il ne l'avait pas prévu. C'était supposé être une simple fête, ils auraient annoncé leurs fiançailles et leurs amis auraient eu un bon repas.

A la place, elle l'avait giflé et lui avait rendu sa bague en lui promettant, furieuse, qu'il ne la reverrait plus jamais.

Tout ça à cause d'un simple portrait. Il avait dépensé une bonne partie de l'argent que Kingsley et le Magenmagot lui avaient donné en récompense pour avoir arrêté Voldemort afin de commander un portrait de Remus et Tonks qu'il mettrait dans la garderie du 12, square Grimmaurd, récemment rénové. En quoi ce portrait prouve-t-il que j'ai eu une relation avec Tonks ? Il y a aussi Remus dessus… Teddy mérite quelque chose qui lui rappelle sa mère et son père. Il était content qu'au premier éclat de voix, Andromeda ait rapidement emmené Teddy et soit rentrée chez elle. Si elle était restée, elle aurait probablement fini par jeter un sort à Ginny, pensa-t-il avec un petit sourire au coin des lèvres, qui disparut cependant bien vite lorsque la réalité de sa situation le frappa comme un boulet de canon.

Qu'est-ce que je fais, maintenant ? se questionna Harry en sortant de la salle à manger puis en montant les escaliers.


Scene break


Fleur Weasley était, pour être vraiment honnête, furieuse contre son mari et sa belle famille. Bill restait silencieux alors que Ginny fulminait, traitant Harry de tous les noms auxquels elle pouvait penser à l'exception du sien. « Vous pouvez vraiment croire qu'il a dépensé tout cet argent pour avoir leur portrait ? Et pour quoi, en plus ? Pour son "filleul" ! Teddy n'aurait jamais été avec nos enfants, mais il y aurait quand même eu le portrait de Tonks et du professeur Lupin dans NOTRE maison ! » Ginny fonctionnait à toute vapeur et rien de moins que l'éclatement d'un vaisseau sanguin n'aurait pu l'arrêter.

« Bien sûr qu'Harry voulait quelque chose qui rappellerait à Teddy ses parents. Ils sont morts tous les deux en se battant pour qu'il puisse grandir dans un monde en paix et sûr ! » Fleur en eut finalement assez de Ginny, et malheureusement, les autres membres de la famille Weasley ne faisaient rien pour calmer sa fureur.

« Oh, la ferme Fleurk, comme si tu savais quelque chose à propos d'une vraie relation ! Tout ce que tu as eu à faire c'était d'utiliser ton Allure et Bill te mangeait dans la main ! » répondit Ginny, rouge de colère.

« Comment oses-tu ! Je n'ai jamais utilisé mon Allure sur Bill ! » cria Fleur, se levant pour faire face à la jeune sorcière, son regard bleuté fusillant celui marron de sa belle-sœur. Les autres Weasley, cependant, ne faisaient toujours pas mine d'essayer de les séparer.

« Oh, donc tu l'as juste baisé et tu as obtenu qu'il te demande en mariage, alors ? Qu'est-ce que tu as fait, prétendre que tu étais enceinte ? » cracha la rouquine. Bill vit les plumes commencer à apparaître sur les bras de sa femme et décida de se lever pour la faire reculer.

« Calmez-vous, toutes les deux. Fleur, je suis sûr que Ginny est juste énervée, elle ne pensait pas vraiment tout ce qu'elle a dit... » dit doucement Bill, essayant d'apaiser sa femme. « Harry aurait dû juste lui en parler avant de dépenser tout cet argent pour un seul portrait. »

« Et pourquoi donc, William ? » demanda Fleur, faisant grimacer son mari à l'entente de son prénom entier, « Pourquoi aurait-il dû dire à Ginny ce qu'il comptait faire avec son propre argent ? »

« J'allais bientôt être sa femme, c'était notre argent ! » rétorqua Ginny avec colère, « Il n'avait pas le droit de le dépenser. S'il pense qu'il va me revoir de sitôt ! J'accepterai uniquement après qu'il ait vendu cette peinture et retrouve chaque noise qu'il a dépensée pour l'acheter… »

La discussion ne menait nulle part et Fleur l'avait compris. « J'en ai assez de ta petite crise de colère, je rentre à la maison. Tu viens, Bill ? » demanda-t-elle à son mari.

Bill ne lui répondant pas, Fleur sortit sa baguette et transplana. Mais pas à la Chaumière aux Coquillages. Elle voulait s'assurer de l'état d'Harry avant.


Scene break


Harry entendit le bruit étouffé d'un coup à sa porte et s'y rendit pour voir qui venait lui rendre visite. Il ouvrit en souriant et laissa son invitée rentrer. « Fleur ! Je ne m'attendais pas à ce que tu reviennes me voir… tu as oublié quelque chose ? » demanda-t-il, alors qu'elle passait devant lui.

« Non. Je m'inquiétais pour toi, Harry. Quand j'ai quitté le Terrier, Ginny enrageait encore, elle pense que-» dit Fleur avant d'être stoppée par Harry, qui leva ses mains.

« Que je l'ai trompée avec Tonks ? » Il fut surpris quand elle fit non de la tête.

« Non, je pense que c'était plus un coup de colère passager… En fait, elle pense que la monnaie que tu as dépensée pour la peinture était autant la sienne que la tienne. » Fleur murmura tandis qu'Harry lui remplissait un verre de vin. Elle l'accepta et il se servit à son tour.

Harry soupira, « Ouais, ça semble juste. "Ce qui est tien est mien, ce qui est nôtre est nôtre et ce qui est mien reste mien"… » Il fronça les sourcils et s'assit sur le canapé, « Connaissant les Weasley, j'ai le sentiment que tu seras la seule à venir voir si je vais bien… » Il prit une gorgée de son vin. Fleur pouvait bien voir dans quel état misérable il était rien que d'y penser.

Fleur pensa, « Molly est convaincue que tu vas donner la peinture à Andromeda et t'excuser auprès de Ginny, Arthur est aussi discret que d'habitude, George devrait venir te voir ou t'envoyer un hibou, il n'est pas retourné au Terrier… » Elle s'assit à côté de lui, « Heureusement qu'Andromeda est partie, ou elle aurait montré à Ginny qu'elle était bel et bien apparentée à Lestrange. » Elle prit une gorgée de son propre verre, regardant l'expression d'Harry changer.

Il rit en entendant les paroles de Fleur « Je pensais justement la même chose… » Il redevint sérieux, « Je me fiche de ce que Molly Weasley pense. Je garde cette peinture, et si ça veut dire que je ne me marierai pas avec Ginny, alors je ne me marierai pas avec Ginny. »

Fleur acquiesça, « Ce serait la meilleure solution… » Elle soupira, regarda ses mains puis leva la tête pour le regarder, « Bientôt, je serai la seule à faire face au peloton d'exécution Weasley, et ça m'inquiète… » Elle confessa, « Bill ne me défend jamais lorsque sa mère critique la façon dont je gère la maison ou ma cuisine. Il ne me défend jamais lorsque Ginny m'appelle "Fleurk"… Il ne me défend jamais. »

« C'est la raison pour laquelle tu es venue me voir, non ? Tu te demandes comment ce serait si tu étais à ma place, seule après qu'il se soit retourné contre toi? » demanda Harry.

Elle hocha la tête tristement, « Ginny m'a accusé d'avoir utilisé mon Allure pour forcer Bill à se marier avec moi… » Elle regarda Harry, « Elle m'a aussi accusé d'avoir couché avec lui uniquement dans ce but… Pourquoi me déteste-t-elle autant ? »

Harry soupira et prit les mains de Fleur dans les siennes, les serrant doucement. Fleur le regarda et il sourit, « Ecoute, Ginny est… Je pense qu'elle est jalouse de toi. Tu es magnifique, brillante, meilleure en charmes que presque toutes les personnes que je connais… Tu es une femme séduisante et, pire que tout, tu as tapé dans l'œil de son frère aîné. Elle est la plus petite de la famille, elle les a tous eu agrippés autour de son petit doigt depuis le jour où elle a commencé à ramper, comme Ron le dit si bien… »

Fleur rougit doucement en l'entendant la complimenter, « Je me souviens de comment elle me regardait après la Seconde Tâche. Quand je vous ai embrassé, toi et Ron… » dit-elle avec un petit sourire narquois, « Je pense qu'elle m'a détesté à partir de là… Je t'ai embrassé en premier… »

Harry rigola et lâcha sa main, « Elle était comme ça avec Hermione aussi… Elle m'a même accusé de vouloir coucher avec elle quelques fois… Tu imagines ? Hermione est ma meilleure amie, ce serait comme coucher avec ma sœur… C'est la même chose qui m'a mis en colère quand elle a dit ça à propos de Tonks… » Son sourire s'effaça ensuite, « Je l'aimais… Ginny, je veux dire… Enfin, je veux dire, j'aime Hermione et j'aimais Tonks aussi, mais des trois, je me voyais seulement avec Ginny… »

« Je peux te demander pourquoi ? » dit Fleur doucement, « Hermione est l'une de tes plus proches amies, et je sais que Tonks était un peu plus vieille, mais six ans, ce n'est pas une grosse différence… »

Harry haussa les épaules, « Le problème n'était pas l'âge. Tonks était juste… Elle était tellement amoureuse du profe- heu, de Remus que personne d'autre n'avait de chance… » Il secoua la tête doucement, « Et pour Hermione ? Je ne sais pas, enfin, on a bien eu ce moment où on a dansé ensemble dans la forêt, mais… Je ne sais pas, l'étincelle était juste absente. »

« Tu aimes vraiment Ginny, n'est-ce pas ? » demanda Fleur doucement. L'expression sur le visage de son ami lui déchira le cœur. Harry Potter, pour le peu qu'ils se soient vus l'un-l'autre après le tournoi des Trois Sorciers, restait son meilleur ami en Angleterre. Elle n'avait pas été une très bonne amie pour lui… Elle rêvassait, se promettant de passer plus de temps avec lui à l'avenir.

« Je l'aimais. Mais après ce soir ? Je ne sais plus, Fleur… Comment est-ce que je peux aimer quelqu'un qui agit comme si tous mes agissements étaient supposés être pour son propre bénéfice et pour personne d'autre ? » demanda Harry, finissant son verre de vin d'un seul coup, « Teddy est mon filleul, et il sera toujours présent dans ma vie. Il mérite de voir ses parents… »

« Peut-être que tu pourrais donner le portrait à Andromeda… » proposa-t-elle. Harry la regarda et lui sourit doucement.

« Elle a le sien, c'est pour ça que c'était si cher. C'était un ensemble. Tonks et Remus peuvent le voir de chaque maison, comme ça » il haussa les épaules, « C'était le moins que je pouvais faire… »

Les deux amis continuèrent de parler jusqu'à entendre l'horloge sonner trois fois. Fleur jura et se remit sur ses pieds, « Je dois rentrer. Je suis en congés pour les trois prochaines semaines, je pourrais repasser plus tard ? » demanda-t-elle, souriant à Harry.

Harry acquiesça, « Bien sûr. Si Bill te demande quelque chose, dis-lui juste la vérité, tu es venue voir si j'allais bien et on a parlé sans voir le temps passer… s'il ne te croit pas, dis-lui de venir me voir, je ferais un Serment s'il le veut. »

Scene break

Fleur rentra chez elle pour trouver Bill ronflant dans leur lit. S'étant débarrassée de ses vêtements, elle se blottit dans le lit à ses côtés. Le sommeil se faisait désirer, cette nuit. Et elle était toujours fâchée. Il n'attendait même pas mon retour…il n'a pas laissé de mot, rien !

Elle resta étendue là, fixant le plafond jusqu'à ce que les premiers rayons de soleil commencent à arriver dans la chambre. Bill se leva sans même la regarder et fit son chemin jusqu'à leur salle de bain. Fleur entendit le sifflement de l'eau chaude et se retourna, dos à la porte. Sa dernière pensée avant de tomber dans les bras de Morphée fut qu'Harry, lui, l'aurait attendue.

C'est un rêve qu'elle avait déjà fait une ou deux fois après le Tournoi. Harry émergeant de l'eau, portant Gabrielle dans ses bras tandis que Ron éclaboussait derrière lui. Elle embrassa Harry sur les deux joues, le remerciant abondamment comme c'est arrivé dans la réalité.

Mais qu'en est-il du monde des rêves, alors ?

Là, la foule s'évapora comme neige au soleil et elle l'embrassa passionnément. Elle l'entoura de ses bras, et Gabrielle glissa, presque oubliée, sur le sol. Le baiser s'interrompit le temps pour eux de reprendre leur respiration, puis ils recommencèrent de plus belle.

« Sois mienne. »murmura-t-il contre ses lèvres.

Et elle le fut.

Bien plus tard dans l'après-midi, Fleur finit par se réveiller, essayant de comprendre pourquoi elle avait encore fait ce rêve.

Elle s'assit, balançant ses jambes par-dessus le matelas, sifflant inconfortablement quand ses pieds nus touchèrent le frais plancher de bois. Pourquoi ne peut-on pas avoir de tapis ? Je ne comprendrais jamais… J'avais un tapis doux à la maison, et ici je dois à chaque fois lancer des sorts de réchauffement sur le sol ou porter des chaussons, et Morgane sait que je déteste les chaussons…

Elle maugréa silencieusement, se dirigeant vers la salle de bain. Bill était parti sans la réveiller, chose qui ne devrait même plus l'étonner, mais qui pour une quelconque raison la mit en colère ce jour-là. Je suis encore fâchée contre lui après qu'il n'ait rien fait pour me défendre contre Ginny… raisonna-t-elle, rentrant dans sa douche et laissant l'eau chaude couler sur son corps.

Fleur était furieuse, purement et simplement. Elle était furieuse après chaque membre de la famille de son mari. Assez ! pensa-t-elle, je vais partir pour quelques temps avant que je finisse par réellement m'énerver ! Sortant de la douche bien plus tôt que d'habitude, elle commença à planifier son voyage tout en se séchant.

La France était hors-course, elle savait bien qu'elle n'avait pas les moyens de se payer un portoloin international. Elle devrait donc rester en Angleterre, sauf si elle décidait de prendre un moyen de transport moldu.

Cette idée n'était pas si mal, après tout ! Elle pourrait peut-être prendre une petite avance sur son salaire, la convertir en livres et utiliser ceux-ci. Avec le taux de change, une petite somme de gallions donnerait suffisamment d'argent moldu pour tout le voyage.

Elle s'habilla de manière moldue et attrapa sa baguette, transplanant vers l'entrée du personnel de Gringotts.

Scene Break

Fleur sortit du salon des clients avec une mine renfrognée. N'ayant pas réussi à obtenir une avance de la part du bureau de paie, elle devait donc demander un prêt. Les gobelins et leur fichue radinerie…Ils veulent s'assurer qu'ils toucheront des intérêts sur les trois malheureux gallions dont j'avais besoin.

Cependant, sa mauvaise humeur disparut aussi vite qu'elle était apparue quand elle remarqua un visage familier qui attendait dans la queue.

« Harry, qu'est-ce que tu fais ici ? » demanda Fleur, se plaçant derrière lui, à la fin de la queue.

« Eh bien, je vais remettre la bague de fiançailles dans mon coffre et je veux également mettre en place un coffre relié au compte Black pour Teddy. » répondit Harry. « Et toi, qu'est-ce qui t'amène ? » Harry fut surpris de voir Fleur dans une robe d'été jaune clair et des sandales plutôt que dans ses robes bleu clair habituelles.

« Je… En fait, je veux demander un petit prêt pour pouvoir m'éloigner des Weasley quelques temps » admit Fleur, « Je comptais juste demander une avance, mais apparemment c'est impossible, il faut demander un prêt. »

« Ou alors, tu pourrais juste demander à ton incroyablement riche ami ici présent de te prêter ce dont tu as besoin » remarqua Harry en souriant. « Il te faut combien ? »

« Oh, je voulais seulement prendre trois gallions et les échanger contre des livres. » dit-elle, « Je prévoyais de faire un petit voyage en France pour rendre visite à ma famille. »

« Dans ce cas, tu auras besoin de plus que trois gallions. J'ai une idée, je t'en donne cinquante pour te remercier d'être la seule Weasley à être revenue me voir ? »

Fleur se mit à rougir subitement, « Harry, c'est vraiment trop… »

Celui-ci balaya ses réticences d'un mouvement de main. « Tu es mon amie. C'est le moins que je puisse faire. »

« Accompagne-moi alors ! » Fleur ne savait pas d'où sortait cette idée, mais une fois qu'elle l'avait dite, elle ne pouvait plus la sortir de sa tête. « Tu as été abandonné par la femme qui prétendait t'aimer… J'ai trois semaines de congés, on pourrait partir ensemble, aller voir ma famille et visiter Paris… peut-être même Beauxbâtons ! »

« Eh bien, Fiertalon a bien dit que si je ne faisais pas quelque chose de mes vacances il allait utiliser un sort de glu pour me fixer sur ma chaise… » répondit Harry, « Très bien. Je vais aller au Ministère et remplir tous les papiers nécessaires pour mon départ, ensuite on peut se retrouver dans deux heures au Square Grimmaurd. Ça marche ? »

Fleur s'avança et l'étreignit. « C'est parfait. Je vais passer le temps sur le Chemin de Traverse. » dit-elle en tapotant le sac qu'elle avait apporté, « J'ai déjà mes bagages. »

Harry sourit, « Alors tu peux tout aussi bien m'accompagner au Ministère, on pourra partir de là-bas. »

Fleur sourit de pair avec lui et une fois qu'il eut réglé ses affaires à Gringotts, ils quittèrent la banque, prêts à commencer leur aventure d'été.


Bon, alors déjà c'est ma première traduction, et je n'ai pas de bêta-reader, donc il est possible qu'il reste des erreurs malgré mes nombreuses relectures, et si c'est le cas, faites-le moi savoir en review ou en MP, ça m'aiderait beaucoup.

Ensuite, concernant le rythme de publication, je m'engage à publier au moins un chapitre par mois jusqu'à ce que je rattrape la fiction originale, qui compte 13 chapitres au moment où j'écris ces lignes.

Sinon si vous avez aimé, les reviews sont les bienvenus !

Encore merci à ReluctantSidekick de m'avoir autorisé à traduire sa fiction, et je vous dit à une prochaine ! :)

Sesu~