THERE IS NO GREATER LOVE

By Merlucaforever

PREMIÈRE PARTIE

Crush

Notes : Salut à tous et à toutes, j'espère que vous allez bien en ces temps troublés. Je suis contente d'être enfin de retour avec une nouvelle fic ; je travaille sur ce projet depuis plusieurs mois. J'espère que vous allez aimer l'histoire ainsi que les chansons que j'ai mis un temps fou à choisir pour chacun des titres. S'il vous plait, prenez le temps de les écouter, elles en valent vraiment le coup et aussi elles font parties de l'histoire. Surtout, n'hésitez pas à me faire savoir ce que vous en pensez. Mon plus grand plaisir c'est de lire vos commentaires.

Bonne lecture !

Les personnages de Grey's Anatomy ne m'appartiennent pas mais à Shonda Rhimes.

There Is No Greater Love, by Amy Winehouse

Crush, by David Archuleta

There Is No Greater Love

(Amy Winehouse)

watch?v=2TiVVbraY0k

There is no greater love
Than what I feel for you
No sweeter song, no heart so true

There is no greater thrill
Than what you bring to me
No sweeter song
Than what you sing, sing to me

You're the sweetest thing
I have ever known
And to think that you are mine alone

There is no greater love
In all the world, it's true
No greater love
Than what I feel for you

Chapitre 1 : Smile

Résumé du premier chapitre : Maggie ramène à la maison un Andrew qui plane après qu'il ait mangé des cookies au cannabis sans le savoir, comme la moitié des chirurgiens du Grey Sloan. Tandis que Meredith essaie de le chasser, elle découvre qu'elle est plus inquiète qu'ennuyée de le voir se morfondre sur son canapé depuis des jours et que tout ce qu'elle veut, c'est le voir sourire à nouveau.

Smile, by Nat king Cole

Meredith essayait de se concentrer sur la lecture de l'un des journaux de sa mère mais n'y arrivait pas vraiment. Elle ne se rappelait même plus quelle information elle y cherchait. Elle était vraiment distraite ce soir. La raison de sa distraction : elle n'arrêtait pas de jeter des coups d'œil furtifs au nouvel invité que Maggie avait amené aujourd'hui à la maison et qui dormait à quelques centimètres d'elle sur le canapé. Mais cela, elle ne se l'avouerait jamais.

Mais au lieu de cela, elle a rejeté la faute sur cette folle journée qui a été l'une des journées les plus mouvementées du Grey Sloan Memorial Hospital : un énorme scandale venait d'éclater sur la Fondation Harper Avery et la moitié de l'hôpital, y compris la cheffe Bailey, s'est retrouvée sous l'effet de la drogue après avoir mangé des cookies au cannabis sans le savoir.

Ça y est ! Ce qu'elle cherchait dans le journal de sa mère, c'étaient des indices qui lui permettraient de mieux comprendre le scandale et résoudre du même coup l'affaire Cerone. Et si ce bel italien était installé sur son canapé, c'est parce qu'il était toujours dans les vapes après avoir mangé une bonne quantité de cookies au cannabis. Son visage était détendu comme s'il était plongé dans un rêve merveilleux.

Meredith se disait que la vie pouvait être vraiment injuste. I peine quelques jours elle avait aidé sa petite amie à échapper à l'immigration en allant s'installer en Suisse pour poursuivre son internat. Elle avait été sincèrement désolée pour eux et elle en voulait en même temps tellement à ce système complètement inhumain qu'était devenu l'immigration de son pays.

Meredith soupira. Elle ferait mieux de monter se coucher, la journée avait été rude. Elle souhaita bonne nuit à Maggie qui savourait son plateau de fromage à côté d'elle et se leva pour regagner sa chambre, non sans avoir jeté un dernier regard au prince au bois dormant. Wow ! Il était sacrément mignon ce résident !

Le lendemain matin, quand elle est descendue préparer le petit déjeuner des enfants, il dormait toujours à point fermé. Meredith fut intriguée de voir que tout le vacarme que faisaient les enfants ne l'avait pas déjà réveillé.

— Dis-moi Maggie, sais-tu par hasard combien de temps dure l'effet des cookies au cannabis ? demanda-t-elle à sa sœur.

— Je n'en ai aucune idée ! Il en a peut-être mangé plus que nous tous. Tu sais, il est très triste depuis le départ de Sam. C'est samedi aujourd'hui, c'est le week-end. Donc, c'est mieux qu'on le laisse récupérer ici. Je vais appeler Parker pour qu'il lui apporte quelques affaires ; je crois qu'ils habitent le même immeuble.

— Pas de problème. C'est très gentil à toi de t'occuper de lui. C'est ton ex après tout.

Maggie se racla la gorge :

— En fait, je passe le week-end chez Jackson.

— Quoi ? Tu veux que je le babysitte à ta place ? Il n'en est pas question ! Ça n'arrivera pas ! ricana Meredith.

— Mer, c'est mon premier week-end chez Jackson et… dois-je te rappeler que ce n'est pas moi qui ai expulsé sa petite amie à l'autre bout du monde ? Tu lui dois bien ça non ?

— Je n'ai pas expulsé sa copine à l'autre…

S'arrêtant net, Meredith soupira et capitula :

— Très bien !

— Merci Mer. Je suis sûre que ça ira mieux d'ici lundi et que tu ne l'auras plus dans les pattes, ajouta Maggie avant de s'en aller rapidement de peur que Meredith ne change d'avis.

Meredith ne tarda pas à regretter sa trop grande générosité. Andrew passa tout le week-end vautré sur le canapé à ne rien faire, chantant des airs mélancoliques sur sa guitare. Pourquoi Parker lui avait-il apporté cette satanée guitare, se plaignit elle ? Elle était parvenue à le forcer à manger quelque chose une ou deux fois mais c'était plus délicat de le forcer à prendre une douche et elle y a renoncé après la première tentative. Elle passa tout son temps avec les enfants et à s'occuper un peu de la maison et préféra le laisser seul.

Quand le lundi matin arriva enfin, elle a essayé en vain de le trainer au travail. Il était en train de chanter pour la énième fois une chanson triste — elle devrait plutôt dire qu'il la massacrait. Elle remercia Dieu du fait que Zola ne pouvait pas comprendre les paroles qui étaient en italien.

— Andrew, je vais travailler à l'hôpital. Tu te souviens ? Le grand bâtiment… avec plein de gens malades à l'intérieur… tu veux venir ? lui demanda-t-elle sur un ton sarcastique.

— J'ai pris un congé maladie, répondit-il sur un ton ennuyé.

— Tu sais que tu n'es pas malade, commenta-t-elle.

— J'ai mal un peu partout, je suis malade. C'est pas possible, je suis malade ! persista-t‑il.

Meredith compris qu'il n'y avait rien à faire ; elle n'insista pas davantage et partit au boulot, trimbalant avec elle les trophées Harper Avery qu'elle voulait rendre. Néanmoins, elle refusa d'admettre sa défaite car elle commençait à s'inquiéter pour lui. Il se morfondait sur ce canapé depuis trois jours et elle trouvait que ce n'était pas très saint pour lui de passer ses journées ainsi à se languir de sa petite amie. Elle avait aidé Catherine Fox à sauver la fondation aujourd'hui en la rebaptisant d'après son nom, mais c'était apparemment plus difficile d'arracher Andrew de son canapé. Elle avait donc amené du renfort avec elle en rentrant du boulot. Évidemment, comme on pouvait s'y attendre, il était couché à la même place. Elle attrapa un coussin et le lui lança en plein visage.

— Hey, Bob Dilan ! cria-t-elle.

— Ooooh ! Laissez-moi tranquille ! se plaignit-il en gémissant.

— J'ai une surprise pour toi.

En fait, la surprise, c'était sa sœur Carina qui était venue en renfort. Meredith avait d'abord demandé de l'aide à Arizona, mais celle-ci lui avait conseillé de parler de préférence à Carina. Elle lui avait dit qu'elle la trouverait chez Joe et Meredith a dû s'y rendre pour la rencontrer et lui faire part de son inquiétude.

Carina n'a pas pris la peine de mettre les gants. Elle a tout de suite fait savoir à son frère que c'était dégoûtant de se laisser aller ainsi et lui a demandé de foutre le camp de la maison de sa patronne. Meredith ne voulait pas se mêler de leur querelle et préféra monter à l'étage, priant Dieu qu'il n'oublie pas sa guitare.

Les enfants dormaient déjà et Meredith renvoya la nounou qui était toujours avec eux parce que ses sœurs travaillaient toutes les deux très tard aujourd'hui. Depuis sa chambre, elle entendait le frère et la sœur mais ne comprenait pas grand-chose de ce qu'ils se disaient parce qu'ils parlaient italien. Elle avait une connaissance rudimentaire de l'italien pour avoir pris des cours durant trois ans quand elle était à l'université mais ils parlaient beaucoup trop vite pour elle. Après un moment, elle descendit voir ce qui se passait.

Carina se mit à parler en français quand elle vit Meredith.

— Andrea, tu te comportes comme un bébé ! dit-elle à son frère sur un ton exaspéré.

Andrew était debout face à sœur et lui répondit :

— Tu sais, je ne m'attendais pas à ce que tu comprennes. Tu n'as jamais été dans une relation qui dure plus de trois mois. Et de toute façon, tu la détestais. Tu ne l'as peut-être pas dénoncée à l'immigration mais je suis sûr que tu te réjouis de sa déportation.

Carina semblait offusquée.

— Andrea ! J'ai toujours pensé que cette fille n'était pas bien pour toi mais si c'était en mon pouvoir, j'aurais tout fait pour qu'elle ne soit pas déportée. Je t'en prie, viens à la maison avec moi.

Croisant les bras sur sa poitrine, Andrew la regarda d'un air buté et refusa :

— Moi, séjourner chez toi ? Tu peux toujours courir !

— OK ! J'abandonne ! dit Carina, laissant ses épaules s'affaisser un peu en signe de découragement.

Puis, se tournant vers Meredith qui assistait à la scène sans dire un mot, elle ajouta :

— Dr. Grey, je suis désolée. Mais vous avez ma permission pour le jeter dehors. Il sait où me trouver s'il a besoin de moi et il sait que je serais là pour lui.

Elle s'en alla, l'air un peu triste. Andrew soupira et se laissa tomber sur le canapé, la tête entre les mains. Meredith s'approcha un peu mais resta debout.

— Andrew, je suis désolée pour ce qui est arrivé à Sam. Mais c'est moi qui ai appelé ta sœur parce que tu ne peux pas rester indéfiniment à te morfondre sur mon canapé. Non pas que cela me dérange, mais parce que ce n'est pas sain. Cela fait trois jours ; tu dois absolument te reprendre en main.

— Je sais, dit-il d'un ton plaintif.

— Andrew, on ne se connait pas très bien toi et moi mais je sais à quel point cela fait mal de perdre la personne qu'on aime. Et je suis sûre que Sam ne voudrait pas que tu passes ton temps à te morfondre et à souffrir. Andrew tu es jeune, tu as une gueule d'ange, tu vas retomber amoureux ! Et tu vas encore avoir le cœur brisé… c'est la vie. C'est merveilleux… et c'est le bordel ! C'est un merveilleux bordel. Il ne faut pas que tu t'accroches au passé ; il faut que tu ailles de l'avant. C'est ce que Sam essaie de faire de son côté. J'ai parlé au Dr. Yang, elle m'a dit qu'elle allait bien. Elle s'en sort même très bien selon elle.

— Je… je suis désolé, Dr. Grey. Je vais squatter une salle de garde à l'hôpital en attendant que je me trouve un appartement. Je ne veux pas retourner à l'appartement de Sam; le bail était à son nom et je ne vais pas le renouveler. Je… je vais m'en aller.

Il s'apprêtait à se lever mais Meredith s'était approchée de lui en deux enjambées ; elle lui mit la main sur l'épaule pour qu'il puisse se rasseoir et lui dit :

— Reste… j'aimerais que tu restes.

Il leva les yeux vers elle, un peu surpris par sa gentillesse. Sa main sur son épaule était réconfortante. Sa voix était empathique, sans aucune pitié. Quant à Meredith elle ne voulait pas analyser cet élan d'affection envers lui, cette envie soudain d'être là pour lui et de l'aider. Elle avait passé sa journée à penser à lui et à s'inquiéter pour lui. Cela faisait partie de sa nature elle était médecin et aidait les gens. Enlevant rapidement la main de son épaule comme si elle s'était brûlée, elle s'assit à côté de lui et continua :

— Reste jusqu'à ce que tu trouves un autre appartement… je veux dire… reste jusqu'à ce que tu ailles mieux et alors seulement tu pourras te mettre à en chercher un. Il n'y a pas le feu, tu sais.

— Dr. Grey… je… je vous remercie c'est très gentil à vous mais… ».

— Il n'y a pas de mais qui tiennent. C'est une maison ouverte. Tout le monde y est toujours le bienvenu et à plus forte raison mon meilleur résident. Donc, c'est réglé, tu restes.

— Je… je ne sais pas comment vous remercier.

— En fait… je sais comment tu peux me remercier.

— Dites-moi comment, je serais très heureux de pouvoir vous aider en retour.

— D'abord, tu pourrais commencer par sourire un peu. Je ne veux plus voir cette tête triste, lui dit-elle en souriant, comme pour l'encourager à en faire autant.

Andrew essaya de sourire mais son visage s'est tordu d'une manière qui ressemblait beaucoup plus à une grimace qu'autre chose et Meredith rit légèrement.

— Ce n'est pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais au moins c'est un début, a-t‑elle finalement concédé. Et maintenant, que dirais-tu d'aller prendre une douche ?

Andrew la regardait d'un air perplexe, la tête penchée sur le côté. Meredith a vu la confusion sur son visage comme si elle lui avait fait une proposition indécente. Elle comprit trop tard que ses paroles pouvaient en effet avoir un double sens. Elle aurait dû se sentir offensée qu'il ait pu lui prêter de telles intentions, mais pour être honnête, elle était plus troublée par l'image de leurs deux corps complètement nus, enlacés sous la douche, qui lui a immédiatement traversé l'esprit. Elle ne voulait pas avoir l'air troublée et elle s'exclama alors :

— Non ! Je ne voulais pas dire une douche avec vous ! Ce n'était pas une technique de séduction.

— Non... désolé, Dr. Grey... Je n'ai rien pensé de tel. Même si je ne suis pas capable de pensées rationnelles ces jours-ci, je ne voulais pas sous-entendre que...

— Très bien, stop, stop, stop… cela suffit, dit-elle, usant de gestes de la main pour lui interdire d'exprimer de telles pensées en paroles comme si cela l'aiderait à chasser cette image inappropriée.

Elle ajouta sur le même ton qu'elle aurait pris pour remonter les bretelles à n'importe quel résident dans son service en martelant ses mots :

— Andrew, ce que je veux dire c'est que tu peux rester… à condition de respecter scrupuleusement les règles d'hygiène de cette maison qui incluent des douches régulières. Suis-je bien claire ?

La bouche d'Andrew resta grande ouverte pendant qu'il analysait ce qu'elle venait de laisser entendre.

— Oh ! s'est-il exclamé lorsqu'il a enfin compris ce qu'elle voulait dire.

Après avoir jeté un coup d'œil sur les vêtements qu'il portait depuis si longtemps qu'il ne savait plus quand, il se mit à sourire… un vrai sourire qui se transforma en un petit rire.

— Oui c'est une urgence vitale ! Vous avez raison Dr. Grey, je dois y aller tout de suite.

Le rire de Meredith se joignit au sien et l'atmosphère se détendit un peu.

— C'est nettement mieux ce sourire, commenta-t-elle.

— Merci Dr. Grey. Je vais y aller, dit-il en se levant, imité immédiatement par Meredith.

— Eh bien, allons-y alors. Elle s'arrêta net quand elle remarqua encore son lapsus. Je… je veux dire… je vais te montrer… où sont rangées les serviettes et… et il te faut aussi des couvertures propres.

C'est pas vrai ! Ces joues étaient devenues rouges et elle bégayait comme une adolescente.

— Très bien, fit Andrew.

Il l'a suivie jusqu'à ce qu'elle s'arrête devant la salle de bain. Indiquant un placard de la main, elle lui dit rapidement :

— Voilà, tu trouveras tout ce dont tu as besoin dans ce placard là-bas. Il y a aussi beaucoup de place pour ranger tes affaires pour l'instant puisque tu n'as pas encore tout récupéré. Tu me feras savoir s'il t'en faut plus. Tu trouveras aussi une clé de la maison dans le tiroir de la petite table à l'entrée.

Andrew hocha silencieusement la tête en guise de remerciement. Meredith décida alors qu'il était grand temps de mettre fin à cet échange quelque peu bizarre. Elle tourna brusquement les talons pour monter dans sa chambre sans un mot de plus.

Une douche avec lui ! Mais qu'est-ce qui a bien pu lui passer par la tête ?

Mais une petite voix lui dit : Pourquoi pas ? Tu n'as pas arrêté de le mater depuis qu'il est là, il s'en est peut-être rendu compte.

Mais non, je ne l'ai jamais maté… essaya-t-elle de se convaincre.

Une fois arrivée dans sa chambre, elle commença à se déshabiller et décida d'aller prendre une douche elle aussi et de se mettre au lit sans plus tarder. Elle avait grignoté trop de chose pendant qu'elle était chez Joe avec Carina. Leur petit en-cas était tel qu'elle n'avait plus besoin de dîner. De toute façon, pour rien au monde elle ne serait descendue à la cuisine pour ne pas croiser Andrew. La dernière chose dont elle avait besoin c'était un tête-à-tête avec lui.

Un instant plus tard, elle était sous la douche. Elle ferma les yeux… et il était là. Hum… l'eau qui ruisselait dans ses cheveux noirs, sur son visage tellement beau, sur ses larges épaules, sur son torse…

Nom de Dieu, qu'est-ce qui t'arrive ma fille ? s'admonesta-t-elle. Elle se dépêcha de sortir de la salle de bain, incapable d'empêcher ses pensées de vagabonder vers la salle de bain du rez-de-chaussée et son occupant, sachant qu'un certain italien y prenait une douche au même moment. Ce n'était pas la première fois qu'elle avait un collègue masculin à la maison ; il y avait eu George, Alex et Jackson. Elle ne les avait jamais imaginés sous la douche avec elle. C'était bien la première fois que cela lui arrivait.

Qu'est-ce qu'il avait de si spécial ce nouvel invité ? Était-ce vraiment une bonne idée de lui avoir demandé de rester ?

Crush

(David Archuleta)

watch?v=vl_wmxuqwnI

I hung up the phone tonight
Something happened for the first time deep inside
It was a rush, what a rush

'Cause the possibility
That you would ever feel the same way about me
It's just too much, just too much

[Pre-Chorus] Why do I keep running from the truth?
All I ever think about is you
You've got me hypnotized, so mesmerized
And I've just got to know

[Chorus] Do you ever think when you're all alone
All that we could be, where this thing could go?
Am I crazy or falling in love?
Is it real or just another crush?

Do you catch your breath when I look at you?
Are you holding back like the way I do?
'Cause I've tried and tried to walk away
But I know this crush ain't goin' away

Has it ever crossed your mind
When we're hanging, spending time girl, are we just friends?
Is there more, is there more?

See it's a chance we've got to take
'Cause I believe that we can make this into something that will last
Last forever, forever

Smile

(Nat King Cole)

watch?v=YXuB6md9zPk

Smile though your heart is aching
Smile even though it's breaking
When there are clouds in the sky, you'll get by
If you smile through your fear and sorrow
Smile and maybe tomorrow
You'll see the sun come shining through for you

Light up your face with gladness
Hide every trace of sadness
Although a tear may be ever so near
That's the time you must keep on trying
Smile, what's the use of crying?
You'll find that life is still worthwhile
If you just smile

Notes : Merci d'avoir lu (et d'avoir écouté les chansons, j'espère). J'attends vos feedbacks avec impatience. Je vous donne rendez-vous dans deux semaines. À bientôt !