Deacon et Annie avaient parlé à leurs enfants. Ils avaient compris que leur papa et leur maman allaient vivre séparément. Ce qui voulait dire qu'ils auraient deux cadeaux aux anniversaires et à Noël.
Cela les avaient rassuré qu'ils le prenaient bien.
Ils leur avaient aussi dit que certainement, ils verraient plus souvent Cassandra et Robert qu'ils avaient vu à la maternité. Mattew avait été heureux pour Cassandra car il verrait plus souvent Lucas et Lila car elle pourrait cuisiner avec la jeune femme. Pour Robert, ils ne le connaissaient pas, mais ils le trouvaient gentil. Ce qui était bien.
Deaton aidait sa femme à faire ses cartons.
- Tu n'es pas obligé de tout prendre. Tu peux revenir quand tu veux. Tu es chez toi, Annie.
- Merci. Mais si je reviens comme je veux, ça pourrait perturber les enfants alors qu'ils nous savent séparés.
- Tu as raison. Mais, cela me fait bizarre que tu quittes notre maison.
- Tu es celui qui paie pour cette maison, c'est la tienne.
- Je l'ai acheté pour nous.
- David. Ne te sens pas coupable pour ça. Puis les enfants serons heureux d'avoir des repaires quand ils viendront chez toi. Et pour être honnête, je ne serai pas à l'aise ici avec Robert. Mais cela ne me dérange pas que tu y sois avec Cassandra. D'ailleurs, comment va-t-elle ?
- Elle passe une échographie et une radiographie dans quelques jours. Elle languit de reprendre le travail. Et te tuer Luca car il n'arrête pas de l'appeler ou de lui écrire des messages en la nommant Coccinelle aux fraises.
Sa femme, enfin future ex-femme sourit.
- On dirait deux gamins.
- Chris et Tan les appellent Titi et Grosminet. Hondo a peur qu'en rentrant, Cassie casse les bras de Luca. Il m'a demandé de…
- Il t'a demandé de la calmer, c'est ça ?
- Oui. Mais je t'avoue, que lorsque le sujet Luca est nommé, j'ai l'impression d'être en face à Hulk.
Annie rit.
- À ce point ?
- Oh oui.
- Et Tan, tu as des nouvelles ?
- Il en peut plus de son plâtre. Ça commence à le gratter ce qui est un bon signe, mais ça le rend dingue. Donc il rend dingue Bonnie qui est à ses petits soins.
- Je pense qu'elle languit qu'il reprenne le travail.
- Je le pense aussi. En parlant de travail, je vais devoir y aller.
- D'accord. Fais bien attention à toi.
- Tu seras là quand je rentrerai de ma garde ?
- Oui. Je n'ai rendez-vous chez le pédiatre qu'en fin d'après-midi.
- D'accord. Alors à demain.
- À demain.
Il était chez les Nolan. Dounia était sur ses genoux. Il la tenait car elle tenait droite sur lui.
- Elle vous adore. Dit Madame Nolan.
- C'est réciproque.
- Deadea. Deadea.
- Oui, ma puce. Tu joues avec Deadea. Dit Monsieur Nolan.
- Désolé, Deacon, j'étais au téléphone.
- Ne vous en faîtes pas.
- Si je t'ai demandé de venir, ce n'est pas pour te parler de ta relation avec notre fille, rassures-toi. Respires. Mais pour te parler d'une soirée qui va se dérouler vendredi soir. Je voulais savoir si c'était bon pour toi.
- Oui. Je finis ma garde le matin. Et j'ai mon samedi. Donc c'est bon.
- Et pour tes enfants ?
- Annie les gardera. Nous nous entendons très bien, malgré les circonstances.
- Tant mieux. Dit Madame Nolan. Mais saches que que si un jour ou un soir, il y a un souci, tu peux nous les amener.
- Je vous remercie. Mais vous m'aidez déjà beaucoup avec eux. Cela me rend un peu mal à l'aise à prendre votre argent quand je travaille pour vous.
- Ne penses pas ainsi, Deacon. Ce sont deux choses différentes. Nous sommes une famille maintenant, donc c'est normal que nous gardons tes enfants. Et quand tu fais la sécurité, c'est du travail. Alors ne te sens pas mal. D'accord ?
- Oui, monsieur.
- Plus de monsieur qui tienne. Appelles-moi Jack.
- D'accord, Jack.
Dounia tapota ses joues. Il sourit. Elle voulait attirer son attention. Il l'embrassa sur ses joues rondes puis il reprit à la faire sauter sur ses genoux.
