Bonjour, vous vous apprêtez à lire mon premier vrai lemon détaillé. J'espère que cela vous plaira. Il va paraitre en deux chapitres, sinon, ca faisait un chapitre de 5 000 mots. J'attends vos commentaires à ce sujet. Trop long? Rythme trop lent? Trop détaillé?
Bonne lecture :)
Rapprochement
Finalement, Tom s'était amusé sur sa guitare et avait chanté, pour le plus grand plaisir de Sandy. Ils s'étaient aussi embrassé quelques fois, avaient bu une coupe de vin supplémentaire et discutaient de tout et de rien. Tom se leva pour se diriger aux toilettes. Sandy se leva également pour se dégourdir les jambes, car ils étaient assis depuis un moment. Lorsqu'elle vit que Tom ressortait de la salle de bain, elle se dirigea dans cette direction pour y aller elle aussi. Lorsqu'ils se rencontrèrent à mi-chemin. Tom s'arrêta et pris Sandy dans ses bras. Elle était aux anges. Puis, ils 'embrassèrent. Un simple baiser devint un incendie ravageur (encore) dans le corps de Sandy. Tom avait une façon d'embrasser qui la faisait fondre à chaque fois. Puis, pour la deuxième fois de la soirée, Sandy glissa les doigts sous le T-shirt de Tom, et pour la deuxième fois, il avait émis un gémissement étouffé par le baiser qu'ils échangeaient. Puis, il fit de même sous la camisole de Sandy. Son corps en entier s'était recouvert de frissons lorsqu'elle avait senti les doigts de Tom sur la peau de ses flancs, puis dans le bas de son dos. Sandy sentait qu'elle allait perdre le contrôle. Et, elle réussit, pour une rare fois dans sa vie, à faire taire son cerveau et à se fier uniquement aux sensations qu'elle ressentait.
Tom n'en menait pas plus large. Une érection naissait dans son pantalon et il avait peur de commettre un (ou des) geste qui serait mal accueilli chez sa partenaire. Il savait qu'ils s'étaient beaucoup rapprochés depuis leur premier baiser. Il savait aussi qu'elle avait appris à lui faire confiance. Il ne voulait pas briser ce lien.
Sandy, qui avait déconnecté son cerveau se surprit à en vouloir plus. Alors, prise d'une pulsion, elle remonta les doigts sur la taille de Tom, remontant son T-shirt avec et commença à le lui enlever. Son cœur battait la chamade. Elle avait chaud. Elle ne se possédait plus. Elle voulait juste le sentir contre elle, encore et encore. Elle avait senti la bosse qui s'appuyait sur son bas-ventre, mais au lieu de lui faire peur ou de la faire paniquer, ce contact l'avait excitée encore plus. Elle avait même créé des mouvements de friction contre l'érection de Tom, ne manquant pas de le faire gémir au passage.
Tom avait été agréablement surpris de l'initiative de Sandy de lui retirer son T-shirt. Elle le caressait sur toute les surfaces de peau qu'elle pouvait toucher. Ses doigts étaient brulants et doux. Il se sentait perdre le contrôle. Puis, à contrecœur, il arrêta leur baiser et s'éloigna un peu d'elle.
- Je pense qu'il vaudrait mieux arrêter maintenant parce que si on continue cela, je ne pourrai plus m'arrêter. Dit-il avec le sourire.
Sandy se rapprocha de lui et passa les mains sur ses épaules, le pressant contre elle.
- Je ne veux pas arrêter! Dit-elle.
Elle ne veut pas arrêter? Elle ne veut pas arrêter maintenant? Ou elle ne veut pas arrêter et aller jusqu'au bout de ce qu'ils avaient commencé. Cette phrase avait semé le questionnement dans la tête de Tom. Il ne voulait pas aller plus loin que ce qu'elle était prête à aller. Il s'arrêterait au moment où elle le lui demanderait. Mais ça devenait de plus en plus difficile de se contrôler. Il avait la peur au ventre à l'idée de lui faire du mal ou de la faire paniquer.
- Tu es certaine? Demanda-t-il, entre deux bisous volés.
- Je suis certaine. Je veux aller jusqu'au bout si c'est ce que tu veux aussi.
Bon! Au moins, elle avait mis fin à la série de questions qui le turlupinait depuis un moment. Mais, pour une raison qui lui était inconnue, il n'était pas si certain qu'elle était prête à se rendre jusqu'au bout. C'était certainement ce que lui voulait, mais il voulait que ce soit partagé. Il voulait aussi qu'elle se sente à l'aise de le lui dire si elle éprouvait de la peur, de la douleur ou si elle changeait d'idée.
- D'accord. Mais je veux que tu m'arrête si tu changes d'idée. Je ne veux pas que tu le fasses contre ton gré.
Elle lui sourit, puis ils recommencèrent à s'embrasser. Le feu était reparti et Tom décida d'enlever les barrières qu'il s'était érigé afin de ne pas commettre de gestes irréparables. Un instant plus tard, ils s'embrassaient toujours et Tom repassa les doigts sous la camisole de Sandy. Sa peau était chaude et il sentait la chair de poule se former partout où il la touchait. Puis, doucement, il monta la camisole. Encore une fois, il allait très lentement afin de lui laisser la chance de tout arrêter si cela allait trop loin pour elle. Elle lâcha le cou de Tom et leva les bras, il prit ce geste pour un accord. Il retira sa camisole et redescendit les mains sur la taille de Sandy pendant qu'elle se ressaisissait de son cou. Elle descendit les mains sur ses épaules, sur ses bras, puis dans son dos. Elle voulait le toucher partout. Il faisait de même, elle portait un soutien-gorge noir traditionnel, sans fla-fla, mais il trouva cela plus sexy que jamais. Il cessa le baiser et se détacha d'elle, il voulait la regarder. Il voulait voir son corps. Dès qu'il furent séparés, les mains de Sandy allèrent se placer directement sur ses cicatrices. Il prit ses mains et les garda dans les siennes.
- Tu es magnifique.
Elle sourit, elle ne savait pas quoi répondre. Comment un homme tel que lui pouvait la trouver, elle, magnifique? Puis, mue par une pulsion qu'elle ne s'expliqua pas, elle se rapprocha à nouveau de lui et le poussa gentiment. Il souriait. C'est lui qui était magnifique. Elle l'avait poussé en l'embrassant jusqu'à ce que les genoux de Tom soient appuyés contre le matelas du lit. Elle l'incita à s'assoir et embarqua sur lui à califourchon. Il était assurément surpris par l'audace dont elle faisait preuve, mais il dut admettre qu'il adorait cela. Vraiment. Puis, doucement, il caressa le dos de Sandy et sans qu'elle ne s'en rende compte, il avait détaché son soutien-gorge. Il ramena ses mains vers l'avant pour le lui retirer et le lança en travers de la pièce. Il la regarda d'un air gourmand. Elle n'avait jamais été autant gênée.
Tom vit la gêne dans son visage et lui répéta qu'il la trouvait magnifique. Il commença à l'embrasser partout, sous l'oreille, dans son cou, ses épaules, la naissance de ses seins, puis, il finit par prendre les seins de Sandy dans ses mains. Elle avait gémi d'une façon adorable et avait fermé les yeux. Puis, il avait remplacé l'une de ses mains par sa bouche. Autre gémissement de sa belle. Elle était très réactive à ses gestes et il adorait cela. Elle ne s'en rendait surement pas compte, mais elle balançait les hanches sur lui, ce qui créait un contact entre leurs deux intimités. Il devenait de plus en plus à l'étroit dans son pantalon. Il sentait la chaleur qui se diffusait de l'entre-jambe de Sandy et ça lui mettait l'eau à la bouche. Il lui avait demandé de le lui dire si jamais elle changeait d'idée et qu'elle voulait qu'ils s'arrêtent mais à ce moment précis, il espérait que ça ne serait pas le cas. Puis, un instant plus tard, il revint à la bouche de Sandy, qui était rougie par l'excitation. Ils s'embrassèrent, passionnément.
Sandy ne se contrôlait plus depuis un moment déjà. Elle ressentait des sensations qu'elle n'avait jamais ressenties. Avec personne. Même avant son agression. Elle aurait pu passer des heures à se peloter ainsi avec Tom. C'était tellement agréable. Elle ne savait pas ce qui lui avait pris de le pousser jusqu'à ce qu'il s'assoit sur le lit et de s'assoir sur lui, mais ce qui se passait à présent en valait clairement le coup. Dès qu'il avait déposé ses mains sur ses seins, elle en aurait presque eu un orgasme. Une décharge électrique l'avait traversée. Et ça avait été à peu de choses près la même chose lorsqu'il avait pris son sein en bouche. Pourquoi ce geste, que ses partenaires précédents avaient aussi commis un nombre incalculable de fois, n'avait jamais réveillé autant de choses en elle? Elle caressait le dos de Tom pendant que son corps s'arc-boutait à chaque nouvelle sensation qu'elle ressentait. Elle ressentait l'érection de Tom appuyée contre son sexe à elle et elle n'avait pu s'empêcher de balancer les hanches afin de créer une friction, plus qu'agréable. Et à entendre les gémissements de Tom, ça devait être agréable pour lui aussi. Elle se sentait bien. Elle se sentait à sa place dans ses bras.
Puis, un moment après qu'il était revenu l'embrasser sur la bouche, elle le sentit se lever doucement, la tenant par les fesses et la redéposa sur le lit. Il s'allongea sur elle, en appui sur ses coudes, continuant de l'embrasser. Puis il descendit doucement, reprenant un sein en bouche et tenant l'autre avec une main. L'autre main était descendue sur la hanche de Sandy. Il caressait tous les bouts de peau qui se présentaient à ses doigts. Elle était brulante. Il la regarda, elle le regardait. Le regard de Sandy était empli de désir et Tom prit cela comme autorisation de continuer. Il descendit encore. Il avait lâché ses seins et admirait maintenant son ventre. Les cicatrices. Il regarda les formes et la longueur des marques. Il n'en revenait toujours pas que certains hommes arrivaient à faire des choses pareilles. Les femmes ont été conçues pour être admirées et caressées, et non violentées. Puis, il entreprit d'embrasser les cicatrices, une par une, en prenant un soin particulier à en toucher absolument toutes les parties avec la bouche. Au bout de la deuxième, il leva les yeux. Sandy avait la tête relevée et le regardait. Des larmes s'échappaient de ses yeux. Tom prit peur, il se releva immédiatement.
- Ça te fait mal?
Elle fit signe que non, incapable de parler, mais les larmes dévalaient toujours sur ses joues.
- Tu veux arrêter?
Puis, un moment plus tard, moment où la panique montait chez Tom, elle répondit.
- Non. Je ne comprends pas. Pourquoi…Comment tu réussis à regarder cette peau meurtrie, et à poser ta bouche dessus sans avoir envie de vomir. C'est laid et dégoutant et toi tu…
Il était remonté et avait déposé ses lèvres sur celles de Sandy. Ce baiser était salé en raison des larmes qu'elle avait versé. Comment pouvait-elle avoir une opinion aussi base de son propre corps. Ces citatrices font partie d'elle.
- Je te l'ai dit. Tu es magnifique. Et tout de toi est magnifique. Même ces marques. Elles font partie de toi. Elles sont la preuve de ce que tu as vécu. Elles sont la preuve que tu es une femme forte. Et pour cela, je les aime. Dit-il en souriant.
Comment quelqu'un pouvait trouver cela beau? Sandy était abasourdie par les paroles de Tom. Il sécha ses larmes avec son pouce et redescendit en souriant. Il voulait terminer le travail qu'il avait commencé. Quelques minutes plus tard, il avait embrassé chaque centimètre carré de la peau de son ventre. Il descendit donc et agrippa le rebord de la jupe de Sandy. Il s'apprêtait à la descendre, mais jeta un coup d'œil à son visage. Il avait besoin de son approbation, il ne voulait pas la brusquer. Elle lui sourit et lui fit un signe de la tête pour l'encourager à continuer.
Doucement, il fit descendre sa jupe et la lança dans la pièce. Il entreprise d'embrasser ses mollets, ses genoux, ses cuisses, le haut de ses cuisses, puis revint vers son ventre et remonta jusqu'à sa bouche.
- Ça va? Demanda-t-il.
-Mieux que jamais!
Puis, ils s'embrassèrent. Ce n'était plus enflammé ou langoureux comme les baisers qu'ils avaient échangés jusqu'à présent, mais c'était d'une tendresse inouïe. Sandy passa les mains dans le dos de son partenaire. Elle était un peu surprise, mais appréciait cette tendresse soudaine. De l'extérieur, on aurait pu croire à un couple qui s'aimait s'apprêtant à faire l'amour. Pourtant, ils ne se connaissaient que depuis une semaine.
Tom s'était appliqué à essayer de lui transmettre toute la douceur et la tendresse qu'il éprouvait pour elle en cet instant précis. C'était une sorte de remerciement pour la confiance qu'elle lui accordait en allant aussi loin avec lui, malgré l'histoire sordide qu'elle avait vécue quelques mois plus tôt. Puis, elle le prit (encore) par surprise et les fit culbuter doucement. Ils n'avaient pas cessé de s'embrasser, mais il s'était retrouvé couché sous elle. Les hanches de Sandy se balançaient à nouveau, créant une friction délicieuse entre leurs deux sexes.
