Salutatiooons !
On y est presque ! Nos Mentors retournent à Ba Sing Se, dans ce chapitre-ci on accélère.
Mutekiam: mon dieu mais heureusement que tu es là Jet ! C'était Jet, pas Jeff ! J'ai immédiatement changé mais du coup un poil trop tard, merci beaucoup de ta remarque ! (ma bêta m'a de nouveau abandonné, ça se ressent, non ? xD). Et oui ils refusent l'aide de Gardiens, tu m'étonnes. x) Comme quoi ils ne sont pas complètement inutiles, nos amis de la Terre dysfonctionnels :3 (c'est un trait propre aux gens de la Terre je crois, souder les Mentors ^^).
Istme: mwahahaha :3 merci de poser la question :3 Un élément de réponse arrive dans deux chapitres (si je dis pas de bêtises), pis un autre dans le chapitre encore d'après. Bref ça arrive :3
Calli: aaaaaah mais tu es làààà ! muhuhu merci beaucoup :D tu sais que je me rends compte après coup que c'est vachement malin niveau rythme de diviser le groupe en deux et de faire avancer des histoires parallèles ? C'est ballot parce que c'est fini. x)
Allez, hop hop, une deux une deux, traction extension, on souffle par la bouche et on y retourne !
Chapitre 21 - Chat de laboratoire
« Vous avez fait quoi ? s'effara Gamora.
— Vous auriez dû être là, justifia le soldat. Je n'ai jamais vu des esprits se comporter de cette manière.
— Et vous avez pensé que ramener May Parker ici allait y remédier ?
— On ne pouvait pas la laisser là-bas.
— Rogers, cela fait des semaines que je m'évertue à apprendre une leçon à l'Avatar. »
Elle baissa soudain d'un ton, les autres membres de l'équipage débarquaient du dirigeable. Elle refusait qu'ils participent à sa dispute.
Son aigreur monta d'un cran lorsque la femme en cause passa la porte du ballon volant.
« Une seule leçon, siffla-t-elle, sans laquelle Peter ne sera jamais un avatar accompli. Et voilà qu'une unique et stupide décision de votre part remet mon apprentissage en cause.
— Permettez-moi de douter que May Parker représente un si grand danger, trancha Steve. Ou alors vos enseignements sont remarquablement fragiles. »
La mâchoire de la mercenaire se contracta. Jusqu'ici, elle avait estimé que Rogers était son coéquipiers le moins indigne de confiance parmi une brochette peu recommandable. Il avait, jusque-là, été relativement droit. Elle n'avait pas pu lui reprocher grand-chose, si ce n'avait été un seul faux pas à la Tribu de l'Eau, pour lequel elle ne lui tenait pas rigueur.
Elle était même surprise qu'il ait tenu si longtemps.
Mais voilà qu'il poussait sa chance, indifférent à ses décisions pour ne faire place qu'à sa propre obstination. Découvrir que l'entêtement était leur plus grand point commun n'était pas pour le flatter.
Une voix perça soudain.
« May ! »
Peter se jeta dans les bras de sa tante.
« Qu'est-ce que tu fais ici ? sourit-il, radieux comme jamais.
— Je n'ai pas le droit de te rendre visite ?
— T'as ramené Karen ! » se rendit-il compte, et il allégea May de l'encombrante maison de son amie à huit pattes.
Les retrouvailles réchauffèrent suffisamment le cœur de Steve pour qu'il ignore sans mal le regard noir de Gamora. Il n'était plus question de faire marche arrière.
Il se préoccupa plutôt d'aller demander au roi la permission pour May de rester, et profita de l'entrevue pour débriefer leur mission au nord du continent. T'Challa se soucia de l'agitation anormale des esprits, il assura au capitaine qu'il prendrait les précautions nécessaires pour faire face à un nouvel évènement de ce type, et qu'il protégerait May autant que possible.
Steve appréciait cet homme. Il se convainquit sans peine qu'un cours de civilité à ses côtés ferait le plus grand bien au monarque de l'Eau.
Les jours suivants furent bien plus détendus pour tout le monde.
Sauf peut-être pour Gamora.
Elle avait redoublé de sévérité envers Peter qui n'arrivait même pas à lui en vouloir, trop soulagé de savoir May en sécurité. L'excès d'orgueil de la mercenaire n'en fut qu'aggravé. Même l'enfant ne la prenait plus au sérieux ? Elle se montrerait sans pitié.
En un sens, cela permit à l'apprentissage de Peter d'accélérer. Il souleva des roches plus lourdes, gravit des montagnes plus vite, creusa des fosses plus profondes, gagnait en patience et en concentration à vue d'œil. Loin de s'en contenter, Gamora lui en demandait un peu plus tous les jours.
Une après-midi, Steve questionna la maîtresse de la Terre. Il n'avait pas vu Peter de la journée, qu'en avait-elle fait ?
Laconique, elle fixait une boite en métal de taille moyenne au centre d'une cour dégagée.
Steve faillit s'étouffer.
L'enfant était enfermé dans une cage en acier depuis des heures déjà. Elle allait finir par le tuer !
Elle affirma qu'il devrait trouver son chemin hors de la prison de fer seul, ou qu'il y passerait la nuit. Le soldat n'attendit pas pour dégainer sa gourde et entreprendre de libérer le garçon prisonnier. Gamora fit alors surgir une liane de métal de ses larges manches pour entraver le bras de Steve. Ose seulement interférer, défiait son regard noir. Steve trancha le cordage métallique d'une giclée d'eau, et de nouvelles vipères d'acier surgirent depuis les manches de la mercenaire, fièrement dressées, parées à attaquer. Le soldat se mit en garde, déterminé à secourir l'enfant, quoi qu'il en coûte.
Mais alors la porte du coffre métallique valsa en dehors de ses gonds, atterrit lourdement sur le sol sablonneux un peu plus loin. L'enfant ressortit triomphant, le sourire aux oreilles et les poings levés. Il les abaissa subitement lorsqu'il surprit le duel à deux doigts de se déclencher.
La gourde de Steve ravala sa gerbe d'eau, et Gamora rappela ses lianes endiablées. Elle leva le menton et appela Peter à la suivre au prochain exercice. Steve les regarda s'éloigner, l'adrénaline pas tout à fait redescendue.
Ainsi, l'Avatar maîtrisa le métal.
Tony Stark, quant à lui, s'oubliait dans sa rencontre avec Bruce Banner. Lorsqu'il mit les pieds dans le laboratoire du docteur, Tony eu un peu l'impression d'être chez lui. Il s'extasia devant tout un tas de machines sophistiquées, mit le nez dans le moindre mécanisme qui s'offrait à lui, ne pouvant retenir des commentaires sur la moindre parcelle d'ingénierie.
Sous ses airs très réservés, Bruce apprécia la compagnie de son invité excentrique. Il savait savourer la moindre occasion de parler science et esprits.
Lorsque Tony étudia avec intérêt une espèce de sarcophage brisé, par contre, l'enthousiasme du docteur s'émoussa. L'état délaissé de la machine et la perte d'entrain de Banner fit comprendre sans effort au milliardaire la fonction de l'appareil. Ç'avait été dans cet engin là que le Hulk était né. Pouponnière élaborée pour la venue au monde d'un esprit ravageur.
« La machine devait permettre aux esprits de venir dans notre monde, expliqua le docteur. Une sorte de téléporteur entre leur royaume et notre réalité. Il a fonctionné, à plusieurs reprises, j'ai pu faire venir plusieurs esprits. Ça marchait si bien, je n'allais pas m'arrêter là. Si le voyage était possible dans un sens...
— Il aurait dû l'être dans l'autre, » compléta Tony.
L'homme grisonnant acquiesça tristement.
« C'est une porte entre nos deux dimensions, il fallait que j'essaie de la franchir. J'étais sûr de moi, et je n'allais certainement pas risquer d'envoyer quiconque d'autre tenter le voyage. L'esprit du Hulk est tout ce que j'ai trouvé, » haussa-t-il les épaules, fataliste.
Il était sans doute un peu déplacé pour Tony d'écouter cette histoire avec des étoiles dans les yeux, mais l'idée qu'un humain ait pu fusionner avec un esprit était trop juteuse. Un voyage loupé où deux êtres tentent de franchir la même porte au même moment, pour une combinaison des plus désastreuses. Bon sang ce que Tony aurait aimé avoir une chance de voir le Hulk en personne ! Il se contenta d'environ un millier de questions auxquelles Banner accepta de répondre avec modestie. La sensation d'être une expérience scientifique ratée plutôt qu'une bête de foire était une amélioration, en un sens.
L'explication donna quelque chose comme ceci : l'esprit du Hulk ne se manifestait que quand Bruce était en colère, qu'il perdait le contrôle. Un esprit furieux qui détruisait tout sur son passage, jusqu'à ce que la conscience de Banner parvienne à reprendre le contrôle de ce corps métamorphosé. Et de cet étrange mélange apparaissait la possibilité pour le docteur transformé de maîtriser la Terre, aptitude inaccessible en temps normal. Fascination supplémentaire, pour une destruction décuplée.
Le système de défense que Banner et la famille royale avait mis en place pour contenir les apparitions du Hulk – des "incidents", comme il aimait les appeler – était rudement efficace. Tony demanda évidemment des détails sur cette parade, et Bruce lui proposa de rencontrer le cerveau derrière l'idée du dispositif.
Avec surprise, l'ingénieur suivit le docteur dans le palais du roi, et pénétra dans un nouveau laboratoire. Une pièce sur-équipée qui faisait au moins deux fois la taille du repère de Banner et côtoyait celui de l'ingénieur. Le maître du Feu étudiait avec intérêt un casque aux allures de chat lorsque Bruce l'appela.
« Tony, je vous présente Shûri. Sœur cadette du Roi T'Challa et princesse du Royaume de la Terre.
— ... et tête pensante de la famille ! » enchérit-elle.
Stark ne masqua pas sa surprise lorsqu'il dévisagea la jeune fille qui se tenait fièrement devant lui. Cheveux tressés et noués en un chignon haut, elle partageait la peau sombre de son frère mais pas le sourire qu'elle avait espiègle.
« Hulk maîtrise la Terre, expliqua-t-elle de son accent coloré, mais c'est un piètre maître de métal. On utilise une prison en vibranium pour le contenir, un alliage ultra-raffiné qu'on ne trouve que dans nos terres.
— Je connais ce métal, analysa Tony, une lance en vibranium affûtée dans les mains. Mon dirigeable est composé d'un matériau similaire.
— Une pâle copie du vibranium, j'en suis sûre !
— Suffisamment pur pour qu'il soit impossible aux maîtres de métal de le manipuler. »
Shûri leva le menton de défiance, un sourire narquois dansait sur les lèvres. Elle finit par hausser les épaules.
« J'aimerais bien voir le dirigeable Stark. J'en ai entendu beaucoup de bien. »
Tony étudia la princesse du coin de l'œil. Tentait-elle de le flatter pour pénétrer dans son dirigeable et dérober ses secrets industriels les mieux gardés ?
Si elle était aussi futé qu'elle le clamait, une unique visite lui suffirait pour se les approprier. Mais Tony était sensible à la flatterie, il aurait du mal à ne pas lui exposer son talent d'ingénierie. Surtout si elle était aussi futée qu'elle le clamait.
Les génies ne courraient pas les rues, et voilà qu'il en avait rencontrés deux en même temps, au même endroit. Le Royaume de la Terre cachait bien des surprises, et pas que des mauvaises.
Il promit à Shûri un tour du propriétaire.
Tout comme Tony, Peter aussi était plutôt ravi. Il profitait du moindre temps libre que lui concédait sa tutrice intransigeante — c'est-à-dire, relativement peu — pour le passer avec May. Elle avait élu domicile dans une dépendance à quelques pas de leurs appartements, et il s'y faufilait sans honte dès le soir tombé pour la retrouver.
Il aimait particulièrement lui montrer ce qu'il savait faire. Le jour où il apprit à maîtriser le métal, il s'amusa à tordre le moindre objet qui passait à sa portée avant de le remettre en forme et en place. May n'avait pas besoin de connaître la maîtrise de la Terre pour apprécier les progrès de son neveu, un jour après l'autre.
Parfois, lorsqu'il était trop fatigué pour se donner en spectacle, il s'allongeait juste sur le canapé, la tête sur ses genoux, et lui racontait sa journée. Il lui parlait de ses mentors, du roi, de l'Eau, et de tous ces gens qu'il avait rencontrés. De ce qu'il avait appris, ce qu'il ne comprenait pas, ce qu'il lui restait à faire, ce qu'il avait hâte de découvrir. Il parlait et parlait, sous les caresses réconfortantes de May, parfois jusqu'à endormissement. Plus d'une fois Gamora retrouva l'enfant endormi chez sa tante au petit matin.
Jamais la mercenaire n'avait mentionné la présence de May. Son agacement ne paraissait qu'à travers la difficulté des exercices qu'elle commandait à son disciple.
Un jour comme un autre, elle abandonna Peter à son entraînement et requit audience auprès du roi. Ce dernier l'accueillit sans formalité, dans une petite salle du palais baignée de lumière par ses hautes fenêtres. Elle passa la porte désignée par Okoye, et s'inclina furtivement.
« Votre majesté.
— Gamora, l'invita-t-il à entrer. Que me vaut votre visite ? »
Avant de pénétrer dans la pièce elle observa la Générale s'éloigner, ignorant le regard lourd de suspicion qui lui était lancé.
« Que savez-vous de l'enlèvement de Tony Stark ? »
Le roi considéra son invitée. Il décida qu'il apprécierait son franc parlé.
« Que voulez-vous savoir ?
— Quelles étaient les raisons de son enlèvement ? »
T'Challa prit une seconde pour jauger la question de la mercenaire. Une question légitime. Il n'avait aucune raison de lui cacher ce qu'il savait.
« Après l'évasion de Tony Stark, nos troupes ont mis la main sur quelques membres de la communauté des Dix Anneaux : les rescapés trop blessés pour fuir. Ils ont été interrogés. Certains ont affirmé que Tony Stark était venu les attaquer. D'autres ont clamé qu'il avait refusé de participer à la guerre du Royaume de la Terre contre les esprits. Une minorité, enfin, a soutenu que les armes qui lui avait été réclamées n'avait pas pour unique but de combattre les esprits.
— En quelle histoire croyez-vous ?
— Ces trois versions, et d'autres encore, circulent parmi les citoyens du Royaume. Vous n'ignorez pas lesquelles sont les plus populaires. Dans des temps troublés comme nous les connaissons, il est aisé de dénoncer autrui. De pointer du doigt un ennemi commun. Un ennemi avec un visage, un nom, une réputation. Une personne humaine, qu'il est possible d'inculper.
— Vous n'y croyez pas ?
— Je crois, Gamora, que la solution qui nous semble la plus évidente n'est pas systématiquement la bonne.
— Pensez-vous vraiment que Tony Stark puisse être le grand chevalier blanc du Royaume de la Terre ?
— Je pense que la réalité est complexe. La guerre qui anime les clans de la Terre en est la preuve : Jabari, Dix Anneaux et Mandarin, clan de Lehnsherr et j'en passe, toutes ces tribus ont un agenda. Elles manipulent la réalité comme il leur sied pour rallier la population à leur cause. Qu'importe les faits.
— Si telle est la vérité, Stark lui-même devrait la défendre.
— Pensez-vous qu'il serait écouté ? »
Non, évidemment pas, Gamora n'était pas dupe. Une aigreur commençait à pointer le bout de son nez. Elle aurait été dans le faux depuis le début, et pas une fois Stark ne lui aurait permis de se remettre en question.
« Vous l'avez fréquenté, ces dernières semaines, l'encouragea T'Challa. Qu'en pensez-vous ? »
Elle aurait aimé répondre qu'elle en pensait la même chose qu'au premier jour, mais ç'aurait été mentir. Elle n'avait d'autre choix que de remettre en cause l'idée que Tony Stark soit l'ennemi numéro un du Royaume de la Terre, un sentiment qui s'avéra être bien plus désagréable que ce qu'elle avait anticipé.
« Je n'ai pas encore arrêté mon opinion, » répondit-elle, laconique.
T'Challa acquiesça.
« Il est judicieux de se fier à son instinct. Mais il est plus sage encore de savoir le questionner. »
À ça, elle n'aurait rien à répondre. Le roi était jeune, ils devaient avoir le même âge. Et pourtant, il lui inspirait un respect et une sagesse qu'elle ne prétendait même pas atteindre un jour. Pas qu'elle ait particulièrement besoin de preuves supplémentaires qu'elle n'était pas faite pour la royauté...
Comme précédemment, elle s'inclina sans s'attarder.
Elle quitta le souverain.
L'idée que Tony Stark ne soit pas le vil homme qu'il affichait être accompagna la mercenaire sur le chemin.
Cette pensée, bien que troublante, avait un côté rassurant. Le choix de le nommer mentor, déjà, prenait beaucoup plus de sens. La nomination du milliardaire pour former l'Avatar à la maîtrise du Feu avait été un scandale. Une décision qui l'avait fait monter sur ses grands chevaux, elle, et les deux tiers de la population du super continent. Reconnaître que cette décision était en fait réfléchie avait un côté réconfortant. Finalement, l'Avatar serait entre de pas trop mauvaises mains.
Peter, justement, avait bien fait de lui tenir tête. Il lui avait ôté ses œillères en lui affirmant qu'elle avait mal jugé Stark. Elle ne l'admettait sans doute pas assez, mais le garçon était avisé. Elle avait de l'espoir en lui.
Elle arriva dans la cour d'entraînement et observa son disciple.
Il n'avait pas bougé, elle pouvait en attester.
Au sommet d'une pile de roches en forme de pyramide inversée, il était en position de méditation. Les pierres plates les plus grosses étaient sous ses jambes, décroissant en taille jusqu'à ne tenir que sur un caillou gros comme le poing, au sol. Un tas instable en parfait équilibre. Le garçon au sommet maintenait la balance impeccable depuis des heures déjà.
« Peter, » l'appela-t-elle.
Il ouvrit les yeux. La pile de pierre tangua doucement, bascula en avant, lentement, et au moment où la pyramide s'apprêtait à heurter le sol, il mit pied à terre. Atterrit en douceur juste devant sa tutrice, le reste des roches s'écrasa lourdement derrière lui.
Il sourit, satisfait.
« Demain, même heure, » annonça Gamora avant de tourner les talons.
Elle sentit dans son dos, imperceptible, les épaules du garçon s'affaisser. Elle se surprit à s'arrêter. Se retourner. Adresser un regard à l'élève.
« C'est du beau travail. »
Le garçon se redressa, surpris.
Cette fois-ci, il sourit à pleines dents. Il décampa dans la direction opposée, elle le regarda filer – chez sa tante, assurément.
Elle acquiesça pour elle-même, et s'en alla retrouver ses appartements.
