La réunion commença lorsque Dumbledore demanda le silence.

- Bonjour cher professeur, comme vous le savez nous sommes au mois d'août et il est temps de rendre visite au première année né moldu et au sorcier ayant besoin d'aide pour leur achat d'affaire scolaire.C'est pourquoi je vous est distribué une liste à chacun avez vous des questions ?

- Albus, je ne crois pas cela judicieux de m'avoir mis dans ma liste d'élève.

- Pourquoi ça mon garçon ?

- Et bien au vu des relations que j'avais avec son père je ne pense as être capable de passer outre leur ressemblance.

- Mon cher Severus , Harry sera ton élève et ce durant les 7 prochaine année autant si adapter maintenant vous ne penser pas ? Dit il avec un sourire espiègle.

- Très bien professeur .

-Minerva avons nous reçu toute le réponse de sang pur et sang mêlé ?

- Oui Albus la liste est faites toute est bientôt près pour cette nouvelle année.

- Très bien la réunion est donc fini.

(PVO Severus)

Ce vieux Albus nous manigance encore quelque chose de louche et il fallait que ca tombe sur moi. Le citron lui monte vraiment à la tête.

Il se dirigea donc vers 4 privet Drive voulant achever cette horrible tache le plus rapidement possible pour pouvoir ensuite rendre visite à ce cher Lucius et son filleul.

Lorsqu'il frappa la porte un homme au moins aussi gros qu'une baleine lui ouvra, il semblait même ne pas avoir de cou.

- Bonjour que voulez vous ? Si c'est pour des tapi votre venu n'est pas désiré. Dit Vernon en jugeant le professeur d'un mauvaise œil avec se longue capes noires.

- Bonjour Monsieur je suis un professeur de l'école de sorcellerie Poudlard je suis ici pour les achats scolaire de vous avez du être prévenu par la lettre envoyé par hibou il y a de cela deux semaines. Severus commençait déjà à s'énerver face à ce moldu qui venait de le prendre pour un vulgaire marchant de tapis.

Mr. Dursley lui claqua la porte au nez et commença à fulminer.

- GARCON !

- Oui oncle Vernon ?

- Apporte moi cette maudite lettre que tu nous a caché.

- Quelle lettre oncle Vernon ?

- Ne te fiche pas de moi sale monstre ramené mi cette fichu lettre. Maintenant Vernon devenais d'un rouge écarlate.

Harry couru dans son placard et amena ça lettre son oncle.

Le professeur Rogue frappa une seconde fois à la porte et cette fois l'homme si l'on pouvait l'appeler comme tel, le laissa rentrée pour « ne pas effrayer le voisinage avec des choses qui n'existe même pas »

-Le garçon est là vous l'emmené avec vous et je ne veux pus en entendre parler est ce claire ?

- Ne me donner pas d'ordres espèce de moldu ! Potter venez ici je n'ai pas toute la journée !

- Oui Monsieur

- Appelé moi Professeur Rogue et pas autrement c'est bien claire Potter ?

- Oui professeur Rogue.

- Très bien et ne pensé pas que vous échapperai vos parents vous y retournerai dès se soir.

Ils s'éloignèrent dans une rue adjacente vide de moldu et transplanèrent directement dans l'allée sorcière qu'est le Chemin de Traverse.

- fermait donc cette bouche et ne vous faites pas passer pour un moldu !

- Oui professeur.

Répondit Harry même si il ne savait pas réellement se qu'est un moldu. Il regardait les boutiques les unes après les autres pensant être dans un rêve. Il espéré que se rêve ne s'arrête jamais car il ne vouait pas rentrer à privet Drive.

- Mais professeur comment je pourrai payé tous ça je n'est pas d'argent…

- Bien sur que si pensiez vous réellement que vos parents ne vous ont rien laissé ?

Il se dirigèrent vers Gringotts la banque des sorciers et Harry devait bien se l'avoué cette banque était bien plus que immense et très impressionnante même si il était effrayé par les créatures qui y travaillé.

- Bonjour nous voudrions accéder au coffre de

- Clé s'il vous plaît ? Demanda un gobelin

Rogue donna une petite clé au gobelin qui les emmenas dans les profondeur de Gringotts jusqu'au coffre des Potter. Lorsque le gobelin ouvrit la porte Harry fut surpris d voir une tel montagne d'or. Jamais au grand jamais il n'aurait imaginé un tel montagne pensant ses parents ivrogne selon les dire de son oncle et de sa tante.

- Bien Potter dépêchons nous et prenons se qui sera suffisant pour vos achats scolaire et de votres collation dans le train.

- Professeur mon oncle et a tante on dit que mes parent étaient ivrognes et chômeurs comment se fait il qu'il y autant d'argent ?

- Ce n'était pas le cas votre père était auror, militaire si vous préféré et votre mère était médicomage. Allons y maintenant.

Harry suivit le professeur sans bruit et rapidement ne voulant pas se perdre dans cette rue bondé. Il était en colère contre son oncle de lui avoir fait penser que ses prent était des moins que rien il allait lui prouvé à l' avenir que le Potter ne sont pas es moins que rien. C'est sur cette pensé qu'il suivi son professeur la tête haute voulant être le meilleur de ça promotion.

-Professeur vous enseignez les potions n'est ce pas ? Pouriez vous m'expliqué de quoi il s'agit ?

-Je vois que vous êtes avide de connaissance Potter cela vous éloigne de votre père et vous rapproche de votre mère surtout cette envi de connaître le noble art des potions. Justement nous allons tout d'abord aller chercher vos ingrédient et nécessaire à potion écouté je ne me répéterai pas deux fois. Les potions se rapproche de la chimie es moldu elle peux guérir, empoisonné, apporté de l'aide aux sorciers et c'est pour moi la matière la plus compliquée enseignée aux élèves de Poudlard. Aucun de ses étudiants ne semblent comprendre la subtilité des potions ainsi que leur dangerosités.

Chaque ingrédients ne se marie pas ensemble d'où leur complexité mais lorsque l'on obtient le mélange parfait en toute harmonie les potions deviennent vite fascinante.

Harry écoutait son professeur attentivement comprenant que pour lui les potions semblaient être une religion mais a tirade de se dernier fit monter l'envi de Harry d'apprendre cette art qui semble si compliqué et pleins de défi, surtout que d'après son professeur sa mère adoré les potions. Ils se dirigèrent ensuite chez le marchant de baguette, lorsqu'il furent à l'intérieur Harry regarda se qui semblai être des millions de boîtes empilé les une sur les autres et qui ne pouvaient tenir que grâce la magie et il y avait de forte chance que se soit le cas. Harry sursauta n'ayant entendu le vieux monsieur se diriger vers lui.

je m'étonnai de ne pas encore vous avoir vu, tendait votre main principale s'il vous paît.

Un mètre s'activa donc autours de Harry prenant des mesures parfois surprenante comme du genou au pied, ou alors a longueur de s cou. A près se qui lui semba de longue minute le mètre tomba. Ollivander s'approcha de li tenant dans ses mains une dizaine de boites de couleurs différente des rouges, des noirs, et même de couleur qui semblaient être bien trop vielle pour être décrite. Harry essaya la première baguette se qui fit exploser la vitrine du magasin, il pris peur et s'éloignant de la baguette l pus vite possible toute en s'excusant. Le professeur répara alors la vitre et le vendeur lui passa une second baguette qui celle ci parti des mains de Harry comme si lle voulait être le plus éloigné de lui possible. Harry commença perdre espoir et pensa ne pas être réellement un sorcier au bout de la sixième baguettes d'on une qui avait brûlé dns ses mins sous le regard complètement perdu de vendeur qui parti dans l'arrière boutique laissant ses clients patienter quelques minutes.

-Et bien il est fort probable que vous donnai du fils retordre à se cher Ollivander lâcha le professeur de son ton habituellement sarcastique.

Le marchant arriva d'un air démuni, jamais il n'aurait cru dire cela un jour mais il s'excusa n'ayant pas de baguette convenant au jeune Potter. Le professeur sous le choc emmena Harry dans l'allée des Embrumes après avoir tout deux enfilés une cape pour ne pas être reconnu. Il arrivèrent donc dans une boutique de baguette très différente de la précédente qui paraissais bien plus rangé mais bien moins fréquentable selon son professeur.

-Bonjour, cela fat bien longtemps qu'un première année est venu me hercher une baguette heureux que se soit vous qui l'est emmener .

-Je ne suis pas la pour les affaires Lagrange cherche nous donc plutôt une baguette qui soit convenable pour un jeune première année et quelle ne soit pas différente de celle d' Ollivander c'est bien claire ?

-Très claire, jeune homme avancé je pratique différemment que se vendeur de pacotille.

Harry avança doucement ayant peur de se drôle d'individu qui n'inspirai mais alors aucune confiance. Harry se retrouva assis sur une chaise les yeux fermés penser très fort la baguette qui lui serai parfaite. En moins deux minutes une baguette se présenta à lui. Lorsqu'il la pris dans la main des étincelles bleus, vertes, rouges,jaune et blanche en sorti, lui transmettant une chaleur apaisante dans tout le corp. D'après le vendeur cette baguette était en bois d'acajou de Cuba d'une qualité inégalable contenant un double cœur composée de plume de Phoenix et d'un crin de licorne arracher sans le consentement de cette dernière. Elle mesure 28,3cm, il paya la baguette et partir acheter son billet de train, son professeur emmena la gare pour lui expliqué comment il pouvait se rendre sur le quai de la voie 9³/⁴ et ramena son jeune élève pas si Griffondor que ça chez lui.